Forum : Etudiants infirmiers (ESI)

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Messagepar Florence10 » 05 Nov 2019 21:09

Bonjour à tous,

J'ai 21ans et je suis actuellement étudiante en IFSI en 1ère année depuis début septembre.
J'ai été accepté à une école à 1h30 de chez moi, je pensais pouvoir rester près de chez moi au début.
J'ai donc dû chercher un appartement sur place pendant l'été. Lors des démarches je ne réalisais pas encore les changements que ça allaient procurer dans ma vie, je pensais que ça n'allait pas me poser beaucoup de problèmes.
Les études ont donc commencé les deux premières semaines je n'étais pas seule pour la transition du début et m'aider avec les dernières démarches administratives.
Ensuite quand j'ai été seule, j'ai été un peu moins bien au niveau moral mais je me disais que tout aller bien se passer, que ce n'était que passager. Je ne me suis pas plus préoccupée de ces idées par la suite.
J'assistais au cours, je rentrais pour bosser directement. Avec le recul je me rends compte que c'était pour éviter de gamberger.
J'ai commencé à avoir un mal de tête en permanence, du mal à respirer des fois.
Mais quand je rentrais comme tous mes week-ends chez ma famille, tout allait bien, plus de mal de tête, de difficulté à respirer.
Je n'ai toujours pas fais le liens à cette période.
J'ai donc continué ma vie normalement. Seulement je m'enfermais de plus en plus dans le travail à n'en venir à ne faire que ça dès le début de la formation.
C'était clairement pour éviter de me sentir seule, de penser.
Quand j'allais en cours certains TD voir la plupart ne m'intéressais pas car cela ne mapportais rien pour moi. Je pensais même perdre mon temps en vue de la densité et la complexité de certains cours en lignes.
J'ai commencé à avoir du mal à être dans la région où je fais mes études en raison de la différence de météo, de température et car je n'ai aucun repère ici.
Mais je n'ai rien dis.
Je commençais à me voir travailler même en rêve ce qui m'empêchais complètement de dormir.
Lors des vacances de toussaint j'ai eus la chances d'avoir deux semaines avec moi,mon copain qui habite très loin de chez-moi.
Je me sentais mieux un peu niveau moral car je n'étais plus seule.
Seulement je n'avais pas l'envie de travailler, je ne pouvais pas, impossible.
Une fois qu'il est reparti, je suis rentrée chez moi le week-end.
Je me sentais pas trop bien mais j'étais chez moi donc j'arrivais à dormir.
Mais dès le samedi j'étais mal à l'idée de devoir retourner à mon appartement au point de pleurer même devant mes parents.
On a eut donc une discussion pour savoir si je veux continuer mais je ne sais pas du tout.
Avec le recul je me demande si la formation me plaît vraiment. Je sais que la séparation de ma famille et mes repères met aujourd'hui insupportable.
Depuis le début de la semaine je ne fais que pleurer, me sentir mal, ne pas être du tout heureuse ici.
La nuit je n'arrive à dormir que quand je tombe de fatigue mais je me réveille toutes les heures à cause de crises d'angoisses.
Je me lève pour aller en cours je pleure directement, j'angoisse même en dehors de mon appartement.
Ma famille me dit daller en cours de m'accrocher en attendant de savoir vraiment ce que je veux faire.
Seulement je ne suis présente que physiquement en cours, mentalement je suis perdue dans mes pensées donc je n'arrive plus à travailler, écouter.
Je me retiens de pleurer en cours et certains camarades ont remarqué mon mal-être.
Ils me disent ainsi que ma famille d'essayer d'attendre le premier stage qui est vers mi-novembre en psychiatrie. Au vue de mon état, je ne vois pas comment je pourrai être dans de bonnes optiques pour le stage, apporter aux patients, être en forme moi-même et ne pas pénaliser l'équipe. Même savoir si la psychiatrie me plaît comme j'aime la psychologie.
Mais comme je ne dors pas, je ne mange presque pas même si je me forces, je n'arrive donc pas à trouver l'énergie de tenir et même l'envie.
Je suis vraiment au fond du gouffre, je me sens vide et torturée par mes réflexions.
Savoir si j'arrête ou si je continue malgré que ma tête m'ait complètement dit stop pour le boulot.
Si j'arrête, qu'est-ce que je peux faire du coup je regarde des infos sur internet sur les métiers sociaux pour être proches des individus ou même d'associations.
J'aime me sentir utile de manière concrète comme auprès de personnes en situation de handicap ou bien d'associations comme la croix-rouge etc.
Je suis même allée voir un psy pour essayer de parler.
Mais je prends aussi en compte que mes parents me payent actuellement un logement qu'ils ont dû meublé donc acheter beaucoup de choses.
Je me sens coupable pour ses raisons et n'arrives clairement pas à m'en sortir et trouver une solution.
Le temps me semble une éternité et physique mon corps me mets des freins, je me sens faibles, j'ai des vertiges etc.
Une envie qui me reviens souvent vue mon état est juste de rentrer chez-moi.

