Culture Générale
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Re: Actualités concours 2012
Santé : le tarif des mutuelles pourrait augmenter de 4,7%
L'alourdissement de la taxation par le gouvernement des contrats de santé des mutuelles va pousser ces dernières à augmenter en moyenne leurs tarifs de 4,7% en 2012, a indiqué jeudi la Mutualité française.
«L'augmentation aujourd'hui prévisible --évidemment c'est une augmentation moyenne-, est de 4,7% dont 3,2% de répercussion de la taxe et 1,5% résultant de l'augmentation des dépenses de santé», a déclaré à la presse le président de la Mutualité française Etienne Caniard.Le gouvernement a décidé dans le cadre de son plan de rigueur de doubler de 3,5% à 7% la taxe sur les contrats de santé «solidaires et responsables» des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance). Cette recette nouvelle va rapporter 1,1 milliard en 2012 à la Sécurité sociale.
Selon les explications données par M. Caniard, la taxe sera répercutée sur les cotisations des mutualistes à hauteur de 3,2% calculés sur le chiffre d'affaires hors taxes des mutuelles. Il faudra encore y ajouter 1,5% correspondant à «l'évolution tendancielle des dépenses de santé» et à une «extrapolation des économies» décidées dans le cadre du budget de la Sécu, notamment des déremboursements de certains médicaments.
La Mutualité dénonce «un impôt sur la santé»
La Mutualité a entrepris une intense campagne pour combattre cette taxe qu'elle qualifie d'«impôt sur la santé». Mais pour le gouvernement les mutuelles ne sont pas obligées de la répercuter sur les cotisations. «Les mutuelles, les compagnies d'assurances ne sont pas obligées de répercuter totalement cette augmentation», avait assuré en septembre le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, assurant que ni les mutuelles ni les compagnies n'étaient en «situation financière difficile».
Des députés UMP considèrent que compte tenu de leurs importantes réserves, les mutuelles peuvent faire un effort financier dans le cadre du plan de rigueur. Un amendement parlementaire a même été préparé pour éventuellement taxer les «réserves excessives» des mutuelles. Le doublement de la taxe est combattu par la gauche au parlement. Selon un sondage commandé par la Mutualité et publié jeudi, 76% des Français y sont opposés.
LeParisien.fr
L'alourdissement de la taxation par le gouvernement des contrats de santé des mutuelles va pousser ces dernières à augmenter en moyenne leurs tarifs de 4,7% en 2012, a indiqué jeudi la Mutualité française.
«L'augmentation aujourd'hui prévisible --évidemment c'est une augmentation moyenne-, est de 4,7% dont 3,2% de répercussion de la taxe et 1,5% résultant de l'augmentation des dépenses de santé», a déclaré à la presse le président de la Mutualité française Etienne Caniard.Le gouvernement a décidé dans le cadre de son plan de rigueur de doubler de 3,5% à 7% la taxe sur les contrats de santé «solidaires et responsables» des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance). Cette recette nouvelle va rapporter 1,1 milliard en 2012 à la Sécurité sociale.
Selon les explications données par M. Caniard, la taxe sera répercutée sur les cotisations des mutualistes à hauteur de 3,2% calculés sur le chiffre d'affaires hors taxes des mutuelles. Il faudra encore y ajouter 1,5% correspondant à «l'évolution tendancielle des dépenses de santé» et à une «extrapolation des économies» décidées dans le cadre du budget de la Sécu, notamment des déremboursements de certains médicaments.
La Mutualité dénonce «un impôt sur la santé»
La Mutualité a entrepris une intense campagne pour combattre cette taxe qu'elle qualifie d'«impôt sur la santé». Mais pour le gouvernement les mutuelles ne sont pas obligées de la répercuter sur les cotisations. «Les mutuelles, les compagnies d'assurances ne sont pas obligées de répercuter totalement cette augmentation», avait assuré en septembre le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, assurant que ni les mutuelles ni les compagnies n'étaient en «situation financière difficile».
Des députés UMP considèrent que compte tenu de leurs importantes réserves, les mutuelles peuvent faire un effort financier dans le cadre du plan de rigueur. Un amendement parlementaire a même été préparé pour éventuellement taxer les «réserves excessives» des mutuelles. Le doublement de la taxe est combattu par la gauche au parlement. Selon un sondage commandé par la Mutualité et publié jeudi, 76% des Français y sont opposés.
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Re: Actualités concours 2012
Béziers : le choc après le geste fou d'une professeur dans son lycée
Une femme professeur d'une quarantaine d'années a tenté de s'immoler par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers (Hérault), à l'heure de la récréation devant des élèves et des professeurs.
