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Messagepar sakhiyya » 06 Oct 2008 21:32

Il faut abslument que l'on ouvre cette rubrique pour nos révisions en CG.Donc , il y a du pain sur la planche.

[Titre mis en minuscules => Juju5544]
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Messagepar nassimah » 06 Oct 2008 21:38

Cancer du sein - Faites-vous dépister, c'est gratuit !
Malgré les politiques de prévention et les traitements toujours plus efficaces, le cancer reste aujourd'hui l’une des causes principales de mortalité en Europe. Parmi les plus courants figure le cancer du sein. Une exposition, intitulée "Cancer du sein, faites-vous dépister!" se déroulera du 7 au 16 octobre 2008 au Parlement européen de Bruxelles.
En 2006, 429000 femmes ont été touchées dans les pays membres de l'Union européenne. En France, près d’une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à ce fléau, les derniers chiffres font état de 11000 décès annuels.

C’est pour mobiliser les énergies et mettre en avant l’importance du dépistage que Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, a choisi le Parlement européen pour relayer ce message.

Une exposition, intitulée « Cancer du sein, faites-vous dépister » et consacrée au dépistage du cancer du sein en Europe sera inaugurée le 7 octobre 2008 au Parlement européen à Bruxelles, en présence de parlementaires et commissaires européens ainsi que de personnalités engagées. Elle se déroulera jusqu'au 16 octobre. Cette exposition est l´une des manifestations "d´Octobre rose", une campagne de santé publique mondiale contre le cancer du sein.

L'exposition a été conçue en deux parties :

Sur les façades, plus de 500m2 de photos présenteront des visages de femmes ayant surmonté l’épreuve d’un cancer du sein avec des messages traduits dans les cinq langues officielles de la présidence du

Conseil de l'Union européenne : « Cancer du sein, faites-vous dépister ! » Le ruban rose, symbole de la lutte contre le cancer du sein, sera aussi à l’honneur sous le titre "Octobre rose, mois de sensibilisation au cancer du sein.

A l’intérieur du parlement, l’exposition se poursuivra en détaillant les messages relatifs au dépistage. Elaborés en collaboration avec l’Institut National français du Cancer, des panneaux présenteront les différents programmes de dépistage organisés ainsi que les campagnes de communication réalisées par de nombreux pays membres. Alternant d’émouvants visages de femmes et des données scientifiques sur le cancer du sein, l’exposition mettra l’accent sur la nécessité de poursuivre les efforts pour augmenter les taux de dépistage chez les femmes de 50 à 70 ans et de développer des programmes coordonnés dans ce domaine.



j'inaugure mais je sais pas si c'est bon:oops:
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Messagepar sakhiyya » 06 Oct 2008 21:45

Merci pour cette info nassimah .
RECHERCHE
Une pétition pour la poursuite du "Plan Maladies rares"
NOUVELOBS.COM | 06.10.2008 | 17:36
La fin de ce plan gouvernemental, qui vise à financer la recherche sur ces maladies, est programmée pour la fin 2008. La Fédération des maladies orphelines appelle à sa poursuite après cette date.
La Fédération des maladies orphelines interpelle le gouvernement actuel sur la fin programmée du "plan maladies rares" et lance une pétition contre le désengagement de l'Etat de la recherche et de la prise en charge pour ces maladies. Le plan, mis en place en 2005, a pour objectif principal de poursuivre la recherche sur ce type de pathologie et permet parfois d'aboutir à une guérison. La fédération dénonce la fin programmée du plan au 31 décembre 2008 et demande "un plan d'amélioration poursuivre et renforcer la prise en charge des maladies orphelines".

Compte à rebours

Signée le lundi 6 octobre par plus de 82.000 personnes, la pétition réclame notamment "la reconnaissance par tous de la spécificité des maladies orphelines", "le fléchage des dépenses et des actions prévues par le plan" ou encore "la poursuite de l'engagement financier spécifique de l'Etat dans la recherche sur ces maladies". Le site de la fédération a mis en ligne un compte à rebours jusqu'au 31 décembre 2008.
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Messagepar nassimah » 06 Oct 2008 21:46

un autre article interressant mais relativement long
je donne juste le lien

http://www.continentalnews.fr/actualite ... ,4008.html
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Messagepar Loulieb » 07 Oct 2008 11:53

Pour vos révisions de la CG n'oubliez pas de consulter ces pages :clin:

Entraînement à la culture générale

Entraînement de la CG (2008)
Entrainement à la culture générale (Session 2009)
*°* IDE jeune diplômée *°* :yes:
Qui a dit que le monde infirmier est un monde de femmes?
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Messagepar fatiha25 » 07 Oct 2008 17:14

Par Destination Santé Destination Sante - Mardi 7 octobre, 14h01
(Publicité)


Alcool, tabac, cannabis, cocaïne… Les professionnels français de la pêche et de la marine marchande ont la main lourde avec ces drogues.