Voilà je fais ce poste pour me livrer en espérant si possible avoir des avis.
Merci d'avance de votre temps.
Florence10
 
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Messagepar caqui13 » 05 Nov 2019 21:28

Florence10 a écrit :Bonjour à tous,

J'ai 21ans et je suis actuellement étudiante en IFSI en 1ère année depuis début septembre.
J'ai été accepté à une école à 1h30 de chez moi, je pensais pouvoir rester près de chez moi au début.
J'ai donc dû chercher un appartement sur place pendant l'été. Lors des démarches je ne réalisais pas encore les changements que ça allaient procurer dans ma vie, je pensais que ça n'allait pas me poser beaucoup de problèmes.
Les études ont donc commencé les deux premières semaines je n'étais pas seule pour la transition du début et m'aider avec les dernières démarches administratives.
Ensuite quand j'ai été seule, j'ai été un peu moins bien au niveau moral mais je me disais que tout aller bien se passer, que ce n'était que passager. Je ne me suis pas plus préoccupée de ces idées par la suite.
J'assistais au cours, je rentrais pour bosser directement. Avec le recul je me rends compte que c'était pour éviter de gamberger.
J'ai commencé à avoir un mal de tête en permanence, du mal à respirer des fois.
Mais quand je rentrais comme tous mes week-ends chez ma famille, tout allait bien, plus de mal de tête, de difficulté à respirer.
Je n'ai toujours pas fais le liens à cette période.
J'ai donc continué ma vie normalement. Seulement je m'enfermais de plus en plus dans le travail à n'en venir à ne faire que ça dès le début de la formation.
C'était clairement pour éviter de me sentir seule, de penser.
Quand j'allais en cours certains TD voir la plupart ne m'intéressais pas car cela ne mapportais rien pour moi. Je pensais même perdre mon temps en vue de la densité et la complexité de certains cours en lignes.
J'ai commencé à avoir du mal à être dans la région où je fais mes études en raison de la différence de météo, de température et car je n'ai aucun repère ici.
Mais je n'ai rien dis.
Je commençais à me voir travailler même en rêve ce qui m'empêchais complètement de dormir.
Lors des vacances de toussaint j'ai eus la chances d'avoir deux semaines avec moi,mon copain qui habite très loin de chez-moi.
Je me sentais mieux un peu niveau moral car je n'étais plus seule.
Seulement je n'avais pas l'envie de travailler, je ne pouvais pas, impossible.
Une fois qu'il est reparti, je suis rentrée chez moi le week-end.
Je me sentais pas trop bien mais j'étais chez moi donc j'arrivais à dormir.
Mais dès le samedi j'étais mal à l'idée de devoir retourner à mon appartement au point de pleurer même devant mes parents.
On a eut donc une discussion pour savoir si je veux continuer mais je ne sais pas du tout.
Avec le recul je me demande si la formation me plaît vraiment. Je sais que la séparation de ma famille et mes repères met aujourd'hui insupportable.
Depuis le début de la semaine je ne fais que pleurer, me sentir mal, ne pas être du tout heureuse ici.
La nuit je n'arrive à dormir que quand je tombe de fatigue mais je me réveille toutes les heures à cause de crises d'angoisses.
Je me lève pour aller en cours je pleure directement, j'angoisse même en dehors de mon appartement.
Ma famille me dit daller en cours de m'accrocher en attendant de savoir vraiment ce que je veux faire.
Seulement je ne suis présente que physiquement en cours, mentalement je suis perdue dans mes pensées donc je n'arrive plus à travailler, écouter.
Je me retiens de pleurer en cours et certains camarades ont remarqué mon mal-être.
Ils me disent ainsi que ma famille d'essayer d'attendre le premier stage qui est vers mi-novembre en psychiatrie. Au vue de mon état, je ne vois pas comment je pourrai être dans de bonnes optiques pour le stage, apporter aux patients, être en forme moi-même et ne pas pénaliser l'équipe. Même savoir si la psychiatrie me plaît comme j'aime la psychologie.
Mais comme je ne dors pas, je ne mange presque pas même si je me forces, je n'arrive donc pas à trouver l'énergie de tenir et même l'envie.
Je suis vraiment au fond du gouffre, je me sens vide et torturée par mes réflexions.
Savoir si j'arrête ou si je continue malgré que ma tête m'ait complètement dit stop pour le boulot.
Si j'arrête, qu'est-ce que je peux faire du coup je regarde des infos sur internet sur les métiers sociaux pour être proches des individus ou même d'associations.
J'aime me sentir utile de manière concrète comme auprès de personnes en situation de handicap ou bien d'associations comme la croix-rouge etc.
Je suis même allée voir un psy pour essayer de parler.
Mais je prends aussi en compte que mes parents me payent actuellement un logement qu'ils ont dû meublé donc acheter beaucoup de choses.
Je me sens coupable pour ses raisons et n'arrives clairement pas à m'en sortir et trouver une solution.
Le temps me semble une éternité et physique mon corps me mets des freins, je me sens faibles, j'ai des vertiges etc.
Une envie qui me reviens souvent vue mon état est juste de rentrer chez-moi.

