RESSOURCES HUMAINES

Congé supplémentaire de naissance : ce que le manager doit savoir

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Publié le 15/07/2026

Le tout nouveau congé supplémentaire de naissance, instauré par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) 2026, est donc entré en vigueur le 1er juillet 2026. Voici quelques dispositions que le manager doit intégrer dans le cas où l’un de ses collaborateurs souhaite faire valoir ce droit.

Ce congé, d’un ou deux mois par parent et qui peut donc durer jusqu'à 4 mois, vient s'ajouter aux congés de maternité, de paternité ou d'adoption déjà existants. Il peut donc devenir un réel casse-tête pour le manager d’une organisation comprenant une majorité de jeunes salariés. Notons également qu’il est mieux rémunéré que l'ancien congé parental, via des indemnités journalières de la Sécurité sociale, à raison de 70% du salaire net le 1er mois et 60 % du salaire net le 2e mois.

Cette nouveauté s’inscrit dans une volonté du Gouvernement de mieux accompagner les parents dans la phase d’accueil d’un enfant en leur laissant plus de temps pour s’organiser. Il s’agit donc clairement d’une disposition législative destinée à faire remonter le taux de naissances, qui est en régression depuis quelques années en France, mais également une avancée dans la Qualité de Vie au Travail (QVT) par un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Le salarié qui envisage de prendre ce congé a tout de même quelques contraintes, puisqu’il doit, au moins un mois avant le début du congé, informer son employeur de la date et de la durée de son congé et de son souhait de bénéficier, ou non, d’un fractionnement du congé. Le manager doit savoir, d’autre part, que ce délai est réduit à 15 jours si le congé supplémentaire de naissance s’enchaîne directement avec le congé de paternité et que le salarié souhaite le débuter dans le mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant.

Accédez au Décret d'application du congé supplémentaire de naissance ICI.


Source : infirmiers.com