s

Forum : Concours infirmiers

Nous sommes le 16 Déc 2017 19:43

Mot de passe oublié ?

Se souvenir de moi

Publicité

Messagepar muezza20 » 16 Sep 2017 15:27

Bonjour à toutes et à tous. Ayant râté mes concours de mars, je retente celui de fin septembre. Le problème c'est que je n'arrive pas à me situer. Je ne sais pas ce qui est bon/mauvais pour la partie expression écrite.
Est-ce qu'une âme charitable peut-elle me corriger? Je donne le sujet en message privé ou même ici.

Bonne journée !
muezza20
Régulier
Régulier
 
Messages: 46
Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

Messagepar So.happy » 16 Sep 2017 15:38

Le donner ici permettrait à tout le monde de profiter des remarques et d'avancer.
So.happy
Habitué
Habitué
 
Messages: 96
Enregistré le: 12 Déc 2016 11:35

Messagepar muezza20 » 16 Sep 2017 16:34

So.happy a écrit :Le donner ici permettrait à tout le monde de profiter des remarques et d'avancer.


Oui mais pour l'instant il n'y a personne pour corriger :(. Je mettrais le sujet lorsque que quelqu'un (de compétent dans le domaine) se présentera.
muezza20
Régulier
Régulier
 
Messages: 46
Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

Messagepar caqui13 » 16 Sep 2017 17:41

muezza20 a écrit :
So.happy a écrit :Le donner ici permettrait à tout le monde de profiter des remarques et d'avancer.


Oui mais pour l'instant il n'y a personne pour corriger :(. Je mettrais le sujet lorsque que quelqu'un (de compétent dans le domaine) se présentera.

Envoi , en public , et on corrigera avec JO , LENANAN , BLOCOP , WYLLETT ETC
IDE 1985
caqui13
Accro
Accro
 
Messages: 1496
Enregistré le: 21 Jan 2013 15:21

Messagepar Lenalan » 17 Sep 2017 09:19

"Compétent" c'est à dire, comment juger si on est compétent ou pas? :D

On est là, on maîtrise assez la langue française et on est infirmiers, tu peux nous le mettre en public, la communauté te dira ce qu'elle en pense, le forum est là pour ça :D
Infirmière DE 2016 en EHPAD

Aide-Soignante DE 2004 en EHPAD
Avatar de l’utilisateur
Lenalan
Modérateur
Modérateur
 
Messages: 13308
Enregistré le: 14 Juin 2012 14:29

Messagepar wyllette » 17 Sep 2017 14:32

Wyllette est incompétente pour cela mais compétente pour les sujets relevant de la pédiatrie et du droit :clin:
Avatar de l’utilisateur
wyllette
Star VIP
Star VIP
 
Messages: 11424
Enregistré le: 10 Juin 2007 13:57
WLM: willette59
Localisation: grand nord

Messagepar muezza20 » 17 Sep 2017 14:39

Lenalan a écrit :"Compétent" c'est à dire, comment juger si on est compétent ou pas? :D

On est là, on maîtrise assez la langue française et on est infirmiers, tu peux nous le mettre en public, la communauté te dira ce qu'elle en pense, le forum est là pour ça :D


Bonjour merci beaucoup !!! Voilà le sujet, je vous retransmettrais mes réponses aux questions d'ici peu. Bon dimanche !

Concours Infirmier

Dans notre vie quotidienne, nous faisons face à de nombreuses incivilités, grossière- tés ou petites vexations qui agressent l’estime de soi. Nous ne savons jamais comment réagir. Inutile de se montrer agressif à notre tour. Apprenons plutôt à exprimer simplement qui nous sommes.

Chaque jour, plusieurs fois, notre moi est mis à mal par des mini-vexations déprimantes qui nous font douter de notre valeur d’être humain respectable. Impossible d’en dresser la liste... La personne qui nous bouscule sans s’excuser quand nous sortons de chez nous, le matin, nous donnant l’angoissante impression d’être devenu transparent. A la poste, l’employé qui ne nous adresse pas le moindre sourire et face à qui nous nous sentons réduits à un simple numéro. Au bureau, nos supérieurs hiérarchiques qui se soucient de la productivité avant de penser à notre santé. A la maison, notre conjoint qui nous reproche une broutille et n’imagine pas une seconde que nous puissions être plus fatigué que lui. Au supermarché, le malotru qui nous fait une queue de poisson avec son caddie pour passer devant nous à la caisse...

Pour le psychanalyste Jean-Claude Liaudet, ces petites agressions presque anodines, ces comportements égoïstes et incivils qui mettent à mal l’estime de soi sont en grande partie la conséquence d’une conception résolument individualiste de la liberté, consistant à « refuser tout repère extérieur, pour faire tout ce que l’on veut, quand on le veut, sans tenir compte d’autrui ».