Voilà je fais ce poste pour me livrer en espérant si possible avoir des avis.
Merci d'avance de votre temps.

Tu es a 1 hrs 30 de chez toi et la température n est pas la meme ???? et ceux de Marseille qui vont a Paris ou Lille ( et vice versa ), tu es totalement immature en fait , il te faut papa et maman et aussi l amoureux .
Il y a des gents qui font tout les jours 1 hr de trajet le matin et le soir pour aller travailler , mais je suppose que tu n as pas le permis ? ce qui t aurais donné la possibilité de rester chez toi et de faire les va et vient , et dans ton malheur tu rentres tout les we .
Bref je préfère en rester la .
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Messagepar Florence10 » 05 Nov 2019 21:33

Si tu avais bien lu, justement je suis mal dû à l'éloignement tout le monde n'est pas pareil là-dessus. Chaque personne le vie différemment et ce qui est difficile est aussi que je n'ai aucun repère.
Puis je suis aussi mal car je me pose des questions sur les études que je suis étant donné ce qui se passe.
C'est donc un ensemble de plusieurs choses.
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Messagepar caqui13 » 05 Nov 2019 21:57

Florence10 a écrit :Si tu avais bien lu, justement je suis mal dû à l'éloignement tout le monde n'est pas pareil là-dessus. Chaque personne le vie différemment et ce qui est difficile est aussi que je n'ai aucun repère.
Puis je suis aussi mal car je me pose des questions sur les études que je suis étant donné ce qui se passe.
C'est donc un ensemble de plusieurs choses.

