Convocation a l'ordre pour inscription
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Convocation a l'ordre pour inscription
Bonjour,
Je suis IDE depuis 2003, je n'ai pas pratiqué depuis 5 ans et je souhaite reprendre.
Suite à ma demande d'inscription à l'ordre, je suis convoquée afin je cite: "d'entendre vos explications sur certains aspect de votre dossier". Ils refusent de m'en dire d'avantage sur ces "aspects" et me convoque à Lyon (+de 150km de mon domicile!).
Est ce que certains d'entre vous ont eut a faire la même expérience? Que veulent 'ils? Et est ce légal de me contraindre à faire ce déplacement sans plus d'informations? Je le vis comme un abus de pouvoir
: tu viens pas = pas d'autorisation!
Merci d'avance de vos réponses!
Je suis IDE depuis 2003, je n'ai pas pratiqué depuis 5 ans et je souhaite reprendre.
Suite à ma demande d'inscription à l'ordre, je suis convoquée afin je cite: "d'entendre vos explications sur certains aspect de votre dossier". Ils refusent de m'en dire d'avantage sur ces "aspects" et me convoque à Lyon (+de 150km de mon domicile!).
Est ce que certains d'entre vous ont eut a faire la même expérience? Que veulent 'ils? Et est ce légal de me contraindre à faire ce déplacement sans plus d'informations? Je le vis comme un abus de pouvoir
Merci d'avance de vos réponses!
- binoute1
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- Inscription : 02 juil. 2008 20:45
- Localisation : pas là où je voudrais
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
tu leur dit que tu n'es pas contre mais que tu ne peux pas te déplacer à cause de pb de santé. Point
"Le psychiatre sait tt et ne fait rien, le chirurgien ne sait rien ms fait tt, le dermatologue ne sait rien et ne fait rien, le médecin légiste sait tout, mais un jour trop tard"
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
Merci pour ta réponse.
Je leur ait dis que je suis au rsa et que je ne peux pas mais ils répondent que je n'ai pas le choix. Il faut absolument que ce soit une entrevue en presentielle...
Je n'arrive pas à les joindre par téléphone , j'ai essayé toute la semaine et chaque jour le répondeur indique qu'ils sont fermés aujourd'hui.
Je ne sais plus quoi faire! Y a til un autre numéro pour les joindre.
J'ai aussi appelé l'ars mais ils ne peuvent rien faire, tout doit passer par "l'ordre"
Je leur ait dis que je suis au rsa et que je ne peux pas mais ils répondent que je n'ai pas le choix. Il faut absolument que ce soit une entrevue en presentielle...
Je n'arrive pas à les joindre par téléphone , j'ai essayé toute la semaine et chaque jour le répondeur indique qu'ils sont fermés aujourd'hui.
Je ne sais plus quoi faire! Y a til un autre numéro pour les joindre.
J'ai aussi appelé l'ars mais ils ne peuvent rien faire, tout doit passer par "l'ordre"
- binoute1
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- Inscription : 02 juil. 2008 20:45
- Localisation : pas là où je voudrais
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
alors là désolée, je ne sais que dire.
Ou pê leur faire un message public sur leurs pages des RS
Ou pê leur faire un message public sur leurs pages des RS
"Le psychiatre sait tt et ne fait rien, le chirurgien ne sait rien ms fait tt, le dermatologue ne sait rien et ne fait rien, le médecin légiste sait tout, mais un jour trop tard"
-
Anissa0311
- Messages : 1
- Inscription : 23 oct. 2024 09:14
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
Bonjour @nadoya peux tu m'en dire plus sur ton rdv j'ai la même chose à Lyon également. Qu'est ce qu'ils t'ont demandé ?
Merci
Merci
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
Bonjour Anissa0311
lors de l'entretien, ils m'ont fait un petit sermon pompeux
parce que j'ai exercé 2 mois en 2011 sans être inscrite à l'ONI... bon passons...
Ils voulaient surtout savoir si j'avais fait des formations pendant ces 8 ans ou je n'ai pas exercé et ils ont conclu que par sécurité pour les patients je devrais amener une preuve de remise à niveau. Pendant ces années j'ai travaillé dans le cadre d'une ONG humanitaire mais ça n'est pas reconnu comme un travail infirmier car j'étais plutôt dans la coordination.
Et ils m'ont posé des questions sur mes projets pro, ou je voudrais travailler etc...
L'ambiance était plutôt tribunal...dsl
Donc finalement, ils n'ont pas validé mon inscription à l'ordre et donc pas de numéro RPPS (mais ils ont bien pris ma cotisation!
