mon problème santé compatible avec étude?en parler à l'oral?
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- skikinoune
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whiteangel a écrit :en plus j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de personne qui ont des troubles alimentaires mais n'est ce pas la pression de la formation qui est à l'origine de ceci???
Possible mais il n'y a pas que ça.. Même si, pour certaines personnes, cette formation peut être très difficile sur le plan personnel, cela ne les empêchera pas d'être de bons soignants...

Infirmière puéricultrice
Je ne suis pas bipolaire, mais j'ai des pbs psy de dépression, en particulier traitée pour les trouble de panique et les imv...
Cependant, ça ne m'a pas empêcher de suivre mes stages comme tout le monde, en faisant le même boulot (j'ai eu 18 en chir et 18 en psy), et même de comprendre pourquoi certaines personnes (en psy) fonctionnaient ainsi, etc...
C'est vrai que quand je suis au boulot, je ne pense pas à mes soucis, et si jamais une situation me rappelle la mienne, alors je m'efforce de ne pas comparer, c'est assez difficile mais c'est essentiel pour préserver le patient et soi-même
Maintenant, certains critiqueraient peut-être le fait que le jour de la médecine du travail, je n'ai pas déclaré le ttt que je prenais, ni mes imv et dépressions, mais on ne m'avait pas non plus demandé d'étaler ma vie, donc je m'en suis tenue aux questions.
j'ai une amie dépressive qui a dit qu'elle prenait le traitement, sachant qu'elle en a déclaré même pas la moitié, elle a été reconvoquée 4 fois à la MT et elle a fini par dire qu'elle était en sevrage parce qu'on lui posait des soucis...
Donc après pour la MT, moi ce que je te conseille c'est d'en parler au médecin qui te suit, pas forcément celui de la MT.
Par contre, au médecin agréé je lui avais dit la vérité, il m'a juste dit "j'espère que vous savez ce que vous faîtes"
j'ai dit "oui"
il m'a dit "alors si vous etes déterminée et motivée, je ne vous mettrais pas de batons ds les roues.
Par contre le premier que je suis allée voir, il se trouve que c'était mon ancien médecin traitant, qui ne me suivait plus depuis qu'il avait voulu me faire interner en HP (refusé par le psychiatre évidemment), et il avait écrit en observation tout mon ttt insi que "traitement de fond pour troubles dépressifs sévères"!!! alors qu'à ce moment là, le seul ttt que j'avais était pour les TPA, donc voilà quoi
bon courage
christèle
Cependant, ça ne m'a pas empêcher de suivre mes stages comme tout le monde, en faisant le même boulot (j'ai eu 18 en chir et 18 en psy), et même de comprendre pourquoi certaines personnes (en psy) fonctionnaient ainsi, etc...
C'est vrai que quand je suis au boulot, je ne pense pas à mes soucis, et si jamais une situation me rappelle la mienne, alors je m'efforce de ne pas comparer, c'est assez difficile mais c'est essentiel pour préserver le patient et soi-même

Maintenant, certains critiqueraient peut-être le fait que le jour de la médecine du travail, je n'ai pas déclaré le ttt que je prenais, ni mes imv et dépressions, mais on ne m'avait pas non plus demandé d'étaler ma vie, donc je m'en suis tenue aux questions.
j'ai une amie dépressive qui a dit qu'elle prenait le traitement, sachant qu'elle en a déclaré même pas la moitié, elle a été reconvoquée 4 fois à la MT et elle a fini par dire qu'elle était en sevrage parce qu'on lui posait des soucis...
Donc après pour la MT, moi ce que je te conseille c'est d'en parler au médecin qui te suit, pas forcément celui de la MT.
Par contre, au médecin agréé je lui avais dit la vérité, il m'a juste dit "j'espère que vous savez ce que vous faîtes"
j'ai dit "oui"
il m'a dit "alors si vous etes déterminée et motivée, je ne vous mettrais pas de batons ds les roues.
