Le télétravail suscite beaucoup de controverses ces derniers mois. Certains cadres de santé en bénéficient, à raison de quelques jours par an, voire par mois.
Un article publié dans le webmagazine « The Conversation » évoque les différentes mesures prises par certaines entreprises françaises (Ubisoft en 2024, la Société générale en 2025 ou Airbus en 2026), qui ont souhaité réduire ces temps de télétravail et se sont trouvées confrontées à une fronde de leurs salariés.
Pourtant, d’après les auteurs, les entreprises dressent, globalement, un bilan positif du télétravail, citant une étude menée par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). On apprend ainsi que 74 % des cadres seraient mécontents en cas de réduction du nombre de jours de télétravail et que près de la moitié d’entre eux envisageraient de changer d’entreprise.
Le télétravail, un atout pour recruter et fidéliser ?
Les auteurs de cette étude ont mené un travail de recherche qui révèle que le télétravail peut en effet agir comme une forme de rétribution, intégrée au package global proposé aux salariés. Il offre en effet une flexibilité renforcée, impulsant ainsi un courant d'amélioration de la qualité de vie devenu irréversible. Dès lors, pour pouvoir plus facilement recruter un cadre, les entreprises (et les hôpitaux ?) devront intégrer le télétravail aux éléments de rétribution.
Les employeurs devront ainsi favoriser la communication sur l’accès au télétravail dès l’offre d’emploi, intégrer le télétravail comme un avantage en nature, avec des aides complémentaires et être compétitif sur le champ de l’analyse des pratiques des concurrents pour rester compétitif sur le marché du travail.
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