J ' ai bien lu , je ne suis pas demeurée , alors pourquoi tu t es lancée dans ces études si ca ne te plaisait pas plus que ca ????
On parle , d 1 hrs 1/2 soit 150 kms au max , t es pas non plus au bout du monde , faut arrêter .
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Messagepar lafolldingue » 06 Nov 2019 04:45

Il y a très certainement une part d'immaturité là dedans... Nous ne vivons pas tous les choses de la même façon quand il est temps de prendre son envol.
Je rejoins caqui sur un point : 1h30 ce n'est rien, certains le font en effet quotidiennement pour aller travailler.
Penses tu réellement que ça vaille le coup d'arrêter ? Sachant que ton point de vue actuel est certainement biaisé par cet éloignement qui te pèse. D'autant que l'année ne fait que commencer.
N'as tu pas pensé à une colloc ? Ou prendre un chat ?
Si tu ne supportes pas la solitude, vas courir, ça défoule et ça permet aussi de décrocher un peu de l'IFSI. Car clest le second problème me semble-t-il.
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Messagepar lafolldingue » 06 Nov 2019 04:52

A un moment il faut prendre son envol, aussi dur celà puisse-t-il être au début...les repères c'est à toi de t'en créer de nouveaux.
Rien ne t'oblige à t'enfermer comme ça dans la formation.: fais du sport, sors avec tes collègues de promo, sors, vas au ciné, la salle de sport, visites ta nouvelle région. La vie est courte certes mais elle est longue à 21 ans, et 3 ans ce n'est rien dans une vie, ça file vite...
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Messagepar maryssa » 06 Nov 2019 12:36

caqui13 a écrit :
Florence10 a écrit :Bonjour à tous,

J'ai 21ans et je suis actuellement étudiante en IFSI en 1ère année depuis début septembre.
J'ai été accepté à une école à 1h30 de chez moi, je pensais pouvoir rester près de chez moi au début.
J'ai donc dû chercher un appartement sur place pendant l'été. Lors des démarches je ne réalisais pas encore les changements que ça allaient procurer dans ma vie, je pensais que ça n'allait pas me poser beaucoup de problèmes.
Les études ont donc commencé les deux premières semaines je n'étais pas seule pour la transition du début et m'aider avec les dernières démarches administratives.
Ensuite quand j'ai été seule, j'ai été un peu moins bien au niveau moral mais je me disais que tout aller bien se passer, que ce n'était que passager. Je ne me suis pas plus préoccupée de ces idées par la suite.
J'assistais au cours, je rentrais pour bosser directement. Avec le recul je me rends compte que c'était pour éviter de gamberger.
J'ai commencé à avoir un mal de tête en permanence, du mal à respirer des fois.
Mais quand je rentrais comme tous mes week-ends chez ma famille, tout allait bien, plus de mal de tête, de difficulté à respirer.
Je n'ai toujours pas fais le liens à cette période.
J'ai donc continué ma vie normalement. Seulement je m'enfermais de plus en plus dans le travail à n'en venir à ne faire que ça dès le début de la formation.
C'était clairement pour éviter de me sentir seule, de penser.
Quand j'allais en cours certains TD voir la plupart ne m'intéressais pas car cela ne mapportais rien pour moi. Je pensais même perdre mon temps en vue de la densité et la complexité de certains cours en lignes.
J'ai commencé à avoir du mal à être dans la région où je fais mes études en raison de la différence de météo, de température et car je n'ai aucun repère ici.
Mais je n'ai rien dis.
Je commençais à me voir travailler même en rêve ce qui m'empêchais complètement de dormir.
Lors des vacances de toussaint j'ai eus la chances d'avoir deux semaines avec moi,mon copain qui habite très loin de chez-moi.
Je me sentais mieux un peu niveau moral car je n'étais plus seule.
Seulement je n'avais pas l'envie de travailler, je ne pouvais pas, impossible.
Une fois qu'il est reparti, je suis rentrée chez moi le week-end.
Je me sentais pas trop bien mais j'étais chez moi donc j'arrivais à dormir.
Mais dès le samedi j'étais mal à l'idée de devoir retourner à mon appartement au point de pleurer même devant mes parents.
On a eut donc une discussion pour savoir si je veux continuer mais je ne sais pas du tout.
Avec le recul je me demande si la formation me plaît vraiment. Je sais que la séparation de ma famille et mes repères met aujourd'hui insupportable.
Depuis le début de la semaine je ne fais que pleurer, me sentir mal, ne pas être du tout heureuse ici.
La nuit je n'arrive à dormir que quand je tombe de fatigue mais je me réveille toutes les heures à cause de crises d'angoisses.
Je me lève pour aller en cours je pleure directement, j'angoisse même en dehors de mon appartement.
Ma famille me dit daller en cours de m'accrocher en attendant de savoir vraiment ce que je veux faire.
Seulement je ne suis présente que physiquement en cours, mentalement je suis perdue dans mes pensées donc je n'arrive plus à travailler, écouter.
Je me retiens de pleurer en cours et certains camarades ont remarqué mon mal-être.
Ils me disent ainsi que ma famille d'essayer d'attendre le premier stage qui est vers mi-novembre en psychiatrie. Au vue de mon état, je ne vois pas comment je pourrai être dans de bonnes optiques pour le stage, apporter aux patients, être en forme moi-même et ne pas pénaliser l'équipe. Même savoir si la psychiatrie me plaît comme j'aime la psychologie.
Mais comme je ne dors pas, je ne mange presque pas même si je me forces, je n'arrive donc pas à trouver l'énergie de tenir et même l'envie.
Je suis vraiment au fond du gouffre, je me sens vide et torturée par mes réflexions.
Savoir si j'arrête ou si je continue malgré que ma tête m'ait complètement dit stop pour le boulot.
Si j'arrête, qu'est-ce que je peux faire du coup je regarde des infos sur internet sur les métiers sociaux pour être proches des individus ou même d'associations.
J'aime me sentir utile de manière concrète comme auprès de personnes en situation de handicap ou bien d'associations comme la croix-rouge etc.
Je suis même allée voir un psy pour essayer de parler.
Mais je prends aussi en compte que mes parents me payent actuellement un logement qu'ils ont dû meublé donc acheter beaucoup de choses.
Je me sens coupable pour ses raisons et n'arrives clairement pas à m'en sortir et trouver une solution.
Le temps me semble une éternité et physique mon corps me mets des freins, je me sens faibles, j'ai des vertiges etc.
Une envie qui me reviens souvent vue mon état est juste de rentrer chez-moi.