Brûlée au troisième degré, son pronostic vital n'est plus engagé. Elle a été évacuée en hélicoptère vers le service des grands brûlés du CHU de Montpellier. Selon le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, elle «devrait s'en sortir» grâce à l'intervention rapide des témoins de la scène, puis des secours.
«Son état est très sérieux, elle est brûlée à 100 %», témoigne le commandant des sapeurs pompiers de Béziers, Jérôme Bonnafoux, joint au téléphone par le parisien.fr.
«Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons trouvé une personne qui avait été conduite à l'infirmerie», continue-t-il. «Personnellement, quand je me suis présenté sur place, moins de dix minutes après, elle était consciente et nous parlait», poursuit l'officier, mais n'aurait pas expliqué son geste. «Elle souffrait trop». Avant d'être évacuée par l'hélicoptère de la sécurité civile, elle a été «stabilisée et plongée dans un coma artificiel», précise encore le pompier.
Dans la soirée, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel en personne s'est rendu au chevet de la professeure.
«J'ai rencontré l'équipe médicale qui l'a prise en charge. A l'heure où je vous parle, sa situation de santé est extrêmement préoccupante», a-t-il déclaré lors d'un bref point de presse en sous-préfecture de Béziers. Pour l'heure, «le temps est au recueillement, à l'émotion (...) Ensuite l'enquête déterminera le détail de la situation et ce qui a pu la pousser à un geste désespéré comme celui-ci», a-t-il encore souligné.
Un bidon de carburant à la main, la professeur au centre de la cour
La jeune femme, une professeur de mathématiques de 44 ans, était semble-t-il en conflit avec des élèves, selon le Midi Libre. La veille du drame, une réunion houleuse se serait tenue. Une réunion qu'elle aurait très mal vécue. La jeune femme a agi à la récréation de 10 heures. Un bidon de carburant à la main, la professeur se serait placée au centre de la cour, criant «c'est pour vous ! » en s'aspergeant de carburant avant de s'immoler. Présents, élèves et professeurs sont intervenus pour éteindre les flammes.
«Elle est brûlée à 100 %»
Dans la grande cour, de nombreux élèves et professeurs ont assisté à la scène. «Nos collègues sont extrêmement choqués, les élèves, tout l'établissement est sous le choc», témoigne Jean-Luc Vaïsse, secrétaire départemental SE-Unsa, joint par le parisien.fr. «Une cellule psychologique a été rapidement mise en place avec des psychologues et des médecins scolaires», poursuit-il. Selon le commandant Bonnafoux, à 15 heures, plus de 80 personnes avaient été vues par la cellule.
Les cours ont été aussitôt suspendus, le lycée restant ouvert pour ceux qui voudraient parler de l'événement aux psychologues de la cellule. Les cours doivent reprendre vendredi 14 octobre, indique le proviseur sur le site de l'établissement.
«Un acte qui dénote une profonde détresse»
«C'est dramatique... C'est un acte qui dénote une profonde détresse, ajoute le syndicaliste qui pense qu «un double facteur» intervient dans la décision de passer à l'acte : «des difficultés professionnelles et des difficultés personnelles». «Sous le choc», les enseignants du lycée se sont réunis en assemblée générale peu avant 13 heures, indique-t-il encore.
«C'est l'acte de quelqu'un de désespéré», a son côté affirmé Patrick Mathé, évoquant une «tentative de suicide en lien avec l'activité professionnelle» de la professeur, dépressive. Dans un communiqué, le ministre de l'Education a pour sa part fait savoir qu'il partageait «la stupeur et la tristesse de l’ensemble des personnels et des élèves du lycée» avant de réclamer «tous les éléments pour tenter de comprendre les raisons qui ont pu conduire cette enseignante à ce passage à l’acte».
La cité scolaire Jean Moulin, le lycée le plus vieux et le plus grand de Béziers, compte 3 100 élèves. Il comporte une section générale ainsi qu'une section professionnelle. Une trentaine de pompiers et neuf véhicules de secours ont été dépêchés sur place aussitôt l'alerte donnée.
LeParisien.fr
Une femme professeur d'une quarantaine d'années a tenté de s'immoler par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers (Hérault), à l'heure de la récréation devant des élèves et des professeurs.
Brûlée au troisième degré, son pronostic vital n'est plus engagé. Elle a été évacuée en hélicoptère vers le service des grands brûlés du CHU de Montpellier. Selon le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, elle «devrait s'en sortir» grâce à l'intervention rapide des témoins de la scène, puis des secours.
