Pour nous aider à maîtriser ce risque, l’Institut National de Recherche et de Sécurité en milieu de travail (INRS) publie un dossier dédié. On y découvre notamment les exigences en matière d’éclairage, qui sont directement liées aux différents types d’activités réalisées dans les locaux. Ainsi, plus le niveau de détail d’une tâche est élevé, plus l’apport de lumière doit être important. Les activités impliquant des déplacements ou la coactivité exigent une bonne perception des volumes et des obstacles.
Des normes techniques à respecter
Afin de traduire ces besoins en actions concrètes, l’employeur doit s’appuyer sur le Code du travail ainsi que sur les normes techniques, qui fixent les critères objectifs à atteindre, notamment en termes de niveaux d’éclairement, taux d’éblouissement, température de couleur, etc. Dans ce cadre, l’éclairage naturel est à privilégier. Il apporte des niveaux de lumière élevés et une bonne perception des volumes, des détails et des couleurs.
Mais il doit être maîtrisé dès la conception ou lors d’un réaménagement. Car la lumière naturelle est variable et, lorsqu’elle est insuffisante, l’éclairage artificiel doit prendre le relais. Le choix d’un luminaire ne dépend pas uniquement de sa puissance. Il doit intégrer la distribution spatiale de la lumière et l’implantation, la qualité et la stabilité de la lumière. Il doit donc être pris en compte par le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre du local dès la conception.
Voir le dossier de l’IRSN dédié à ce risque ICI.