PFAS et expositions chroniques alimentaires : on en parle au boulot, pas à la maison ?
Modérateurs : Modérateurs, Infirmiers
PFAS et expositions chroniques alimentaires : on en parle au boulot, pas à la maison ?
Bonjour à tous,
Petite réflexion d'ordre santé publique autant que personnel : on est régulièrement sensibilisés au boulot sur les expositions chroniques aux contaminants (cytotoxiques, désinfectants, etc.), mais à la maison on continue toutes et tous à utiliser des poêles antiadhésives qui libèrent des PFAS quand le revêtement se dégrade. Quand on regarde la littérature récente sur les perturbateurs endocriniens et la perfluoroalkylation, c'est un peu schizophrène.
Du coup je me suis posé la question d'un vrai changement : passer toute ma batterie de cuisine en inox brut, sans revêtement à dégrader. C'est plus contraignant à la cuisson (faut chauffer correctement avant de mettre l'huile), mais durable à vie et sans migration de composés douteux. Sans tomber dans l'orthorexie, l'argument me paraît cohérent avec ce qu'on conseille à nos patients en termes d'hygiène environnementale.
Quelqu'un a-t-il fait le passage récemment ? Je m'intéresse autant aux retours pratiques (durée de vie, marques accessibles, prise en main) qu'à un éventuel ressenti côté santé. Et plus largement : est-ce qu'on devrait pas en parler aux patients dans le cadre de l'éducation thérapeutique pour certaines pathologies (endocrino, cancéro) ?
Petite réflexion d'ordre santé publique autant que personnel : on est régulièrement sensibilisés au boulot sur les expositions chroniques aux contaminants (cytotoxiques, désinfectants, etc.), mais à la maison on continue toutes et tous à utiliser des poêles antiadhésives qui libèrent des PFAS quand le revêtement se dégrade. Quand on regarde la littérature récente sur les perturbateurs endocriniens et la perfluoroalkylation, c'est un peu schizophrène.
Du coup je me suis posé la question d'un vrai changement : passer toute ma batterie de cuisine en inox brut, sans revêtement à dégrader. C'est plus contraignant à la cuisson (faut chauffer correctement avant de mettre l'huile), mais durable à vie et sans migration de composés douteux. Sans tomber dans l'orthorexie, l'argument me paraît cohérent avec ce qu'on conseille à nos patients en termes d'hygiène environnementale.
Quelqu'un a-t-il fait le passage récemment ? Je m'intéresse autant aux retours pratiques (durée de vie, marques accessibles, prise en main) qu'à un éventuel ressenti côté santé. Et plus largement : est-ce qu'on devrait pas en parler aux patients dans le cadre de l'éducation thérapeutique pour certaines pathologies (endocrino, cancéro) ?
Dernière modification par Malo896 le 12 mai 2026 17:56, modifié 2 fois.
Re: PFAS et expositions chroniques alimentaires : on en parle au boulot, pas à la maison ?
Salut,
Passer à l’inox brut est effectivement une option cohérente pour réduire l’exposition aux PFAS et c' est un vrai changement. Côté patients, cela peut être intégré dans une démarche éducative, à condition de rester pragmatique et de ne pas culpabiliser.
merci
Passer à l’inox brut est effectivement une option cohérente pour réduire l’exposition aux PFAS et c' est un vrai changement. Côté patients, cela peut être intégré dans une démarche éducative, à condition de rester pragmatique et de ne pas culpabiliser.
merci
-
Leopold Anasthase
- Star VIP

- Messages : 13598
- Inscription : 06 mai 2004 14:45
- Localisation : ici
Re: PFAS et expositions chroniques alimentaires : on en parle au boulot, pas à la maison ?
Oh comme c’est surprenant… L’auteur a ajouté un lien publicitaire à son message initial…