Voilà je fais ce poste pour me livrer en espérant si possible avoir des avis.
Merci d'avance de votre temps.

Tu es a 1 hrs 30 de chez toi et la température n est pas la meme ???? et ceux de Marseille qui vont a Paris ou Lille ( et vice versa ), tu es totalement immature en fait , il te faut papa et maman et aussi l amoureux .
Il y a des gents qui font tout les jours 1 hr de trajet le matin et le soir pour aller travailler , mais je suppose que tu n as pas le permis ? ce qui t aurais donné la possibilité de rester chez toi et de faire les va et vient , et dans ton malheur tu rentres tout les we .
Bref je préfère en rester la .

Bonjour,
Je peux comprendre ton ressenti. Je pense que tu vis mal la séparation un peu comme un couple qui divorce c'est difficile; toutefois ce même couple peut chacun aller de l'avant seulement s'il lâche prise.
J'ai pour habitude de dire que le stress et l'angoisse sont deux molosses qui se pointent et attaquent dès qu'on y pense.
Je crois qu'il faut laisser partir ta famille pour un temps, c'est à dire la semaine, puis te prendre en main la semaine. Poses toi la question de savoir pourquoi et ce qui t'as poussé à intégrer le parcours infirmier. Si la réponse est "je ne savais pas quoi faire" abandonne maintenant. Si la réponse est "je voulais aider les gens à se sentir mieux" abandonne maintenant. Si la réponse est " je voulais pas être au chômage", abandonne maintenant.
J'ai étudier à la pitié salpêtrière et j'étais à 1h50 de mon domicile, dans la même région mais autre département, je te parle d'1h50 quand les transports vont bien. 5 de mes collègues dans ma promo habitaient la Bretagne et rentrait 1 week-end sur 2 et 1 week-end sur 3. Elles avaient toutes la vingtaine (22, 23,21, 20 et 25 ans). Je n'ai jamais entendu de cris ni de pleures, en milieu d'année une des 5 ne pouvait plus rentrée chez elle le week-end, les autres collègues de ma promos qui aiment faire la fête ont créer un groupe pour aller en boîte et faire passer le temps, pas seulement pour les Bretonnes, mais pour tout le monde. Il faut te faire des amis et t'ouvrir aux autres dans ton ifsi, ne pleure pas sur ton sort, comment pourras tu consoler tes futures patients ? Un mal-être cela arrive, soigner les autres c'est se mettre en retrait pour un temps autrement c'est la catha.
Pour finir, j'ai eu un poste en réa-néonat pédiatrique (c'est le nom de mon unité de soins) et devine quoi, ce poste est à 2 heures de chez moi, c'est la vraie vie comme disaient mes formatrices. Il existe des possibilité de transfère d'ifsi à ifsi, essaie ou patiente puis prends un poste dans ta ville natale. Autre chose, vas en stage et ensuite prends ta décision.
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Messagepar Lenalan » 06 Nov 2019 17:53