«Son état est très sérieux, elle est brûlée à 100 %», témoigne le commandant des sapeurs pompiers de Béziers, Jérôme Bonnafoux, joint au téléphone par le parisien.fr.
«Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons trouvé une personne qui avait été conduite à l'infirmerie», continue-t-il. «Personnellement, quand je me suis présenté sur place, moins de dix minutes après, elle était consciente et nous parlait», poursuit l'officier, mais n'aurait pas expliqué son geste. «Elle souffrait trop». Avant d'être évacuée par l'hélicoptère de la sécurité civile, elle a été «stabilisée et plongée dans un coma artificiel», précise encore le pompier.
Dans la soirée, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel en personne s'est rendu au chevet de la professeure.
«J'ai rencontré l'équipe médicale qui l'a prise en charge. A l'heure où je vous parle, sa situation de santé est extrêmement préoccupante», a-t-il déclaré lors d'un bref point de presse en sous-préfecture de Béziers. Pour l'heure, «le temps est au recueillement, à l'émotion (...) Ensuite l'enquête déterminera le détail de la situation et ce qui a pu la pousser à un geste désespéré comme celui-ci», a-t-il encore souligné.
Un bidon de carburant à la main, la professeur au centre de la cour
La jeune femme, une professeur de mathématiques de 44 ans, était semble-t-il en conflit avec des élèves, selon le Midi Libre. La veille du drame, une réunion houleuse se serait tenue. Une réunion qu'elle aurait très mal vécue. La jeune femme a agi à la récréation de 10 heures. Un bidon de carburant à la main, la professeur se serait placée au centre de la cour, criant «c'est pour vous ! » en s'aspergeant de carburant avant de s'immoler. Présents, élèves et professeurs sont intervenus pour éteindre les flammes.
«Elle est brûlée à 100 %»
Dans la grande cour, de nombreux élèves et professeurs ont assisté à la scène. «Nos collègues sont extrêmement choqués, les élèves, tout l'établissement est sous le choc», témoigne Jean-Luc Vaïsse, secrétaire départemental SE-Unsa, joint par le parisien.fr. «Une cellule psychologique a été rapidement mise en place avec des psychologues et des médecins scolaires», poursuit-il. Selon le commandant Bonnafoux, à 15 heures, plus de 80 personnes avaient été vues par la cellule.
Les cours ont été aussitôt suspendus, le lycée restant ouvert pour ceux qui voudraient parler de l'événement aux psychologues de la cellule. Les cours doivent reprendre vendredi 14 octobre, indique le proviseur sur le site de l'établissement.
«Un acte qui dénote une profonde détresse»
«C'est dramatique... C'est un acte qui dénote une profonde détresse, ajoute le syndicaliste qui pense qu «un double facteur» intervient dans la décision de passer à l'acte : «des difficultés professionnelles et des difficultés personnelles». «Sous le choc», les enseignants du lycée se sont réunis en assemblée générale peu avant 13 heures, indique-t-il encore.
«C'est l'acte de quelqu'un de désespéré», a son côté affirmé Patrick Mathé, évoquant une «tentative de suicide en lien avec l'activité professionnelle» de la professeur, dépressive. Dans un communiqué, le ministre de l'Education a pour sa part fait savoir qu'il partageait «la stupeur et la tristesse de l’ensemble des personnels et des élèves du lycée» avant de réclamer «tous les éléments pour tenter de comprendre les raisons qui ont pu conduire cette enseignante à ce passage à l’acte».
La cité scolaire Jean Moulin, le lycée le plus vieux et le plus grand de Béziers, compte 3 100 élèves. Il comporte une section générale ainsi qu'une section professionnelle. Une trentaine de pompiers et neuf véhicules de secours ont été dépêchés sur place aussitôt l'alerte donnée.
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Re: Actualités concours 2012
L’évaluation des élèves à 5 ans déclenche la polémique
Le ministère veut faire passer dès novembre des tests aux écoliers de grande section de maternelle. Pour mieux les aider. Des profs et des parents dénoncent la méthode.
Les documents n’étaient pas destinés à être dévoilés. Présentés en réunion à des inspecteurs de l’Education nationale jeudi matin pour être appliqués dès le mois prochain, ils ont fuité et ont aussitôt fait bondir plus d’un enseignant. Destinés aux profs de grande section de maternelle, présentés comme des outils scientifiques de repérage des élèves « présentant des risques pour les apprentissages », ils détaillent une nouvelle forme d’évaluation des écoliers de dernière année de maternelle.
