Rapport à la mort : étonnant non !!!
Modérateur : Modérateurs
la mort cette inconnue..., on ne sait pas ce qui se passe après, on espere qu'il y a qq chose de bien.
On vie avec et chacun avec ses mécanismes de défences réagit. l'indifférence c'est une apparence que prenne certains face à la mort, j'en ai vue à l'hôpital. moi je vis mes émotions est respecte le defun.
la mort d'un proche me touche bien plus et le principal est surtout dans parler, de vivre les sentiments ressentis face à la mort. Ne pas oublier.
alors merci dédé pour le topic
On vie avec et chacun avec ses mécanismes de défences réagit. l'indifférence c'est une apparence que prenne certains face à la mort, j'en ai vue à l'hôpital. moi je vis mes émotions est respecte le defun.
la mort d'un proche me touche bien plus et le principal est surtout dans parler, de vivre les sentiments ressentis face à la mort. Ne pas oublier.
alors merci dédé pour le topic
perso j'ai été a 3 enterremnts dans ma vie, celui de ma grand mère, j'avais 8 ans et si certains connaissent ces vieilles traditions de veillée mortuaire (trés pratiqué en bretagne) c'est horrible, retour du corps dans le cercueil 24h chez lui, bref ma grand mère dans un cercueil au miieu du salon de mon grand père (j'ai toujours ce degout en y rentrant!)! bref l'autre enterrement était la fille des meilleures amis de mes parents (mon âge= une horreur, la fille de la boulangère donc tout le bled reuni, tout magazin avec teinture noire sur les vitrines, un vrai film)! et le dernier une fille de notre promo (faut dire qu'on en a vécu des pas facile dans notre promo!) d'un cancer a 25 ans! pareil pleurs plusieurs jours même!
et pourtant dans le service, les deces, j'aime pas ça par rapport a l'ambiance tout ça, y a eu un patient ou j'etais "contente" qu'il soit transférer, en fait cela faisait 8 mois qu'il etait dans le service, y avait une relation avec l'equipe très proche (il nous tutoyait, on deconnais pas mal! il avait la cinquantaine) et j'aurais été incapable de faire sa toilette! même quand on a appris son deces, y avait une ambiance special dans le service!
par contre, ce que je ne comprend pas c'est la manie des gens de l'age de mes parents d'aller a des enterrement de gens qu'ils ont a peine connu pour rendre un dernier hommage, je trouve cela très intime et j'aimerais pas voir des gens que je peux pas blairer a l'enterrment de mes parents!
et pourtant dans le service, les deces, j'aime pas ça par rapport a l'ambiance tout ça, y a eu un patient ou j'etais "contente" qu'il soit transférer, en fait cela faisait 8 mois qu'il etait dans le service, y avait une relation avec l'equipe très proche (il nous tutoyait, on deconnais pas mal! il avait la cinquantaine) et j'aurais été incapable de faire sa toilette! même quand on a appris son deces, y avait une ambiance special dans le service!
par contre, ce que je ne comprend pas c'est la manie des gens de l'age de mes parents d'aller a des enterrement de gens qu'ils ont a peine connu pour rendre un dernier hommage, je trouve cela très intime et j'aimerais pas voir des gens que je peux pas blairer a l'enterrment de mes parents!
infirmière libérée
avec les années mon rapport à la mort a changé...
Mettre mon frère en terre a été le plus difficile...15 ans déjà...mais le nombre des cadavres qui a suivi... une bonne 60aine pendant mes études me fait ressentir une tendresse particulière envers ces gens dont j'ai partagé les derniers moments, je me souviens d'un don d'organes où à la fin j'ai choqué l'étudiante qui m'accompagnait par ce que j'ai caressé les cheveux de la dame...elle venait de mourir mais elle allait changer tant de vies...
j'ai fais le choix de ne pas aller à l'église et dans les cimetières, et par contre j'essaye de ne pas oublier de donner bcp d'amour à ceux que j'apprecie, patients y compris, et de ne jamais oublier de dire à ceux que j'aime que je les aime et de profiter de chaque instant avec eux...de relativiser les conneries et ça je t'assure mon dédé c'est plus dure que d'aller voir une boite en bois...