C'est les mêmes posts tous les ans à cette période (souvent autour des vacances de Noel). On dit aux gens de ne pas postuler loin de chez eux parce qu'ils ne vont pas supporter mais non, ils y vont quand même et continuent de mettre des voeux là où ils n'ont pas envie d'aller :D Quoi que là, 150 km c'est rien, c'est comme si j'allais à Toulouse ou Nimes, je ne change même pas de région... Mais bon, je pense que c'est pas une histoire de distance, juste qu'on est pas pret à quitter le nid....

Que faire? Persévérer ou arreter je ne sais pas. Qu'est-ce qui t'a attiré dans cette formation que tu ne retrouves pas une fois dedans?
On le dit et on le répète, la formation est chiante :lol:
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Messagepar Rinou06 » 06 Nov 2019 18:00

C'est un gros changement pour toi et je comprends que ça soit difficile, trop de choses en même temps. Mais il faut aussi te poser les bonnes questions : pourquoi tu as voulu faire ces études, qu'est-ce qui te perturbe le plus dans le fait d'être dans cette ville, est-ce qu'être près de ta famille vaut le coup d'arrêter tes études ?

Tu me fais penser à ma fille lors de son entrée au lycée : changement d'établissement, de rythme, elle ne connaissait personne, et comme j'avais changé de service elle devait rentrer en bus au lieu que je sois là pour la récupérer. Trop de changements d'un coup. Elle a passé un mauvais 1er trimestre avant que tout se remette en place dans sa tête.
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Messagepar Jo_bis » 06 Nov 2019 18:06

Florence10 a écrit :Si tu avais bien lu, justement je suis mal dû à l'éloignement tout le monde n'est pas pareil là-dessus. Chaque personne le vie différemment et ce qui est difficile est aussi que je n'ai aucun repère.
Puis je suis aussi mal car je me pose des questions sur les études que je suis étant donné ce qui se passe.
C'est donc un ensemble de plusieurs choses.

Je pense que vous faites partie de ces "adolescents tardifs" comme on en voit de plus en plus. Vous n'avez probablement pas connu l'internat au lycée, la séparation de vos parents et c'est dommage.
Vos parents vous ont sans doute surprotégée et maintenant, il faut couper les liens.
Je vous pense immature…à 21 ans, il faut vous "secouer", vous avez l'âge.

Après vos cours, trouvez-vous un hobby qui vous plait comme le sport, la danse....et allez-y tous les soirs au lieu de ruminer vos malheurs. La solitude est très mauvaise conseillère.
"Il suffit de nous regarder pour voir comment une forme de vie intelligente peut se développer d'une manière que nous n'aimerions pas rencontrer."
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Messagepar Lenalan » 06 Nov 2019 18:27

Ma fille aussi pleure le dimanche soir quand elle retourne dans sa fac à 100 km, dans son studio froid avec le frigo vide (alors qu'ici elle a de l'espace, le chauffage est gratos pour elle et le frigo se remplit tout seul), et surtout son copain n'est pas avec elle (c'est surtout ça le problème) :D Sauf qu'elle est en 3ème année de licence et chiale toujours autant. C'est dur d'avoir 20 ans en 2019! Mais c'est la vie, tout le monde ne peut pas faire des études sans bouleverser ses habitudes de vie....
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Messagepar execho » 07 Nov 2019 13:02

