Faits d'actualité pour la culture générale de 2007/2008
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Accord avec la grande distribution sur le prix des fournitures scolaires
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a trouvé un accord avec les principales enseignes de la grande distribution sur la baisse des prix d'une trentaine de fournitures scolaires, a-t-il annoncé mardi lors d'une conférence de presse.
"Sur ces 30 fournitures, les distributeurs se sont engagés qu'elles soient vendues soit au même niveau de prix qu'à la rentrée 2006 soit à prix coûtant", a-t-il déclaré, au terme de négociations avec les dirigeants des enseignes Leclerc, Intermarché, Auchan, Carrefour et Système U.
"Un engagement a aussi été pris pour prolonger les promotions de la rentrée à mi-septembre, alors qu'elles devaient prendre fin la semaine prochaine", a de son côté ajouté le secrétaire d'Etat chargé de la Consommation Luc Chatel, également présent lors des négociations.
Cet accord intervient après que les associations familiales ont dénoncé la semaine dernière le coût de la rentrée scolaire 2007 pour les familles, avec une hausse de 0,67 à 2,06% cette année.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a trouvé un accord avec les principales enseignes de la grande distribution sur la baisse des prix d'une trentaine de fournitures scolaires, a-t-il annoncé mardi lors d'une conférence de presse.
"Sur ces 30 fournitures, les distributeurs se sont engagés qu'elles soient vendues soit au même niveau de prix qu'à la rentrée 2006 soit à prix coûtant", a-t-il déclaré, au terme de négociations avec les dirigeants des enseignes Leclerc, Intermarché, Auchan, Carrefour et Système U.
"Un engagement a aussi été pris pour prolonger les promotions de la rentrée à mi-septembre, alors qu'elles devaient prendre fin la semaine prochaine", a de son côté ajouté le secrétaire d'Etat chargé de la Consommation Luc Chatel, également présent lors des négociations.
Cet accord intervient après que les associations familiales ont dénoncé la semaine dernière le coût de la rentrée scolaire 2007 pour les familles, avec une hausse de 0,67 à 2,06% cette année.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Le soleil est nouveau tous les jours.
Héraclite d'Ephèse
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« J'ai fait des ménages pour mettre 700 € de côté »
La rentrée ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices pour Gaëlle Kergutuil, 19 ans, en deuxième année de licence de biologie à l'université de Versailles (Yvelines). « Mes parents habitant à une heure de la fac, j'envisage de prendre un appartement toute seule pour me rapprocher », explique-t-elle. Mais ce projet lui semble d'ores et déjà difficile à réaliser : « Ma demande de logement en cité U n'a pas été satisfaite, et à Versailles, les loyers sont astronomiques. Reste la proche banlieue, mais il faut compter environ 550 € pour un studio. »
Impossible de demander une aide à ses parents ou de décrocher une bourse sur critères sociaux. Pour joindre les deux bouts, Gaëlle ne devra compter que sur elle-même : « Je vais trouver un job de vendeuse ou de caissière pour travailler vingt heures par semaine, ce qui me permettra de gagner 500 €. Et j'aurais droit à 150 € d'allocation logement par la CAF. »
Avec ce budget, seule la colocation paraît envisageable. Quant aux dépenses de la rentrée, Gaëlle a dû zapper les vacances d'été pour pouvoir les assumer : « J'ai fait des ménages dans une clinique pour mettre 700 € de côté. Cette somme devrait me permettre de régler les 300 € de frais d'inscription universitaire, la carte de transport [50 € par mois], la mutuelle [40 €], les livres et fournitures scolaires... »
Malgré sa prévoyance, Gaëlle sait déjà que l'avenir ne sera pas rose : « Mon job alimentaire m'a pris trop de temps l'an dernier, et je dois repasser trois matières en septembre, déplore-t-elle. Ce sera difficile d'obtenir ma licence en temps voulu. »Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
La rentrée ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices pour Gaëlle Kergutuil, 19 ans, en deuxième année de licence de biologie à l'université de Versailles (Yvelines). « Mes parents habitant à une heure de la fac, j'envisage de prendre un appartement toute seule pour me rapprocher », explique-t-elle. Mais ce projet lui semble d'ores et déjà difficile à réaliser : « Ma demande de logement en cité U n'a pas été satisfaite, et à Versailles, les loyers sont astronomiques. Reste la proche banlieue, mais il faut compter environ 550 € pour un studio. »
Impossible de demander une aide à ses parents ou de décrocher une bourse sur critères sociaux. Pour joindre les deux bouts, Gaëlle ne devra compter que sur elle-même : « Je vais trouver un job de vendeuse ou de caissière pour travailler vingt heures par semaine, ce qui me permettra de gagner 500 €. Et j'aurais droit à 150 € d'allocation logement par la CAF. »
Avec ce budget, seule la colocation paraît envisageable. Quant aux dépenses de la rentrée, Gaëlle a dû zapper les vacances d'été pour pouvoir les assumer : « J'ai fait des ménages dans une clinique pour mettre 700 € de côté. Cette somme devrait me permettre de régler les 300 € de frais d'inscription universitaire, la carte de transport [50 € par mois], la mutuelle [40 €], les livres et fournitures scolaires... »
Malgré sa prévoyance, Gaëlle sait déjà que l'avenir ne sera pas rose : « Mon job alimentaire m'a pris trop de temps l'an dernier, et je dois repasser trois matières en septembre, déplore-t-elle. Ce sera difficile d'obtenir ma licence en temps voulu. »Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Héraclite d'Ephèse
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Comment se protéger des pédophiles ?
Comment se protéger des pédophiles ?
Dans l'émotion suscitée par le viol présumé du petit Enis à Roubaix, par Francis Evrard, pédophile récidiviste qui sortait de prison, Nicolas Sarkozy a annoncé le 20 août de nouvelles mesures contre le crime sexuel : création d'un hôpital-prison pour les délinquants dangereux en fin de peine ; suppression des remises automatiques de peine ; sorties conditionnées à un traitement hormonal.
On a demandé à trois psychiatres spécialistes de la question d'éclairer le débat en répondant à quatre questions. Ces médecins sont :
le docteur Bernard Cordier, 57 ans, psychiatre à l'hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) et président de La Voix de l'enfant, qui fédère soixante-quinze associations ;
le docteur Paul Bensoussan, 49 ans, expert près la Cour de cassation et médecin coordonnateur pour le suivi des anciens détenus ;
le docteur Roland Coutanceaux, 56 ans, psychiatre des hôpitaux, consultant dix ans durant au Centre national des prisons de Fresnes, responsable d'une consultation de psychiatrie légale qui a commencé en 1991 et suivi des milliers de pédophiles, la plupart en obligation de soins.
Qu'est-ce qu'un pédophile ?
Dr Cordier : "Etre sexuellement attiré par les enfants est une anomalie. On ne naît pas pédophile : affirmer que c'est génétique est une énormité. Cela résulte d'un blocage pour entrer en relation avec d'autres adultes sur le plan sexuel ou sentimental, du fait d'une absence d'attirance ou d'une inhibition. L'enfant constitue alors un pis-aller qui séduit par sa malléabilité. La plupart des pédophiles le sont terriblement dans leur tête mais ne passeront jamais à l'acte car, pour ce faire, il faut une deuxième anomalie : le déni de l'autre. Les grands prédateurs ne sont pas nombreux. Parmi les 15 000 délinquants sexuels, il y a beaucoup de pères incestueux qui ne relèvent pas du même problème."
Dr Bensoussan : "La majorité des pédophiles dont la déviance remonte à la jeunesse sont des abstinents. Les prédateurs qui s'attaquent à des enfants inconnus constituent une catégorie très spéciale. A côté des exclusifs qui n'éprouvent aucune attirance pour les adultes, les non-exclusifs, homos ou hétéros, qui ont une préférence pour des très jeunes, agissent par séduction, rapports affectueux, ambigus, et peuvent afficher une respectabilité de façade. De même qu'un individu qui déclare avoir ignoré qu'il était homo ment, un pédophile se connaît."
Dr Coutanceaux : "La pédophilie appartient à la catégorie des troubles de la personnalité. Ces gens ne sont ni fous ni banalement névrosés, ce sont des sujets impulsifs, présentant des troubles du caractère, immaturité, égocentrisme, et, pour reprendre des termes tarte à la crème : psychopathes, paranos, mégalos. Ces traits se retrouvent à haute dose dans les personnalités transgressives qui passent à l'acte. Avant l'obligation de soins, les psys avaient peu connaissance de ce troisième champ et ils sont historiquement mal à l'aise vis-à-vis de lui."
Peut-on évaluer la dangerosité des pédophiles ?
Dr Bernard Cordier : "En l'état actuel de nos connaissances et de nos échelles d'évaluation, il n'y a pas d'éléments scientifiques suffisamment probants pour répondre à cette question. On n'est pas devin. Les pédophiles les plus dangereux sont souvent les plus habiles."
Dr Coutanceaux : "Tous les pédophiles ne sont pas dangereux. 80 % arrêtent après la première sanction, 10 % à 20 % récidivent. Avoir une idée de la dangerosité ? Personne n'est Madame Soleil (...), mais je pense qu'il faut oser l'évaluer. Je préconise une distinction entre "peu", "moyennement" et "très dangereux".
Pour donner une idée des risques de récidive, on peut s'appuyer sur des critères : 1. Le sujet a-t-il déjà été condamné pour agression sexuelle ? 2. A-t-il agressé un enfant en dehors de la famille ? 3. La victime était-elle inconnue de l'auteur ? Si les réponses sont affirmatives, on peut être sûr que l'individu est dangereux. On peut faire ensuite une évaluation qualitative dans le cadre d'un suivi en milieu carcéral. Le pédophile reconnaît-il les faits ? Eprouve-t-il des remords, une vague honte ou de l'indifférence cynique ? Peut-il se mettre à la place de l'enfant ? Voilà des pistes qu'on pourrait proposer pour un dégrossissage. Il faut oser discriminer, et même trier. Le discours de Nicolas Sarkozy est habile dans l'affichage mais très flou. Est-il utile d'évaluer la dangerosité ? J'y suis favorable 5 sur 5 ; avec un bémol : en collège."
