La profession d’infirmier en pratique avancée (IPA) est désormais bien identifiée et bien installée dans l’écosystème de la santé. C’est du moins ce que semble démontrer la dernière enquête de l’Union nationale des IPA (UNIPA) sur les effectifs étudiants. Les inscriptions en formation continuent d’augmenter, témoignant de son attractivité. Mais cela ne signifie pas pour autant que le modèle ronronne et répond intégralement aux attentes, et surtout aux besoins en soin. En réalité, si la formation livre chaque année un millier de diplômés, ce n’est toujours pas suffisant pour atteindre les objectifs en termes d’effectifs: soit 10 000 à 15 000 IPA en exercice nécessaires d’ici 2030.
C'est dans ce contexte que Stéphanie Rist, la ministre de la Santé a promis début 2026 de «relancer les travaux pour permettre d’accroître le déploiement des IPA». Elle s'est également engagée à revaloriser le rôle, la place et l’accès direct pour ces derniers. Qu'en est-il sur le terrain et dans la pratique? Stéphanie Malartre-Sapienza, présidente de l’ Association Nationale Française des Infirmiers en Pratique Avancée (ANFIPA) et Emmanuel Hardy, président de l’ Union Nationale des Infirmier.es en Pratique Avancée (UNIPA) ont été invité à en débattre sur le plateau TV d'Infirmiers.com, lors du Salon infirmier.
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