Un choix de mots qui fait hurler les profs
Rien à voir avec le livret rempli par l’enseignant avec des points rouges ou verts pour signaler ceque l’enfant maîtrise du programme. Cet « outil supplémentaire », dont le ministère dit aujourd’hui qu’il sera juste « mis à disposition », et « pas obligatoire », prévoit une batterie de tests, les mêmes pour tous, sur quatre points. Motricité, langage, « conscience phonologique » — reconnaissance des sons ou syllabes — et comportement. En face de la grille d’évaluation, des scores et le choix entre trois « étiquettes » sur la fiche de l’élève : « RAS » (rien à signaler), « à risque » ou à « haut risque ». Ceux-là se verraient proposer des « séances d’entraînement » quotidiennes.
Un choix de mots qui fait hurler les profs et douter du but affiché par le ministère : aider les élèves de façon personnalisée. Au SE-Unsa, on en grimpe aux rideaux. « Ce tri est proprement scandaleux. Une étiquette, on sait que ça ne se décolle pas. En outre, cela fait partie du boulot des profs de repérer les difficultés, sans se transformer en pseudo-médecins dépisteurs. Or, aujourd’hui, faute de médecins scolaires et de maîtres spécialisés, ils sont bien seuls pour y remédier. » « En maternelle, il n’existe pas d’élèves à risque, ni compétition, tonnent certains instituteurs, juste des élèves avec de grosses différences de maturité. » « C’est du délire », renchérit Jean Jacques Hazan pour les parents d’élèves FCPE, qui voit dans ce genre d’évaluation un dépistage médicosociétal « honteux », alors que l’on dénonce souvent la pression excessive qui pèse sur les élèves français.
Répondez à notre question : faut-il évaluer les enfants dès la maternelle ?
Le Parisien
Le ministère veut faire passer dès novembre des tests aux écoliers de grande section de maternelle. Pour mieux les aider. Des profs et des parents dénoncent la méthode.
Les documents n’étaient pas destinés à être dévoilés. Présentés en réunion à des inspecteurs de l’Education nationale jeudi matin pour être appliqués dès le mois prochain, ils ont fuité et ont aussitôt fait bondir plus d’un enseignant. Destinés aux profs de grande section de maternelle, présentés comme des outils scientifiques de repérage des élèves « présentant des risques pour les apprentissages », ils détaillent une nouvelle forme d’évaluation des écoliers de dernière année de maternelle.
Un choix de mots qui fait hurler les profs
Rien à voir avec le livret rempli par l’enseignant avec des points rouges ou verts pour signaler ceque l’enfant maîtrise du programme. Cet « outil supplémentaire », dont le ministère dit aujourd’hui qu’il sera juste « mis à disposition », et « pas obligatoire », prévoit une batterie de tests, les mêmes pour tous, sur quatre points. Motricité, langage, « conscience phonologique » — reconnaissance des sons ou syllabes — et comportement. En face de la grille d’évaluation, des scores et le choix entre trois « étiquettes » sur la fiche de l’élève : « RAS » (rien à signaler), « à risque » ou à « haut risque ». Ceux-là se verraient proposer des « séances d’entraînement » quotidiennes.
Un choix de mots qui fait hurler les profs et douter du but affiché par le ministère : aider les élèves de façon personnalisée. Au SE-Unsa, on en grimpe aux rideaux. « Ce tri est proprement scandaleux. Une étiquette, on sait que ça ne se décolle pas. En outre, cela fait partie du boulot des profs de repérer les difficultés, sans se transformer en pseudo-médecins dépisteurs. Or, aujourd’hui, faute de médecins scolaires et de maîtres spécialisés, ils sont bien seuls pour y remédier. » « En maternelle, il n’existe pas d’élèves à risque, ni compétition, tonnent certains instituteurs, juste des élèves avec de grosses différences de maturité. » « C’est du délire », renchérit Jean Jacques Hazan pour les parents d’élèves FCPE, qui voit dans ce genre d’évaluation un dépistage médicosociétal « honteux », alors que l’on dénonce souvent la pression excessive qui pèse sur les élèves français.
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Re: Actualités concours 2012
La panne des BlackBerry totalement réparée
Au quatrième jour d'une panne mondiale sans précédent, le service de BlackBerry a enfin été totalement en milieu d'après-midi. Le groupe canadien Research in Motion (RIM) avait affirmé un peu plutôt que le service de son téléphone multifonctions s'était amélioré de façon «significative» dans la matinée en Europe et dans d'autres régions avant, d'annoncer vers 16h15 le rétablissement complet du service.
