Culture Générale
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Re: Actualités 2012
Cancer de la prostate : l'espoir des ultrasons
Par figaro icon Martine Perez - le 17/04/2012
Des résultats prometteurs ont été obtenus en Grande-Bretagne sur 41 patients présentant une petite tumeur localisée.
Le problème du cancer de la prostate est simple: comment traiter cette tumeur sans que la thérapeutique soit pire que le mal. Actuellement, la prise en charge standard passe par la chirurgie ou la radiothérapie, plus ou moins associée à une hormonothérapie, avec un risque de complications, notamment d'incontinence ou d'impuissance sexuelle. L'autre option est la surveillance dite active de la tumeur lorsqu'elle est de petite taille, afin d'intervenir en cas d'évolution.
Dans ce contexte insatisfaisant dans certains cas, plusieurs nouvelles thérapeutiques dites focalisées sont en cours de développement depuis quelques années: il s'agit de détruire par des stratégies focalisées (des ultrasons, par exemple), le foyer de cellules cancéreuses lorsqu'il est encore limité. Ces techniques, destinées aux formes débutantes, n'induiraient pas ou peu de risques de complications.
Hier, la revue médicale britannique The Lancet Oncology, a publié les résultats intéressants d'un essai thérapeutique avec des ultrasons à haute densité pour des patients présentant des petites tumeurs, puisqu'au bout d'un an 95 % des hommes ne présentaient plus de lésions cancéreuses, avec un taux de complications nettement inférieur à celui de la chirurgie.
Aucun cas d'incontinence
L'essai, mené sous l'égide du Medical Research Council en Grande-Bretagne, porte sur 41 hommes âgés de 45 à 80 ans, atteints d'une tumeur de petite taille, ayant un taux de PSA faible (inférieur à 15 ng/ml) et un score de Gleason faible (marqueur de l'agressivité tumorale). Tous ont subi entre juin 2007 et juin 2010 un traitement par ultrasons de haute intensité, par voie intrarectale, sous anesthésie générale, avec repérage de la tumeur à travers l'imagerie par résonance magnétique nucléaire.
L'intervention est de courte durée. Elle peut aussi être répétée ultérieurement. Si cette procédure est déjà utilisée, y compris en France, c'est la première fois qu'une évaluation rigoureuse est publiée dans une revue scientifique de haut niveau. Les résultats sont prometteurs.
Au bout de 12 mois de traitement, 95 % (39 sur 41) des hommes ne présentaient plus de cellules cancéreuses à la biopsie (quatre ont subi une seconde cure par ultrasons au bout de six mois). Surtout, aucun cas d'incontinence urinaire n'a été à déplorer dans ce groupe. Certes, 10 % des hommes traités ont eu des difficultés d'érection, un taux moindre qu'après une intervention radicale.
«Nos résultats sont encourageants, estime le Dr Ashim Ahmed, responsable de l'essai au sein de l'université du Collège de Londres. Nous avons apporté la «preuve du concept». Il reste maintenant à développer un essai à plus large échelle et de plus longue durée, avant de proposer une telle stratégie en pratique courante.»
«Changement radical»
D'autres traitements dits focalisés sont en cours d'essai. Outre les ultrasons de haute intensité, il existe aussi la curithérapie, la cryothérapie et la photothérapie dynamique. Tous ont pour objectif de détruire des foyers cancéreux, en réduisant les effets secondaires des traitements classiques.
«L'intérêt, c'est aussi la possibilité de refaire un second traitement focalisé en cas de récidive, explique le professeur Marc Zerbib (hôpital Cochin, Paris) qui mène actuellement un essai avec la photothérapie dynamique. Mais c'est aussi d'intervenir plus radicalement par une chirurgie si la tumeur devient plus évolutive.»
Pour le professeur Guy Vallancien (chirurgien urologue, Institut mutualiste Montsouris), ces traitements focaux ont un grand avenir: «Nous avons traité déjà plus de 120 patients avec de tels ultrasons, sans incidence sur l'incontinence et la sexualité. Cela représente un changement radical de stratégie, avec le traitement d'un premier foyer s'il est limité, et d'autres ultérieurs si nécessaire. D'où l'intérêt, contrairement à l'avis récent de la Haute Autorité de santé, de faire un diagnostic précoce.»
Plus de 70 000 cas sont diagnostiqués chaque année en France, 5 000 décès par an sont à déplorer.
Par figaro icon Martine Perez - le 17/04/2012
Des résultats prometteurs ont été obtenus en Grande-Bretagne sur 41 patients présentant une petite tumeur localisée.
Le problème du cancer de la prostate est simple: comment traiter cette tumeur sans que la thérapeutique soit pire que le mal. Actuellement, la prise en charge standard passe par la chirurgie ou la radiothérapie, plus ou moins associée à une hormonothérapie, avec un risque de complications, notamment d'incontinence ou d'impuissance sexuelle. L'autre option est la surveillance dite active de la tumeur lorsqu'elle est de petite taille, afin d'intervenir en cas d'évolution.
Dans ce contexte insatisfaisant dans certains cas, plusieurs nouvelles thérapeutiques dites focalisées sont en cours de développement depuis quelques années: il s'agit de détruire par des stratégies focalisées (des ultrasons, par exemple), le foyer de cellules cancéreuses lorsqu'il est encore limité. Ces techniques, destinées aux formes débutantes, n'induiraient pas ou peu de risques de complications.
Hier, la revue médicale britannique The Lancet Oncology, a publié les résultats intéressants d'un essai thérapeutique avec des ultrasons à haute densité pour des patients présentant des petites tumeurs, puisqu'au bout d'un an 95 % des hommes ne présentaient plus de lésions cancéreuses, avec un taux de complications nettement inférieur à celui de la chirurgie.
Aucun cas d'incontinence
L'essai, mené sous l'égide du Medical Research Council en Grande-Bretagne, porte sur 41 hommes âgés de 45 à 80 ans, atteints d'une tumeur de petite taille, ayant un taux de PSA faible (inférieur à 15 ng/ml) et un score de Gleason faible (marqueur de l'agressivité tumorale). Tous ont subi entre juin 2007 et juin 2010 un traitement par ultrasons de haute intensité, par voie intrarectale, sous anesthésie générale, avec repérage de la tumeur à travers l'imagerie par résonance magnétique nucléaire.
L'intervention est de courte durée. Elle peut aussi être répétée ultérieurement. Si cette procédure est déjà utilisée, y compris en France, c'est la première fois qu'une évaluation rigoureuse est publiée dans une revue scientifique de haut niveau. Les résultats sont prometteurs.
Au bout de 12 mois de traitement, 95 % (39 sur 41) des hommes ne présentaient plus de cellules cancéreuses à la biopsie (quatre ont subi une seconde cure par ultrasons au bout de six mois). Surtout, aucun cas d'incontinence urinaire n'a été à déplorer dans ce groupe. Certes, 10 % des hommes traités ont eu des difficultés d'érection, un taux moindre qu'après une intervention radicale.
«Nos résultats sont encourageants, estime le Dr Ashim Ahmed, responsable de l'essai au sein de l'université du Collège de Londres. Nous avons apporté la «preuve du concept». Il reste maintenant à développer un essai à plus large échelle et de plus longue durée, avant de proposer une telle stratégie en pratique courante.»
«Changement radical»
D'autres traitements dits focalisés sont en cours d'essai. Outre les ultrasons de haute intensité, il existe aussi la curithérapie, la cryothérapie et la photothérapie dynamique. Tous ont pour objectif de détruire des foyers cancéreux, en réduisant les effets secondaires des traitements classiques.
«L'intérêt, c'est aussi la possibilité de refaire un second traitement focalisé en cas de récidive, explique le professeur Marc Zerbib (hôpital Cochin, Paris) qui mène actuellement un essai avec la photothérapie dynamique. Mais c'est aussi d'intervenir plus radicalement par une chirurgie si la tumeur devient plus évolutive.»
Pour le professeur Guy Vallancien (chirurgien urologue, Institut mutualiste Montsouris), ces traitements focaux ont un grand avenir: «Nous avons traité déjà plus de 120 patients avec de tels ultrasons, sans incidence sur l'incontinence et la sexualité. Cela représente un changement radical de stratégie, avec le traitement d'un premier foyer s'il est limité, et d'autres ultérieurs si nécessaire. D'où l'intérêt, contrairement à l'avis récent de la Haute Autorité de santé, de faire un diagnostic précoce.»
Plus de 70 000 cas sont diagnostiqués chaque année en France, 5 000 décès par an sont à déplorer.
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Re: Actualités 2012
Un test sanguin pour diagnostiquer la dépression
Par figaro icon Cyrille Vanlerberghe - le 18/04/2012
Des chercheurs américains ont identifié dans le sang des marqueurs biologiques de la dépression chez l'adolescent, ouvrant la voie à une nouvelle méthode de diagnostic rapide.
La dépression sera-t-elle un jour diagnostiquée aussi simplement que le diabète ou le cholestérol, par un simple test sanguin? C'est en tout cas l'espoir que fait naître une étude américaine réalisée sur des adolescents dépressifs et publiée cette semaine dans la revue Translational Psychiatry .
Le diagnostic de la dépression se fait aujourd'hui sur des critères subjectifs, qui sont liés à la capacité du patient à raconter correctement ses symptômes et dépendent aussi de l'aptitude du médecin, qui n'est pas forcément un spécialiste lors de la première consultation, à les interpréter. La distinction entre la forme dite majeure de dépression, celle qui est la plus grave, et de simples vagues à l'âme est aussi importante et pourrait éviter la prescription de nombreux médicaments antidépresseurs inutiles.
«Le diagnostic de la dépression chez les adolescents est compliqué par le fait qu'elle peut se cacher derrière des troubles bien plus variés que chez l'adulte, allant des difficultés scolaires à des fugues en passant par la prise de drogues», précise le Dr Alain Braconnier, psychiatre spécialiste de la dépression chez les jeunes.
Les chercheurs ont réalisé des tests sanguins à l'aveugle sur 14 adolescents déjà diagnostiqués avec une dépression majeure, et 14 autres non déprimés, tous âgés de 15 à 19 ans. Les recherches ont été focalisées sur 26 marqueurs génétiques présents dans le sang et déjà identifiés comme caractéristiques d'états dépressifs sévères lors d'études menées sur des rats.
Une fiabilité élevée
Onze des marqueurs choisis ont permis de faire la distinction entre les jeunes déprimés et ceux en bonne santé, avec un niveau de fiabilité plutôt élevé. «Ces 11 gènes ne sont probablement que le haut de l'iceberg car la dépression est une maladie complexe, mais cela indique clairement que nous pouvons créer un test sanguin de diagnostic pour la dépression», affirme Eva Redei, psychiatre à la Northwestern University à Chicago (États-Unis) et auteur principal de l'étude.