Dr Paul Bensoussan : "Le grand apport du projet Sarkozy est de demander l'avis des experts avant la libération en fin de peine, ce que l'on ne fait jusqu'ici qu'en cas de libération anticipée. Nous avons une capacité limitée à prévoir la récidive. Je ne suis pas spécialement répressif, mais, récemment, un juge d'application des peines m'a demandé une expertise pour la libération conditionnelle d'un violeur en série qui avait violé sept femmes et tué l'une d'elles. Il avait accompli trente et un ans de détention : j'ai considéré qu'il restait dangereux, que le risque de récidive était élevé. Je suis favorable à l'expertise de la dangerosité à trois conditions : que les soins commencent pendant la détention, qu'elle soit contradictoire (dualité ou en collège de trois), qu'elle ne concerne pas seulement les crimes pédophiles. Le danger c'est "l'expertise parapluie". La seule erreur qui n'est jamais détectée, c'est de déclarer dangereux quelqu'un qui ne l'est pas, l'erreur qui expose c'est de dire qu'il n'est pas dangereux alors qu'il l'est."
Dr Bensoussan : "L'initiative Sarkozy de poser le problème est très méritoire, même si son intervention est opportuniste. L'avis en fin de peine - qui donne un pouvoir considérable aux psys, capables d'infléchir une décision qui aboutirait à revenir sur un jugement - est positif si une prise en charge a commencé pendant la détention, ce qui pour l'heure est impossible. L'injonction n'existe que pour la période post-pénale. Un détenu qui demande une aide psychologique peut obtenir des entrevues, d'environ une demi-heure, à raison d'une fois par mois, peut-être une fois par semaine s'il s'agit d'un cas qui a défrayé la chronique. Une psychothérapie ne va pas changer sa déviance, il sera toujours pédophile, il ne faut pas entretenir d'espoir utopique. Non seulement elle sera intacte, mais, s'il y a un trouble psychotique, il s'aggravera avec le temps et la détention."Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Dans l'émotion suscitée par le viol présumé du petit Enis à Roubaix, par Francis Evrard, pédophile récidiviste qui sortait de prison, Nicolas Sarkozy a annoncé le 20 août de nouvelles mesures contre le crime sexuel : création d'un hôpital-prison pour les délinquants dangereux en fin de peine ; suppression des remises automatiques de peine ; sorties conditionnées à un traitement hormonal.
On a demandé à trois psychiatres spécialistes de la question d'éclairer le débat en répondant à quatre questions. Ces médecins sont :
le docteur Bernard Cordier, 57 ans, psychiatre à l'hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) et président de La Voix de l'enfant, qui fédère soixante-quinze associations ;
le docteur Paul Bensoussan, 49 ans, expert près la Cour de cassation et médecin coordonnateur pour le suivi des anciens détenus ;
le docteur Roland Coutanceaux, 56 ans, psychiatre des hôpitaux, consultant dix ans durant au Centre national des prisons de Fresnes, responsable d'une consultation de psychiatrie légale qui a commencé en 1991 et suivi des milliers de pédophiles, la plupart en obligation de soins.
Qu'est-ce qu'un pédophile ?
Dr Cordier : "Etre sexuellement attiré par les enfants est une anomalie. On ne naît pas pédophile : affirmer que c'est génétique est une énormité. Cela résulte d'un blocage pour entrer en relation avec d'autres adultes sur le plan sexuel ou sentimental, du fait d'une absence d'attirance ou d'une inhibition. L'enfant constitue alors un pis-aller qui séduit par sa malléabilité. La plupart des pédophiles le sont terriblement dans leur tête mais ne passeront jamais à l'acte car, pour ce faire, il faut une deuxième anomalie : le déni de l'autre. Les grands prédateurs ne sont pas nombreux. Parmi les 15 000 délinquants sexuels, il y a beaucoup de pères incestueux qui ne relèvent pas du même problème."
Dr Bensoussan : "La majorité des pédophiles dont la déviance remonte à la jeunesse sont des abstinents. Les prédateurs qui s'attaquent à des enfants inconnus constituent une catégorie très spéciale. A côté des exclusifs qui n'éprouvent aucune attirance pour les adultes, les non-exclusifs, homos ou hétéros, qui ont une préférence pour des très jeunes, agissent par séduction, rapports affectueux, ambigus, et peuvent afficher une respectabilité de façade. De même qu'un individu qui déclare avoir ignoré qu'il était homo ment, un pédophile se connaît."
Dr Coutanceaux : "La pédophilie appartient à la catégorie des troubles de la personnalité. Ces gens ne sont ni fous ni banalement névrosés, ce sont des sujets impulsifs, présentant des troubles du caractère, immaturité, égocentrisme, et, pour reprendre des termes tarte à la crème : psychopathes, paranos, mégalos. Ces traits se retrouvent à haute dose dans les personnalités transgressives qui passent à l'acte. Avant l'obligation de soins, les psys avaient peu connaissance de ce troisième champ et ils sont historiquement mal à l'aise vis-à-vis de lui."
Peut-on évaluer la dangerosité des pédophiles ?
Dr Bernard Cordier : "En l'état actuel de nos connaissances et de nos échelles d'évaluation, il n'y a pas d'éléments scientifiques suffisamment probants pour répondre à cette question. On n'est pas devin. Les pédophiles les plus dangereux sont souvent les plus habiles."
Dr Coutanceaux : "Tous les pédophiles ne sont pas dangereux. 80 % arrêtent après la première sanction, 10 % à 20 % récidivent. Avoir une idée de la dangerosité ? Personne n'est Madame Soleil (...), mais je pense qu'il faut oser l'évaluer. Je préconise une distinction entre "peu", "moyennement" et "très dangereux".
Pour donner une idée des risques de récidive, on peut s'appuyer sur des critères : 1. Le sujet a-t-il déjà été condamné pour agression sexuelle ? 2. A-t-il agressé un enfant en dehors de la famille ? 3. La victime était-elle inconnue de l'auteur ? Si les réponses sont affirmatives, on peut être sûr que l'individu est dangereux. On peut faire ensuite une évaluation qualitative dans le cadre d'un suivi en milieu carcéral. Le pédophile reconnaît-il les faits ? Eprouve-t-il des remords, une vague honte ou de l'indifférence cynique ? Peut-il se mettre à la place de l'enfant ? Voilà des pistes qu'on pourrait proposer pour un dégrossissage. Il faut oser discriminer, et même trier. Le discours de Nicolas Sarkozy est habile dans l'affichage mais très flou. Est-il utile d'évaluer la dangerosité ? J'y suis favorable 5 sur 5 ; avec un bémol : en collège."
Dr Paul Bensoussan : "Le grand apport du projet Sarkozy est de demander l'avis des experts avant la libération en fin de peine, ce que l'on ne fait jusqu'ici qu'en cas de libération anticipée. Nous avons une capacité limitée à prévoir la récidive. Je ne suis pas spécialement répressif, mais, récemment, un juge d'application des peines m'a demandé une expertise pour la libération conditionnelle d'un violeur en série qui avait violé sept femmes et tué l'une d'elles. Il avait accompli trente et un ans de détention : j'ai considéré qu'il restait dangereux, que le risque de récidive était élevé. Je suis favorable à l'expertise de la dangerosité à trois conditions : que les soins commencent pendant la détention, qu'elle soit contradictoire (dualité ou en collège de trois), qu'elle ne concerne pas seulement les crimes pédophiles. Le danger c'est "l'expertise parapluie". La seule erreur qui n'est jamais détectée, c'est de déclarer dangereux quelqu'un qui ne l'est pas, l'erreur qui expose c'est de dire qu'il n'est pas dangereux alors qu'il l'est."
Dr Bensoussan : "L'initiative Sarkozy de poser le problème est très méritoire, même si son intervention est opportuniste. L'avis en fin de peine - qui donne un pouvoir considérable aux psys, capables d'infléchir une décision qui aboutirait à revenir sur un jugement - est positif si une prise en charge a commencé pendant la détention, ce qui pour l'heure est impossible. L'injonction n'existe que pour la période post-pénale. Un détenu qui demande une aide psychologique peut obtenir des entrevues, d'environ une demi-heure, à raison d'une fois par mois, peut-être une fois par semaine s'il s'agit d'un cas qui a défrayé la chronique. Une psychothérapie ne va pas changer sa déviance, il sera toujours pédophile, il ne faut pas entretenir d'espoir utopique. Non seulement elle sera intacte, mais, s'il y a un trouble psychotique, il s'aggravera avec le temps et la détention."Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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"Retour au calme" pour les loyers en France
"Retour au calme" pour les loyers en France selon l'observatoire Clameur
PARIS (AFP) - Les loyers du marché locatif privé en France connaissent un "retour au calme" selon l'observatoire Clameur, dont l'étude annuelle publiée jeudi fait état d'une progression de 2,7% en 2007 contre 3,5% en 2006, 5,1% en 2005 et 3,9% en moyenne chaque année depuis 1998.
"Le temps des hausses rapides de loyer paraît maintenant terminé", selon Clameur qui parle d'un "retour au calme après une vigueur insolente au cours des dernières années".
Malgré ce ralentissement de la hausse des loyers, le marché locatif a retrouvé de la vigueur depuis le début de l'été 2007 en raison notamment d'un taux de mobilité résidentielle des ménages qui s'est établi autour de 30,7%, "au niveau atteint habituellement durant les bonnes années sur le marché locatif privé".
Cependant, ce marché s'est transformé. Pour preuve, le rapport de Clameur note l'allongement des délais moyens de remise en location, "les portefeuilles de biens disponibles ont enflé" et "les exigences des candidats sont plus grandes aujourd'hui que par le passé". Les propositions de loyer des propriétaires ont dû "largement en tenir compte pour faciliter une mise en relocation rapide des biens".
Ce sont surtout les petits logements, 2 pièces et moins, qui sont le plus sensibles à cette évolution, "la demande y a été particulièrement affectée par les hausses des loyers de ces dernières années alors que les aides personnelles n'étaient quasiment pas revalorisées". Ainsi, depuis le début de l'année 2007, les loyers des studios ont progressé de 1,9% contre +3,9% en moyenne chaque année entre 1998 et 2007.
Sur le plan régional, la hausse des loyers reste très vive en Champagne-Ardennes (+8,4%) et dans le Nord-Pas-de-Calais (+8,4%). En revanche, les loyers reculent en Auvergne (-0,9%) dans le Limousin (-1%) et en Franche-Comté (-2,7%).