Chère Florence,la vie a fait que peut être vous n'avez jamais eut besoin d'être courageuse plus que ça.D'ailleurs on ne souhaite à personne de ramer à fond,d'être toujours au bord des catastrophes ou des larmes.Bref,c'est maintenant que cela arrive:votre famille vous manque et vous allez vous faire un grand sourire dans la glace et vous accrocher,et pourtant encore pleurer un peu.Ou bien comme dirait mon magazine féminin,la psychologie pour les nulles,vous savez que vous manquez trop à quelqun et c'est cela qui vous mine et vous freine?
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Messagepar execho » 07 Nov 2019 13:10

sauf certains moments de grâce,la formation n'est pas faite pour plaire,mais pour apprendre.Pour être compétente et géniale infirmière!Alors,demandez vous si Laure Manaudou elle aimait être dans l'eau à 7h le matin pour s'entrainer.Du courage,je vous dit!
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Messagepar Jo_bis » 07 Nov 2019 18:36

execho a écrit :sauf certains moments de grâce,la formation n'est pas faite pour plaire,mais pour apprendre.Pour être compétente et géniale infirmière!Alors,demandez vous si Laure Manaudou elle aimait être dans l'eau à 7h le matin pour s'entrainer.Du courage,je vous dit!

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Messagepar GauthierLG » 07 Nov 2019 21:06