Mettre mon frère en terre a été le plus difficile...15 ans déjà...mais le nombre des cadavres qui a suivi... une bonne 60aine pendant mes études me fait ressentir une tendresse particulière envers ces gens dont j'ai partagé les derniers moments, je me souviens d'un don d'organes où à la fin j'ai choqué l'étudiante qui m'accompagnait par ce que j'ai caressé les cheveux de la dame...elle venait de mourir mais elle allait changer tant de vies...
j'ai fais le choix de ne pas aller à l'église et dans les cimetières, et par contre j'essaye de ne pas oublier de donner bcp d'amour à ceux que j'apprecie, patients y compris, et de ne jamais oublier de dire à ceux que j'aime que je les aime et de profiter de chaque instant avec eux...de relativiser les conneries et ça je t'assure mon dédé c'est plus dure que d'aller voir une boite en bois...
"la liberté c'est de choisir afin de pouvoir renoncer"
concours IFCS 2007
concours IFCS 2007
Je crois que quelque part, j'ai peur de la mort car je ne sais pas ce qu'il y a après la vie et que personne ne peut m'en parler. Je crois que lors des décès, ce qui me touche le plus, c'est la douleur de ceux qui restent. Le pire a été de voir l'effondrement de mon père lorsque mon grand-père est décédé, ça saisit au plus profond de soi.
re
je suis allée a un enterrement hier matin, mon oncle s'est suicidé et ça m'a beaucoup touché car je sais que je ne le reverrais jamais... c'est ce qui me rend triste et me fait pleurer a chaque fois!! j'ai peur de perdre les autres, je ne veux pas les quitter !!
pour moi la mort c'est un pas vers l'inconnu ou on garde des autres que des souvenirs....
pour moi la mort c'est un pas vers l'inconnu ou on garde des autres que des souvenirs....
"le monde est peuplé d'imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauver une société absurde"jean yann
IDE en cardiologie/USIC, bientot ISP, secouriste CRF
IDE en cardiologie/USIC, bientot ISP, secouriste CRF
Des personnes qui me sont très chères, j'en ai perdues ces dernières années ... beaucoup accidentellement, dans de terribles conditions !
Il y a des morts "plus facile à accepter" que d'autres ...
Accepter la mort, je crois que cela se fait doucement avec le temps !
De toutes manières, me révoltait "contre ses assassins" ne me rendra jamais ceux que j'aiment , décédés !
Je ne parle jamais au passé des gens qui décèdent (ça peut choquer des personnes) mais pour moi, ils ne sont pas partis, ils restent à jamais dans mon coeur avec moi , à mes cotés !
Il y a des morts "plus facile à accepter" que d'autres ...
Accepter la mort, je crois que cela se fait doucement avec le temps !
De toutes manières, me révoltait "contre ses assassins" ne me rendra jamais ceux que j'aiment , décédés !
Je ne parle jamais au passé des gens qui décèdent (ça peut choquer des personnes) mais pour moi, ils ne sont pas partis, ils restent à jamais dans mon coeur avec moi , à mes cotés !
Aide soignante en EHPAD
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Invité
Je ne pense pas que nos disparus nous "aident" dans notre vie de tous les jours.
De mon point de vue:
- la mort d'un enfant est dramatique
- la mort d'un proche que l'on a pas assez connu l'est aussi (comme ma grand-mère, quand j'avais 12 ans)
- la mort d'un vieux, je l'accepte sans tristesse, du haut de mes 22 ans
Pour exemple, l'enterrement de mon arrière grand-mère (97 ans) est une des réunions de famille la plus riche en rigolade à laquelle il m'est été donné de participer.
Bien-sûr elle n'est plus avec nous, mais elle a tellement vécu.....
amour/ égoïsme sont étroitement liés.
On pleure de voir ceux qu'on aime souffrir, mais quand ils ne souffrent plus on pleure qu'ils nous laissent seuls.
Une façon de reconnaître qu'on est rien sans l'autre, ou alors tellement innutile.
De mon point de vue:
- la mort d'un enfant est dramatique
- la mort d'un proche que l'on a pas assez connu l'est aussi (comme ma grand-mère, quand j'avais 12 ans)
- la mort d'un vieux, je l'accepte sans tristesse, du haut de mes 22 ans
Pour exemple, l'enterrement de mon arrière grand-mère (97 ans) est une des réunions de famille la plus riche en rigolade à laquelle il m'est été donné de participer.