Les premières perturbations avaient été ressenties lundi.
RIM avait précisé dès mardi que des utilisateurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, au Brésil, au Chili et en Argentine étaient touchés par des perturbations, tandis que des usagers américains et canadiens se plaignaient également de retards persistants.
Les services touchés sont en particulier la messagerie texte et le navigateur internet des BlackBerry, lancés en 1999, mais pas le service téléphonique. RIM compte environ 70 millions de clients dans le monde.
Selon le groupe, ces difficultés résultent d'un engorgement de données provoqué par une panne en Europe, avec des retombées en cascade dans le reste du monde. Mais ce n'est pas la conséquence d'un acte de piratage informatique, a-t-il affirmé.
La panne d'un commutateur de coeur du réseau en Europe a provoqué un engorgement de messages, et le commutateur de secours qui aurait dû prendre le relais n'a pas fonctionné, avait expliqué mercredi David Yach, chef des services de logiciels du groupe canadien.
Ces pannes se produisent à un mauvais moment pour le pionnier des smartphones, confronté à une progression rapide de ses principaux concurrents, l'iPhone d'Apple --dont la version 4s doit sortir cette semaine-- et les appareils fonctionnant avec le système Android de Google.
Ce n'est pas la première fois que le réseau BlackBerry connaît des défaillances. En présentant ses résultats semestriels mi-septembre, le groupe avait également fait savoir qu'une panne affectait ses services au Canada et en Amérique latine.
Et le réseau avait connu des défaillances majeures à la veille de Noël 2009. En une semaine, deux pannes successives avaient plombé le service des usagers d'Amérique du nord et du sud.
LeParisien.fr
Au quatrième jour d'une panne mondiale sans précédent, le service de BlackBerry a enfin été totalement en milieu d'après-midi. Le groupe canadien Research in Motion (RIM) avait affirmé un peu plutôt que le service de son téléphone multifonctions s'était amélioré de façon «significative» dans la matinée en Europe et dans d'autres régions avant, d'annoncer vers 16h15 le rétablissement complet du service.
Les premières perturbations avaient été ressenties lundi.
RIM avait précisé dès mardi que des utilisateurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, au Brésil, au Chili et en Argentine étaient touchés par des perturbations, tandis que des usagers américains et canadiens se plaignaient également de retards persistants.
Les services touchés sont en particulier la messagerie texte et le navigateur internet des BlackBerry, lancés en 1999, mais pas le service téléphonique. RIM compte environ 70 millions de clients dans le monde.
Selon le groupe, ces difficultés résultent d'un engorgement de données provoqué par une panne en Europe, avec des retombées en cascade dans le reste du monde. Mais ce n'est pas la conséquence d'un acte de piratage informatique, a-t-il affirmé.
La panne d'un commutateur de coeur du réseau en Europe a provoqué un engorgement de messages, et le commutateur de secours qui aurait dû prendre le relais n'a pas fonctionné, avait expliqué mercredi David Yach, chef des services de logiciels du groupe canadien.
Ces pannes se produisent à un mauvais moment pour le pionnier des smartphones, confronté à une progression rapide de ses principaux concurrents, l'iPhone d'Apple --dont la version 4s doit sortir cette semaine-- et les appareils fonctionnant avec le système Android de Google.
Ce n'est pas la première fois que le réseau BlackBerry connaît des défaillances. En présentant ses résultats semestriels mi-septembre, le groupe avait également fait savoir qu'une panne affectait ses services au Canada et en Amérique latine.
Et le réseau avait connu des défaillances majeures à la veille de Noël 2009. En une semaine, deux pannes successives avaient plombé le service des usagers d'Amérique du nord et du sud.
LeParisien.fr
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Re: Actualités concours 2012
Parkinson - Le médicament qui rend accro au sexe et aux jeux
Le Point.fr - Publié le 13/10/2011 à 07:15 - Modifié le 13/10/2011 à 09:58
Le Requip, un médicament prescrit aux malades de Parkinson, a dévasté leur vie. Un avocat dénonce un scandale gardé sous silence.
Antoine Béguin est l'avocat d'une victime du Requip, un médicament toujours prescrit pour contrer les symptômes de la maladie de Parkinson. Mais les effets secondaires de ce traitement, addictions aux jeux d'argent et au sexe, sont dévastateurs et ont ravagé la vie de milliers de victimes. Dans son livre Sexe et addictions sur ordonnance, Antoine Béguin apporte la preuve que les laboratoires savaient, et accuse les autorités sanitaires d'immobilisme. Entretien.