) Ils n'ont pas été clair dans le contenu de cette remise à niveau (nb d'heure, domaine de compétence, attendus, etc..) ni dans le "comment" ils m'ont donné 2 pistes (a moi de me débrouiller) faire un stage avec une convention pole emploi (impossible si je ne suis pas inscrite et au RSA, ou formation payante 1600€ avec comme prérequis: avoir un n°RPPS
), ou me former avec la croix rouge de Valence (réponse: ils ne font pas de remise à niveau)
Depuis je cherche par tous les moyens, mais c'est l'impasse. L'ONI ne réponds toujours pas au telephone ou aux messages. J'ai fini par m'adresser à des avocats, et je cherche comment contester la décision et saisir l'ordre régional ou national...
J'espère que tu auras plus de chance que moi, cela dépend aussi de ton département, pour moi le 26, ils font du zèle; mais ceux du 01 n'ont pas l'air de faire de difficultés (j'ai une amie qui n'a pas eut ce pb avec eux!)
Tiens nous au courant stp!
lors de l'entretien, ils m'ont fait un petit sermon pompeux
Ils voulaient surtout savoir si j'avais fait des formations pendant ces 8 ans ou je n'ai pas exercé et ils ont conclu que par sécurité pour les patients je devrais amener une preuve de remise à niveau. Pendant ces années j'ai travaillé dans le cadre d'une ONG humanitaire mais ça n'est pas reconnu comme un travail infirmier car j'étais plutôt dans la coordination.
Et ils m'ont posé des questions sur mes projets pro, ou je voudrais travailler etc...
L'ambiance était plutôt tribunal...dsl
Donc finalement, ils n'ont pas validé mon inscription à l'ordre et donc pas de numéro RPPS (mais ils ont bien pris ma cotisation!
Depuis je cherche par tous les moyens, mais c'est l'impasse. L'ONI ne réponds toujours pas au telephone ou aux messages. J'ai fini par m'adresser à des avocats, et je cherche comment contester la décision et saisir l'ordre régional ou national...
J'espère que tu auras plus de chance que moi, cela dépend aussi de ton département, pour moi le 26, ils font du zèle; mais ceux du 01 n'ont pas l'air de faire de difficultés (j'ai une amie qui n'a pas eut ce pb avec eux!)
Tiens nous au courant stp!
- binoute1
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- Messages : 8487
- Inscription : 02 juil. 2008 20:45
- Localisation : pas là où je voudrais
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
oh la vache ! C'est incroyable de lire ça
"Le psychiatre sait tt et ne fait rien, le chirurgien ne sait rien ms fait tt, le dermatologue ne sait rien et ne fait rien, le médecin légiste sait tout, mais un jour trop tard"
Re: Convocation a l'ordre pour inscription
Bonjour,
Désolée de remonter ce sujet, mais il m'a interpelé car j'ai vécu la même situation que Nadoya.
Je me permets de vous écrire pour témoigner d’une situation que je vis depuis plusieurs mois et qui concerne peut-être d’autres IDE ?
Je suis infirmière diplômée d’État depuis 2017. Après mon diplôme, j’ai exercé jusqu’en 2019, puis, suite à des problèmes de santé, j’ai dû arrêter le soin pendant quelques années. En 2024, j’ai fait le choix de revenir au soin et j’ai repris l’exercice infirmier pendant un an et demi, sans incident disciplinaire et avec la satisfaction réelle de mes employeurs. J’avais effectué ma demande d’inscription à l’Ordre en Mars 2024, soit un mois avant ma reprise d’exercice, afin d’être en règles.
À l’été dernier (soit plus d’un an après ma demande d’inscription, qui n’avait toujours pas été validée), j’ai été convoquée à une expertise d’environ une heure et demie. Cette expertise s’est déroulée dans des conditions discutables. À l’issue de celle-ci, l’Ordre a refusé mon inscription et m’a interdit d’exercer, au seul motif que mes années d’inactivité constituaient un « danger » pour mes les patients. Ils ont alors conditionné toute possibilité de réinscription à la réalisation d’un Diplôme Universitaire (DU) de “remise à niveau” d’une durée d’un an environs, créé à l’initiative de l’Ordre lui-même.
Le problème est que ce DU n’existe toujours pas concrètement.
Depuis août, je suis donc interdite d’exercer. En octobre, après un recours au niveau régional, accompagnée de mon avocate, qui s’est de nouveau soldé par un refus, j’ai proposé plusieurs solutions alternatives et immédiates pour actualiser mes compétences (formations reconnues, remises à niveau encadrées). Elles ont été refusées. Il m’a été clairement dit que je devais impérativement faire ce DU, et que toute autre démarche, notamment des formations “en ligne”, serait mal perçue par un éventuel nouveau jury d’expertise, avec la menace assumée d’une expertise “plus sévère”.