Par contre le premier que je suis allée voir, il se trouve que c'était mon ancien médecin traitant, qui ne me suivait plus depuis qu'il avait voulu me faire interner en HP (refusé par le psychiatre évidemment), et il avait écrit en observation tout mon ttt insi que "traitement de fond pour troubles dépressifs sévères"!!! alors qu'à ce moment là, le seul ttt que j'avais était pour les TPA, donc voilà quoi

bon courage
christèle
Ex ESI en perdition
Ex AS perdue
Aurevoir le paramédical...
Depuis, chargée de clientèle, ça va mieux
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- boup
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les troubles bipolaires stabilisés n'empechent en rien d'avoir une vie sociale dite normale.
bien loin de la.
le fait de faire ses études est trés prenant et peu générer du stress et beaucop de fatigue.je pense que c'est à savoir.
personnelement ca ne me choque pas loin de la du moment que la patho est stabilisée,que le ttt est efficace.
le seul conseil que je pourrai doner est de bien maintenir le soutien psy.dans les moments difficiles a peut aider et eviter une rechute mais celia semble au clair avec sa patho.
pour ce quiest des medecins agréés,y en a qui sont bien gentils mais si les atcd psy etaient un motif de refus ca se saurait.
vous imaginez pas e nombre d'esi qui presentent des troubles psy soujacent qu'on met dans certains services de psy en stage pour confirmer l'hypothese.ca nous est arrivé l'an dernier,l'esi presentait de gros troubles de la personnalité,elle a pas fini son stage chez nous mais est repartie avec un rdv dans le cmp de son secteur et a eu l'autorisation d'interrompre ses etudes pendant 1 an pour se stabiliser.elle nous donne des nouvelles regulierement et honnetement elle est prete maintenant à reprendre ses etudes et à assumer sa future profession.il fallait juste qu'elle accepte qu'ele avait besoin d'aide et qu'elle suive son ttt correctement.
prenez un diabetique non stabilisé il est autant en danger qu'une patho psy non stabilisée dans a formation.
bien loin de la.
le fait de faire ses études est trés prenant et peu générer du stress et beaucop de fatigue.je pense que c'est à savoir.
personnelement ca ne me choque pas loin de la du moment que la patho est stabilisée,que le ttt est efficace.
le seul conseil que je pourrai doner est de bien maintenir le soutien psy.dans les moments difficiles a peut aider et eviter une rechute mais celia semble au clair avec sa patho.
pour ce quiest des medecins agréés,y en a qui sont bien gentils mais si les atcd psy etaient un motif de refus ca se saurait.
vous imaginez pas e nombre d'esi qui presentent des troubles psy soujacent qu'on met dans certains services de psy en stage pour confirmer l'hypothese.ca nous est arrivé l'an dernier,l'esi presentait de gros troubles de la personnalité,elle a pas fini son stage chez nous mais est repartie avec un rdv dans le cmp de son secteur et a eu l'autorisation d'interrompre ses etudes pendant 1 an pour se stabiliser.elle nous donne des nouvelles regulierement et honnetement elle est prete maintenant à reprendre ses etudes et à assumer sa future profession.il fallait juste qu'elle accepte qu'ele avait besoin d'aide et qu'elle suive son ttt correctement.
prenez un diabetique non stabilisé il est autant en danger qu'une patho psy non stabilisée dans a formation.
c est que ce post est interessant !
mais qui osera parler de ces problemes psy sur le forum????
j ai bien peur que le sujet soit tabou mais il vaudrait le coup de le continuer et d avoir des temoignages de personnes qui souffrent aussi bien de depression, de troubles bipolaires, de crises de panik .... et qui malgré tout ont reussi le concour, les tests psy surtout , les 3 ans d etudes et enfin avoir avoir un boulot d ide
mais qui osera parler de ces problemes psy sur le forum????
j ai bien peur que le sujet soit tabou mais il vaudrait le coup de le continuer et d avoir des temoignages de personnes qui souffrent aussi bien de depression, de troubles bipolaires, de crises de panik .... et qui malgré tout ont reussi le concour, les tests psy surtout , les 3 ans d etudes et enfin avoir avoir un boulot d ide
IDE depuis le 19 juillet 2016
JE sais pas si on eput parler de problèmes psy mais je suis une étudiante hyper stressée...