Le Point.fr: vous avez défendu Didier Jambart, une victime du Requip. De quelles pathologies souffrait-il ?
Antoine Béguin: Didier Jambart avait une trentaine d'années lorsqu'on lui a diagnostiqué la maladie de Parkinson. C'était alors un père de famille sans histoires. Pour faire cesser ses tremblements, son neurologue lui a prescrit du Requip, un traitement classique pour ce type de diagnostic. Cet "agoniste dopaminergique" stimule la fabrication de dopamine, pour remplacer celle que les neurones détruits par la maladie ne fabriquent plus. Cette molécule permet, certes, au patient de pouvoir de nouveau contrôler ses mouvements, mais perturbe, dans le même temps, le fonctionnement du "système de récompense" de son cerveau. Ce "système" permet au cerveau de traduire une situation en un message clair. Par exemple, lorsqu'un joueur classique perd plusieurs fois de suite à une machine à sous, son cerveau perçoit qu'il serait raisonnable d'arrêter. Chez un patient traité par un agoniste dopaminergique, comme le Requip, les échecs ne sont pas perçus comme tels, mais comme des "presque succès" : le joueur retente sa chance.
Le patient n'a donc plus de frein ?
Effectivement. Ainsi, Didier Jambart a subi une désinhibition sexuelle, avec, dans un premier temps, la multiplication d'expériences homosexuelles jusqu'alors étrangères à ses habitudes. Puis il a commencé à avoir des comportements sexuellement déviants : sadomasochisme, exhibition sur Internet... Impossible pour lui de se contrôler. De même, il a commencé à devenir accro aux jeux en ligne. Ses pertes sont estimées à près de 150 000 euros ! Pour continuer à jouer alors qu'il était déjà ruiné, il s'est mis à vendre les jouets de ses enfants sur eBay, et a même volé les cartes bleues de ses amis et collègues. Deux expertises, dont une pénale, ont été réalisées et ont conclu que ces addictions avaient pour origine le traitement médicamenteux.
Les laboratoires qui fabriquaient ces médicaments étaient-ils au courant de ces effets secondaires ?
C'est justement ce qui me révolte : je me suis aperçu que tout cela était su et connu. Des références françaises en font même mention dès 1994, comme un ouvrage d'un neurologue, le professeur Pollak. Avant même la mise en circulation, en 1996, du Requip, les laboratoires savaient, ou ils auraient dû savoir. C'est en tout cas ce qu'a conclu le tribunal de Nantes, condamnant pour la première fois GlaxoSmithKline à verser 120 000 euros de dommages et intérêts à Didier Jambart (NDLR : Le laboratoire a fait appel).
Comment se défendent-ils d'avoir caché tout cela ?
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK, fabricant du Requip) a expliqué qu'il était au courant des effets secondaires des agonistes dopaminergiques, mais qu'il pensait que sa molécule n'était pas concernée. En somme, le laboratoire a préféré jouer aux apprentis sorciers plutôt que de laisser le bénéfice du doute aux patients.
Les notices n'indiquaient-elles pas ces "effets indésirables" ?
En 2003-2004, la notice du Requip mentionne parmi les effets secondaires possibles une "augmentation de la libido". En 2006-2007, elle parle d'"hypersexualité". On est bien en deçà de la réalité. On a voulu faire croire que les conséquences potentiellement graves de la prise de Requip pouvaient induire un effet positif. Rendez-vous compte : un pédophile déjà condamné par le passé s'est vu prescrire du Requip sans connaître ses effets potentiels... Et il a récidivé !
Qu'en est-il aujourd'hui ?
La dizaine de médicaments concernés sont désormais sur la liste des médicaments à surveillance renforcée. Aujourd'hui, les effets secondaires sont bien inscrits dans les notices, mais combien de drames auraient pu être évités si cela avait été fait plus tôt ! Des cas de suicide, d'endettement, de violences sexuelles sont avérés... GSK ne reconnaîtra pas qu'il savait à l'époque : les sommes engagées dans les indemnisations seraient colossales. On estime que 15 à 20 % des 150 000 patients atteints de la maladie de Parkinson qui prennent du Requip souffrent des effets secondaires !
Faudrait-il supprimer le médicament du marché ?
Le médicament demeure extrêmement efficace : il faut continuer de le prescrire, mais en informant les patients, car une simple diminution de la posologie peut suffire à faire disparaître les effets secondaires du Requip. Il faut juste trouver le bon équilibre.
