Infirmier et bipolaire, compatible ?
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Infirmier et bipolaire, compatible ?
Bonjour à toutes et tous,
Ma question est dans le titre, mais je vous explique ma situation :
Je suis un homme de 33 ans, en couple, sans enfant pour l'instant.
Je suis bipolaire, suivi par un psychologue et un psychiatre. J'ai un traitement médicamenteux et mon trouble est globalement sous contrôle depuis plusieurs années.
Alors que j'envisageais de m'orienter vers des études de médecine ou d'infirmier quand j'étais lycéen, la vie m'a finalement porté vers d'autres "horizons". J'ai exercé différents métiers (technicien, ingénieur, prof, formateur) mais je me pose aujourd'hui cette question : reprendrais-je mes études pour devenir infirmier ?
Ce métier m'attire (tout comme celui de pair-aidant) mais des questions se posent, notamment celle-ci :
Je sais que la réponses dépendrait notamment du mode d'exercice, de la structure employeuse... mais de manière générale, me diriez-vous plutôt "Laisse tomber, tu vas au casse-pipe !" ou bien "ça se tente !".
Bien entendu, j'apprécierais grandement vos arguments, et vos témoignages si vous (ou des collègues) êtes concernés !
Un grand merci par avance et bonne soirée à tou·tes
Ma question est dans le titre, mais je vous explique ma situation :
Je suis un homme de 33 ans, en couple, sans enfant pour l'instant.
Je suis bipolaire, suivi par un psychologue et un psychiatre. J'ai un traitement médicamenteux et mon trouble est globalement sous contrôle depuis plusieurs années.
Alors que j'envisageais de m'orienter vers des études de médecine ou d'infirmier quand j'étais lycéen, la vie m'a finalement porté vers d'autres "horizons". J'ai exercé différents métiers (technicien, ingénieur, prof, formateur) mais je me pose aujourd'hui cette question : reprendrais-je mes études pour devenir infirmier ?
Ce métier m'attire (tout comme celui de pair-aidant) mais des questions se posent, notamment celle-ci :
Par exemple, travailler de nuit dans mon cas est contrindiqué (j'ai d'ailleurs une RQTH).Les études et le métier d'infirmier étant particulièrement éprouvant, seraient-ils compatibles avec une personne ayant une certaine forme de fragilité telle que la mienne ?
Je sais que la réponses dépendrait notamment du mode d'exercice, de la structure employeuse... mais de manière générale, me diriez-vous plutôt "Laisse tomber, tu vas au casse-pipe !" ou bien "ça se tente !".
Bien entendu, j'apprécierais grandement vos arguments, et vos témoignages si vous (ou des collègues) êtes concernés !
Un grand merci par avance et bonne soirée à tou·tes