EN BREF

Les effets « désirables » de la présence des proches auprès des enfants hospitalisés

A l’occasion du 30ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’association SPARADRAP rappelle le droit des enfants soignés ou hospitalisés à avoir leurs parents à leurs côtés et l’impact bénéfique de cette présence pour tous : enfants, parents et soignants, et partage de nombreux témoignages.

De nombreux textes valorisent et encouragent la présence des parents auprès de leur enfant dans le cadre des soins ou de l’hospitalisation. Mais ces textes ne sont pas réellement contraignants et malgré une évolution positive, cette présence n’est pas toujours possible. La présence des parents est le plus souvent reconnue et valorisée en néonatologie ou dans des services où les enfants sont hospitalisés pour des longues durées, mais ce n’est pas toujours le cas dans certains services d’urgence ou de réanimation, où les inquiétudes sont pourtant très grandes ou dans certains services de pédiatrie encore fermés aux visites des parents et des proches (fratrie, grands-parents, amis...). De plus, lors d’un parcours opératoire, les enfants ne peuvent avoir la certitude d’avoir leurs parents à leurs côté lors de l’endormissement ou au réveil. Pourtant, cette absence génère de l’angoisse, parfois un sentiment d’abandon, aggrave la douleur post-opératoire, voire provoque de réels traumatismes. A l’inverse, la présence parentale diminue l’anxiété des enfants, permet un réveil dans de meilleures conditions et un moindre recours aux antalgiques.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l'Association Sparadrap

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