Et n'est-ce pas le rôle de l'Afssaps (l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé) d'informer les personnes concernées ?
Lorsque nous sommes allés voir les responsables de l'Afssaps, ils nous ont répondu qu'ils allaient faire envoyer par la Caisse d'assurance maladie des courriers aux patients. Lorsqu'on les a relancés, ils nous ont dit que la Cnam n'avait pas répondu à leur demande...
La suppression de l'Afssaps, qui devient l'ANSM (l'Agence nationale de sécurité du médicament), depuis le scandale du Mediator suffira-t-elle à éviter de prochains scandales ?
Cette réforme est une très bonne chose. Mais il manque une mesure indispensable : on devrait aussi rétablir le rapport de force entre les laboratoires et les victimes. Les laboratoires doivent rendre des comptes. Ir ils ne risquent rien en France. Il faudrait autoriser les class actions ("actions de groupe"), qui réunissent des centaines de milliers de personnes au Canada, aux États-Unis, en Australie. Un de ces regroupements a obtenu huit millions de dollars, dont six de dommages et intérêts, dans un procès analogue. Si droit médical français autorisait ces fameuses class actions, cela changerait sans doute la donne.
Sexe et addictions sur ordonnance d'Antoine Béguin, éditions l'Apart, 16 euros.
Le Point.fr - Publié le 13/10/2011 à 07:15 - Modifié le 13/10/2011 à 09:58
Le Requip, un médicament prescrit aux malades de Parkinson, a dévasté leur vie. Un avocat dénonce un scandale gardé sous silence.
Antoine Béguin est l'avocat d'une victime du Requip, un médicament toujours prescrit pour contrer les symptômes de la maladie de Parkinson. Mais les effets secondaires de ce traitement, addictions aux jeux d'argent et au sexe, sont dévastateurs et ont ravagé la vie de milliers de victimes. Dans son livre Sexe et addictions sur ordonnance, Antoine Béguin apporte la preuve que les laboratoires savaient, et accuse les autorités sanitaires d'immobilisme. Entretien.
Le Point.fr: vous avez défendu Didier Jambart, une victime du Requip. De quelles pathologies souffrait-il ?
Antoine Béguin: Didier Jambart avait une trentaine d'années lorsqu'on lui a diagnostiqué la maladie de Parkinson. C'était alors un père de famille sans histoires. Pour faire cesser ses tremblements, son neurologue lui a prescrit du Requip, un traitement classique pour ce type de diagnostic. Cet "agoniste dopaminergique" stimule la fabrication de dopamine, pour remplacer celle que les neurones détruits par la maladie ne fabriquent plus. Cette molécule permet, certes, au patient de pouvoir de nouveau contrôler ses mouvements, mais perturbe, dans le même temps, le fonctionnement du "système de récompense" de son cerveau. Ce "système" permet au cerveau de traduire une situation en un message clair. Par exemple, lorsqu'un joueur classique perd plusieurs fois de suite à une machine à sous, son cerveau perçoit qu'il serait raisonnable d'arrêter. Chez un patient traité par un agoniste dopaminergique, comme le Requip, les échecs ne sont pas perçus comme tels, mais comme des "presque succès" : le joueur retente sa chance.
Le patient n'a donc plus de frein ?
Effectivement. Ainsi, Didier Jambart a subi une désinhibition sexuelle, avec, dans un premier temps, la multiplication d'expériences homosexuelles jusqu'alors étrangères à ses habitudes. Puis il a commencé à avoir des comportements sexuellement déviants : sadomasochisme, exhibition sur Internet... Impossible pour lui de se contrôler. De même, il a commencé à devenir accro aux jeux en ligne. Ses pertes sont estimées à près de 150 000 euros ! Pour continuer à jouer alors qu'il était déjà ruiné, il s'est mis à vendre les jouets de ses enfants sur eBay, et a même volé les cartes bleues de ses amis et collègues. Deux expertises, dont une pénale, ont été réalisées et ont conclu que ces addictions avaient pour origine le traitement médicamenteux.
Les laboratoires qui fabriquaient ces médicaments étaient-ils au courant de ces effets secondaires ?
C'est justement ce qui me révolte : je me suis aperçu que tout cela était su et connu. Des références françaises en font même mention dès 1994, comme un ouvrage d'un neurologue, le professeur Pollak. Avant même la mise en circulation, en 1996, du Requip, les laboratoires savaient, ou ils auraient dû savoir. C'est en tout cas ce qu'a conclu le tribunal de Nantes, condamnant pour la première fois GlaxoSmithKline à verser 120 000 euros de dommages et intérêts à Didier Jambart (NDLR : Le laboratoire a fait appel).