De manière totalement isolée, une entreprise privée, Ridge Diagnostics, travaille également à la mise au point d'un test sanguin pour la dépression et a obtenu des résultats prometteurs sur 70 adultes.
Le spécialiste français Alain Braconnier estime que des tests biologiques ne sont pas forcément indispensables et ne pourront de toute façon se substituer à un examen clinique, mais il reconnaît «qu'ils pourraient être utiles dans des cas très difficiles où l'on peut hésiter beaucoup entre deux conditions».
L'étude sur les adolescents présente la particularité de pouvoir distinguer deux sous-types de dépression, entre les patients souffrant seulement de dépression et ceux qui souffrent aussi de troubles anxieux. «C'est une première étape qui va nous permettre de voir quel traitement sera le plus efficace pour un patient donné», précise le Dr Eva Redei, qui veut poursuivre les tests sur un échantillon plus grand et plus varié.
Par figaro icon Cyrille Vanlerberghe - le 18/04/2012
Des chercheurs américains ont identifié dans le sang des marqueurs biologiques de la dépression chez l'adolescent, ouvrant la voie à une nouvelle méthode de diagnostic rapide.
La dépression sera-t-elle un jour diagnostiquée aussi simplement que le diabète ou le cholestérol, par un simple test sanguin? C'est en tout cas l'espoir que fait naître une étude américaine réalisée sur des adolescents dépressifs et publiée cette semaine dans la revue Translational Psychiatry .
Le diagnostic de la dépression se fait aujourd'hui sur des critères subjectifs, qui sont liés à la capacité du patient à raconter correctement ses symptômes et dépendent aussi de l'aptitude du médecin, qui n'est pas forcément un spécialiste lors de la première consultation, à les interpréter. La distinction entre la forme dite majeure de dépression, celle qui est la plus grave, et de simples vagues à l'âme est aussi importante et pourrait éviter la prescription de nombreux médicaments antidépresseurs inutiles.
«Le diagnostic de la dépression chez les adolescents est compliqué par le fait qu'elle peut se cacher derrière des troubles bien plus variés que chez l'adulte, allant des difficultés scolaires à des fugues en passant par la prise de drogues», précise le Dr Alain Braconnier, psychiatre spécialiste de la dépression chez les jeunes.
Les chercheurs ont réalisé des tests sanguins à l'aveugle sur 14 adolescents déjà diagnostiqués avec une dépression majeure, et 14 autres non déprimés, tous âgés de 15 à 19 ans. Les recherches ont été focalisées sur 26 marqueurs génétiques présents dans le sang et déjà identifiés comme caractéristiques d'états dépressifs sévères lors d'études menées sur des rats.
Une fiabilité élevée
Onze des marqueurs choisis ont permis de faire la distinction entre les jeunes déprimés et ceux en bonne santé, avec un niveau de fiabilité plutôt élevé. «Ces 11 gènes ne sont probablement que le haut de l'iceberg car la dépression est une maladie complexe, mais cela indique clairement que nous pouvons créer un test sanguin de diagnostic pour la dépression», affirme Eva Redei, psychiatre à la Northwestern University à Chicago (États-Unis) et auteur principal de l'étude.
De manière totalement isolée, une entreprise privée, Ridge Diagnostics, travaille également à la mise au point d'un test sanguin pour la dépression et a obtenu des résultats prometteurs sur 70 adultes.
Le spécialiste français Alain Braconnier estime que des tests biologiques ne sont pas forcément indispensables et ne pourront de toute façon se substituer à un examen clinique, mais il reconnaît «qu'ils pourraient être utiles dans des cas très difficiles où l'on peut hésiter beaucoup entre deux conditions».
L'étude sur les adolescents présente la particularité de pouvoir distinguer deux sous-types de dépression, entre les patients souffrant seulement de dépression et ceux qui souffrent aussi de troubles anxieux. «C'est une première étape qui va nous permettre de voir quel traitement sera le plus efficace pour un patient donné», précise le Dr Eva Redei, qui veut poursuivre les tests sur un échantillon plus grand et plus varié.
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
bonjour, est ce que quelqu'un pourrait me résumer la loi cavaillet 1976 svp car je suis pas certaine d'avoir tout assimilé, dc l'explication avec des mots simples d'une autre personne m'aidera 
autre question concernant les bébés médicaments : est ce que ce bébé de l'espoir fais seulement le dons des cellules de sang du cordon ombilicale? car je croyais qu'on pouvait aussi lui prélevé un rein par exemple...ou pas du tout?
autre question : l'enfant receveur de son cadet bébé médicament doit etre atteint d'une maladie incurrable, ca j'ai compris mais ca veu bien dire que s'il recoit le sang du cordon ombilicale de son cadet il guerira vraiment ou alors ca prolongera sa vie et ameliorera sa santé temporairement?
merci pour votre aide

autre question concernant les bébés médicaments : est ce que ce bébé de l'espoir fais seulement le dons des cellules de sang du cordon ombilicale? car je croyais qu'on pouvait aussi lui prélevé un rein par exemple...ou pas du tout?
autre question : l'enfant receveur de son cadet bébé médicament doit etre atteint d'une maladie incurrable, ca j'ai compris mais ca veu bien dire que s'il recoit le sang du cordon ombilicale de son cadet il guerira vraiment ou alors ca prolongera sa vie et ameliorera sa santé temporairement?
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Re: Actualités 2012
Les fast-foods salent moins en France qu'aux États-Unis
Par figaro icon Cyrille Vanlerberghe - le 17/04/2012
Une étude a recensé de grandes différences sur la teneur en sel des plats servis par les grandes chaînes de fast-food dans six pays différents.
Selon les pays, la teneur en sel des aliments vendus dans les grandes chaînes de restauration rapide, comme KFC ou McDonald's, peut varier du simple au triple, ont constaté les auteurs d'une étude publiée dans une revue médicale canadienne, le Canadian Medical Association Journal. La consommation excessive de sel est déconseillée par les autorités sanitaires de nombreux pays, à cause de l'augmentation des risques d'hypertension artérielle et de maladies cardio-vasculaires qui y sont associés.
«Il y a vraiment de grands écarts sur la teneur en sel dans les six pays testés, alors que les produits portent partout le même nom», remarque Elizabeth Dunford, l'une des auteurs de l'étude et chercheuse au George Institute for Global Health à Sydney (Australie). Les portions de poulet frit Chicken McNuggets de McDonald's contiennent par exemple 1,7 gramme de sel par unité au Canada, soit 25 % de plus qu'en France (1,3 g), mais surtout près de trois fois plus qu'en Grande-Bretagne (0,6 g).
La France, avec le Royaume-Uni, est l'un des pays où les résultats sont les moins mauvais, les États-Unis et le Canada étant ceux avec les aliments les plus salés, avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande juste derrière. «Nous avons trouvé qu'il y avait aussi moins de produits fast-food référencés en France, ce qui est une bonne nouvelle, constate Elizabeth Dunford. Mais, même si la situation est moins grave en France qu'en Amérique du Nord, ce sont encore des teneurs en sel trop élevées.»
En mangeant un seul Zinger Burger de chez KFC, (2,6 g de sel), un Français prend en une seule fois un tiers de ce qui est recommandé pour une journée pour un homme (8 g de sel) par le programme national de nutrition santé (PNNS).
Un rehausseur de goût puissant et peu cher
«Nous encourageons les grandes entreprises de restauration rapide à réduire progressivement et lentement, de 5 à 10 % par an, les teneurs en sodium de leurs produits», précise Elizabeth Dunford. «Des études montrent que les consommateurs ne remarquent pas de changement de goût quand on réduit le sel progressivement par petite dose, ce qui fait qu'il n'y a pas de perte de compétitivité pour les entreprises, encore moins si tout le monde agit en même temps.»
Les écarts très importants entre les différents pays sur des produits soi-disant identiques montrent, d'après les chercheurs, que les entreprises de restauration rapide ont beaucoup de marge de manœuvre pour réduire la teneur en sodium de leurs produits.
Les fast-foods et certaines entreprises de l'agroalimentaire sont tentés d'augmenter la teneur en sel de leurs produits pour en rehausser le goût. «Le sel est très utilisé car il est très peu cher et peut même servir à faire ressortir le goût sucré des desserts, précise la chercheuse australienne. L'autre avantage, dans la restauration rapide, c'est qu'il donne soif et fait consommer plus de sodas et autres boissons gazeuses, qui contiennent, elles, énormément de sucre.»
Les deux pays avec les teneurs en sel les plus basses, la France et le Royaume-Uni, ont tous deux inscrit la baisse de la consommation de sodium dans leurs priorités pour leurs programmes de nutrition et de santé.
Par figaro icon Cyrille Vanlerberghe - le 17/04/2012
Une étude a recensé de grandes différences sur la teneur en sel des plats servis par les grandes chaînes de fast-food dans six pays différents.
Selon les pays, la teneur en sel des aliments vendus dans les grandes chaînes de restauration rapide, comme KFC ou McDonald's, peut varier du simple au triple, ont constaté les auteurs d'une étude publiée dans une revue médicale canadienne, le Canadian Medical Association Journal. La consommation excessive de sel est déconseillée par les autorités sanitaires de nombreux pays, à cause de l'augmentation des risques d'hypertension artérielle et de maladies cardio-vasculaires qui y sont associés.
«Il y a vraiment de grands écarts sur la teneur en sel dans les six pays testés, alors que les produits portent partout le même nom», remarque Elizabeth Dunford, l'une des auteurs de l'étude et chercheuse au George Institute for Global Health à Sydney (Australie). Les portions de poulet frit Chicken McNuggets de McDonald's contiennent par exemple 1,7 gramme de sel par unité au Canada, soit 25 % de plus qu'en France (1,3 g), mais surtout près de trois fois plus qu'en Grande-Bretagne (0,6 g).
La France, avec le Royaume-Uni, est l'un des pays où les résultats sont les moins mauvais, les États-Unis et le Canada étant ceux avec les aliments les plus salés, avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande juste derrière. «Nous avons trouvé qu'il y avait aussi moins de produits fast-food référencés en France, ce qui est une bonne nouvelle, constate Elizabeth Dunford. Mais, même si la situation est moins grave en France qu'en Amérique du Nord, ce sont encore des teneurs en sel trop élevées.»
En mangeant un seul Zinger Burger de chez KFC, (2,6 g de sel), un Français prend en une seule fois un tiers de ce qui est recommandé pour une journée pour un homme (8 g de sel) par le programme national de nutrition santé (PNNS).