La situation est d'autant plus inquiétante par ailleurs, que les conditions de travail en mer sont particulièrement dangereuses. Une étude publiée ce matin dans le Bulletin épidémiologique Hebdomadaire (BEH) fait le point sur cette question.

Les auteurs ont interrogé par questionnaire 1 928 marins, à l'occasion de leur visite médicale annuelle auprès du Service de Santé des Gens de mer. Le statut tabagique, la fréquence de la prise d'alcool et la consommation de drogues illicites ont été les principales variables relevées. Seule la recherche d'une consommation récente de cannabis a été complétée par un test urinaire.

Les chiffres, toujours supérieurs à ceux de la population générale, parlent d'eux-mêmes : 44% des hommes et 37% des femmes déclarent fumer du tabac ; 11% boivent quotidiennement de l'alcool ; 16% consomment du cannabis et 8% ont déjà expérimenté les drogues hallucinogènes ! Un tableau toxicologique particulièrement chargé, s'agissant de professionnels du risque...

Les rédacteurs du BEH en appellent donc à la mise en place « d'une politique de prévention et de sensibilisation » dans les ports français. Avec une attention particulière pour le tabagisme, qui semblerait « inhérent à l'activité de marin puisque plus de la moitié des fumeurs déclarent avoir une consommation de tabac plus importante sur le bateau ». La vie en mer est anxiogène. Généralement méconnue, cette réalité expliquerait en partie ces comportements à risque pour leur santé, leur sécurité… et celle des autres usagers de la mer. « Il serait donc intéressant de réaliser une étude spécifique pour évaluer les risques de ces consommations en matière de sécurité au travail » concluent les auteurs.

Source : BEH, 37/7 octobre 2008
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Messagepar fatiha25 » 07 Oct 2008 17:14

Santé publique - 02/10/2008
80 propositions pour mieux lutter contre l’obésité
La mission parlementaire d'information sur la prévention de l'obésité, présidée par la députée Valérie Boyer, a remis son rapport le 30 septembre.

Elle souhaite "faire de l'équilibre nutritionnel et de la lutte contre l'obésité une grande cause nationale pour 2009" avec comme "priorité absolue" les enfants, puisqu'un enfant obèse "a 80% des chances de le rester toute sa vie". En France, un adulte sur deux est en surcharge pondérale et un sur six est obèse. Un enfant sur cinq souffre de surpoids. Le coût de la prise en charge de l'obésité, facteur de risque majeur pour les maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, diabète...), atteint de 10 à 15 milliards d'euros par an pour l'Assurance maladie. Mais les coûts sociaux sont eux aussi "absolument énormes et les souffrances individuelles également", a souligné Valérie Boyer, citant les discriminations dont les personnes obèses font l'objet, la mauvaise estime de soi, ou encore les mauvais résultats scolaires qui peuvent pénaliser l'enfant obèse.

La lutte contre l'obésité "est bien plus qu'un enjeu de santé publique, c'est un véritable problème de société", a expliqué Valérie Boyer. Et de plaider pour «un plan national de prévention contre un risque majeur de nombreuses pathologies», ajoutant que "cela doit être aussi l'occasion d'améliorer la lutte contre les discriminations faites aux personnes obèses". Le rapport de la mission parlementaire, décliné en 25 rubriques et 83 propositions, comporte 80 propositions concernant aussi bien l'industrie agro-alimentaire, la distribution, les consommateurs, les médias, les professionnels de santé... Parmi elles, des propositions "très concrètes", comme la promotion de l'allaitement maternel. Valérie Boyer a également pris position en faveur d'une modulation des taxes sur les produits alimentaires, tout en reconnaissant que "c'est compliqué à mettre en œuvre". "On a une épidémie qui est extrêmement grave et le législateur doit se poser des questions, doit faire des propositions concrètes", a-t-elle poursuivi. "Il ne s'agit pas de sortir un gadget, mais de réfléchir vraiment sur la structure de la taxation et de la détaxation", a-t-elle indiqué. "Il faut apprendre aux Français à maîtriser leur apport calorique et à le gérer par rapport à leur activité physique", a-t-elle expliqué, soulignant que "la sédentarité est au moins aussi responsable de l'obésité que la mauvaise alimentation".

L'amélioration du dépistage précoce de l'obésité et l'identification par la Halde des discriminations liées à l'obésité figurent parmi les autres propositions de la mission parlementaire.

Les premières réactions
Pierre Méhaignerie, président de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, a proposé l'envoi d'une lettre au Premier ministre pour établir le calendrier dans lequel ces mesures pourraient s'inscrire.