C’est le « ça » freudien, l’impétueux flot pulsionnel qui mène le jeu et revendique le droit absolu à la jouissance. Une vision de la liberté semblant tout droit sortie de chez Thomas Hobbes, le philosophe anglais du XVIIe siècle pour qui « l’homme est un loup pour l’homme » : « La liberté est l’absence totale d’entraves susceptibles de détourner une part de ma puissance et de m’interdire d’accomplir tout ce dont j’ai envie. »

Il suffit de se promener dans le métro parisien, plus grand hôpital psychiatrique de France et laboratoire d’observatoire privilégié de l’incivisme ambiant, pour constater que beaucoup, sans même l’avoir lu, partagent les idées de Hobbes. Un voyageur désireux de lire son journal demande calmement à son voisin qui hurle dans son téléphone de daigner baisser la voix. Réponse indignée de l’intéressé et de sa compagne de banquette : « Si tu veux être tranquille, prends un taxi. » Traduction : « Mon droit de t’imposer ma jouissance vaut plus que ton droit de voyager en silence : c’est toi qui me manques de respect en réclamant que j’y renonce ne serait- ce que cinq secondes. » Sonia, 48 ans, en vient à regretter le temps où la morale et l’instruction civique étaient enseignées dans les écoles primaires : « C’est peut-être rétrograde. Mais au moins, ces matières fournissaient des repères, un mode d’emploi pour vivre ensemble. »

Manque de respect, incivilités, grossièreté..., la gamme est large pour tenter de définir ce que serait l’irrespect. Les insultes médiatisées des footballeurs de l’équipe de France [...] et les autres gracieusetés cueillies ici et là au gré des émissions de télé-réalité peuvent-elles être mises dans le même panier que des élèves qui insultent leur prof, un mari qui houspille sa femme qui ne dit pas bonjour. Pourrait-on dire que l’irrespect, finalement, c’est une situation qui se ressent mais ne se définit pas ? « L’irrespect, explique Stéphane Clerget, c’est ce qui rabaisse l’autre, le nie dans ses droits, dans sa liberté. Bien sûr, il peut se produire des conduites irrespectueuses totalement involontaires mais dans l’ensemble cela procède toujours d’une volonté de toucher, d’atteindre l’autre. A l’inverse, le respect c’est reconnaître à l’autre la même humanité, la même valeur qu’à soi-même. »

Entre l’agressivité banale et l’absence de reconnaissance, de regard humanisant, la tentation de craquer s’empare de nous. D’autant que nous nous sentons honteux de nous laisser faire ou, à l’inverse, de nous énerver de façon disproportionnée. Bref : de ne pas réagir comme nous le voudrions. Crier très fort, menacer ? Certains croient qu’ils seront davantage entendus en faisant régner la terreur, en inspirant la crainte ! Mauvais calcul : « L’autre se pliera à nos désirs, il obéira, mais il ne nous respectera pas forcément », affirme le psychiatre et psychanalyste. Les petits chefs ou les tyrans domestiques qui compensent l’absence d’arguments pertinents par des hurlements et des insultes ne sont jamais respectés. Seuls le sont les leaders qui savent donner aux autres le désir de les suivre.

Dois-je alors m’efforcer d’apparaître comme un être admirable, hyper performant, omniscient, ayant réponse à tout ? Pas davantage. « Mise sur un piédestal, la personne admirée est respectée, mais gare à la chute, prévient Stéphane Clerget. Après l’idéalisation vient le temps de l’indifférence et du mépris. »

Surtout qu’à notre époque on se méfie de ceux qui se posent en expert, dont la parole ne saurait être mise en cause. C’est ainsi que les médecins et autres spécialistes de la santé, qui n’ont pas compris cela, se plaignent de ne plus être respectés des malades. Et, effectivement, même si nous ne sommes pas en mesure de poser des diagnostics, nous refusons désormais d’être perçus comme des passifs et voulons être reconnus en tant que sujets pensants et parlants. Une conquête largement due à l’essor des psychothérapies, qui ont progressivement ancré en nous l’idée que nous possédons tous un savoir sur nous-mêmes.

Inutile, donc, de jouer les caïds. Le respect est d’abord une attitude existentielle qui consiste à reconnaître que les opinions, les sentiments, les envies de chacun ont une valeur.

Isabelle Taubes, Psychologies magazine N° 299, septembre 2010.