Un rehausseur de goût puissant et peu cher
«Nous encourageons les grandes entreprises de restauration rapide à réduire progressivement et lentement, de 5 à 10 % par an, les teneurs en sodium de leurs produits», précise Elizabeth Dunford. «Des études montrent que les consommateurs ne remarquent pas de changement de goût quand on réduit le sel progressivement par petite dose, ce qui fait qu'il n'y a pas de perte de compétitivité pour les entreprises, encore moins si tout le monde agit en même temps.»
Les écarts très importants entre les différents pays sur des produits soi-disant identiques montrent, d'après les chercheurs, que les entreprises de restauration rapide ont beaucoup de marge de manœuvre pour réduire la teneur en sodium de leurs produits.
Les fast-foods et certaines entreprises de l'agroalimentaire sont tentés d'augmenter la teneur en sel de leurs produits pour en rehausser le goût. «Le sel est très utilisé car il est très peu cher et peut même servir à faire ressortir le goût sucré des desserts, précise la chercheuse australienne. L'autre avantage, dans la restauration rapide, c'est qu'il donne soif et fait consommer plus de sodas et autres boissons gazeuses, qui contiennent, elles, énormément de sucre.»
Les deux pays avec les teneurs en sel les plus basses, la France et le Royaume-Uni, ont tous deux inscrit la baisse de la consommation de sodium dans leurs priorités pour leurs programmes de nutrition et de santé.
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Re: Actualités 2012
Hôpital, patients, santé et territoire
La loi portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, plus connue sous l'expression « Hôpital, patients, santé et territoire », abrégée en HPST et dite aussi loi Bachelot, est une loi française promulguée le 21 juillet 2009. Elle a été préparée fin 2008 par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.
Cette loi reprend en partie les propositions contenues dans le rapport remis par Gérard Larcher en avril 2008. Elle a également pour objectif de réformer en profondeur la régulation de la démographie médicale.
L'objectif de cette nouvelle réforme hospitalière est encore de ramener les hôpitaux publics à l'équilibre budgétaire en 2012 alors qu'ils affichent un déficit cumulé de 800 millions d'euros chaque année, après l'échec de la réforme de 2002.
Sommaire
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Genèse de la loi[modifier]
L'inspiration de la loi : le rapport Larcher[modifier]
Le projet de loi constitue le prolongement du Rapport1 sur la réforme hospitalière remis le 11 avril 2008 par Gérard Larcher au Président Nicolas Sarkozy.
Ce rapport préconise plusieurs mesures dont :
le regroupement des hôpitaux dans des communautés hospitalières de territoire (CHT). Ce regroupement serait encouragé par l'allocation prioritaire aux CHT des crédits d'investissement du plan Hôpital 2012. Dans ces CHT, les établissements de grande taille assureraient les soins de pointe, et les hôpitaux locaux de petite taille concentreraient leurs activités dans les soins de suite et la gériatrie. 300 CHT seraient ainsi créés, regroupant le millier d'établissements hospitaliers actuels.
une gouvernance renforcée exercée par un directeur d'hôpital aux pouvoirs étendus. Le conseil d'administration des établissements hospitaliers serait transformé en conseil de surveillance et le président du conseil de surveillance du CHT ne serait plus systématiquement le maire de la commune.
une évolution du statut des 40 000 praticiens hospitaliers (PH), qui obtiendraient une rémunération supplémentaire en fonction de leur activité.
une incitation pour les cliniques privées à participer aux missions de service public (permanence des soins, accueil des démunis).
Examen et adoption de la loi[modifier]
En commission, les députés ont proposé de créer des bourses d'environ 1 200 euros par mois pour les étudiants qui s'engageraient à exercer dans ces zones où manquent des médecins. Pendant le débat en séance, certains députés UMP et de l'opposition ont prôné des mesures plus coercitives. Les médecins défendent leur liberté d'installation.
La loi a été adoptée définitivement le 24 juin 2009. Elle a fait l'objet d'une censure partielle par le Conseil constitutionnel2 qui a déclaré contraires à la constitution plusieurs dispositions à caractère expérimental, au motif que le législateur n'avait pas fixé de délai ni précisé les modalités d'évaluation. Une disposition tendant à changer le nom de l'École nationale supérieure de sécurité sociale a également été déclarée anticonstitutionnelle pour n'avoir pas été adoptée selon une procédure régulière. La loi a été promulguée le 21 juillet et publiée au Journal officiel de la République française le 22.
À ce jour, un an après la promulgation de la loi HPST, tous les textes d'application sont rédigés. Ce sont près de 140 textes, dont huit ordonnances3, qui ont été pris. Tous les autres sont rédigés et sont soit en cours de publication, soit en examen au Conseil d'État4.
Les mesures de la loi HPST[modifier]
Les principales mesures de la loi sont les suivantes :
Une organisation régionale de la santé[modifier]
Des Agences régionales de santé (ARS) vont regrouper sept structures complémentaires, dont les Agences régionales de l'hospitalisation (ARH), les ex Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS), les ex Directions Régionalees des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS), les unions régionales des caisses d'assurance-maladie (URCAM) et une partie de l'activité des caisses régionales d'assurance maladie (CRAM). Les ARS sont appelées à coordonner les hôpitaux, la médecine de ville (généralistes et spécialistes) et le secteur médico-social (maisons de retraite, ESAT...).
Gouvernance des hôpitaux[modifier]
Le texte prévoit une nouvelle gouvernance des hôpitaux (conseil de surveillance, directoire, contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens). Il veut faciliter des « coopérations » de l'hôpital public avec le secteur privé (cliniques...).
L'objectif affiché est de débloquer la vie de l'hôpital, qui était figée, selon certains, par la recherche du consensus ou l'équilibre des lobbies internes. Nicolas Sarkozy estimait ainsi que l'hôpital « n'est plus gouverné parce que, dans l'hôpital aujourd'hui, chacun a suffisamment de pouvoir pour dire non, et personne n'a de pouvoir pour dire oui »5. Il souhaite donc mettre « un seul patron à l'hôpital ».
Accès aux soins[modifier]
La loi HPST entend lutter contre l'inégalité des patients en matière d'accès aux soins. Face à l'inégale répartition des professionnels de santé sur le territoire, la loi veut tenter de repeupler les déserts médicaux tout en respectant le principe de la liberté d'installation des professionnels libéraux. Des sanctions, notamment financières, sont annoncées à l'encontre des médecins et dentistes qui refusent des patients titulaires de la couverture maladie universelle (CMU) ou l'aide médicale d'État (AME, pour les étrangers sans papiers ni ressources).
Prévention et santé publique[modifier]
Le texte prévoit l'interdiction totale de vente d'alcool aux mineurs. Il limite en outre la vente d'alcool dans les stations-services (interdiction de vendre des boissons alcoolisées réfrigérées, et interdiction de toute vente la nuit).
Le texte facilite l'accès à la contraception, en prévoyant notamment la possibilité pour le pharmacien de délivrer des contraceptifs oraux au-delà de la période de validité de l'ordonnance. En ce sens, il élargit également les compétences des sages-femmes, professionnels médicaux jusque là spécialistes de la grossesse et de la naissance, au suivi gynécologique et à la prescription de tous les moyens de contraception aux femmes en bonne santé. Cette extension de compétences doit permettre un accès facilité aux femmes à des soins de prévention en matière d'affections gynécologiques et de maîtrise de la fécondité.
Par ailleurs, l'art. 115 prévoit la possibilité, pour le gouvernement, de fusionner par ordonnance l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), ce qui a été fait en janvier 2010 avec la création de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
Ordres professionnels[modifier]
La loi réforme également les ordres professionnels des professions de santé en substituant un renouvellement par moitié au renouvellement par tiers qui était la règle précédemment.
Intégration du nouveau cadre d’ESPIC pour les ex-PSPH[modifier]
En 2010, la promulgation du décret du 20 mai relatifs aux Établissements de santé privés d'intérêt collectif (ESPIC) rétablit "l'identité privée non lucrative" dans le code de la Santé publique. Ce décret fût salué par la FEHAP.
Ce décret permet à des organismes sans but lucratif gérant des établissements de santé et n'étant pas PSPH auparavant de "s'identifier également comme ESPIC auprès de leur Agence régionale de santé (ARS)". Une disposition qui concerne nombre de ses adhérents comme les établissements d'Hospitalisation à domicile (HAD), exerçant l'activité de dialyse ou encore de Soins de suite et de réadaptation (SSR), souligne-t-elle. De fait, le statut d'ESPIC concerne 700 établissements privés non lucratifs.
Les personnes morales gestionnaires des ESPIC doivent élaborer un projet institutionnel, d'une durée de cinq ans et révisable à tout moment. La Fehap œuvre donc pour que les codes de la Santé publique et de l'Action sociale et des Familles "soient aussi articulés du point de vue des personnes morales privées non lucratives, gestionnaires à la fois d'activité sanitaires et médico-sociales qui pourront rassembler leur projet en matière de santé et d'autonomie dans un même document de référence".
Le décret présente l'intérêt de structurer l'association des usagers et de leurs associations représentatives dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des politiques définies par le projet institutionnel.
Critiques[modifier]
Vers un « hôpital entreprise »[modifier]
Un premier axe de critique concerne le mode de direction de l'hôpital. Selon la loi, le directeur d’hôpital définit la politique médicale (sur avis consultatif de la commission médicale d'établissement), nomme et licencie y compris les médecins, chefs de pôle et de service. Le directeur est contrôlé par le directoire, le conseil de surveillance et l'Agence régionale de santé (ARS).
Parmi les critiques, le sociologue Frédéric Pierru (spécialiste des politiques de santé au CNRS) pointe « la chaîne de pouvoir qui va du ministère de la Santé jusqu'au directeur d'hôpital, en passant par le directeur des agences régionales de santé, établie pour contourner les intérêts locaux et médicaux »6. Une première critique est donc le pouvoir politique vertical. À l'inverse, le pouvoir local du maire sur l'hôpital de sa ville mise en place est ainsi réduit. De même, les médecins sentent une réduction de leur pouvoir dans l'hôpital, n'ayant qu'un avis consultatif au sein de la commission médicale d'établissement. C'est l'un des éléments qui fait craindre à certains que la logique économique passe avant la logique médicale. Le professeur Bernard Debré (hôpital Cochin, député UMP de Paris) explique ainsi en avril 2009 que « Nous sommes en révolte parce que nous croyons que le pouvoir qu'ont les médecins de proposer un projet médical pour l'hôpital ne leur appartiendra pas : ce sera le directeur qui l'aura, avec une vision uniquement comptable. »7.