Créé en 2006, Clameur (Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux) est le fruit d'un partenariat réunissant l'ANAH, Bouygues Immobilier, la CNAB, Foncia, la Foncière Logement, Habitat & Développement (SIRES), Nexity, les Pact Arim, SeLoger, Tagerim, le SNPI et l'UNPI. Avec 125 000 références nouvelles par an, cet outil permet de mesurer les loyers des marchés locatifs privés dans 840 villes.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
PARIS (AFP) - Les loyers du marché locatif privé en France connaissent un "retour au calme" selon l'observatoire Clameur, dont l'étude annuelle publiée jeudi fait état d'une progression de 2,7% en 2007 contre 3,5% en 2006, 5,1% en 2005 et 3,9% en moyenne chaque année depuis 1998.
"Le temps des hausses rapides de loyer paraît maintenant terminé", selon Clameur qui parle d'un "retour au calme après une vigueur insolente au cours des dernières années".
Malgré ce ralentissement de la hausse des loyers, le marché locatif a retrouvé de la vigueur depuis le début de l'été 2007 en raison notamment d'un taux de mobilité résidentielle des ménages qui s'est établi autour de 30,7%, "au niveau atteint habituellement durant les bonnes années sur le marché locatif privé".
Cependant, ce marché s'est transformé. Pour preuve, le rapport de Clameur note l'allongement des délais moyens de remise en location, "les portefeuilles de biens disponibles ont enflé" et "les exigences des candidats sont plus grandes aujourd'hui que par le passé". Les propositions de loyer des propriétaires ont dû "largement en tenir compte pour faciliter une mise en relocation rapide des biens".
Ce sont surtout les petits logements, 2 pièces et moins, qui sont le plus sensibles à cette évolution, "la demande y a été particulièrement affectée par les hausses des loyers de ces dernières années alors que les aides personnelles n'étaient quasiment pas revalorisées". Ainsi, depuis le début de l'année 2007, les loyers des studios ont progressé de 1,9% contre +3,9% en moyenne chaque année entre 1998 et 2007.
Sur le plan régional, la hausse des loyers reste très vive en Champagne-Ardennes (+8,4%) et dans le Nord-Pas-de-Calais (+8,4%). En revanche, les loyers reculent en Auvergne (-0,9%) dans le Limousin (-1%) et en Franche-Comté (-2,7%).
Créé en 2006, Clameur (Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux) est le fruit d'un partenariat réunissant l'ANAH, Bouygues Immobilier, la CNAB, Foncia, la Foncière Logement, Habitat & Développement (SIRES), Nexity, les Pact Arim, SeLoger, Tagerim, le SNPI et l'UNPI. Avec 125 000 références nouvelles par an, cet outil permet de mesurer les loyers des marchés locatifs privés dans 840 villes.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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OGM: la Conf' veut un débat départemental
OGM: la Conf' veut un débat départemental
À l'heure où le super-ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo déclare vouloir légiférer sur les OGM, la Confédération paysanne audoise voudrait bien que le conseil général tranche la question dans l'Aude et ouvre un débat public. « La région a pris position contre les OGM en adoptant une délibération. Jusqu'à présent le département a fait des déclarations mais ne s'est pas engagé fermement », juge Michel David, porte-parole de la Conf'. Ce n'est pas faute, dit-il, d'avoir appelé le conseil général à se prononcer. « On voudrait que sous sa tutelle, tous les paysans d'ici puissent en débattre avec les représentants de la profession et le groupe coopératif occitan (principal fournisseur de semences et d'aliments bétail, ndlr). Nous, nous pourrions trouver un contradicteur scientifique sur les OGM et un paysan dont les cultures ont été polluées », propose-t-il. Dernière demande en date : le 20 avril, lors de l'ouverture de la session de la chambre d'agriculture. « On nous a répondu que le débat aurait lieu un jour ou l'autre, que dans l'Aude, il n'y a pas d'Ogm et que nous avons des cultures de qualité avec des cahiers de charge interdisant les OGM », rapporte le syndicaliste. Depuis cette réponse, il y a eu, courant juillet, l'action des Faucheurs volontaires dans un champ de maïs transgénique. Le 21 août dernier, le syndicat paysan a envoyé une lettre ouverte à Marcel Rainaud, patron de l'Aude et Guy Giva, président de la chambre d'agriculture. Michel David, Catherine Van Accoleyen et Robert Curbières réitèrent leur demande d'ouverture d'un débat. Pas d'OGM dans l'Aude ? « De qui se fiche-t-on ? Y aura-t-il un débat quand la contamination sera généralisée et irréversible ? Et les OGM à Villedubert, cela était-il un mirage ? Dire que l'on est contre les OGM et laisser implanter sans rien dire ceux-ci sur son département, n'est pas à la hauteur de vos responsabilités », s'insurgent-ils. Le débat devrait être « un élément d'apaisement face aux tensions existantes », estiment-ils aussi. Du côté du conseil général, on s'étonne du « ton agressif de la lettre qui semble suggérer que le département est pro OGM. Or, l'assemblée départementale a toujours milité publiquement pour la mise en place d'un moratoire concernant l'autorisation de telles cultures ». Et d'ajouter dans un communiqué que les élus du groupe majoritaire « n'ont jamais fait mystère de leur profonde méfiance vis-à-vis des OGM et ont toujours souhaité déclarer l'Aude, département non-OGM ». La collectivité rappelle également l'existence du comité économique et social, « instance qui a toute la capacité de s'auto-saisir des sujets de son choix » pour en débattre, en présence du public. « La Confédération paysanne qui est représentée en son sein a toute la possibilité de provoquer ce débat au niveau départemental ».Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
À l'heure où le super-ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo déclare vouloir légiférer sur les OGM, la Confédération paysanne audoise voudrait bien que le conseil général tranche la question dans l'Aude et ouvre un débat public. « La région a pris position contre les OGM en adoptant une délibération. Jusqu'à présent le département a fait des déclarations mais ne s'est pas engagé fermement », juge Michel David, porte-parole de la Conf'. Ce n'est pas faute, dit-il, d'avoir appelé le conseil général à se prononcer. « On voudrait que sous sa tutelle, tous les paysans d'ici puissent en débattre avec les représentants de la profession et le groupe coopératif occitan (principal fournisseur de semences et d'aliments bétail, ndlr). Nous, nous pourrions trouver un contradicteur scientifique sur les OGM et un paysan dont les cultures ont été polluées », propose-t-il. Dernière demande en date : le 20 avril, lors de l'ouverture de la session de la chambre d'agriculture. « On nous a répondu que le débat aurait lieu un jour ou l'autre, que dans l'Aude, il n'y a pas d'Ogm et que nous avons des cultures de qualité avec des cahiers de charge interdisant les OGM », rapporte le syndicaliste. Depuis cette réponse, il y a eu, courant juillet, l'action des Faucheurs volontaires dans un champ de maïs transgénique. Le 21 août dernier, le syndicat paysan a envoyé une lettre ouverte à Marcel Rainaud, patron de l'Aude et Guy Giva, président de la chambre d'agriculture. Michel David, Catherine Van Accoleyen et Robert Curbières réitèrent leur demande d'ouverture d'un débat. Pas d'OGM dans l'Aude ? « De qui se fiche-t-on ? Y aura-t-il un débat quand la contamination sera généralisée et irréversible ? Et les OGM à Villedubert, cela était-il un mirage ? Dire que l'on est contre les OGM et laisser implanter sans rien dire ceux-ci sur son département, n'est pas à la hauteur de vos responsabilités », s'insurgent-ils. Le débat devrait être « un élément d'apaisement face aux tensions existantes », estiment-ils aussi. Du côté du conseil général, on s'étonne du « ton agressif de la lettre qui semble suggérer que le département est pro OGM. Or, l'assemblée départementale a toujours milité publiquement pour la mise en place d'un moratoire concernant l'autorisation de telles cultures ». Et d'ajouter dans un communiqué que les élus du groupe majoritaire « n'ont jamais fait mystère de leur profonde méfiance vis-à-vis des OGM et ont toujours souhaité déclarer l'Aude, département non-OGM ». La collectivité rappelle également l'existence du comité économique et social, « instance qui a toute la capacité de s'auto-saisir des sujets de son choix » pour en débattre, en présence du public. « La Confédération paysanne qui est représentée en son sein a toute la possibilité de provoquer ce débat au niveau départemental ».Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Grève de la faim pour récupérer son fils
Grève de la faim pour récupérer son fils
Depuis mardi 15 heures, Stéphane Buoniconti a jeté sur le sol une couverture devant la mairie d'Azille puis s'est assis avant d'apposer contre les murs des panneaux ; « En grève de la faim ». « Nous en avons assez, nous voulons récupérer notre fils de sept mois », lance-t-il la voix déjà fatiguée. À ses côtés, sa compagne, le couple sans emploi bénéficie d'aides sociales, et un ami venus le soutenir dans son combat. « C'est une erreur judiciaire, on nous a retiré le petit sur des propos injustes », reprend le père de famille à qui veut l'entendre.
En janvier dernier, leur enfant naît à l'hôpital de Carcassonne.Le nouveau- né présente de sérieux troubles digestifs et neurologiques. De plus, un rapport des professionnels de la maternité indique que la mère ne serait pas apte à s'occuper de l'enfant, un autre précise que le père serait violent, ce que dément évidemment Stéphane, qui n'a pas reconnu l'enfant à sa naissance. La direction départementale de la solidarité saisie de l'affaire conforte la décision des spécialistes de la maternité. Le 20 juin dernier, un jugement précise que l'enfant sera retiré à la mère et placé pour six mois dans une famille d'accueil. Stéphane Buoniconti décide de déposer plusieurs plaintes à l'encontre du personnel de la maternité de l'hôpital.
Aujourd'hui, il réclame justice.