Bien-sûr elle n'est plus avec nous, mais elle a tellement vécu.....
amour/ égoïsme sont étroitement liés.
On pleure de voir ceux qu'on aime souffrir, mais quand ils ne souffrent plus on pleure qu'ils nous laissent seuls.
Une façon de reconnaître qu'on est rien sans l'autre, ou alors tellement innutile.
Ouha ca m'as ému de lire tous vos messages. Moi je n'ai pas vécu la mort d'un de mes proches et je touche du bois pour que ca arrive le plus tardivement possible. J'ai perdu 3 de mes gds parents et pour 2 d'entre eux, je n'été pas née et mon grand pere, j'avais à peine un mois alors je ne connais pas cette souffrance qu'un etre cher ne sera plus présent à vos côtés. Mais pour moi, il y a autre choze après la vie sinon je ne comprends pas pourquoi on serait sur terre pour y vivre si peu de temps et ensuite disparaître a jamais !! C inconcevable pour moi.
(Voilà mon premier post sur la tribune libre, et je suis avec les larmes au zyeux hihihi)
(Voilà mon premier post sur la tribune libre, et je suis avec les larmes au zyeux hihihi)
voyons voir....
quand mon père est mort j'avais 4 ans, je ne l'ai pas connu et je n'ai appris son décès qu'à 8 ans, je n'ai pas pleuré sur le coup...j'ai pleuré quand j'ai réalisé que je ne le rencontrerais jamais et que j'avais besoin de sa présence, j'ai pleuré la première fois que j'ai été sur sa tombe parce que je me sentais seul et que j'aurais bien aimé qu'il soit là...A ce moment là, je me suis dit que la mort était vraiment injuste, qu'elle fauchait à tord et à travers et qu'elle faisait de la peine à ceux qui restaient...
Puis je me suis rendu compte qu'il y avait la fatalité de la vie face à la mort, que la marche arrière sur la mort n'existait pas, alors je me suis résigné. Depuis, je pense juste aux moments forts de la personne qui n'est plus...
Cependant et cela peut paraître contradictoire, je continuerai à pleurer si quelqu'un qui m'est cher venait à disparaître...
quand mon père est mort j'avais 4 ans, je ne l'ai pas connu et je n'ai appris son décès qu'à 8 ans, je n'ai pas pleuré sur le coup...j'ai pleuré quand j'ai réalisé que je ne le rencontrerais jamais et que j'avais besoin de sa présence, j'ai pleuré la première fois que j'ai été sur sa tombe parce que je me sentais seul et que j'aurais bien aimé qu'il soit là...A ce moment là, je me suis dit que la mort était vraiment injuste, qu'elle fauchait à tord et à travers et qu'elle faisait de la peine à ceux qui restaient...
Puis je me suis rendu compte qu'il y avait la fatalité de la vie face à la mort, que la marche arrière sur la mort n'existait pas, alors je me suis résigné. Depuis, je pense juste aux moments forts de la personne qui n'est plus...
Cependant et cela peut paraître contradictoire, je continuerai à pleurer si quelqu'un qui m'est cher venait à disparaître...
Personnellement , je suis convaincue qu'il n' y a rien après la mort !
S' il y a quelque chose après la mort , je ne vois pas l' intérêt de "vivre" éternellement on ne sait où , dans quel endroit , pour y faire quoi !
Chacun ses convictions sur ce sujet .
On ne fait que passer sur terre , on nait , on vit ( ou survit pour certains ) et on meurt !
Ca ne sert à rien , mais c'est comme ça !
Le plus dur dans la mort , c'est pour ceux qui restent !
S' il y a quelque chose après la mort , je ne vois pas l' intérêt de "vivre" éternellement on ne sait où , dans quel endroit , pour y faire quoi !
Chacun ses convictions sur ce sujet .
On ne fait que passer sur terre , on nait , on vit ( ou survit pour certains ) et on meurt !
Ca ne sert à rien , mais c'est comme ça !
Le plus dur dans la mort , c'est pour ceux qui restent !
marie-pierre