Les 11 associations du collectif «anti-obésité Protégeons nos enfants», inquiètes de la "pression des lobbys" ont appelé le gouvernement et le Parlement à "transformer l'essai", après la publication du rapport.
Le collectif, qui regroupe notamment les deux principales associations de parents d'élèves et l'UFC-Que Choisir, se félicite des propositions de ce rapport. Parmi celles-ci, il cite notamment l'amélioration de l'équilibre nutritionnel des repas des cantines, l'encadrement des publicités télévisées pour les produits gras, sucrés ou salés, les incitations pour que les industriels améliorent leurs recettes et l'étiquetage des produits, l'accès élargi aux fruits et légumes.
"Désormais, l'inconnue est la détermination des pouvoirs publics à les mettre en œuvre", souligne le collectif. "Alors que les annonces faites en février par la ministre de la Santé sur la publicité télévisée pour les enfants ou les confiseries au niveau des caisses laissaient espérer un plan de grande ampleur en matière de prévention de l'obésité, nous craignons maintenant que les propositions de la ministre restent lettre morte sous la pression des lobbys", notent les associations. "Les deux récents avant-projets de loi ayant trait à la santé publique ne contiennent en effet aucune disposition pour s'attaquer à ce fléau", ajoutent-elles.

L'association de consommateurs CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) a réaffirmé "son opposition" à l'augmentation de la taxe sur les produits de grignotage comme le propose le rapport parlementaire, considérant qu'elle n'aurait aucun "effet tangible" dans la lutte contre l'obésité. "On ne peut espérer d'effet tangible d'une telle taxe sur les comportements alimentaires. Peut-on sérieusement imaginer que, parce que le soda ou les confiseries seront quelques centimes plus chers, les consommateurs vont du jour au lendemain s'en détourner pour boire de l'eau plate ou manger des fruits ?", interroge CLCV.

L’association "invite" également les parlementaires à plancher sur la qualité nutritionnelle des aliments, sur l'harmonisation des étiquetages et sur la régulation de la publicité à destination du jeune public.
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Messagepar fatiha25 » 07 Oct 2008 17:16

désolé pour la longueur du texte , je ne savais pas que ça prendrait autant de place alors désolé ... bne lecture
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Messagepar fatiha25 » 07 Oct 2008 17:19

article du mois d'aout mais qui peut etre intéressant .... à lire
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Messagepar fatiha25 » 07 Oct 2008 17:19

Social - 24/08/2007
Un hôpital pour pédophiles jugés dangereux en 2009
Après l’enlèvement et le viol du jeune Enis par un pédophile récidiviste sortant de prison, Nicolas Sarkozy a annoncé le 20 août qu’après un examen de leur dangerosité par un collège de médecins les délinquants sexuels récidivistes ayant purgé leur peine, mais jugés dangereux, devront rejoindre un hôpital fermé, à Lyon, qui ouvrirait en 2009.
Le président de la République s'est également prononcé pour la «castration chimique» des pédophiles acceptant de se faire soigner. «Ceux qui n'accepteront pas d'être soignés resteront dans cet hôpital fermé le temps où l'on estimera qu'ils sont dangereux», a-t-il ajouté. Ces mesures devraient être intégrées à un texte de loi sur la condition pénitentiaire, qui devrait être présenté en novembre.
Le premier hôpital fermé réservé aux pédophiles jugés dangereux à la fin de leur peine, dont Nicolas Sarkozy a annoncé l'ouverture, devrait compter "une quarantaine de lits", a indiqué le 21 août le directeur de l'agence régionale d'hospitalisation. Il s’agirait en fait d'une unité de l'hôpital psychiatrique du Vinatier, à Bron (Rhône), adossée à l'unité hospitalière spécialement aménagée, en cours de construction, qui accueillera les détenus en cours de peine nécessitant une hospitalisation psychiatrique.
Le même jour, le précédent Garde des sceaux, Pascal Clément, a mis en garde son successeur Rachida Dati sur les risques "d'inconstitutionnalité" de ces décisions.
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Messagepar versou » 07 Oct 2008 19:15

fatiha salut tu peux me donner des sources d'OU tu ramène tout ça


merci :clin:
32 ans , maman de deux garçons : rayane bientôt 5 ans et nawfel bientôt 3 ans et demi
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Messagepar fatiha25 » 08 Oct 2008 09:03

salut

tu as bcp de sites où tu as l'actualité ( nouvel obs, yahoo actualité, le Monde etc ...) mais pour ces derniers articles je suis allé là tiens :


http://www.lagazette-sante-social.com/a ... alites.asp
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Messagepar kikine0045 » 08 Oct 2008 09:45

il y a aussi Alzeimer, il en ont parler ce matin sur france 2...
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Messagepar fatiha25 » 08 Oct 2008 09:53

petit interview sur les problèmes autour de cette maladie :

Terrible maladie d'Alzheimer qui, non contente d'altérer inexorablement les facultés de ceux qu'elle frappe, ronge et détruit lentement les proches des malades. Chaque jour un peu plus, des familles dépourvues de soins à domicile et sans possibilité d'accueil dans un établissement médicalisé spécialisé, sombrent dans la détresse.