« Nous avions droit à une heure de visite par semaine et rien n'a été mis en place. Ma femme n'a pas vu son enfant depuis trois mois », s'insurge le gréviste de la faim qui après le jugement a réalisé toutes les démarches pour reconnaître l'enfant. « Mon action c'est aussi pour que le juge se rende compte qu'il a été trahi par les personnes des services sociaux… Je veux la garde de mon enfant, c'est une erreur judiciaire », clame-t-il encore décidé à aller jusqu'au bout. Stéphane Buoniconti espère que son conseil, Me Alain Tarlier, parviendra à faire appliquer la décision du premier jugement qui stipule un droit de visite et plus tard récupérer définitivement son enfant. Hier, vers 17 heures sur ordre d'un médecin, craignant pour sa santé, le jeune homme a été hospitalisé d'office à Lézignan-Corbières mais Stéphane Buoniconti a décidé malgré tout de pourusivre sa grève de la faim.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Depuis mardi 15 heures, Stéphane Buoniconti a jeté sur le sol une couverture devant la mairie d'Azille puis s'est assis avant d'apposer contre les murs des panneaux ; « En grève de la faim ». « Nous en avons assez, nous voulons récupérer notre fils de sept mois », lance-t-il la voix déjà fatiguée. À ses côtés, sa compagne, le couple sans emploi bénéficie d'aides sociales, et un ami venus le soutenir dans son combat. « C'est une erreur judiciaire, on nous a retiré le petit sur des propos injustes », reprend le père de famille à qui veut l'entendre.
En janvier dernier, leur enfant naît à l'hôpital de Carcassonne.Le nouveau- né présente de sérieux troubles digestifs et neurologiques. De plus, un rapport des professionnels de la maternité indique que la mère ne serait pas apte à s'occuper de l'enfant, un autre précise que le père serait violent, ce que dément évidemment Stéphane, qui n'a pas reconnu l'enfant à sa naissance. La direction départementale de la solidarité saisie de l'affaire conforte la décision des spécialistes de la maternité. Le 20 juin dernier, un jugement précise que l'enfant sera retiré à la mère et placé pour six mois dans une famille d'accueil. Stéphane Buoniconti décide de déposer plusieurs plaintes à l'encontre du personnel de la maternité de l'hôpital.
Aujourd'hui, il réclame justice.
« Nous avions droit à une heure de visite par semaine et rien n'a été mis en place. Ma femme n'a pas vu son enfant depuis trois mois », s'insurge le gréviste de la faim qui après le jugement a réalisé toutes les démarches pour reconnaître l'enfant. « Mon action c'est aussi pour que le juge se rende compte qu'il a été trahi par les personnes des services sociaux… Je veux la garde de mon enfant, c'est une erreur judiciaire », clame-t-il encore décidé à aller jusqu'au bout. Stéphane Buoniconti espère que son conseil, Me Alain Tarlier, parviendra à faire appliquer la décision du premier jugement qui stipule un droit de visite et plus tard récupérer définitivement son enfant. Hier, vers 17 heures sur ordre d'un médecin, craignant pour sa santé, le jeune homme a été hospitalisé d'office à Lézignan-Corbières mais Stéphane Buoniconti a décidé malgré tout de pourusivre sa grève de la faim.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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« Ce que je veux pour Airbus »
« Ce que je veux pour Airbus »
Comment vous sentez-vous à la tête d'Airbus vu que vous connaissiez surtout les questions militaires ?
Je suis très heureux de prendre la direction d'Airbus sachant qu'en tant que coprésident d'EADS et Président du comité des Actionnaires je suivais déjà de près la société. C'est probablement l'entreprise industrielle la plus intéressante que je connaisse, et je pense être bien préparé pour ce job car j'occupe des fonctions dans l'aéronautique depuis seize ans. Mais je reconnais que j'ai encore beaucoup à apprendre sur Airbus.
Lors de votre rencontre mardi avec les syndicats, avez-vous ressenti des craintes de leur part ?
J'ai l'impression d'avoir eu un bon premier contact très utile avec les syndicats. Nos entretiens ont été très constructifs. J'ai senti les représentants des salariés très concernés par la société. Ils ont fait des observations intéressantes qui méritent d'être discutées même si bien sûr nous ne serons pas toujours d'accord sur les conclusions. Mais il est clair que je poursuivrai l'application du plan Power 8 initié par Louis Gallois et Fabrice Brégier, et qui avait mon plein soutien dans ma fonction précédente.
Êtes-vous conscient que nommer un PDG allemand à la tête d'Airbus a été mal compris par les salariés français ?
Je suis bien conscient qu'il y a eu des réticences à ma nomination. Certes, mon passeport sera toujours Allemand, mais je ferai le maximum pour convaincre que je suis là pour faire ce qu'il y a de mieux pour Airbus dans l'intérêt de tous.
Selon vous la nationalité est-elle encore un problème clef pour le management d'Airbus ?
Je n'ignore pas les sensibilités nationales. Nous devons en tenir compte dans la prise de décisions. Mais Louis Gallois a bien dit qu'il était temps, non pas d'éliminer, mais de réduire les décisions politiques pour Airbus. Je ne représente pas les intérêts allemands mais les intérêts d'Airbus !
Prévoyez-vous des changements dans votre équipe de direction ?
C'est ce que je suis en train de regarder. Il y aura quelques changements mais beaucoup de continuité. Les décisions devraient intervenir rapidement.
Dans quelle mesure reporterez-vous à Louis Gallois qui est votre patron maintenant ?
Louis Gallois est le patron d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il est donc mon patron. C'est la règle du jeu. De plus, je travaille bien avec Louis. J'apprécie son expertise et je compte sur son soutien pour le futur.
Quelles sont vos relations avec le gouvernement français ? Nicolas Sarkozy n'aurait pas apprécié vous entendre plaider pour la vente de la part française dans EADS…
J'ai rencontré le président de la République française pour la première fois le 16 juillet, et j'espère établir de bonnes relations avec lui et les membres du gouvernement français dans l'intérêt d'Airbus. Quant à la question de l'actionnariat, chez EADS dans le passé j'avais une autre fonction. Maintenant je suis à la tête d'Airbus, chez qui d'ailleurs cette question ne se pose pas : nous n'avons qu'un seul actionnaire, EADS.
Airbus a usé quatre patrons en deux ans. Combien de temps comptez-vous durer ?
Longtemps ! Mais je comprends que les salariés se posent cette question. J'ai 48 ans et encore beaucoup d'années actives devant moi.
Est-ce que l'augmentation des cadences de l'A380 est sécurisée et pourquoi est-ce si difficile d'industrialiser cet avion ?
La montée en cadence prévoit treize livraisons en 2008 et vingt-cinq en 2009. Tout semble indiquer que les mesures prises pour régler ces problèmes purement industriels, vont porter leurs fruits. Il faudra cependant persévérer dans l'effort. Je tiens d'ailleurs ici à saluer le travail exceptionnel accompli par toutes les équipes d'Airbus qui dans ce contexte ont appris à mieux travailler ensemble. L'A380 est un programme très exigeant. Il faut se rendre compte aussi qu'un seul A380 équivaut à huit A320 !
Êtes-vous confiant dans l'agenda de l'A350 ?
Nous avons désormais un excellent design pour cet avion, chose que les nombreuses commandes récentes ont confirmée, même s'il arrivera cinq ans après son concurrent, le Boeing 787. Nous savons toutefois que nous devons améliorer significativement nos processus de développement et de production. Ce qui nous est arrivé sur l'A380 ne doit plus jamais nous arriver !
Quid de l'A400 M ?
Nous sommes dans la phase finale de développement. Il y a quelques jours a débuté à Séville l'assemblage final du premier A400M. La finalisation et la réussite de ce programme font partie de nos priorités.
Quel schéma prévoyez-vous pour la reprise de Méaulte par Latécoère ? Et celle des autres sites ?
À ce stade rien n'est encore décidé ! L'appel d'offres est international et nous sommes heureux d'avoir reçu des propositions d'un certain nombre de repreneurs potentiels très solides. Quelle que soit notre décision, elle le sera dans l'intérêt d'Airbus et de ces mêmes sites, sachant que nous devons pouvoir compter sur ces usines pour de nombreuses années dans le cadre des partenariats que nous voulons établir.
Que signifie la première livraison de l'A380 prévue le 15 octobre ?
Cette livraison prouvera que nous avons été capables de stabiliser ce programme majeur depuis l'an dernier. Ce sera aussi une date clef pour Singapore Airlines comme pour l'ensemble de nos autres clients, car elle démontrera que nos équipes ont été en mesure de franchir cette étape dans les délais en accomplissant un travail formidable.
Vous peinez toujours sur le marché japonais malgré vos efforts ?
Boeing s'est investi sur ce marché depuis des dizaines d'années. Ce n'est pas un handicap que nous pouvons surmonter en quelques années. Il ne faut pas être trop impatients. Mais avec l'A380, nous pensons avoir nos chances.
Comment voyez-vous l'avenir d'Airbus face à Boeing ou à d'autres avionneurs ?
Je suis confiant à condition que nous prenions les bonnes décisions même si elles sont douloureuses. Ainsi Power 8 n'est pas un simple plan d'économies mais implique une restructuration fondamentale d'Airbus pour fonder le nouvel Airbus de demain. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous tromper. Je suis persuadé qu'Airbus restera dans l'avenir un constructeur incontournable, même s'il faut s'attendre à une concurrence accrue.
Que pensez-vous du développement de nouveaux constructeurs comme Embraer ou Bombardier ? Ou encore les Chinois ou les Russes ?
Le duopole Airbus/Boeing ne va probablement pas durer. Plusieurs entreprises du globe ont ou sont en train d'investir considérablement pour s'établir sur les marchés des avions régionaux et pourquoi pas au delà. Nous devons nous préparer à cette nouvelle donne qui pourrait se traduire soit par une concurrence accrue, ou par de nouvelles formes de coopérations. En ce qui me concerne, j'y vois plutôt des opportunités pour l'avenir, sous forme de partenariats, sachant aussi que ces pays représentent des marchés considérables. Ceci dit, nous tenons - et je m'y emploierai - à préserver notre cœur de métier et nos compétences. Je tiens à maintenir Airbus dans sa position de leader !Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Comment vous sentez-vous à la tête d'Airbus vu que vous connaissiez surtout les questions militaires ?
Je suis très heureux de prendre la direction d'Airbus sachant qu'en tant que coprésident d'EADS et Président du comité des Actionnaires je suivais déjà de près la société. C'est probablement l'entreprise industrielle la plus intéressante que je connaisse, et je pense être bien préparé pour ce job car j'occupe des fonctions dans l'aéronautique depuis seize ans. Mais je reconnais que j'ai encore beaucoup à apprendre sur Airbus.
Lors de votre rencontre mardi avec les syndicats, avez-vous ressenti des craintes de leur part ?