Je gère tant bien que mal lors des MSP (qui sont un véritable calvaire pour moi) mais mes études se déroulent très bien. Je rentre en 3ème année sans avoir eu un seul rattrapage, j'ai de bonnes notes de stage ainsi que de bonnes appréciations.
Les équipes m'apprécient et m'épaulent souvent lorsque le stress de l'examen prend le dessus.
J'ai envie de travailler dans un secteur difficile et stressant une fois le DE en poche : la réanimation pédiatrique. J'y ai déjà effectué un stage et, oh surprise, ce fut le meilleur stage de ma formation et celui pendant lequel je me suis sentie détendue et bien dans mes baskets.
Tout ça pour dire que lorsque l'on est motivée et que l'on sait ce que l'on veut, on peut passer au dessus de beaucoup de difficultés.
Je gère tant bien que mal lors des MSP (qui sont un véritable calvaire pour moi) mais mes études se déroulent très bien. Je rentre en 3ème année sans avoir eu un seul rattrapage, j'ai de bonnes notes de stage ainsi que de bonnes appréciations.
Les équipes m'apprécient et m'épaulent souvent lorsque le stress de l'examen prend le dessus.
J'ai envie de travailler dans un secteur difficile et stressant une fois le DE en poche : la réanimation pédiatrique. J'y ai déjà effectué un stage et, oh surprise, ce fut le meilleur stage de ma formation et celui pendant lequel je me suis sentie détendue et bien dans mes baskets.
Tout ça pour dire que lorsque l'on est motivée et que l'on sait ce que l'on veut, on peut passer au dessus de beaucoup de difficultés.

Infirmière puéricultrice
salut à tous!
J'aimerais avoir votre opinion sur mon problème:
j'ai fait un certain nombre de dépressions par le passé mais, maintenant, la situation est gérée. Je ne me sens pas forcément à l'abri de tout, mais je me sens plus capable de voir venir que quelqu'un qui n'a jamais connu de dépression. D'autant plus que j'ai un très bon généraliste qui est à l'écoute. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de mon projet et il m'a dit que maintemant, ça passerait très bien.
Le souci, c'est que mon CV ressemble à un gruyère. Si on me demande de détailler mes expériences professionelles, je suis mal.
Dois-je répondre sincèrement au jury du concours ou noyer le poisson en cas de question trop précise?
S'ils me sentent trop fuyante, ils risquent de ne pas comprendre et de me zapper par simple précaution.
Si je leur explique, je risque de paraître trop faible et de me faire jeter.
Après tout, il y a tellement de demandes, pour quoi s'encombrer avec ces incertitudes?
Qu'en pensez-vous?
Leelye
J'aimerais avoir votre opinion sur mon problème:
j'ai fait un certain nombre de dépressions par le passé mais, maintenant, la situation est gérée. Je ne me sens pas forcément à l'abri de tout, mais je me sens plus capable de voir venir que quelqu'un qui n'a jamais connu de dépression. D'autant plus que j'ai un très bon généraliste qui est à l'écoute. Je lui ai demandé ce qu'il pensait de mon projet et il m'a dit que maintemant, ça passerait très bien.
Le souci, c'est que mon CV ressemble à un gruyère. Si on me demande de détailler mes expériences professionelles, je suis mal.
Dois-je répondre sincèrement au jury du concours ou noyer le poisson en cas de question trop précise?
S'ils me sentent trop fuyante, ils risquent de ne pas comprendre et de me zapper par simple précaution.
Si je leur explique, je risque de paraître trop faible et de me faire jeter.
Après tout, il y a tellement de demandes, pour quoi s'encombrer avec ces incertitudes?
Qu'en pensez-vous?
Leelye