Questions:

1 – Donnez un titre au texte. 4 pts
2 - Résumez le texte en 140 mots (plus ou moins 10 %) 5 pts
3. « Le respect est d’abord une attitude existentielle qui consiste à reconnaître que les opinions, les sentiments, les envies de chacun ont une valeur ». Commentez cette phrase du texte au regard de vos représentations de l’exercice professionnel infirmier.
(20 lignes) 7 pts
Orthographe : 4 pts (moins 0,5 par faute > 8 fautes maximum)
_________________________________________________________________________________________
muezza20
Régulier
Régulier
 
Messages: 46
Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

Messagepar caqui13 » 17 Sep 2017 15:00

wyllette a écrit :Wyllette est incompétente pour cela mais compétente pour les sujets relevant de la pédiatrie et du droit :clin:

Faux , très cultivée , et très intelligente .
IDE 1985
caqui13
Accro
Accro
 
Messages: 1496
Enregistré le: 21 Jan 2013 15:21

Messagepar muezza20 » 17 Sep 2017 15:18

J'ai presque terminé, impatiente de recevoir vos avis :)
muezza20
Régulier
Régulier
 
Messages: 46
Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

Messagepar muezza20 » 17 Sep 2017 15:26

Première partie :

TITRE: (hésite entre deux réponses)


-Le respect: une valeur essentielle qui semble se perdre

-Pourquoi sommes-nous des êtres qui revendiquent tant le respect?



Q2 : résumé


Vivre en société nécessite l'application d'un certain nombre de valeurs, dont parmi elle : le respect.
Nous sommes quotidiennement confrontés à des incivilités qui nous semblent inadmissibles. Le manque de civilité et de savoir vivre de la part de certains individus nous poussent à réfléchir sur les causes de ceux-ci.
Dès lors, il en ressort une thèse: l'individualisme. En d'autres termes le fait de privilégier son désir aux droits d'autrui.
Afin de contrer les incivilités, nous pouvons penser qu'il suffit d'hausser le tons et répondre à la terreur par la terreur. Cette hypothèse s'avère infondée, puisque le respect ne doit s'obtenir, il doit se gagner avec l'acceptation et la reconnaissance des droits et opinions d'autrui.


la dernière partie arrive :) Dans l'espoir que mon "devoir" soit satisfaisant :)
muezza20
Régulier
Régulier
 
Messages: 46
Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

Messagepar caqui13 » 17 Sep 2017 16:17

muezza20 a écrit :Première partie :

TITRE: (hésite entre deux réponses)


-Le respect: une valeur essentielle qui semble se perdre

-Pourquoi sommes-nous des êtres qui revendiquent tant le respect?



Q2 : résumé


Vivre en société nécessite l'application d'un certain nombre de valeurs, dont parmi elle : le respect.
Nous sommes quotidiennement confrontés à des incivilités qui nous semblent inadmissibles. Le manque de civilité et de savoir vivre de la part de certains individus nous poussent à réfléchir sur les causes de ceux-ci.
Dès lors, il en ressort une thèse: l'individualisme. En d'autres termes le fait de privilégier son désir aux droits d'autrui.
Afin de contrer les incivilités, nous pouvons penser qu'il suffit d'hausser le tons et répondre à la terreur par la terreur. Cette hypothèse s'avère infondée, puisque le respect ne doit s'obtenir, il doit se gagner avec l'acceptation et la reconnaissance des droits et opinions d'autrui.


la dernière partie arrive :) Dans l'espoir que mon "devoir" soit satisfaisant :)

TITRE : les 2 sont très bien , mais ce n est pas ' qui revendiquent ' mais qui revendiquont .
1) : c est bien , mais j ai l impression , je dis bien :j ai l impression , qu il y a beaucoup de plagiat .
IDE 1985
caqui13
Accro
Accro
 
Messages: 1496
Enregistré le: 21 Jan 2013 15:21

  • Publicité

  • Messagepar muezza20 » 17 Sep 2017 16:49

    caqui13 a écrit :
    muezza20 a écrit :Première partie :

    TITRE: (hésite entre deux réponses)


    -Le respect: une valeur essentielle qui semble se perdre

    -Pourquoi sommes-nous des êtres qui revendiquent tant le respect?