J'ai l'impression d'avoir eu un bon premier contact très utile avec les syndicats. Nos entretiens ont été très constructifs. J'ai senti les représentants des salariés très concernés par la société. Ils ont fait des observations intéressantes qui méritent d'être discutées même si bien sûr nous ne serons pas toujours d'accord sur les conclusions. Mais il est clair que je poursuivrai l'application du plan Power 8 initié par Louis Gallois et Fabrice Brégier, et qui avait mon plein soutien dans ma fonction précédente.
Êtes-vous conscient que nommer un PDG allemand à la tête d'Airbus a été mal compris par les salariés français ?
Je suis bien conscient qu'il y a eu des réticences à ma nomination. Certes, mon passeport sera toujours Allemand, mais je ferai le maximum pour convaincre que je suis là pour faire ce qu'il y a de mieux pour Airbus dans l'intérêt de tous.
Selon vous la nationalité est-elle encore un problème clef pour le management d'Airbus ?
Je n'ignore pas les sensibilités nationales. Nous devons en tenir compte dans la prise de décisions. Mais Louis Gallois a bien dit qu'il était temps, non pas d'éliminer, mais de réduire les décisions politiques pour Airbus. Je ne représente pas les intérêts allemands mais les intérêts d'Airbus !
Prévoyez-vous des changements dans votre équipe de direction ?
C'est ce que je suis en train de regarder. Il y aura quelques changements mais beaucoup de continuité. Les décisions devraient intervenir rapidement.
Dans quelle mesure reporterez-vous à Louis Gallois qui est votre patron maintenant ?
Louis Gallois est le patron d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il est donc mon patron. C'est la règle du jeu. De plus, je travaille bien avec Louis. J'apprécie son expertise et je compte sur son soutien pour le futur.
Quelles sont vos relations avec le gouvernement français ? Nicolas Sarkozy n'aurait pas apprécié vous entendre plaider pour la vente de la part française dans EADS…
J'ai rencontré le président de la République française pour la première fois le 16 juillet, et j'espère établir de bonnes relations avec lui et les membres du gouvernement français dans l'intérêt d'Airbus. Quant à la question de l'actionnariat, chez EADS dans le passé j'avais une autre fonction. Maintenant je suis à la tête d'Airbus, chez qui d'ailleurs cette question ne se pose pas : nous n'avons qu'un seul actionnaire, EADS.
Airbus a usé quatre patrons en deux ans. Combien de temps comptez-vous durer ?
Longtemps ! Mais je comprends que les salariés se posent cette question. J'ai 48 ans et encore beaucoup d'années actives devant moi.
Est-ce que l'augmentation des cadences de l'A380 est sécurisée et pourquoi est-ce si difficile d'industrialiser cet avion ?
La montée en cadence prévoit treize livraisons en 2008 et vingt-cinq en 2009. Tout semble indiquer que les mesures prises pour régler ces problèmes purement industriels, vont porter leurs fruits. Il faudra cependant persévérer dans l'effort. Je tiens d'ailleurs ici à saluer le travail exceptionnel accompli par toutes les équipes d'Airbus qui dans ce contexte ont appris à mieux travailler ensemble. L'A380 est un programme très exigeant. Il faut se rendre compte aussi qu'un seul A380 équivaut à huit A320 !
Êtes-vous confiant dans l'agenda de l'A350 ?
Nous avons désormais un excellent design pour cet avion, chose que les nombreuses commandes récentes ont confirmée, même s'il arrivera cinq ans après son concurrent, le Boeing 787. Nous savons toutefois que nous devons améliorer significativement nos processus de développement et de production. Ce qui nous est arrivé sur l'A380 ne doit plus jamais nous arriver !
Quid de l'A400 M ?
Nous sommes dans la phase finale de développement. Il y a quelques jours a débuté à Séville l'assemblage final du premier A400M. La finalisation et la réussite de ce programme font partie de nos priorités.
Quel schéma prévoyez-vous pour la reprise de Méaulte par Latécoère ? Et celle des autres sites ?
À ce stade rien n'est encore décidé ! L'appel d'offres est international et nous sommes heureux d'avoir reçu des propositions d'un certain nombre de repreneurs potentiels très solides. Quelle que soit notre décision, elle le sera dans l'intérêt d'Airbus et de ces mêmes sites, sachant que nous devons pouvoir compter sur ces usines pour de nombreuses années dans le cadre des partenariats que nous voulons établir.
Que signifie la première livraison de l'A380 prévue le 15 octobre ?
Cette livraison prouvera que nous avons été capables de stabiliser ce programme majeur depuis l'an dernier. Ce sera aussi une date clef pour Singapore Airlines comme pour l'ensemble de nos autres clients, car elle démontrera que nos équipes ont été en mesure de franchir cette étape dans les délais en accomplissant un travail formidable.
Vous peinez toujours sur le marché japonais malgré vos efforts ?
Boeing s'est investi sur ce marché depuis des dizaines d'années. Ce n'est pas un handicap que nous pouvons surmonter en quelques années. Il ne faut pas être trop impatients. Mais avec l'A380, nous pensons avoir nos chances.
Comment voyez-vous l'avenir d'Airbus face à Boeing ou à d'autres avionneurs ?
Je suis confiant à condition que nous prenions les bonnes décisions même si elles sont douloureuses. Ainsi Power 8 n'est pas un simple plan d'économies mais implique une restructuration fondamentale d'Airbus pour fonder le nouvel Airbus de demain. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous tromper. Je suis persuadé qu'Airbus restera dans l'avenir un constructeur incontournable, même s'il faut s'attendre à une concurrence accrue.
Que pensez-vous du développement de nouveaux constructeurs comme Embraer ou Bombardier ? Ou encore les Chinois ou les Russes ?
Le duopole Airbus/Boeing ne va probablement pas durer. Plusieurs entreprises du globe ont ou sont en train d'investir considérablement pour s'établir sur les marchés des avions régionaux et pourquoi pas au delà. Nous devons nous préparer à cette nouvelle donne qui pourrait se traduire soit par une concurrence accrue, ou par de nouvelles formes de coopérations. En ce qui me concerne, j'y vois plutôt des opportunités pour l'avenir, sous forme de partenariats, sachant aussi que ces pays représentent des marchés considérables. Ceci dit, nous tenons - et je m'y emploierai - à préserver notre cœur de métier et nos compétences. Je tiens à maintenir Airbus dans sa position de leader !Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Sarkozy lance devant le Medef la "2ème phase" des
Sarkozy lance devant le Medef la "2ème phase" des réformes économiques
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy lance jeudi devant le Medef "la deuxième phase" de ses réformes économiques, avec des annonces en faveur des entreprises et du pouvoir d'achat pour contrer une croissance en berne et des prix à la consommation en hausse.
Le président veut mettre à profit l'université d'été du patronat, réunie à Jouy-en-Josas (Yvelines), pour "prononcer un grand discours sur la politique économique qui marquera la deuxième phase des réformes économiques", selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée.
Après l'adoption de la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d'achat), "cette nouvelle étape nous permettra d'aller plus loin dans les réformes et de contribuer à renforcer la compétitivité de l'économie française", selon le porte-parole.
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a précisé que M. Sarkozy devait également annoncer des mesures "en matière de pouvoir d'achat".
"Le pouvoir d'achat, c'est la priorité du gouvernement", a affirmé Luc Chatel (Consommation et Tourisme), mercredi à l'issue du Conseil des ministres.
L'ouverture de cette deuxième phase - après le "paquet fiscal" censé provoquer "un choc de confiance" - intervient dans un contexte économique difficile.
Alors que l'Allemagne, principal partenaire économique de la France au sein de l'Union européenne, connaît une embellie, avec des comptes publics excédentaires et des finances dopées par un taux de croissance florissant, la France fait face à une croissance moins forte que prévue (+0,3% au 2ème trimestre) et un déficit commercial record au premier semestre (15 milliards d'euros).
D'où la volonté affichée par le président, plus de trois mois après son entrée en fonction, de relancer la machine économique pour "gagner le point de croissance qui manque au pays", comme il l'a martelé pendant sa campagne et depuis son élection.
Un calendrier social et économique très chargé l'attend d'ici à la fin de l'année. Le 30 août se met en place la commission sur les freins à la croissance. Début septembre Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective, lui remettra son rapport sur l'expérimentation de la TVA sociale, avec les avantages et inconvénients d'une mesure largement impopulaire.
Le 7 septembre débutera la négociation entre partenaires sociaux pour la réforme du marché du travail, qui devrait entraîner, selon le Premier ministre François Fillon, une "modernisation d'ampleur de notre démocratie sociale". Le 25 octobre se tiendra la conférence sur les salaires et le pouvoir d'achat.
Alors que Laurence Parisot, présidente du Medef, a jugé que la venue de M. Sarkozy à Jouy-en-Josas était "un bon signe pour tout le monde", deux des principaux syndicats, CGT et FO, ont déploré le lieu choisi par l'Elysée pour ce discours de rentrée. "Ce n'est pas l'endroit idéal", selon Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.
Pour désamorcer ce début de polémique, M. Sarkozy a tenu à recevoir les syndicalistes avant son discours. Jean-Claude Mailly (FO), M. Thibault, ainsi que François Chérèque (CFDT), se sont succédé à l'Elysée en début de semaine.
M. Mailly a souligné devant le chef de l'Etat le "vrai problème de pouvoir d'achat et les attentes fortes en la matière", tandis que M. Chérèque se déclarait "prêt à négocier sur tous les sujets" à condition que le président et le gouvernement "respectent le dialogue social".
M. Thibault a souhaité un discours "très équilibré" du président.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy lance jeudi devant le Medef "la deuxième phase" de ses réformes économiques, avec des annonces en faveur des entreprises et du pouvoir d'achat pour contrer une croissance en berne et des prix à la consommation en hausse.
Le président veut mettre à profit l'université d'été du patronat, réunie à Jouy-en-Josas (Yvelines), pour "prononcer un grand discours sur la politique économique qui marquera la deuxième phase des réformes économiques", selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée.
Après l'adoption de la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d'achat), "cette nouvelle étape nous permettra d'aller plus loin dans les réformes et de contribuer à renforcer la compétitivité de l'économie française", selon le porte-parole.
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a précisé que M. Sarkozy devait également annoncer des mesures "en matière de pouvoir d'achat".