caqui13 a écrit :
Florence10 a écrit :Bonjour à tous,

J'ai 21ans et je suis actuellement étudiante en IFSI en 1ère année depuis début septembre.
J'ai été accepté à une école à 1h30 de chez moi, je pensais pouvoir rester près de chez moi au début.
J'ai donc dû chercher un appartement sur place pendant l'été. Lors des démarches je ne réalisais pas encore les changements que ça allaient procurer dans ma vie, je pensais que ça n'allait pas me poser beaucoup de problèmes.
Les études ont donc commencé les deux premières semaines je n'étais pas seule pour la transition du début et m'aider avec les dernières démarches administratives.
Ensuite quand j'ai été seule, j'ai été un peu moins bien au niveau moral mais je me disais que tout aller bien se passer, que ce n'était que passager. Je ne me suis pas plus préoccupée de ces idées par la suite.
J'assistais au cours, je rentrais pour bosser directement. Avec le recul je me rends compte que c'était pour éviter de gamberger.
J'ai commencé à avoir un mal de tête en permanence, du mal à respirer des fois.
Mais quand je rentrais comme tous mes week-ends chez ma famille, tout allait bien, plus de mal de tête, de difficulté à respirer.
Je n'ai toujours pas fais le liens à cette période.
J'ai donc continué ma vie normalement. Seulement je m'enfermais de plus en plus dans le travail à n'en venir à ne faire que ça dès le début de la formation.
C'était clairement pour éviter de me sentir seule, de penser.
Quand j'allais en cours certains TD voir la plupart ne m'intéressais pas car cela ne mapportais rien pour moi. Je pensais même perdre mon temps en vue de la densité et la complexité de certains cours en lignes.
J'ai commencé à avoir du mal à être dans la région où je fais mes études en raison de la différence de météo, de température et car je n'ai aucun repère ici.
Mais je n'ai rien dis.
Je commençais à me voir travailler même en rêve ce qui m'empêchais complètement de dormir.
Lors des vacances de toussaint j'ai eus la chances d'avoir deux semaines avec moi,mon copain qui habite très loin de chez-moi.
Je me sentais mieux un peu niveau moral car je n'étais plus seule.
Seulement je n'avais pas l'envie de travailler, je ne pouvais pas, impossible.
Une fois qu'il est reparti, je suis rentrée chez moi le week-end.
Je me sentais pas trop bien mais j'étais chez moi donc j'arrivais à dormir.
Mais dès le samedi j'étais mal à l'idée de devoir retourner à mon appartement au point de pleurer même devant mes parents.
On a eut donc une discussion pour savoir si je veux continuer mais je ne sais pas du tout.
Avec le recul je me demande si la formation me plaît vraiment. Je sais que la séparation de ma famille et mes repères met aujourd'hui insupportable.
Depuis le début de la semaine je ne fais que pleurer, me sentir mal, ne pas être du tout heureuse ici.
La nuit je n'arrive à dormir que quand je tombe de fatigue mais je me réveille toutes les heures à cause de crises d'angoisses.
Je me lève pour aller en cours je pleure directement, j'angoisse même en dehors de mon appartement.
Ma famille me dit daller en cours de m'accrocher en attendant de savoir vraiment ce que je veux faire.
Seulement je ne suis présente que physiquement en cours, mentalement je suis perdue dans mes pensées donc je n'arrive plus à travailler, écouter.
Je me retiens de pleurer en cours et certains camarades ont remarqué mon mal-être.
Ils me disent ainsi que ma famille d'essayer d'attendre le premier stage qui est vers mi-novembre en psychiatrie. Au vue de mon état, je ne vois pas comment je pourrai être dans de bonnes optiques pour le stage, apporter aux patients, être en forme moi-même et ne pas pénaliser l'équipe. Même savoir si la psychiatrie me plaît comme j'aime la psychologie.
Mais comme je ne dors pas, je ne mange presque pas même si je me forces, je n'arrive donc pas à trouver l'énergie de tenir et même l'envie.
Je suis vraiment au fond du gouffre, je me sens vide et torturée par mes réflexions.
Savoir si j'arrête ou si je continue malgré que ma tête m'ait complètement dit stop pour le boulot.
Si j'arrête, qu'est-ce que je peux faire du coup je regarde des infos sur internet sur les métiers sociaux pour être proches des individus ou même d'associations.
J'aime me sentir utile de manière concrète comme auprès de personnes en situation de handicap ou bien d'associations comme la croix-rouge etc.
Je suis même allée voir un psy pour essayer de parler.
Mais je prends aussi en compte que mes parents me payent actuellement un logement qu'ils ont dû meublé donc acheter beaucoup de choses.
Je me sens coupable pour ses raisons et n'arrives clairement pas à m'en sortir et trouver une solution.
Le temps me semble une éternité et physique mon corps me mets des freins, je me sens faibles, j'ai des vertiges etc.
Une envie qui me reviens souvent vue mon état est juste de rentrer chez-moi.

Voilà je fais ce poste pour me livrer en espérant si possible avoir des avis.
Merci d'avance de votre temps.

Tu es a 1 hrs 30 de chez toi et la température n est pas la meme ???? et ceux de Marseille qui vont a Paris ou Lille ( et vice versa ), tu es totalement immature en fait , il te faut papa et maman et aussi l amoureux .
Il y a des gents qui font tout les jours 1 hr de trajet le matin et le soir pour aller travailler , mais je suppose que tu n as pas le permis ? ce qui t aurais donné la possibilité de rester chez toi et de faire les va et vient , et dans ton malheur tu rentres tout les we .
Bref je préfère en rester la .


Non mais Caqui13 :choque:
Faut vraiment se calmer, la pauvre semble souffrir, sa souffrance lui appartient et elle a certainement pas eu besoin de se sentir jugée voire culpabilisée :?
Honnêtement, je comprends pas l'utilité de ton commentaire, ça aide en rien, c'est de la critique gratuite à mon avis (personnellement)
Je te remarque souvent dans les commentaires des ESI avec ce style incisif, je pense que parfois, si on ressent des sentiments ou émotions négatives, par besoin de les balancer inutilement.
Voilà et juste Bon courage à l'autrice de ce poste, j'ai vécu la même chose en PACES à 18 ans, c'est pas qu'une question d'immaturité, c'est souvent lié aux saisons comme le disait Lenalan, parfois à une difficulté à étirer voire rompre le cordon et surtout de la SOLITUDE.
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GauthierLG
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