Depuis, les annonces se succèdent sans jamais se concrétiser :
– ouverture annoncée en janvier,
– puis “plutôt en mars”,
– aujourd’hui aucune date, aucune inscription ouverte, aucune certitude.
Pendant ce temps, je reste interdite d’exercer, sans solution transitoire, sans alternative validée, sans échéance claire. Je suis donc maintenue dans une situation d’inactivité professionnelle imposée, alors même que l’on me reproche… de ne pas avoir exercé suffisamment.
Cette situation a des conséquences très concrètes : perte de compétences liée à l’arrêt forcé, perte de revenus, et surtout une perte profonde de confiance professionnelle. L’institution qui est censée protéger la profession crée ici les conditions mêmes de la fragilisation qu’elle prétend corriger.
Ce que je vis aujourd’hui ressemble à une interdiction d’exercer de fait, sans sanction disciplinaire formelle, sans durée déterminée, et dépendante d’une formation dont l’ouverture m’échappe totalement.
J’écris ce message non par esprit de conflit, mais parce que je m’interroge :
– combien d’infirmières et d’infirmiers vivent ou vivront ce type de situation ?
– est-il acceptable qu’un ordre professionnel conditionne le droit d’exercer à une formation inexistante ou incertaine ?
– et surtout, à quel moment la protection de la profession devient-elle une mise à l’écart de ses propres membres ?
Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire ce témoignage.
Désolée de remonter ce sujet, mais il m'a interpelé car j'ai vécu la même situation que Nadoya.
Je me permets de vous écrire pour témoigner d’une situation que je vis depuis plusieurs mois et qui concerne peut-être d’autres IDE ?
Je suis infirmière diplômée d’État depuis 2017. Après mon diplôme, j’ai exercé jusqu’en 2019, puis, suite à des problèmes de santé, j’ai dû arrêter le soin pendant quelques années. En 2024, j’ai fait le choix de revenir au soin et j’ai repris l’exercice infirmier pendant un an et demi, sans incident disciplinaire et avec la satisfaction réelle de mes employeurs. J’avais effectué ma demande d’inscription à l’Ordre en Mars 2024, soit un mois avant ma reprise d’exercice, afin d’être en règles.
À l’été dernier (soit plus d’un an après ma demande d’inscription, qui n’avait toujours pas été validée), j’ai été convoquée à une expertise d’environ une heure et demie. Cette expertise s’est déroulée dans des conditions discutables. À l’issue de celle-ci, l’Ordre a refusé mon inscription et m’a interdit d’exercer, au seul motif que mes années d’inactivité constituaient un « danger » pour mes les patients. Ils ont alors conditionné toute possibilité de réinscription à la réalisation d’un Diplôme Universitaire (DU) de “remise à niveau” d’une durée d’un an environs, créé à l’initiative de l’Ordre lui-même.
Le problème est que ce DU n’existe toujours pas concrètement.
Depuis août, je suis donc interdite d’exercer. En octobre, après un recours au niveau régional, accompagnée de mon avocate, qui s’est de nouveau soldé par un refus, j’ai proposé plusieurs solutions alternatives et immédiates pour actualiser mes compétences (formations reconnues, remises à niveau encadrées). Elles ont été refusées. Il m’a été clairement dit que je devais impérativement faire ce DU, et que toute autre démarche, notamment des formations “en ligne”, serait mal perçue par un éventuel nouveau jury d’expertise, avec la menace assumée d’une expertise “plus sévère”.
Depuis, les annonces se succèdent sans jamais se concrétiser :
– ouverture annoncée en janvier,
– puis “plutôt en mars”,
– aujourd’hui aucune date, aucune inscription ouverte, aucune certitude.
Pendant ce temps, je reste interdite d’exercer, sans solution transitoire, sans alternative validée, sans échéance claire. Je suis donc maintenue dans une situation d’inactivité professionnelle imposée, alors même que l’on me reproche… de ne pas avoir exercé suffisamment.
Cette situation a des conséquences très concrètes : perte de compétences liée à l’arrêt forcé, perte de revenus, et surtout une perte profonde de confiance professionnelle. L’institution qui est censée protéger la profession crée ici les conditions mêmes de la fragilisation qu’elle prétend corriger.
Ce que je vis aujourd’hui ressemble à une interdiction d’exercer de fait, sans sanction disciplinaire formelle, sans durée déterminée, et dépendante d’une formation dont l’ouverture m’échappe totalement.
J’écris ce message non par esprit de conflit, mais parce que je m’interroge :
– combien d’infirmières et d’infirmiers vivent ou vivront ce type de situation ?
– est-il acceptable qu’un ordre professionnel conditionne le droit d’exercer à une formation inexistante ou incertaine ?
– et surtout, à quel moment la protection de la profession devient-elle une mise à l’écart de ses propres membres ?
Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire ce témoignage.