"Le pouvoir d'achat, c'est la priorité du gouvernement", a affirmé Luc Chatel (Consommation et Tourisme), mercredi à l'issue du Conseil des ministres.
L'ouverture de cette deuxième phase - après le "paquet fiscal" censé provoquer "un choc de confiance" - intervient dans un contexte économique difficile.
Alors que l'Allemagne, principal partenaire économique de la France au sein de l'Union européenne, connaît une embellie, avec des comptes publics excédentaires et des finances dopées par un taux de croissance florissant, la France fait face à une croissance moins forte que prévue (+0,3% au 2ème trimestre) et un déficit commercial record au premier semestre (15 milliards d'euros).
D'où la volonté affichée par le président, plus de trois mois après son entrée en fonction, de relancer la machine économique pour "gagner le point de croissance qui manque au pays", comme il l'a martelé pendant sa campagne et depuis son élection.
Un calendrier social et économique très chargé l'attend d'ici à la fin de l'année. Le 30 août se met en place la commission sur les freins à la croissance. Début septembre Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective, lui remettra son rapport sur l'expérimentation de la TVA sociale, avec les avantages et inconvénients d'une mesure largement impopulaire.
Le 7 septembre débutera la négociation entre partenaires sociaux pour la réforme du marché du travail, qui devrait entraîner, selon le Premier ministre François Fillon, une "modernisation d'ampleur de notre démocratie sociale". Le 25 octobre se tiendra la conférence sur les salaires et le pouvoir d'achat.
Alors que Laurence Parisot, présidente du Medef, a jugé que la venue de M. Sarkozy à Jouy-en-Josas était "un bon signe pour tout le monde", deux des principaux syndicats, CGT et FO, ont déploré le lieu choisi par l'Elysée pour ce discours de rentrée. "Ce n'est pas l'endroit idéal", selon Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.
Pour désamorcer ce début de polémique, M. Sarkozy a tenu à recevoir les syndicalistes avant son discours. Jean-Claude Mailly (FO), M. Thibault, ainsi que François Chérèque (CFDT), se sont succédé à l'Elysée en début de semaine.
M. Mailly a souligné devant le chef de l'Etat le "vrai problème de pouvoir d'achat et les attentes fortes en la matière", tandis que M. Chérèque se déclarait "prêt à négocier sur tous les sujets" à condition que le président et le gouvernement "respectent le dialogue social".
M. Thibault a souhaité un discours "très équilibré" du président.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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A 11 ans, il passe deux nuits dehors
A 11 ans, il passe deux nuits dehors
Gros soulagement à Colomiers : le jeune Russe de 11 ans disparu depuis lundi a été retrouvé sain et sauf mercredi à 12 h 50 par un riverain, allée de Saint-Malo. L'homme, employé municipal, avait vu la photo de l'enfant sur une des nombreuses affichettes mises en circulation par la police.
«La Dépêche du Midi» avait aussi diffusé la photo et le signalement de l'enfant dans son édition d'hier.
Lorsqu'il a été identifié, Alexandre Mahenc traînait dans la rue, en fait à deux pas du domicile de ses parents adoptifs, allée de la Gâtine, juste derrière le lycée international. Aux policiers, il a expliqué qu'il avait passé son temps à jouer avec des copains et à se balader. Il n'avait pas mangé depuis deux jours et s'est empressé par la suite d'engloutir les sandwiches que les fonctionnaires de police étaient allés chercher au McDo.
LES SERVICES SOCIAUX MENAIENT DÉJÀ L'ENQUÊTE
L'enfant a déclaré qu'il n'était pas question qu'il retourne chez lui. Il affirme être en conflit avec sa mère adoptive depuis longtemps. Abandonné par ses parents à l'âge de 4 ans, il avait été recueilli dans cette famille columérine.
Décrit comme un jeune garçon introverti et vulnérable, ce qui avait incité les policiers à agir vite, l'enfant s'est comporté comme un « gosse tout à fait normal » avec les enquêteurs.
N'empêche qu'il n'en était pas à sa première fugue. Lors de sa dernière, la semaine dernière, il avait été retrouvé au bowling du Perget, non loin de chez lui.
La question est maintenant de savoir ce que va devenir ce jeune garçon qui fréquentait le collège Léon-Blum où il travaillait très correctement.
Il se pourrait qu'il soit placé dans un foyer d'accueil. Suite à ses diverses fugues, les services sociaux avaient déjà entrepris une enquêteÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Gros soulagement à Colomiers : le jeune Russe de 11 ans disparu depuis lundi a été retrouvé sain et sauf mercredi à 12 h 50 par un riverain, allée de Saint-Malo. L'homme, employé municipal, avait vu la photo de l'enfant sur une des nombreuses affichettes mises en circulation par la police.
«La Dépêche du Midi» avait aussi diffusé la photo et le signalement de l'enfant dans son édition d'hier.
Lorsqu'il a été identifié, Alexandre Mahenc traînait dans la rue, en fait à deux pas du domicile de ses parents adoptifs, allée de la Gâtine, juste derrière le lycée international. Aux policiers, il a expliqué qu'il avait passé son temps à jouer avec des copains et à se balader. Il n'avait pas mangé depuis deux jours et s'est empressé par la suite d'engloutir les sandwiches que les fonctionnaires de police étaient allés chercher au McDo.
LES SERVICES SOCIAUX MENAIENT DÉJÀ L'ENQUÊTE
L'enfant a déclaré qu'il n'était pas question qu'il retourne chez lui. Il affirme être en conflit avec sa mère adoptive depuis longtemps. Abandonné par ses parents à l'âge de 4 ans, il avait été recueilli dans cette famille columérine.
Décrit comme un jeune garçon introverti et vulnérable, ce qui avait incité les policiers à agir vite, l'enfant s'est comporté comme un « gosse tout à fait normal » avec les enquêteurs.
N'empêche qu'il n'en était pas à sa première fugue. Lors de sa dernière, la semaine dernière, il avait été retrouvé au bowling du Perget, non loin de chez lui.
La question est maintenant de savoir ce que va devenir ce jeune garçon qui fréquentait le collège Léon-Blum où il travaillait très correctement.
Il se pourrait qu'il soit placé dans un foyer d'accueil. Suite à ses diverses fugues, les services sociaux avaient déjà entrepris une enquêteÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Trois petits Roms privés d'école par le maire
Trois petits Roms privés d'école par le maire
Semaine des quatre jours oblige, les écoliers de Palaja retrouvent leurs cartables et le chemin de la classe, ce matin. Sauf Roger, 6 ans, Zoran, bientôt 5 ans et le petit Emmanuel qui aura 3 ans à la fin du mois de septembre. Pourquoi ? Alain Casellas, le maire de la commune refuse tout simplement leur scolarisation. Pour quel motif ? Motus et bouche cousue : le maire s'abstient de tout commentaire, indiquait hier matin la secrétaire de mairie. L'an passé, déjà, à la même époque, cet enseignant retraité du lycée Charlemagne s'était mis en tête de refuser l'accès de l'école à trois enfants d'une famille voisine de cette fratrie. Le préfet s'en est mêlé, l'a enjoint à respecter l'imparable disposition légale stipulée par le Code de l'éducation : « L'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six et seize ans ». Deux des enfants ont pu poursuivre leur scolarité. Ces deux familles sont Roms, installées dans un campement de misère, ancienne aire d'accueil des gens du voyage, sur le domaine de Cazaban, un hameau de Palaja. Les parents de Roger, Zoran, Emmanuel et Sarah, 10 mois ont quitté la Croatie. Ils vivent dans l'Aude depuis 2003. Au départ, durant quinze mois, à coup d'autorisations renouvelées, d'une durée d'un mois à trois mois, ils ont bénéficié d'un titre de séjour pendant quinze mois. Et puis, plus rien. Si ce n'est cette invitation à quitter le territoire, en août 2005. En avril 2007, le couple a tapé à la porte du Réseau d'éducation sans frontières afin que leurs enfants soient parrainés. « La famille s'est ouverte à nous à ce moment. Elle avait eu le même problème de refus la rentrée précédente. À partir du mois de mai, on a envoyé des lettres à la mairie, demandé des rendez-vous. On s'est tourné vers la préfecture. Je suis en colère car on est à jeun d'une réponse, à la veille de la rentrée. C'est inadmissible. Rien ne bouge, tout le monde se renvoie la balle. Comment est-ce possible de bafouer ainsi une famille dans ses droits ? », s'emporte Sabine Albérola, de RESF11. Le Réseau ainsi que la FCPE, la LDH, Amnesty et le MRAP se tiendront ce soir à 16 h 45 devant l'école primaire. Joint hier par téléphone, le directeur de l'école se retranche courageusement derrière son « devoir de réserve vis-à-vis de la mairie et vis-à-vis de l'école ». Quant à la préfecture, elle fait savoir que Bernard Lemaire a rencontré Alain Casellas hier en début d'après-midi. La position du préfet ? Du maire ? Les deux en feront part vendredi, lors d'une « réunion d'information ». Le lendemain de la rentrée des classes.