Alors que l'être cher quitte son monde de raison, ceux qui l'entourent d'affection vivent l'enfer de gardes quasi ininterrompues, se délitent physiquement et moralement. Pour avoir été érigée en grande cause nationale, le soutien aux familles n'en est qu'à ses balbutiements alors que le désespoir ne saurait attendre. Ainsi, des témoignages poignants nous parviennent qui donnent la mesure de l'immense fossé à franchir pour glaner un brin de paix, de sérénité.

« Les deux plus jeunes souffrent le martyr »

Infirmière à l'hôpital de la Dracénie, Catherine Bodin crie son impuissance et dénonce les promesses non tenues du gouvernement, au nom de ces milliers d'anonymes campés dans le silence et la douleur.

« Mon mari Jean-Claude est atteint de la maladie d'Alzheimer depuis 8 ans, diagnostiquée depuis 6 ans. Nous avons trois enfants. Les deux plus jeunes vivent l'enfer avec nous. Ils souffrent le martyr de voir l'état de leur papa se détériorer de jour en jour et je n'en peux plus de voir la souffrance sur leur visage lorsqu'ils regardent leur père et que celui-ci ne les voit pas, qu'il a le regard vide. Pour ma part, je suis en train de tomber malade d'épuisement car mon mari fugue et nécessite une surveillance constante.

Aucun établissement n'est équipé de structure pour lui. Ils ne veulent pas endosser la responsabilité d'un patient qui fugue. Je les comprends. Il paraît que le bracelet GPS qui permet de localiser les fugueurs sera commercialisé le mois prochain. Il coûte 575e et n'est pas remboursé par la Sécurité sociale. Il est pourtant indispensable pour ma tranquillité car quand Jean-Claude fugue, je le cherche des heures et je mets le commissariat, les pompiers, la police municipale à contribution. »

«Nous sommes des pestiférés »

De poursuivre : « À propos de Sécurité sociale, M. le Caille, directeur de l'association Var Alzheimer essaie d'en joindre le directeur depuis 2 ans, sans succès. À croire que nous sommes des pestiférés ! M. le Caille voudrait que soient pris en charge les transports de mon mari vers son établissement à Fréjus. Mon époux ne peut plus s'y rendre car je dois payer le prix de la journée d'accueil (56e) et le transport en VSL (72e). Pourtant, ça lui faisait du bien de se retrouver avec des personnes comme lui et nous, la famille, cela nous permettait de souffler un peu. Le manque d'argent m'oblige à capituler. J'ai passé l'été à faire des dossiers pour un placement en institution et des demandes de financement. J'ai l'impression de m'être démenée pour rien. Nous ne pouvons plus nous contenter de promesses. Si je tombe malade, que deviendront mes enfants ? »
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Messagepar fatiha25 » 08 Oct 2008 17:06

Les déchets médicamenteux sous surveillance

Substances médicamenteuses : risques sur l’environnement et la santé

Paris, 03/10/2008, LJS.com
On ne les voit pas, on ne les sent pas mais elles sont bien là. De quoi s’agit-il ? Des substances médicamenteuses, déchets et rejets d’une industrie et d’une société consommatrice de médicaments. Alertée par des publications scientifiques, l’Académie de Pharmacie est préoccupée par les répercussions possibles sur l’environnement et la santé.

Si l’Académie de Pharmacie rappelle que les médicaments contribuent « à l’amélioration de la santé de la population, à l’accroissement de l’espérance de vie et à la qualité des soins », elle recommande cependant d’en réduire la consommation. Car les risques sont réels et les enjeux multiples. Les conséquences sur l’environnement et la santé humaine sont encore méconnus. Pour inverser la tendance, la prise de conscience passe entre autre, par l’éducation des étudiants en pharmacie, les professionnels de santé et surtout le grand public.

Mais où se retrouvent ses substances ? Dans les lacs, les rivières, dans les eaux souterraines, les boues de station d’épuration, et même dans les sols. Elles sont partout et grâce aux analyses physico-chimiques, leur présence n’est plus un secret. Leur quantité varie en fonction de l’endroit. Selon les types de substances médicamenteuses, le niveau de l’activité humaine et les différentes catégories d’eau, les concentrations retrouvées varient du nanogramme par litre jusqu’au microgramme par litre.

« La situation est très inégale selon les pays en fonction de leur développement socio-économique, de l’accès de leurs populations aux soins et de leurs réglementations » précise l’Académie de Pharmacie. Dans tous les cas, pour limiter les conséquences sur l’environnement et la santé, l’évaluation des risques de rejets est nécessaire.
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