En conviant à la Convention on Health Analysis and Management (CHAM) 2026 « des leaders d’organisations, institutions, entreprises, des responsables politiques, tous experts en santé, qui évoluent habituellement dans des terrains d’activités différents », sa Présidente Élisabeth Hubert, ancienne Ministre de la Santé, promet un programme visant à « tracer les voies du changement et de dessiner les moyens organisationnels et financiers d’y parvenir ».
Tous se réuniront en Haute-Savoie, à Chamonix, les 24 et 25 septembre 2026, pour une session organisée autour d'un thème aux allures de défi : « La santé : fatiguée, empêchée, divisée… demain libérée ? ». Objectif de l'événement, créé en 2009 ? Contribuer à bâtir un système de santé plus efficient et plus efficace. Les orateurs traiteront notamment de la manière dont le domaine de la Santé doit être réformé, du rôle des agences dans une nouvelle forme de gouvernance de la Santé, de l’avenir des CHU, des apports de l’hospitalisation hors les murs ou de la gouvernance à l’échelon local.
Comment se projeter sans les acteurs de terrain ?
Le plateau est en effet éclectique et très fourni, puisque tout ce que la Santé compte de groupements, d’agences, d’institutions plus ou moins efficaces à l’échelle nationale est représenté. Nous regrettons toutefois l’absence de managers de Santé plus proches du terrain dans une session qui entend redéfinir le système de Santé et le projeter dans le futur. On notera tout de même la présence de trois anciens ministres de la santé qui seront interrogés sur bilan et sur le défi de l’avenir, ainsi que de Stéphanie RIST, actuelle ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées.
La seconde journée de cette convention sera axée sur l'accès à l'innovation, sur la recherche et l'industrie, sur la souveraineté de l'Europe du médicament et du dispositif médical, mais aussi, et bien évidemment, sur l'Intelligence Artificielle (IA) et le numérique. Et comme la veille, Roland Lescure, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, fera l’objet d’une interview ciblée.