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Semaine des quatre jours oblige, les écoliers de Palaja retrouvent leurs cartables et le chemin de la classe, ce matin. Sauf Roger, 6 ans, Zoran, bientôt 5 ans et le petit Emmanuel qui aura 3 ans à la fin du mois de septembre. Pourquoi ? Alain Casellas, le maire de la commune refuse tout simplement leur scolarisation. Pour quel motif ? Motus et bouche cousue : le maire s'abstient de tout commentaire, indiquait hier matin la secrétaire de mairie. L'an passé, déjà, à la même époque, cet enseignant retraité du lycée Charlemagne s'était mis en tête de refuser l'accès de l'école à trois enfants d'une famille voisine de cette fratrie. Le préfet s'en est mêlé, l'a enjoint à respecter l'imparable disposition légale stipulée par le Code de l'éducation : « L'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six et seize ans ». Deux des enfants ont pu poursuivre leur scolarité. Ces deux familles sont Roms, installées dans un campement de misère, ancienne aire d'accueil des gens du voyage, sur le domaine de Cazaban, un hameau de Palaja. Les parents de Roger, Zoran, Emmanuel et Sarah, 10 mois ont quitté la Croatie. Ils vivent dans l'Aude depuis 2003. Au départ, durant quinze mois, à coup d'autorisations renouvelées, d'une durée d'un mois à trois mois, ils ont bénéficié d'un titre de séjour pendant quinze mois. Et puis, plus rien. Si ce n'est cette invitation à quitter le territoire, en août 2005. En avril 2007, le couple a tapé à la porte du Réseau d'éducation sans frontières afin que leurs enfants soient parrainés. « La famille s'est ouverte à nous à ce moment. Elle avait eu le même problème de refus la rentrée précédente. À partir du mois de mai, on a envoyé des lettres à la mairie, demandé des rendez-vous. On s'est tourné vers la préfecture. Je suis en colère car on est à jeun d'une réponse, à la veille de la rentrée. C'est inadmissible. Rien ne bouge, tout le monde se renvoie la balle. Comment est-ce possible de bafouer ainsi une famille dans ses droits ? », s'emporte Sabine Albérola, de RESF11. Le Réseau ainsi que la FCPE, la LDH, Amnesty et le MRAP se tiendront ce soir à 16 h 45 devant l'école primaire. Joint hier par téléphone, le directeur de l'école se retranche courageusement derrière son « devoir de réserve vis-à-vis de la mairie et vis-à-vis de l'école ». Quant à la préfecture, elle fait savoir que Bernard Lemaire a rencontré Alain Casellas hier en début d'après-midi. La position du préfet ? Du maire ? Les deux en feront part vendredi, lors d'une « réunion d'information ». Le lendemain de la rentrée des classes.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Un cas similaire à Béziers
En juillet 2006, quatorze enfants de familles Roms établies sur des terrains leur appartenant, à Béziers, se sont vus refuser leur inscription scolaire par le maire biterrois. Ces familles se sont installées sur des terrains inondables où elles ne peuvent pas rester et comme elles n'ont pas vocation à rester sur la commune, il est impossible d'inscrire leurs enfants, soutenait alors le premier magistrat. Après avoir épuisé toutes les voies amiables, la CIMADE et la FCPE héraultaises se sont tournées vers le tribunal administratif et ont obtenu gain de cause. À la suite de trois ordonnances du tribunal administratif et une intervention du préfet, le maire a scolarisé provisoirement les enfants. Provisoirement, car l'affaire n'a pas été encore jugée sur le fond. Le maire ne s'est pas démonté et s'est tourné vers le Conseil d'État. Son pourvoi a été rejeté. La CIMADE et la FCPE ont également saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) le 15 septembre 2006. La Halde a rendu sa copie le 12 février 2007. Le président Louis Schweitzer caractérise de « détournement de pouvoir » les motifs de refus du maire et dénonce « le traitement discriminatoire à l'encontre des enfants Roms».Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
En juillet 2006, quatorze enfants de familles Roms établies sur des terrains leur appartenant, à Béziers, se sont vus refuser leur inscription scolaire par le maire biterrois. Ces familles se sont installées sur des terrains inondables où elles ne peuvent pas rester et comme elles n'ont pas vocation à rester sur la commune, il est impossible d'inscrire leurs enfants, soutenait alors le premier magistrat. Après avoir épuisé toutes les voies amiables, la CIMADE et la FCPE héraultaises se sont tournées vers le tribunal administratif et ont obtenu gain de cause. À la suite de trois ordonnances du tribunal administratif et une intervention du préfet, le maire a scolarisé provisoirement les enfants. Provisoirement, car l'affaire n'a pas été encore jugée sur le fond. Le maire ne s'est pas démonté et s'est tourné vers le Conseil d'État. Son pourvoi a été rejeté. La CIMADE et la FCPE ont également saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) le 15 septembre 2006. La Halde a rendu sa copie le 12 février 2007. Le président Louis Schweitzer caractérise de « détournement de pouvoir » les motifs de refus du maire et dénonce « le traitement discriminatoire à l'encontre des enfants Roms».Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Les femmes regardent de plus en plus le rugby
Les femmes regardent de plus en plus le rugby
Selon une étude publiée mercredi 29 août par Médiamétrie, les femmes regardent de plus en plus le rugby à la télévision, puisqu'elles représentaient près de 35% de téléspectateurs ayant suivi le 2e match préparatoire à la Coupe du Monde opposant le XV de France à l'Angleterre, le 18 août.
"En 2003, sur l'ensemble des matchs du Quinze de France de la Coupe du Monde, 3 téléspectateurs sur 10 seulement étaient des femmes. Pour le Tournoi des 6 Nations en 2005, moins de 30% du public était constitué de femmes ?gées de 15 ans et plus", relève cette étude.
En 2007, le chiffre a passé la barre des 30%, avec 32% de femmes chez les téléspectateurs.
Ce chiffre a encore augmenté les 11 et 18 août derniers: 34,7% de femmes ?gées de 15 ans et plus ont suivi le 2e match opposant l'équipe de France à l'Angleterre, précise Médiamétrie.
L'institut de mesure d'audience a entrepris une autre étude sur l'impact médiatique auprès des Français de la Coupe du Monde de Rugby qui démarre le 7 septembre.
UN ENGOUEMENT POUR LE QUINZE DE FRANCE QUI PROGRESSE
L'étude révèle également que l’engouement des téléspectateurs français pour les matchs du Quinze de France ne cesse d’augmenter. Lors des 5 matchs impliquant l’équipe de
France des 3 derniers Tournois des 6 Nations en 2005, 2006 et 2007, le
nombre de téléspectateurs a augmenté en moyenne de 11%. Malgré les décalages horaires, qui font fluctuer les audiences en raison des horaires de diffusion des matchs, les téléspectateurs répondent présents : lors de la coupe du Monde de 2003, près de 5 millions de Français en moyenne ont suivi les matchs diffusés en matinée.
En 1999, au Pays de Galles, les matchs étaient diffusés l’après-midi ou en prime-time. Cette même année, la finale Australie – France a réalisé la meilleure audience d’un match de rugby avec 14,2 millions de téléspectateurs le samedi 6 novembre 1999 à 15h50.
Les premiers résultats de cette étude, réalisée entre fin août et octobre, seront publiés début septembre. Ils permettront notamment de "savoir si les femmes vont confirmer leur intérêt pour le rugby et son équipe nationale, avec l'incontestable avantage de se dérouler en France, dépassant ainsi le simple cadre d'un évènement sportif", ajoute Médiamétrie.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Selon une étude publiée mercredi 29 août par Médiamétrie, les femmes regardent de plus en plus le rugby à la télévision, puisqu'elles représentaient près de 35% de téléspectateurs ayant suivi le 2e match préparatoire à la Coupe du Monde opposant le XV de France à l'Angleterre, le 18 août.
"En 2003, sur l'ensemble des matchs du Quinze de France de la Coupe du Monde, 3 téléspectateurs sur 10 seulement étaient des femmes. Pour le Tournoi des 6 Nations en 2005, moins de 30% du public était constitué de femmes ?gées de 15 ans et plus", relève cette étude.
En 2007, le chiffre a passé la barre des 30%, avec 32% de femmes chez les téléspectateurs.
Ce chiffre a encore augmenté les 11 et 18 août derniers: 34,7% de femmes ?gées de 15 ans et plus ont suivi le 2e match opposant l'équipe de France à l'Angleterre, précise Médiamétrie.
L'institut de mesure d'audience a entrepris une autre étude sur l'impact médiatique auprès des Français de la Coupe du Monde de Rugby qui démarre le 7 septembre.
UN ENGOUEMENT POUR LE QUINZE DE FRANCE QUI PROGRESSE
L'étude révèle également que l’engouement des téléspectateurs français pour les matchs du Quinze de France ne cesse d’augmenter. Lors des 5 matchs impliquant l’équipe de
France des 3 derniers Tournois des 6 Nations en 2005, 2006 et 2007, le
nombre de téléspectateurs a augmenté en moyenne de 11%. Malgré les décalages horaires, qui font fluctuer les audiences en raison des horaires de diffusion des matchs, les téléspectateurs répondent présents : lors de la coupe du Monde de 2003, près de 5 millions de Français en moyenne ont suivi les matchs diffusés en matinée.
En 1999, au Pays de Galles, les matchs étaient diffusés l’après-midi ou en prime-time. Cette même année, la finale Australie – France a réalisé la meilleure audience d’un match de rugby avec 14,2 millions de téléspectateurs le samedi 6 novembre 1999 à 15h50.
