L’hôpital peine à fidéliser, certains soignants préférant quitter leur service, voire leur métier, plutôt que de continuer dans un exercice qui a perdu du sens ou ressenti comme épuisant.
Pour tenter d'inverser la vapeur, la plateforme MindRH* propose dans un article d’avoir recours au bilan de compétences, avant tout pour prévenir l’usure. Dans ce contexte, le bilan de compétences est une « démarche structurée qui permet à un professionnel (infirmier, aide-soignant, manipulateur radio, sage-femme, cadre, praticien, etc.) d’analyser ses compétences, ses aptitudes, ses motivations et ses contraintes, afin de clarifier un projet professionnel réaliste et de définir un plan d’action ».
Rythme de travail, mobilité...
Il s’agit notamment de redéfinir les conditions d’un rythme de travail à haute intensité (nuit, week-end, urgences, sous-effectif), qui génèrent des besoins de changement plus fréquents, d’explorer les trajectoires possibles pour cette évolution (changement d’unité, transversalité, coordination, qualité/gestion des risques, formation, recherche, parcours patient, fonctions supports), tout en ne fragilisant pas la sécurité des soins.
La mobilité doit ainsi être accompagnée (compétences critiques, habilitations, tutorat, périodes de doublure) et doit cibler certains profils particuliers. L’article de MindRH évoque notamment les professionnels qui sont sujets à des arrêts répétés, à des restrictions médicales, à des conflits récurrents ou à une perte de motivation. Il cible également les agents à compétences critiques exerçant au bloc opératoire, en réanimation, en imagerie, aux urgences, en gériatrie, des environnements qui s’accommodent mal d’absences répétées.
L’article énumère ensuite un déroulé opérationnel en six étapes, des indicateurs pour évaluer le bilan de compétences, les points de vigilance à l’hôpital et se conclut par une FAQ (foire aux questions).
Lire l’article de MindRH en intégralité ICI.
*Un cabinet de Conseil RH et recrutement généraliste