    Q2 : résumé


    Vivre en société nécessite l'application d'un certain nombre de valeurs, dont parmi elle : le respect.
    Nous sommes quotidiennement confrontés à des incivilités qui nous semblent inadmissibles. Le manque de civilité et de savoir vivre de la part de certains individus nous poussent à réfléchir sur les causes de ceux-ci.
    Dès lors, il en ressort une thèse: l'individualisme. En d'autres termes le fait de privilégier son désir aux droits d'autrui.
    Afin de contrer les incivilités, nous pouvons penser qu'il suffit d'hausser le tons et répondre à la terreur par la terreur. Cette hypothèse s'avère infondée, puisque le respect ne doit s'obtenir, il doit se gagner avec l'acceptation et la reconnaissance des droits et opinions d'autrui.


    la dernière partie arrive :) Dans l'espoir que mon "devoir" soit satisfaisant :)

    TITRE : les 2 sont très bien , mais ce n est pas ' qui revendiquent ' mais qui revendiquont .
    1) : c est bien , mais j ai l impression , je dis bien :j ai l impression , qu il y a beaucoup de plagiat .




    Merci beaucoup !! D'autres personnes pour commenter/ évalué?
    muezza20
    Régulier
    Régulier
     
    Messages: 46
    Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

    Messagepar wyllette » 17 Sep 2017 17:20

    caqui13 a écrit :
    wyllette a écrit :Wyllette est incompétente pour cela mais compétente pour les sujets relevant de la pédiatrie et du droit :clin:

    Faux , très cultivée , et très intelligente .


    je peux réussir des tests de culture générale ! mais pas des tests de culture généraux ! :clin:
    aprés comme un forumer a écrit " je me demandais en quoi avoir de la culture générale pourrait nous aider pendant le test de culture général, " pour un concours d entée ifsi :clin: ...

    alors pour des ide, pde, iade, ibod ... :clin: et cadres :clin:
    Avatar de l’utilisateur
    wyllette
    Star VIP
    Star VIP
     
    Messages: 11424
    Enregistré le: 10 Juin 2007 13:57
    WLM: willette59
    Localisation: grand nord

    Messagepar muezza20 » 18 Sep 2017 18:38

    Aucune autre réponse???
    muezza20
    Régulier
    Régulier
     
    Messages: 46
    Enregistré le: 09 Déc 2016 18:49

    Messagepar der Korrektor » 18 Sep 2017 21:18

    Moi je veux bien te répondre et d'abord savoir où et quand ce sujet a été présenté parce qu'il est très atypique par rapport à l'ensemble des sujets généralement soumis aux candidats.
    Déjà le texte comporte des passages difficiles et fait de drôles de liens entre la philosophie de Hobbes et le concept du "ça" freudien. Donc pour ceux qui maîtrisent mal le ça, le moi et le surmoi (beaucoup de monde) ça peut facilement déraper. Quant à Hobbes on fait dire tout et n'importe quoi à son "l'homme est un loup pour l'homme" qui a en fait peu à voir avec la psychologie.
    Le plus embêtant ce sont les questions :
    En Q1 il est rarement demandé de donner un titre au texte, du reste impossible de donner 4 points pour une phrase de quelques mots. En général il est demandé de ressortir les idées principales du texte sans les commenter puis de dégager la problématique qui en découle.
    Pour ton information personnelle, le vrai titre de ce texte est Survivre en milieu hostile ce qui me semble un peu racoleur. Je donnerais pas 4 points pour un tel titre comme quoi c'est trop subjectif.
    En Q2 c'est pareil je ne vois jamais de résumé, ce n'est du reste pas conforme à l'esprit du concours tel qu'il a été conçu par l'arrêté de 2009.
    On demande plutôt de commenter un passage du texte indiqué en gras et qui comporte en général des données chiffrées avec parfois un avis personnel à donner et une consigne de lignes.
    Q3 est effectivement une question d'ouverture qui permet au candidat de dépasser le sujet et de s'exprimer plus librement en nous montrant sa culture générale et la pertinence de son analyse. Mais là encore je ne comprends pas la consigne de commenter "au regard de vos représentations de l'exercice professionnel infirmier." Ce n'est pas cohérent, les candidats ne sont même pas élèves-infirmiers et on ne leur demande pas de se positionner en tant que futur infirmier mais de donner leur avis sur un sujet en tant que simple individu, être humain. C'est plutôt à l'oral qu'on leur posera des questions sur la façon dont ils envisagent leur futur métier.
    Il y a plein de copies où ils commencent leur avis en écrivant "En tant que futur professionnel de santé je pense que..." je lève les yeux au ciel et lis juste ce qui compte.
    Sinon impossible d'évaluer ce que tu écris pour les raisons évoquées et parce que tu n'écris pas dans les conditions du concours.
    Néanmoins j'espère que mes remarques pourront t'être utiles.
    Bon courage ! :bob:
    Avatar de l’utilisateur
    der Korrektor
    Fidèle
    Fidèle
     
    Messages: 181
    Enregistré le: 11 Mar 2013 18:33


    Retourner vers « Concours infirmiers »



    Publicité