Les premiers résultats de cette étude, réalisée entre fin août et octobre, seront publiés début septembre. Ils permettront notamment de "savoir si les femmes vont confirmer leur intérêt pour le rugby et son équipe nationale, avec l'incontestable avantage de se dérouler en France, dépassant ainsi le simple cadre d'un évènement sportif", ajoute Médiamétrie.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Carcassonne mange de la vache enragée
Carcassonne mange de la vache enragée
Polémique au lendemain d'Intervilles : si Carcassonne a perdu, lundi soir, c'est parce que la production de l'émission télévisée a honteusement pris parti pour Mont-de-Marsan ! L'affaire est tout ce qu'il y a de plus sérieux. Les Carcassonnais sont remontés comme des vaches landaises très énervées. Pascal Dupont, le directeur du pôle culturel de Carcassonne, n'en démord pas : « La prod'a truqué le jeu ! ». Présent dans les arènes montoises, aux côtés du maire Gérard Larrat et son adjoint aux sports Gilles Icher, il a manqué s'étrangler au spectacle de trois sets où les Montois auraient été favorisés : le tir à la corde, le festin des souris et l'étape des autruches. « Les Montois ont engagé des mercenaires pour gagner le tir à la corde. Je n'aimerais pas être dans la peau du capitaine montois. Je préfère positiver et garder le souvenir de l'esprit sportif de mon équipe », tempère mi-figue mi-raisin Franck Alberti, le capitaine des Carcassonnais. Lundi, à minuit passé, lors de la pantagruélique réception organisée par la ville de Mont-de-Marsan, Pascal Dupont et Yves Launoy, le producteur, ont eu une explication de texte. Pour le jeu du tir à la corde, l'équipe montoise tout comme l'équipe carcassonnaise ont dû revoir la composition, afin qu'il n'y ait pas de déséquilibre, plaide-t-il. Pour le reste, il nie, la main sur le cœur, toute volonté de triche : « Intervilles, c'est la fête et l'ambiance. À ce niveau, deux équipes ont gagné ce lundi soir. » Bon camarade, il se dit prêt à signer à nouveau si Carcassonne redépose sa candidature. À une condition : qu'il obtienne la place nécessaire pour accueillir les quelque 10 000 spectateurs venus assister à la finale. Et de lorgner vers le square Gambetta. Peut-être passera-t-il alors le petit film vantant les mérites de Carcassonne, qui devait être diffusé ce lundi et qui a été trappé ? Et un motif de plus de grogner. La ville en est toute retournée. Intervilles ? Un monde impitoyable.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Polémique au lendemain d'Intervilles : si Carcassonne a perdu, lundi soir, c'est parce que la production de l'émission télévisée a honteusement pris parti pour Mont-de-Marsan ! L'affaire est tout ce qu'il y a de plus sérieux. Les Carcassonnais sont remontés comme des vaches landaises très énervées. Pascal Dupont, le directeur du pôle culturel de Carcassonne, n'en démord pas : « La prod'a truqué le jeu ! ». Présent dans les arènes montoises, aux côtés du maire Gérard Larrat et son adjoint aux sports Gilles Icher, il a manqué s'étrangler au spectacle de trois sets où les Montois auraient été favorisés : le tir à la corde, le festin des souris et l'étape des autruches. « Les Montois ont engagé des mercenaires pour gagner le tir à la corde. Je n'aimerais pas être dans la peau du capitaine montois. Je préfère positiver et garder le souvenir de l'esprit sportif de mon équipe », tempère mi-figue mi-raisin Franck Alberti, le capitaine des Carcassonnais. Lundi, à minuit passé, lors de la pantagruélique réception organisée par la ville de Mont-de-Marsan, Pascal Dupont et Yves Launoy, le producteur, ont eu une explication de texte. Pour le jeu du tir à la corde, l'équipe montoise tout comme l'équipe carcassonnaise ont dû revoir la composition, afin qu'il n'y ait pas de déséquilibre, plaide-t-il. Pour le reste, il nie, la main sur le cœur, toute volonté de triche : « Intervilles, c'est la fête et l'ambiance. À ce niveau, deux équipes ont gagné ce lundi soir. » Bon camarade, il se dit prêt à signer à nouveau si Carcassonne redépose sa candidature. À une condition : qu'il obtienne la place nécessaire pour accueillir les quelque 10 000 spectateurs venus assister à la finale. Et de lorgner vers le square Gambetta. Peut-être passera-t-il alors le petit film vantant les mérites de Carcassonne, qui devait être diffusé ce lundi et qui a été trappé ? Et un motif de plus de grogner. La ville en est toute retournée. Intervilles ? Un monde impitoyable.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Un kinésithérapeute de Corrèze mis en examen pour viol
Un kinésithérapeute de Corrèze ayant exercé à Castres mis en examen pour viol
Un kinésithérapeute de Mallemort (Corrèze), exerçant surtout en milieu sportif, a été mis en examen mercredi à Brive-la-Gaillarde pour "viol" sur une patiente lors d'une séance d'ostéopathie, a-t-on appris de source judiciaire.
Il a été placé sous contrôle judiciaire et s'est notamment vu interdire d'exercer "sur des victimes potentielles", a-t-on indiqué de même source.
Une jeune femme de 24 ans qui avait consulté l'ostéopathe pour soulager ses maux de dos a porté plainte lundi.
Le kinésithérapeute de 38 ans, récemment installé à Mallemort, a été interpellé mardi.
Selon le parquet, il a "invoqué des pratiques professionnelles, affirmant que la victime plaignante aurait +mal interprété ses gestes+".
Le parquet va solliciter sur ce point l'avis du Conseil départemental de l'ordre des médecins.
Ostéopathe improvisé auprès d'une clientèle privée, le mis en examen exerce surtout sa profession de kinésithérapeute dans les milieux du rugby de haut niveau. Il avait quitté Castres (Tarn) pour Brive-la-Gaillarde, deux hauts lieux du ballon ovale.
Le livre professionnel du kinésithérapeute a été saisi et permettra aux enquêteurs d'identifier d'autres patientes pour vérifier si elles ont subi les mêmes agressions.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Un kinésithérapeute de Mallemort (Corrèze), exerçant surtout en milieu sportif, a été mis en examen mercredi à Brive-la-Gaillarde pour "viol" sur une patiente lors d'une séance d'ostéopathie, a-t-on appris de source judiciaire.
Il a été placé sous contrôle judiciaire et s'est notamment vu interdire d'exercer "sur des victimes potentielles", a-t-on indiqué de même source.
Une jeune femme de 24 ans qui avait consulté l'ostéopathe pour soulager ses maux de dos a porté plainte lundi.
Le kinésithérapeute de 38 ans, récemment installé à Mallemort, a été interpellé mardi.
Selon le parquet, il a "invoqué des pratiques professionnelles, affirmant que la victime plaignante aurait +mal interprété ses gestes+".
Le parquet va solliciter sur ce point l'avis du Conseil départemental de l'ordre des médecins.
Ostéopathe improvisé auprès d'une clientèle privée, le mis en examen exerce surtout sa profession de kinésithérapeute dans les milieux du rugby de haut niveau. Il avait quitté Castres (Tarn) pour Brive-la-Gaillarde, deux hauts lieux du ballon ovale.
Le livre professionnel du kinésithérapeute a été saisi et permettra aux enquêteurs d'identifier d'autres patientes pour vérifier si elles ont subi les mêmes agressions.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Malade, le Patriarche pourrait être rapatrié
Malade, le Patriarche pourrait être rapatrié
Âgé de 86 ans et actuellement hospitalisé dans une clinique de Belize City après un accident vasculaire cérébral, Lucien Engelmajer, le Patriarche, qui est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt, sera-t-il rapatrié en France pour des raisons de santé ? Inenvisageable jusqu'à présent, ce retour, qui ferait l'effet d'une bombe, est aujourd'hui clairement évoqué et souhaité par un des fils du Patriarche, Pascal Engelmajer, qui est actuellement au Belize, ce petit Etat d'Amérique centrale où l'ancien « gourou » de l'association d'aide aux toxicomanes, née à Toulouse à la fin des années 70, s'est réfugié depuis bientôt 20 ans.
TOUCHÉ PAR «DEAN»
L'état de santé de Lucien Engelmajer s'est subitement aggravé à la suite du passage du cyclone Dean qui a ravagé une partie de ce micro-Etat proche du Mexique. Appelé en urgence à Toulouse où il réside par un membre de sa famille inquiet de ne pas avoir de nouvelles du Patriarche, Pascal Engelmajer a retrouvé là-bas son père en piètre santé, quinze ans après l'avoir vu pour la dernière fois. « Un docteur l'a retrouvé dans un état tragique à l'hôpital de Corozal », explique Pascal Engelmajer joint hier par téléphone. Selon lui, son père souffre d'un AVC mais aussi d'une pneumonie et de déshydratation. « Je pense que, lorsque le cyclone est arrivé, il est sorti dans la rue. Puis on a dû le conduire à l'hôpital. »
D'après son fils, Lucien Engelmajer, qui a été transféré dans une clinique de Belize City, n'est pas tout à fait conscient. « Je pense qu'il m'a reconnu, qu'il a entendu mes paroles. Il m'a demandé ses lunettes… Le pronostic n'est pas positif mais il est robuste. »
La perspective d'un rapatriement sanitaire n'est pour l'instant qu'une hypothèse. « J'aimerais qu'il soit plus proche de nous mais, de toute façon, je lui demanderai ce qu'il souhaite. Ce que je ne veux pas, c'est qu'il soit ici victime d'une sorte de persécution ou d'un ostracisme comme les anciens membres d'Action directe. » Son fils Pascal, qui ne faisait pas partie des enfants qui étaient poursuivis en novembre, assure que le Patriarche vit chichement, sans autre argent qu'une pension, dans une simple paillote (voir photo), et surtout seul. « C'est comme une déportation », juge-t-il.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
Âgé de 86 ans et actuellement hospitalisé dans une clinique de Belize City après un accident vasculaire cérébral, Lucien Engelmajer, le Patriarche, qui est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt, sera-t-il rapatrié en France pour des raisons de santé ? Inenvisageable jusqu'à présent, ce retour, qui ferait l'effet d'une bombe, est aujourd'hui clairement évoqué et souhaité par un des fils du Patriarche, Pascal Engelmajer, qui est actuellement au Belize, ce petit Etat d'Amérique centrale où l'ancien « gourou » de l'association d'aide aux toxicomanes, née à Toulouse à la fin des années 70, s'est réfugié depuis bientôt 20 ans.
TOUCHÉ PAR «DEAN»
L'état de santé de Lucien Engelmajer s'est subitement aggravé à la suite du passage du cyclone Dean qui a ravagé une partie de ce micro-Etat proche du Mexique. Appelé en urgence à Toulouse où il réside par un membre de sa famille inquiet de ne pas avoir de nouvelles du Patriarche, Pascal Engelmajer a retrouvé là-bas son père en piètre santé, quinze ans après l'avoir vu pour la dernière fois. « Un docteur l'a retrouvé dans un état tragique à l'hôpital de Corozal », explique Pascal Engelmajer joint hier par téléphone. Selon lui, son père souffre d'un AVC mais aussi d'une pneumonie et de déshydratation. « Je pense que, lorsque le cyclone est arrivé, il est sorti dans la rue. Puis on a dû le conduire à l'hôpital. »
D'après son fils, Lucien Engelmajer, qui a été transféré dans une clinique de Belize City, n'est pas tout à fait conscient. « Je pense qu'il m'a reconnu, qu'il a entendu mes paroles. Il m'a demandé ses lunettes… Le pronostic n'est pas positif mais il est robuste. »
La perspective d'un rapatriement sanitaire n'est pour l'instant qu'une hypothèse. « J'aimerais qu'il soit plus proche de nous mais, de toute façon, je lui demanderai ce qu'il souhaite. Ce que je ne veux pas, c'est qu'il soit ici victime d'une sorte de persécution ou d'un ostracisme comme les anciens membres d'Action directe. » Son fils Pascal, qui ne faisait pas partie des enfants qui étaient poursuivis en novembre, assure que le Patriarche vit chichement, sans autre argent qu'une pension, dans une simple paillote (voir photo), et surtout seul. « C'est comme une déportation », juge-t-il.Équipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Vis un rêve éveillée
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