La loi prévoit également que le directeur d’hôpital ne soit plus systématiquement issu de l'École des hautes études en santé publique, mais pourra être recruté sur CV, venant du secteur privé. Les critiques craignent que cela n'ouvre la voie à des « directeurs mercenaires », uniquement là pour rééquilibrer les comptes, sans sensibilité et souci médical.
Globalement, les adversaires de la loi dénoncent la logique d'« hôpital entreprise » contenue dans cette réforme8.
Sur les suppressions d'emplois[modifier]
La critique est également financière alors que des suppressions d'emplois sont prévues parallèlement. En prévision de ce nouveau plan d'économie, les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris ont adressé, le 5 novembre 2008, à la ministre de la Santé une lettre ouverte intitulée Sauver l'hôpital public. Ils y dénonçaient des « restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés » et les « économies à très court terme et à tout prix », jugeant que la « qualité » et l’« accès aux soins pour tous » allaient « pâtir » de cette réduction des dépenses9.
Publicité à destination des enfants et épidémie d'obésité[modifier]
Une poignée de députés avaient déposé un amendement visant à interdire la publicité pour des aliments trop gras ou trop sucrés dans les programmes pour enfants à la télévision, pour juguler l'épidémie d'obésité qui sévit en France10, à l'instar d'autres pays européens comme la Suède ou le Royaume-Uni. L’amendement fut rejeté.
La loi portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, plus connue sous l'expression « Hôpital, patients, santé et territoire », abrégée en HPST et dite aussi loi Bachelot, est une loi française promulguée le 21 juillet 2009. Elle a été préparée fin 2008 par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.
Cette loi reprend en partie les propositions contenues dans le rapport remis par Gérard Larcher en avril 2008. Elle a également pour objectif de réformer en profondeur la régulation de la démographie médicale.
L'objectif de cette nouvelle réforme hospitalière est encore de ramener les hôpitaux publics à l'équilibre budgétaire en 2012 alors qu'ils affichent un déficit cumulé de 800 millions d'euros chaque année, après l'échec de la réforme de 2002.
Sommaire
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Genèse de la loi[modifier]
L'inspiration de la loi : le rapport Larcher[modifier]
Le projet de loi constitue le prolongement du Rapport1 sur la réforme hospitalière remis le 11 avril 2008 par Gérard Larcher au Président Nicolas Sarkozy.
Ce rapport préconise plusieurs mesures dont :
le regroupement des hôpitaux dans des communautés hospitalières de territoire (CHT). Ce regroupement serait encouragé par l'allocation prioritaire aux CHT des crédits d'investissement du plan Hôpital 2012. Dans ces CHT, les établissements de grande taille assureraient les soins de pointe, et les hôpitaux locaux de petite taille concentreraient leurs activités dans les soins de suite et la gériatrie. 300 CHT seraient ainsi créés, regroupant le millier d'établissements hospitaliers actuels.
une gouvernance renforcée exercée par un directeur d'hôpital aux pouvoirs étendus. Le conseil d'administration des établissements hospitaliers serait transformé en conseil de surveillance et le président du conseil de surveillance du CHT ne serait plus systématiquement le maire de la commune.
une évolution du statut des 40 000 praticiens hospitaliers (PH), qui obtiendraient une rémunération supplémentaire en fonction de leur activité.
une incitation pour les cliniques privées à participer aux missions de service public (permanence des soins, accueil des démunis).
Examen et adoption de la loi[modifier]
En commission, les députés ont proposé de créer des bourses d'environ 1 200 euros par mois pour les étudiants qui s'engageraient à exercer dans ces zones où manquent des médecins. Pendant le débat en séance, certains députés UMP et de l'opposition ont prôné des mesures plus coercitives. Les médecins défendent leur liberté d'installation.
La loi a été adoptée définitivement le 24 juin 2009. Elle a fait l'objet d'une censure partielle par le Conseil constitutionnel2 qui a déclaré contraires à la constitution plusieurs dispositions à caractère expérimental, au motif que le législateur n'avait pas fixé de délai ni précisé les modalités d'évaluation. Une disposition tendant à changer le nom de l'École nationale supérieure de sécurité sociale a également été déclarée anticonstitutionnelle pour n'avoir pas été adoptée selon une procédure régulière. La loi a été promulguée le 21 juillet et publiée au Journal officiel de la République française le 22.
À ce jour, un an après la promulgation de la loi HPST, tous les textes d'application sont rédigés. Ce sont près de 140 textes, dont huit ordonnances3, qui ont été pris. Tous les autres sont rédigés et sont soit en cours de publication, soit en examen au Conseil d'État4.
Les mesures de la loi HPST[modifier]
Les principales mesures de la loi sont les suivantes :
Une organisation régionale de la santé[modifier]
Des Agences régionales de santé (ARS) vont regrouper sept structures complémentaires, dont les Agences régionales de l'hospitalisation (ARH), les ex Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS), les ex Directions Régionalees des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS), les unions régionales des caisses d'assurance-maladie (URCAM) et une partie de l'activité des caisses régionales d'assurance maladie (CRAM). Les ARS sont appelées à coordonner les hôpitaux, la médecine de ville (généralistes et spécialistes) et le secteur médico-social (maisons de retraite, ESAT...).
Gouvernance des hôpitaux[modifier]
Le texte prévoit une nouvelle gouvernance des hôpitaux (conseil de surveillance, directoire, contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens). Il veut faciliter des « coopérations » de l'hôpital public avec le secteur privé (cliniques...).
L'objectif affiché est de débloquer la vie de l'hôpital, qui était figée, selon certains, par la recherche du consensus ou l'équilibre des lobbies internes. Nicolas Sarkozy estimait ainsi que l'hôpital « n'est plus gouverné parce que, dans l'hôpital aujourd'hui, chacun a suffisamment de pouvoir pour dire non, et personne n'a de pouvoir pour dire oui »5. Il souhaite donc mettre « un seul patron à l'hôpital ».
Accès aux soins[modifier]
La loi HPST entend lutter contre l'inégalité des patients en matière d'accès aux soins. Face à l'inégale répartition des professionnels de santé sur le territoire, la loi veut tenter de repeupler les déserts médicaux tout en respectant le principe de la liberté d'installation des professionnels libéraux. Des sanctions, notamment financières, sont annoncées à l'encontre des médecins et dentistes qui refusent des patients titulaires de la couverture maladie universelle (CMU) ou l'aide médicale d'État (AME, pour les étrangers sans papiers ni ressources).
Prévention et santé publique[modifier]
Le texte prévoit l'interdiction totale de vente d'alcool aux mineurs. Il limite en outre la vente d'alcool dans les stations-services (interdiction de vendre des boissons alcoolisées réfrigérées, et interdiction de toute vente la nuit).
Le texte facilite l'accès à la contraception, en prévoyant notamment la possibilité pour le pharmacien de délivrer des contraceptifs oraux au-delà de la période de validité de l'ordonnance. En ce sens, il élargit également les compétences des sages-femmes, professionnels médicaux jusque là spécialistes de la grossesse et de la naissance, au suivi gynécologique et à la prescription de tous les moyens de contraception aux femmes en bonne santé. Cette extension de compétences doit permettre un accès facilité aux femmes à des soins de prévention en matière d'affections gynécologiques et de maîtrise de la fécondité.
Par ailleurs, l'art. 115 prévoit la possibilité, pour le gouvernement, de fusionner par ordonnance l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), ce qui a été fait en janvier 2010 avec la création de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
Ordres professionnels[modifier]
La loi réforme également les ordres professionnels des professions de santé en substituant un renouvellement par moitié au renouvellement par tiers qui était la règle précédemment.
Intégration du nouveau cadre d’ESPIC pour les ex-PSPH[modifier]
En 2010, la promulgation du décret du 20 mai relatifs aux Établissements de santé privés d'intérêt collectif (ESPIC) rétablit "l'identité privée non lucrative" dans le code de la Santé publique. Ce décret fût salué par la FEHAP.
Ce décret permet à des organismes sans but lucratif gérant des établissements de santé et n'étant pas PSPH auparavant de "s'identifier également comme ESPIC auprès de leur Agence régionale de santé (ARS)". Une disposition qui concerne nombre de ses adhérents comme les établissements d'Hospitalisation à domicile (HAD), exerçant l'activité de dialyse ou encore de Soins de suite et de réadaptation (SSR), souligne-t-elle. De fait, le statut d'ESPIC concerne 700 établissements privés non lucratifs.
Les personnes morales gestionnaires des ESPIC doivent élaborer un projet institutionnel, d'une durée de cinq ans et révisable à tout moment. La Fehap œuvre donc pour que les codes de la Santé publique et de l'Action sociale et des Familles "soient aussi articulés du point de vue des personnes morales privées non lucratives, gestionnaires à la fois d'activité sanitaires et médico-sociales qui pourront rassembler leur projet en matière de santé et d'autonomie dans un même document de référence".
Le décret présente l'intérêt de structurer l'association des usagers et de leurs associations représentatives dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des politiques définies par le projet institutionnel.
Critiques[modifier]
Vers un « hôpital entreprise »[modifier]
Un premier axe de critique concerne le mode de direction de l'hôpital. Selon la loi, le directeur d’hôpital définit la politique médicale (sur avis consultatif de la commission médicale d'établissement), nomme et licencie y compris les médecins, chefs de pôle et de service. Le directeur est contrôlé par le directoire, le conseil de surveillance et l'Agence régionale de santé (ARS).
Parmi les critiques, le sociologue Frédéric Pierru (spécialiste des politiques de santé au CNRS) pointe « la chaîne de pouvoir qui va du ministère de la Santé jusqu'au directeur d'hôpital, en passant par le directeur des agences régionales de santé, établie pour contourner les intérêts locaux et médicaux »6. Une première critique est donc le pouvoir politique vertical. À l'inverse, le pouvoir local du maire sur l'hôpital de sa ville mise en place est ainsi réduit. De même, les médecins sentent une réduction de leur pouvoir dans l'hôpital, n'ayant qu'un avis consultatif au sein de la commission médicale d'établissement. C'est l'un des éléments qui fait craindre à certains que la logique économique passe avant la logique médicale. Le professeur Bernard Debré (hôpital Cochin, député UMP de Paris) explique ainsi en avril 2009 que « Nous sommes en révolte parce que nous croyons que le pouvoir qu'ont les médecins de proposer un projet médical pour l'hôpital ne leur appartiendra pas : ce sera le directeur qui l'aura, avec une vision uniquement comptable. »7.
La loi prévoit également que le directeur d’hôpital ne soit plus systématiquement issu de l'École des hautes études en santé publique, mais pourra être recruté sur CV, venant du secteur privé. Les critiques craignent que cela n'ouvre la voie à des « directeurs mercenaires », uniquement là pour rééquilibrer les comptes, sans sensibilité et souci médical.
Globalement, les adversaires de la loi dénoncent la logique d'« hôpital entreprise » contenue dans cette réforme8.
Sur les suppressions d'emplois[modifier]
La critique est également financière alors que des suppressions d'emplois sont prévues parallèlement. En prévision de ce nouveau plan d'économie, les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris ont adressé, le 5 novembre 2008, à la ministre de la Santé une lettre ouverte intitulée Sauver l'hôpital public. Ils y dénonçaient des « restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés » et les « économies à très court terme et à tout prix », jugeant que la « qualité » et l’« accès aux soins pour tous » allaient « pâtir » de cette réduction des dépenses9.
Publicité à destination des enfants et épidémie d'obésité[modifier]
Une poignée de députés avaient déposé un amendement visant à interdire la publicité pour des aliments trop gras ou trop sucrés dans les programmes pour enfants à la télévision, pour juguler l'épidémie d'obésité qui sévit en France10, à l'instar d'autres pays européens comme la Suède ou le Royaume-Uni. L’amendement fut rejeté.
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Re: Actualités 2012
Diagnostic en ligne : «les sites contournent la loi»
Par figaro icon Caroline Piquet - le 19/04/2012
INTERVIEW - Depuis un décret de 2010, des sites Internet proposent de contacter un médecin par téléphone ou webcam. Le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l'ordre des médecins, fait le point sur ces consultations en ligne peu conformes à la loi.
«Y a-t-il un moyen pour influer sur le choix du sexe du bébé au moment de sa conception?», demande une maman de trois petites filles. «Quel est le temps d'adaptation pour le corps quand on prend la pilule contraceptive?», demande une autre jeune femme sur la toile. Chaque mois, environ 16 millions de Français consultent des sites Internet santé. Pour certains, c'est l'occasion de poser des questions à des médecins en ligne par écrit ou par téléphone, avec des tarifs allant de 6,50 euros par question à 2,50 euros la minute. A mi-chemin entre le conseil et la consultation médicale à distance, ces sites Internet ne répondent pourtant pas aux exigences du décret de 2010 qui a suivi la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) passée par Roselyne Bachelot en 2009.
LE FIGARO. - Quelle est la différence entre le téléconseil et la téléconsultation?
Dr Jacques LUCAS. - Les gens ont souvent tendance à confondre les deux, or il existe pourtant une réelle différence entre le téléconseil et la téléconsultation. La première pratique consiste à délivrer une information médicale à portée généraliste et la seconde permet à un médecin de consulter son patient à distance par webcam ou par téléphone dans des conditions prévues par la loi HPST. En somme, la téléconsultation s'applique dans deux situations: soit un patient appelle le Samu et le médecin déclenche un secours approprié, soit le praticien inscrit à l'ordre des médecins connaît son patient et peut lui prescrire des médicaments par téléphone ou par webcam, via une ordonnance électronique sécurisée.
Téléconsultation ou téléconseil. Que font ces sites Internet qui proposent des consultations médicales en ligne?
Ils se situent entre les deux justement. Même si ces sites n'ont pas la prétention de remplacer la visite physique d'un médecin, ils surfent sur une certaine ambiguïté en déclarant faire du «téléconseil personnalisé» pour contourner la loi. Les patients inscrits sur ces sites peuvent appeler des médecins en ligne et leur poser des questions. C'est donc de la téléconsultation. Le téléconseil personnalisé n'existe pas, il n'est pas reconnu par la loi.
Ces sites Internet respectent-ils la loi?
On est dans un flou juridique, dans lequel la téléconsultation est organisée de façon approximative. Elle est réglementée et doit être soumise à autorisation, encadrée par un arrêté du Ministère de la santé ou faisant l'objet d'un contrat avec une Agence régionale de la santé. Mais ce n'est pas le cas de ces sites commerciaux.
Certains sites proposent d'appeler un médecin pour 2,50 euros la minute…
C'est cher payé surtout quand le patient est finalement redirigé vers son médecin traitant et que ce coup de téléphone ne lui sera pas remboursé. Calculez, ça fait 25 euros les dix minutes contre 23 euros la consultation d'un médecin de secteur un. De plus, le code de déontologie médicale ne permet pas la rémunération des conseils téléphoniques. On est donc dans une situation paradoxale où d'un côté des médecins en ligne se font rémunérer pour des conseils et de l'autre la déontologie ne reconnaît cette activité pratiquée par l'ensemble des médecins dans leur cabinet, à l'hôpital, dans le public comme dans le privé.
Le manque d'encadrement peut-il alors conduire à des dérives?
Effectivement, la garantie d'avoir un vrai médecin au bout du fil repose sur la bonne foi de ces sites commerciaux. Quant au secret médical, les données personnelles sont normalement protégées par la CNIL.
D'après un sondage de 2010, 80% des Français ne sont pas prêts à consulter leur médecin sur Internet. Est-ce un frein au développement de téléconsultations sérieuses?
La plupart des gens ignorent en quoi consiste une téléconsultation. Les patients pensent qu'il faut un contact physique mais tous les médecins ne sont pas obligés de palper le patient pour établir un diagnostic. Par exemple, un psychiatre ou même un dermatologue peuvent très bien exercer à distance par webcam ou par téléphone. Pour l'Ordre des médecins, la téléconsultation est utile car elle répond aux besoins de populations situées dans des déserts médicaux ou peut éviter aux personnes âgées de se déplacer. Nous devons développer la télémédecine.
Par figaro icon Caroline Piquet - le 19/04/2012
INTERVIEW - Depuis un décret de 2010, des sites Internet proposent de contacter un médecin par téléphone ou webcam. Le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l'ordre des médecins, fait le point sur ces consultations en ligne peu conformes à la loi.
«Y a-t-il un moyen pour influer sur le choix du sexe du bébé au moment de sa conception?», demande une maman de trois petites filles. «Quel est le temps d'adaptation pour le corps quand on prend la pilule contraceptive?», demande une autre jeune femme sur la toile. Chaque mois, environ 16 millions de Français consultent des sites Internet santé. Pour certains, c'est l'occasion de poser des questions à des médecins en ligne par écrit ou par téléphone, avec des tarifs allant de 6,50 euros par question à 2,50 euros la minute. A mi-chemin entre le conseil et la consultation médicale à distance, ces sites Internet ne répondent pourtant pas aux exigences du décret de 2010 qui a suivi la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) passée par Roselyne Bachelot en 2009.
LE FIGARO. - Quelle est la différence entre le téléconseil et la téléconsultation?
Dr Jacques LUCAS. - Les gens ont souvent tendance à confondre les deux, or il existe pourtant une réelle différence entre le téléconseil et la téléconsultation. La première pratique consiste à délivrer une information médicale à portée généraliste et la seconde permet à un médecin de consulter son patient à distance par webcam ou par téléphone dans des conditions prévues par la loi HPST. En somme, la téléconsultation s'applique dans deux situations: soit un patient appelle le Samu et le médecin déclenche un secours approprié, soit le praticien inscrit à l'ordre des médecins connaît son patient et peut lui prescrire des médicaments par téléphone ou par webcam, via une ordonnance électronique sécurisée.
Téléconsultation ou téléconseil. Que font ces sites Internet qui proposent des consultations médicales en ligne?
Ils se situent entre les deux justement. Même si ces sites n'ont pas la prétention de remplacer la visite physique d'un médecin, ils surfent sur une certaine ambiguïté en déclarant faire du «téléconseil personnalisé» pour contourner la loi. Les patients inscrits sur ces sites peuvent appeler des médecins en ligne et leur poser des questions. C'est donc de la téléconsultation. Le téléconseil personnalisé n'existe pas, il n'est pas reconnu par la loi.
Ces sites Internet respectent-ils la loi?
On est dans un flou juridique, dans lequel la téléconsultation est organisée de façon approximative. Elle est réglementée et doit être soumise à autorisation, encadrée par un arrêté du Ministère de la santé ou faisant l'objet d'un contrat avec une Agence régionale de la santé. Mais ce n'est pas le cas de ces sites commerciaux.
Certains sites proposent d'appeler un médecin pour 2,50 euros la minute…
C'est cher payé surtout quand le patient est finalement redirigé vers son médecin traitant et que ce coup de téléphone ne lui sera pas remboursé. Calculez, ça fait 25 euros les dix minutes contre 23 euros la consultation d'un médecin de secteur un. De plus, le code de déontologie médicale ne permet pas la rémunération des conseils téléphoniques. On est donc dans une situation paradoxale où d'un côté des médecins en ligne se font rémunérer pour des conseils et de l'autre la déontologie ne reconnaît cette activité pratiquée par l'ensemble des médecins dans leur cabinet, à l'hôpital, dans le public comme dans le privé.
Le manque d'encadrement peut-il alors conduire à des dérives?
Effectivement, la garantie d'avoir un vrai médecin au bout du fil repose sur la bonne foi de ces sites commerciaux. Quant au secret médical, les données personnelles sont normalement protégées par la CNIL.
D'après un sondage de 2010, 80% des Français ne sont pas prêts à consulter leur médecin sur Internet. Est-ce un frein au développement de téléconsultations sérieuses?
La plupart des gens ignorent en quoi consiste une téléconsultation. Les patients pensent qu'il faut un contact physique mais tous les médecins ne sont pas obligés de palper le patient pour établir un diagnostic. Par exemple, un psychiatre ou même un dermatologue peuvent très bien exercer à distance par webcam ou par téléphone. Pour l'Ordre des médecins, la téléconsultation est utile car elle répond aux besoins de populations situées dans des déserts médicaux ou peut éviter aux personnes âgées de se déplacer. Nous devons développer la télémédecine.
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Re: Actualités 2012
Merci mémo pour tous tes article, du coup je fais comme toi je pioche sur le figaro santé, c'est très intéressant!!
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Re: Fiches culture générale 2012
L'ostéoporose
Au moment de la ménopause il y a des changements important dûs à un déficit hormonal. Cette carence en estrogène entraîne notamment une perte osseuse qui constitue la principale cause de l'ostéoporose.
L'ost se développe silencieusement et c'est l'apparition d'une fracture qui révèle la maladie, elle peut être à l'origine de douleurs, de déformations et d'une réduction de la mobilité. Elle reste encore une maladie mal connue alors qu'il s'agit d'une maladie très fréquente.
Avec l'augmentation de l'espérance de vie on observe une augmentation des fractures ostéoporotiques . L'OMS a ainsi classé l'ostéo parmi les principaux problème de santé de notre temps.
QU'EST-CE QUE L'OSTEOPOROSE ?
C'est un tissu vivant qui se transforme constamment : le squelette se renouvelle plusieurs fois dans notre vie.
La masse osseuse de notre corps se constitue au cours de l'enfance et de l'adolescence jusqu'à l'âge de 25 ans . Cette masse de maintient pendant dix ans puis il y a une perte osseuse modérée et progressive qui est cependant inéluctable.C'est à la ménopause que cette perte s'accélère car il y a un manque d'hormones. L'ostéo est une maladie du squelette qui entraîne une raréfaction du tissu osseux et altère progressivement la structure des os, à la fois en terme de qualité et quantité . Les os deviennent "poreux" et sont donc plus fragiles. Les fractures surviennent alors plus souvent.
CONSEQUENCES
Les fractures ostéoporotiques les plus fréquentes sont celles des vertèbres. De plus elles augmentent avec l'âge. Les fractures du poignet sont les plus précoces et celles du col du fémur sont les plus tardives .
Le tassement vertébral correspond à une véritable fracture de la vertèbre qui n'est pas réparable. Lorsqu'il survient , le tassement vertébral peut-être responsable de douleurs vives et brutales de la colonne . Cependant il existe des tassements vertébraux peu douloureux, pouvant être confondus avec des douleurs d'arthrose.
QUAND PENSER A LA MALADIE ?
Lors de la survenue d'une fracture après un traumatisme minime , fracture du poignet,fracture vertébrale, fracture du col du fémur,en cas de perte de taille importante ou déformation de la colonne.
FACTEURS
Le sexe féminin et l'âge, facteurs hormonaux: ménopause précoce (av 45 ans) ou chirurgicale ( ablation des ovaires), absence de règle pendant plus de 12 mois hors raison de grossesse, maigreur ,troubles alimentaires , trop d'alcool ou de tabac ; pas assez de calcium ou de vitamine D ; activité physique réduite etc
TRAITEMENTS
-Hormonaux substitutifs ou THS : remplace les hormones naturelle plus produites à partir de la ménopause. Action contre la perte osseuse.
-Non hormonaux : les SERM ( modulateurs sélectifs récepteurs aux estrogènes ) et Bisphosphonates traitements hormonaux en prévention de l'ostéoporose et après la ménopause .
Exposition au soleil conduit à la production de vitamine D
Et voilà
Au moment de la ménopause il y a des changements important dûs à un déficit hormonal. Cette carence en estrogène entraîne notamment une perte osseuse qui constitue la principale cause de l'ostéoporose.
L'ost se développe silencieusement et c'est l'apparition d'une fracture qui révèle la maladie, elle peut être à l'origine de douleurs, de déformations et d'une réduction de la mobilité. Elle reste encore une maladie mal connue alors qu'il s'agit d'une maladie très fréquente.
Avec l'augmentation de l'espérance de vie on observe une augmentation des fractures ostéoporotiques . L'OMS a ainsi classé l'ostéo parmi les principaux problème de santé de notre temps.
QU'EST-CE QUE L'OSTEOPOROSE ?
C'est un tissu vivant qui se transforme constamment : le squelette se renouvelle plusieurs fois dans notre vie.
La masse osseuse de notre corps se constitue au cours de l'enfance et de l'adolescence jusqu'à l'âge de 25 ans . Cette masse de maintient pendant dix ans puis il y a une perte osseuse modérée et progressive qui est cependant inéluctable.C'est à la ménopause que cette perte s'accélère car il y a un manque d'hormones. L'ostéo est une maladie du squelette qui entraîne une raréfaction du tissu osseux et altère progressivement la structure des os, à la fois en terme de qualité et quantité . Les os deviennent "poreux" et sont donc plus fragiles. Les fractures surviennent alors plus souvent.
CONSEQUENCES
Les fractures ostéoporotiques les plus fréquentes sont celles des vertèbres. De plus elles augmentent avec l'âge. Les fractures du poignet sont les plus précoces et celles du col du fémur sont les plus tardives .
Le tassement vertébral correspond à une véritable fracture de la vertèbre qui n'est pas réparable. Lorsqu'il survient , le tassement vertébral peut-être responsable de douleurs vives et brutales de la colonne . Cependant il existe des tassements vertébraux peu douloureux, pouvant être confondus avec des douleurs d'arthrose.
QUAND PENSER A LA MALADIE ?
Lors de la survenue d'une fracture après un traumatisme minime , fracture du poignet,fracture vertébrale, fracture du col du fémur,en cas de perte de taille importante ou déformation de la colonne.
FACTEURS
Le sexe féminin et l'âge, facteurs hormonaux: ménopause précoce (av 45 ans) ou chirurgicale ( ablation des ovaires), absence de règle pendant plus de 12 mois hors raison de grossesse, maigreur ,troubles alimentaires , trop d'alcool ou de tabac ; pas assez de calcium ou de vitamine D ; activité physique réduite etc
TRAITEMENTS
-Hormonaux substitutifs ou THS : remplace les hormones naturelle plus produites à partir de la ménopause. Action contre la perte osseuse.
-Non hormonaux : les SERM ( modulateurs sélectifs récepteurs aux estrogènes ) et Bisphosphonates traitements hormonaux en prévention de l'ostéoporose et après la ménopause .
Exposition au soleil conduit à la production de vitamine D
Et voilà

Se faire battre est excusable,se faire surprendre est inexcusable Napoléon
La sagesse de la vie est toujours plus large et plus profonde que celle des hommes Maxime Gorki
ESI 12/15:S1/S2 validés
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Coucou Juju!!
Pour ta question : Pensez vous que les campagnes de prévention sont efficaces ?
Je voulais savoir si tu peux faire une partie avec les limites de la prévention:
- Le risque zéro n'existe pas. Un traitement peut ne pas donner de bon résultat, comme par exemple une échographie peut s'avérée bonne alors que si on lui avait fait un scanner non (exemple: certain cancer du poumon).
-La prévention peut être vue comme une atteinte à la liberté de chacun.
-La prévention sert à informer les personnes sur leur façon de vivre à risque, il se peut qu'elle ne fasse pas attention à cette information (par exemple les personnes qui fument, prévention sur les paquets de cigarettes "Fumer tue", qui ne les empêchent pas pour autant de fumer).
Après je ne sais pas si ça peut être bien, j'aimerai avoir ton avis, ou l'avis d'autre personne
Pour ta question : Pensez vous que les campagnes de prévention sont efficaces ?
Je voulais savoir si tu peux faire une partie avec les limites de la prévention:
- Le risque zéro n'existe pas. Un traitement peut ne pas donner de bon résultat, comme par exemple une échographie peut s'avérée bonne alors que si on lui avait fait un scanner non (exemple: certain cancer du poumon).
-La prévention peut être vue comme une atteinte à la liberté de chacun.
-La prévention sert à informer les personnes sur leur façon de vivre à risque, il se peut qu'elle ne fasse pas attention à cette information (par exemple les personnes qui fument, prévention sur les paquets de cigarettes "Fumer tue", qui ne les empêchent pas pour autant de fumer).
Après je ne sais pas si ça peut être bien, j'aimerai avoir ton avis, ou l'avis d'autre personne

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Re: Actualités 2012
Cannabis : de graves conséquences sur la santé
Par figaro icon Martine Perez - le 19/04/2012
Alors que la législation sur le cannabis s'invite dans le débat de la présidentielle, il est bon de rappeler que les jeunes connaissent très mal les troubles liés au cannabis.
Les méfaits du cannabis sur la santé ne sont plus à démontrer. Outre son impact sur les troubles de la mémoire, les maladies mentales, de nouvelles études indiqueraient qu'il agirait, à l'instar d'autres substances chimiques comme le bisphénol A ou les phtalates, comme un perturbateur endocrinien. Il existe une méconnaissance terrible des troubles liés au cannabis chez les jeunes qui les conduit à fumer sans mesurer les risques qu'ils encourent. «La dépendance au cannabis est une vraie maladie, assure le professeur Michel Lejoyeux (addictologue, hôpital Bichat, Paris).Tout le problème en est le repérage et le traitement.»
Depuis des années, le risque de psychose schizophrénique lié à l'usage du cannabis est évoqué. Pendant longtemps, les psychiatres se sont interrogés pour savoir si le fait de fumer cette drogue était la cause ou la conséquence de la maladie. «Il est certain que le cannabis entraîne une déconnexion du réel et des hallucinations, ce qui lui confère un potentiel d'induction de troubles mentaux supérieur à celui de l'alcool par exemple, ajoute le professeur Lejoyeux. Certaines données permettent de dire aujourd'hui qu'au moins quelques cas de psychose, mais pas la majorité loin de là, seraient induits par le cannabis.»La schizophrénie toucherait partout dans le monde environ 1 % de la population. Le professeur Jean Costentin (membre de l'Académie de médecine), dans un ouvrage publié en février 2012 aux Éditions Odile Jacob intitulé Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l'usage du cannabis, citant des études menées en Nouvelle-Zélande estime, lui, qu'il y aurait un risque 2,5 fois plus élevé, chez les fumeurs de cannabis, voire plus en cas de début de consommation précoce. Il évoque une prédisposition génétique qui s'exprimerait dans certains cas sous l'effet de cette drogue.
Fuir les contraintes
L'autre grand problème psychiatrique soulevé par le cannabis est le syndrome amotivationnel. Sous l'effet répété de la fumée d'«herbe», toute stimulation pour le travail scolaire ou professionnel s'évanouit, avec un risque majeur d'échec scolaire ou de décrochage professionnel. C'est un cercle vicieux, puisque les difficultés d'intégration sociale incitent le fumeur à retrouver le plus vite son «joint» pour fuir les contraintes qui s'imposent à lui. Il y a quelques mois des chercheurs de l'université de Bristol ont mis en évidence des perturbations cérébrales majeures chez le rat soumis à des substances de type cannabis: sous l'effet de la drogue, certains circuits neuronaux se déconnectent et l'animal devient incapable de retrouver un chemin qu'il connaissait cinq minutes avant l'administration de la substance.
Outre ses conséquences psychiatriques et cérébrales, des travaux récents ont identifié des complications cardio-vasculaires. Ainsi en mars 2012, une équipe française a découvert que le cannabis était un facteur causal dans les accidents vasculaires cérébraux chez des jeunes. Des travaux publiés dans la revue The Lancet ont conclu que cette substance multiplierait par cinq le risque d'infarctus du myocarde. Enfin des données présentées à l'Assemblée nationale le 28 février 2012 ont avancé que le cannabis agirait comme un perturbateur endocrinien avec des troubles de la sexualité et de la reproduction.
Au volant: plus de contrôles
En 2010, 76.000 contrôles de stupéfiants ont été réalisés sur les routes. 40 % environ de ces dépistages se sont révélés positifs. «Un taux élevé car les contrôles sont ciblés, organisés par exemple la nuit aux abords des boîtes de nuit», indique un spécialiste. Ces données ne détaillent pas la nature de la substance détectée, mais il s'agit bien souvent de cannabis.
Depuis le vote de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) en février dernier, le champ d'application des contrôles de stupéfiants obligatoires a été élargi. Aux accidents mortels s'ajoutent dorénavant les accidents corporels. D'autres contrôles peuvent être organisés à l'initiative de forces de l'ordre en cas de suspicion ou à l'occasion d'une autre infraction, ou encore sur réquisition du procureur. En 2010, le nombre d'accidents impliquant un automobiliste sous l'emprise de drogue a été de 829. Au cours de ces sinistres, 209 personnes avaient trouvé la mort. Cette année, 21.865 conducteurs ont été condamnés par les tribunaux pour prise illégale de drogueParmi eux, 850 avaient aussi pris de l'alcool.
Par figaro icon Martine Perez - le 19/04/2012
Alors que la législation sur le cannabis s'invite dans le débat de la présidentielle, il est bon de rappeler que les jeunes connaissent très mal les troubles liés au cannabis.
Les méfaits du cannabis sur la santé ne sont plus à démontrer. Outre son impact sur les troubles de la mémoire, les maladies mentales, de nouvelles études indiqueraient qu'il agirait, à l'instar d'autres substances chimiques comme le bisphénol A ou les phtalates, comme un perturbateur endocrinien. Il existe une méconnaissance terrible des troubles liés au cannabis chez les jeunes qui les conduit à fumer sans mesurer les risques qu'ils encourent. «La dépendance au cannabis est une vraie maladie, assure le professeur Michel Lejoyeux (addictologue, hôpital Bichat, Paris).Tout le problème en est le repérage et le traitement.»
Depuis des années, le risque de psychose schizophrénique lié à l'usage du cannabis est évoqué. Pendant longtemps, les psychiatres se sont interrogés pour savoir si le fait de fumer cette drogue était la cause ou la conséquence de la maladie. «Il est certain que le cannabis entraîne une déconnexion du réel et des hallucinations, ce qui lui confère un potentiel d'induction de troubles mentaux supérieur à celui de l'alcool par exemple, ajoute le professeur Lejoyeux. Certaines données permettent de dire aujourd'hui qu'au moins quelques cas de psychose, mais pas la majorité loin de là, seraient induits par le cannabis.»La schizophrénie toucherait partout dans le monde environ 1 % de la population. Le professeur Jean Costentin (membre de l'Académie de médecine), dans un ouvrage publié en février 2012 aux Éditions Odile Jacob intitulé Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l'usage du cannabis, citant des études menées en Nouvelle-Zélande estime, lui, qu'il y aurait un risque 2,5 fois plus élevé, chez les fumeurs de cannabis, voire plus en cas de début de consommation précoce. Il évoque une prédisposition génétique qui s'exprimerait dans certains cas sous l'effet de cette drogue.
Fuir les contraintes
L'autre grand problème psychiatrique soulevé par le cannabis est le syndrome amotivationnel. Sous l'effet répété de la fumée d'«herbe», toute stimulation pour le travail scolaire ou professionnel s'évanouit, avec un risque majeur d'échec scolaire ou de décrochage professionnel. C'est un cercle vicieux, puisque les difficultés d'intégration sociale incitent le fumeur à retrouver le plus vite son «joint» pour fuir les contraintes qui s'imposent à lui. Il y a quelques mois des chercheurs de l'université de Bristol ont mis en évidence des perturbations cérébrales majeures chez le rat soumis à des substances de type cannabis: sous l'effet de la drogue, certains circuits neuronaux se déconnectent et l'animal devient incapable de retrouver un chemin qu'il connaissait cinq minutes avant l'administration de la substance.
Outre ses conséquences psychiatriques et cérébrales, des travaux récents ont identifié des complications cardio-vasculaires. Ainsi en mars 2012, une équipe française a découvert que le cannabis était un facteur causal dans les accidents vasculaires cérébraux chez des jeunes. Des travaux publiés dans la revue The Lancet ont conclu que cette substance multiplierait par cinq le risque d'infarctus du myocarde. Enfin des données présentées à l'Assemblée nationale le 28 février 2012 ont avancé que le cannabis agirait comme un perturbateur endocrinien avec des troubles de la sexualité et de la reproduction.
Au volant: plus de contrôles
En 2010, 76.000 contrôles de stupéfiants ont été réalisés sur les routes. 40 % environ de ces dépistages se sont révélés positifs. «Un taux élevé car les contrôles sont ciblés, organisés par exemple la nuit aux abords des boîtes de nuit», indique un spécialiste. Ces données ne détaillent pas la nature de la substance détectée, mais il s'agit bien souvent de cannabis.
Depuis le vote de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) en février dernier, le champ d'application des contrôles de stupéfiants obligatoires a été élargi. Aux accidents mortels s'ajoutent dorénavant les accidents corporels. D'autres contrôles peuvent être organisés à l'initiative de forces de l'ordre en cas de suspicion ou à l'occasion d'une autre infraction, ou encore sur réquisition du procureur. En 2010, le nombre d'accidents impliquant un automobiliste sous l'emprise de drogue a été de 829. Au cours de ces sinistres, 209 personnes avaient trouvé la mort. Cette année, 21.865 conducteurs ont été condamnés par les tribunaux pour prise illégale de drogueParmi eux, 850 avaient aussi pris de l'alcool.
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
LA PRECARITE DES JEUNES FACE A L’EMPLOI
Intro : Précarité : situation dans laquelle un individu ne peut subvenir à ses besoins de la vie quotidienne ou prévoir des projets. La personne ne peut jouir de ses droits fondamentaux.
I/ situation économique actuelle
Crise économique
12% de chômage dont 20% des jeunes 18 -25ans
Les études sont de plus en plus longues
Manque d’expérience des jeune une fois sur le marché du travail, pas en cohérence avec la crise car entreprise trop exigeant sur les critères d’un profil à recruter
Les adultes ne font pas confiance aux jeunes peur que les jeunes prennent leur job, la crise approfondies ce sentiments de crainte.
Secteur d’activité ne crée pas d’emploi (tourisme, ingénierie, marketing…) marché saturé
Diplômes en vogue, trop spécifiés difficulté de varier ses demandes d’emploi dans le domaine tertiaire (bts communication des entreprises, bts communication visuelle)personne moins polyvalente
Valeur des diplômes qui se perdent un BEP mécanique d’il y 10 ans vaut aujourd’hui un BTS mécanique
Accès à des diplômes alors qu’il n’y a pas de débouchés.
Ecole privées entreprise, commerce (brasser des étudiant et les abandonnés sur le marché du travail
Discrimination de l’âge + autres critères discriminatoires qui s’ajoutent (sexe, origine, beauté..)
Pas de revenu suffisant pour s’acheter une voiture pas assez mobile
Personne issue de famille en précarité doit rester vivre chez ses parents peut pas assumer un logement et la poursuite d’étude
Ne peut pas effectuer de longues études sauf en alternance si diplôme à proximité
CONSEQUENCES1/ csqces sociales :
Isolement, dépression, perte de confiance (je ne suis pas capable de trouver un travail, je vaux rien)
Rupture avec les amis voire la famille, incompréhension de l’entourage, préjugés d’autres personne (il est fainéant, il pourrait être plus volontaire du boulot y’en quand même, c’est un assisté profit du système, et pourquoi tu fais pas ci ? t’as essayé ça ?)
Trou dans le cv moins de chance d’obtenir l’emploi
Moins de motivation, repli sur soi, marginalisation
Vis dans des habitation insalubres, peut pas payer edf, essence, vetements,
Peut s’endetter et vivre au dessus de ses moyens (sorties/ vetement de marques/ matériel high tech../ drogues alcool..
2/csqces sanitaires
Repli sur soi, dépression, fatigue, irritabilité, agressivité, dégage haine et avis sectaire (les patrons st ts les mêmes..etc)
Troubles du sommeil, somatiques, risques d’addiction : alcool, drogues, jeux vidéo, sexe, jeux (moyens de gagner de l’argent facile) deal de drogue ou autres produits conduite à risques.
Mauvaise hygiène de vie pas de moyens (ustensiles cuisine chers, pas de qualité, alimentation déséquilibrée)
3/ économiques
Aide aux chômages, dépense de l’état
Dépense Sécurité sociale pour maladie ou état de détresse due à cette situation
Exemple : manque de soignants, pas assez de place dans les écoles formant les futurs soignants blocage budget santé de l’état mais paie des chômeurs.
SOLUTIONS ENVISAGEABLES
-Aide aux moins de 25 ans ou demandeurs d’emploi :
CAF aide au logement / aide aux transports (soutien du département), loisirs, px étudiants cinéma, musée, certain snacks, piscine, pole emploi aide à l’essence, aux déménagements …
-prévention discrimination
-obligation recruter des jeunes dans les entreprises ayant un certains bénéfices
-informer les jeunes sur les différentes formations possibles, (s’il fait tel diplôme qu’il sache qu’il y a peu de débouché…)
-prévention et info venant du médecin généraliste. Compréhension de la personne
-pousser la personne à pratiquer une activité physique
CCL
Les jeunes sont le plus victime du chômage et pourtant sont l’avenir de la société. Risques de conséquences néfastes au sein de notre futurs société (personne mal formés, passive, mentalité extrémiste)
Intro : Précarité : situation dans laquelle un individu ne peut subvenir à ses besoins de la vie quotidienne ou prévoir des projets. La personne ne peut jouir de ses droits fondamentaux.
I/ situation économique actuelle
Crise économique
12% de chômage dont 20% des jeunes 18 -25ans
Les études sont de plus en plus longues
Manque d’expérience des jeune une fois sur le marché du travail, pas en cohérence avec la crise car entreprise trop exigeant sur les critères d’un profil à recruter
Les adultes ne font pas confiance aux jeunes peur que les jeunes prennent leur job, la crise approfondies ce sentiments de crainte.
Secteur d’activité ne crée pas d’emploi (tourisme, ingénierie, marketing…) marché saturé
Diplômes en vogue, trop spécifiés difficulté de varier ses demandes d’emploi dans le domaine tertiaire (bts communication des entreprises, bts communication visuelle)personne moins polyvalente
Valeur des diplômes qui se perdent un BEP mécanique d’il y 10 ans vaut aujourd’hui un BTS mécanique
Accès à des diplômes alors qu’il n’y a pas de débouchés.
Ecole privées entreprise, commerce (brasser des étudiant et les abandonnés sur le marché du travail
Discrimination de l’âge + autres critères discriminatoires qui s’ajoutent (sexe, origine, beauté..)
Pas de revenu suffisant pour s’acheter une voiture pas assez mobile
Personne issue de famille en précarité doit rester vivre chez ses parents peut pas assumer un logement et la poursuite d’étude
Ne peut pas effectuer de longues études sauf en alternance si diplôme à proximité
CONSEQUENCES1/ csqces sociales :
Isolement, dépression, perte de confiance (je ne suis pas capable de trouver un travail, je vaux rien)
Rupture avec les amis voire la famille, incompréhension de l’entourage, préjugés d’autres personne (il est fainéant, il pourrait être plus volontaire du boulot y’en quand même, c’est un assisté profit du système, et pourquoi tu fais pas ci ? t’as essayé ça ?)
Trou dans le cv moins de chance d’obtenir l’emploi
Moins de motivation, repli sur soi, marginalisation
Vis dans des habitation insalubres, peut pas payer edf, essence, vetements,
Peut s’endetter et vivre au dessus de ses moyens (sorties/ vetement de marques/ matériel high tech../ drogues alcool..
2/csqces sanitaires
Repli sur soi, dépression, fatigue, irritabilité, agressivité, dégage haine et avis sectaire (les patrons st ts les mêmes..etc)
Troubles du sommeil, somatiques, risques d’addiction : alcool, drogues, jeux vidéo, sexe, jeux (moyens de gagner de l’argent facile) deal de drogue ou autres produits conduite à risques.
Mauvaise hygiène de vie pas de moyens (ustensiles cuisine chers, pas de qualité, alimentation déséquilibrée)
3/ économiques
Aide aux chômages, dépense de l’état
Dépense Sécurité sociale pour maladie ou état de détresse due à cette situation
Exemple : manque de soignants, pas assez de place dans les écoles formant les futurs soignants blocage budget santé de l’état mais paie des chômeurs.
SOLUTIONS ENVISAGEABLES
-Aide aux moins de 25 ans ou demandeurs d’emploi :
CAF aide au logement / aide aux transports (soutien du département), loisirs, px étudiants cinéma, musée, certain snacks, piscine, pole emploi aide à l’essence, aux déménagements …
-prévention discrimination
-obligation recruter des jeunes dans les entreprises ayant un certains bénéfices
-informer les jeunes sur les différentes formations possibles, (s’il fait tel diplôme qu’il sache qu’il y a peu de débouché…)
-prévention et info venant du médecin généraliste. Compréhension de la personne
-pousser la personne à pratiquer une activité physique
CCL
Les jeunes sont le plus victime du chômage et pourtant sont l’avenir de la société. Risques de conséquences néfastes au sein de notre futurs société (personne mal formés, passive, mentalité extrémiste)
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Re: Actualités 2012
Les Français boivent de moins en moins d'alcool
Par figaro icon le figaro.fr - le 19/04/2012
Une étude dévoilée par une association professionnelle montre que la consommation occasionnelle est devenue majoritaire. Mais le budget consacré aux boissons alcoolisées augmente.
Entre qualité et quantité, les Français amateurs d'alcool semblent avoir fait leur choix. Confirmant une tendance observée depuis plusieurs années, le baromètre 2012 publié par l'association professionnelle Entreprise et Prévention met en évidence la diminution régulière des achats de boissons alcoolisées. Dans le même temps, le budget moyen consacré à ce poste a constamment progressé, pour atteindre 312 euros par foyer l'an dernier. «Les Français consomment moins, mais de manière plus qualitative», explique Alexis Capitant, directeur général de cette structure officiellement conçue pour promouvoir la prévention de l'alcoolisme.
À en croire cette étude, la consommation des Français devient de plus en plus occasionnelle, tandis que la figure du buveur quotidien tend à devenir minoritaire. 31 % des personnes interrogées dans le cadre d'un sondage Ifop déclarent ainsi boire «au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours», tandis qu'un Français sur quatre s'adonnerait à la boisson selon un rythme mensuel. Plus surprenant, 20 % de l'échantillon affirme ne jamais boire d'alcool.
Les cafés et restaurants voient également chuter la quantité consommée. Moins d'un client sur deux, en majorité des hommes âgés de plus de 45 ans, s'y attable pour commander de l'alcool. Selon Entreprise et Prévention, cette clientèle semble avoir conservé ses habitudes, à l'opposé des clients plus jeunes, «qui consomment moins qu'auparavant».
Par figaro icon le figaro.fr - le 19/04/2012
Une étude dévoilée par une association professionnelle montre que la consommation occasionnelle est devenue majoritaire. Mais le budget consacré aux boissons alcoolisées augmente.
Entre qualité et quantité, les Français amateurs d'alcool semblent avoir fait leur choix. Confirmant une tendance observée depuis plusieurs années, le baromètre 2012 publié par l'association professionnelle Entreprise et Prévention met en évidence la diminution régulière des achats de boissons alcoolisées. Dans le même temps, le budget moyen consacré à ce poste a constamment progressé, pour atteindre 312 euros par foyer l'an dernier. «Les Français consomment moins, mais de manière plus qualitative», explique Alexis Capitant, directeur général de cette structure officiellement conçue pour promouvoir la prévention de l'alcoolisme.
À en croire cette étude, la consommation des Français devient de plus en plus occasionnelle, tandis que la figure du buveur quotidien tend à devenir minoritaire. 31 % des personnes interrogées dans le cadre d'un sondage Ifop déclarent ainsi boire «au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours», tandis qu'un Français sur quatre s'adonnerait à la boisson selon un rythme mensuel. Plus surprenant, 20 % de l'échantillon affirme ne jamais boire d'alcool.
Les cafés et restaurants voient également chuter la quantité consommée. Moins d'un client sur deux, en majorité des hommes âgés de plus de 45 ans, s'y attable pour commander de l'alcool. Selon Entreprise et Prévention, cette clientèle semble avoir conservé ses habitudes, à l'opposé des clients plus jeunes, «qui consomment moins qu'auparavant».
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
j'avoue ne pas l'avoir traité en 10 min..!
la conclusion est un peu juste c'est mon point faible!

la conclusion est un peu juste c'est mon point faible!
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Au fait, nous a la prépa, pour la conclusion on nous a dit de bien mettre : Pour conclure, Finalement, En conclusion.. Pour bien montrer que la fin de l'exposé approche. Et au pire des cas à la fin pour ne pas rien dire, on peut dire "Avez vous des questions?"
__ ESI 2016.
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Pensez vous que les campagnes de prévention sont efficaces ?
INTRO : Prévention est l'ensemble des mesures visant à éviter l'apparition d'une maladie ou d'un accident, son aggravation ou les rechutes. Elle se scinde en trois niveaux : primaires ,secondaires et tertiaires. Les campagnes de prévention se situent au premier niveau.
I) LES CAMPAGNES DE PRÉVENTION
- Objectif : Visent à éviter l'apparition d'un accident ou d'une maladie, en incitant à certains comportements (sanitaire, hygiène), par la sensibilisation et en transmettant l'information au grand public.
- Touche tous les domaines : Alimentation ("Mangez 5 fruits et légumes par jour"),sport, sécurité routière, toxicomanie ("Fumer tue", maltraitance, maladie, vaccin, utilisation de médicament ("Les antibiotiques c'est pas automatique!")
II) LEUR EFFICACITÉ
- Les gens par l'intermédiaire de campagne font attention à leur santé :
dépistage cancer du sein, colorectal, de la prostate.
- Adoptent des comportements préventifs : se laver les mains, se protéger lors de rapports sexuels, pilule... = meilleur état de santé et sanitaire
- Incitent à la solidarité : don organes, du sang.
- Sont nombreuses et courantes = toujours visibles aux yeux du grand public : message sanitaire dans publicité pour produits alimentaires par ex.
III) NÉANMOINS
- La politique de prévention correspond à seulement 5% des dépenses de santé, ce qui est un taux faible par rapport à l'importance qu'elle a pour le système de santé et les personnes.
- Dans certains, ce sont plus les mesures restrictives que préventives qui incitent au changement de comportement : respect des vitesses, port de la ceinture sinon amendes.
- Vaccination : les rappels ne sont pas vouent fait et les personnes pas toujours conscientes de ne pas avoir vaccin à jour.
- Limite à la liberté des gens ( certains la voit comme restriction)
CCL : Inégalités persistantes font que les personnes issus de milieux modestes sont moins informés, ont moins accès à l'éducation sanitaire et sont donc plus exposés, surtout lorsque l'on voit que de plus en plus de personnes renoncent aux soins pour des raisons financières.
Voilà pour moi!
INTRO : Prévention est l'ensemble des mesures visant à éviter l'apparition d'une maladie ou d'un accident, son aggravation ou les rechutes. Elle se scinde en trois niveaux : primaires ,secondaires et tertiaires. Les campagnes de prévention se situent au premier niveau.
I) LES CAMPAGNES DE PRÉVENTION
- Objectif : Visent à éviter l'apparition d'un accident ou d'une maladie, en incitant à certains comportements (sanitaire, hygiène), par la sensibilisation et en transmettant l'information au grand public.
- Touche tous les domaines : Alimentation ("Mangez 5 fruits et légumes par jour"),sport, sécurité routière, toxicomanie ("Fumer tue", maltraitance, maladie, vaccin, utilisation de médicament ("Les antibiotiques c'est pas automatique!")
II) LEUR EFFICACITÉ
- Les gens par l'intermédiaire de campagne font attention à leur santé :
dépistage cancer du sein, colorectal, de la prostate.
- Adoptent des comportements préventifs : se laver les mains, se protéger lors de rapports sexuels, pilule... = meilleur état de santé et sanitaire
- Incitent à la solidarité : don organes, du sang.
- Sont nombreuses et courantes = toujours visibles aux yeux du grand public : message sanitaire dans publicité pour produits alimentaires par ex.
III) NÉANMOINS
- La politique de prévention correspond à seulement 5% des dépenses de santé, ce qui est un taux faible par rapport à l'importance qu'elle a pour le système de santé et les personnes.
- Dans certains, ce sont plus les mesures restrictives que préventives qui incitent au changement de comportement : respect des vitesses, port de la ceinture sinon amendes.
- Vaccination : les rappels ne sont pas vouent fait et les personnes pas toujours conscientes de ne pas avoir vaccin à jour.
- Limite à la liberté des gens ( certains la voit comme restriction)
CCL : Inégalités persistantes font que les personnes issus de milieux modestes sont moins informés, ont moins accès à l'éducation sanitaire et sont donc plus exposés, surtout lorsque l'on voit que de plus en plus de personnes renoncent aux soins pour des raisons financières.
Voilà pour moi!
"Si le destin vous offre encore de quoi vous combler, c'est que le peu que vous ayez puisse encore vous aller"
"Le mieux est l'ennemi du bien"
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