Comment se défendent-ils d'avoir caché tout cela ?
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK, fabricant du Requip) a expliqué qu'il était au courant des effets secondaires des agonistes dopaminergiques, mais qu'il pensait que sa molécule n'était pas concernée. En somme, le laboratoire a préféré jouer aux apprentis sorciers plutôt que de laisser le bénéfice du doute aux patients.
Les notices n'indiquaient-elles pas ces "effets indésirables" ?
En 2003-2004, la notice du Requip mentionne parmi les effets secondaires possibles une "augmentation de la libido". En 2006-2007, elle parle d'"hypersexualité". On est bien en deçà de la réalité. On a voulu faire croire que les conséquences potentiellement graves de la prise de Requip pouvaient induire un effet positif. Rendez-vous compte : un pédophile déjà condamné par le passé s'est vu prescrire du Requip sans connaître ses effets potentiels... Et il a récidivé !
Qu'en est-il aujourd'hui ?
La dizaine de médicaments concernés sont désormais sur la liste des médicaments à surveillance renforcée. Aujourd'hui, les effets secondaires sont bien inscrits dans les notices, mais combien de drames auraient pu être évités si cela avait été fait plus tôt ! Des cas de suicide, d'endettement, de violences sexuelles sont avérés... GSK ne reconnaîtra pas qu'il savait à l'époque : les sommes engagées dans les indemnisations seraient colossales. On estime que 15 à 20 % des 150 000 patients atteints de la maladie de Parkinson qui prennent du Requip souffrent des effets secondaires !
Faudrait-il supprimer le médicament du marché ?
Le médicament demeure extrêmement efficace : il faut continuer de le prescrire, mais en informant les patients, car une simple diminution de la posologie peut suffire à faire disparaître les effets secondaires du Requip. Il faut juste trouver le bon équilibre.
Et n'est-ce pas le rôle de l'Afssaps (l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé) d'informer les personnes concernées ?
Lorsque nous sommes allés voir les responsables de l'Afssaps, ils nous ont répondu qu'ils allaient faire envoyer par la Caisse d'assurance maladie des courriers aux patients. Lorsqu'on les a relancés, ils nous ont dit que la Cnam n'avait pas répondu à leur demande...
La suppression de l'Afssaps, qui devient l'ANSM (l'Agence nationale de sécurité du médicament), depuis le scandale du Mediator suffira-t-elle à éviter de prochains scandales ?
Cette réforme est une très bonne chose. Mais il manque une mesure indispensable : on devrait aussi rétablir le rapport de force entre les laboratoires et les victimes. Les laboratoires doivent rendre des comptes. Ir ils ne risquent rien en France. Il faudrait autoriser les class actions ("actions de groupe"), qui réunissent des centaines de milliers de personnes au Canada, aux États-Unis, en Australie. Un de ces regroupements a obtenu huit millions de dollars, dont six de dommages et intérêts, dans un procès analogue. Si droit médical français autorisait ces fameuses class actions, cela changerait sans doute la donne.
Sexe et addictions sur ordonnance d'Antoine Béguin, éditions l'Apart, 16 euros.
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Re: Actualités concours 2012
La population carcérale en hausse
Le Point.fr - Publié le 13/10/2011 à 19:18
Les détenus des prisons françaises augmentent de 0,9 % au 1er octobre. La surpopulation est de 113,4 %.
Les détenus dans les prisons françaises étaient 64 147 au 1er octobre, en augmentation de 0,9 % sur un mois et de 4,9 % sur un an, selon les statistiques mensuelles de l'administration pénitentiaire publiées jeudi. Le nombre de "places opérationnelles" (en bon état, NDLR) de prison étant de 56 562, le taux de surpopulation est de 113,4 % (contre 112,5 % au 1er septembre). Au 1er octobre, 687 mineurs étaient incarcérés, en hausse de 3,9 % par rapport au 1er septembre (661).
Les prévenus (en attente de jugement) étaient 16 457, représentant 25,7 % des personnes incarcérées. Les aménagements de peine (placements à l'extérieur, semi-liberté, surveillance électronique) bénéficient à 9 965 personnes, en augmentation de 29,1 % en un an et de 52,3 % en deux ans. Un record historique de 64 971 détenus avait été atteint le 1er juin dernier.
Le Point.fr - Publié le 13/10/2011 à 19:18
Les détenus des prisons françaises augmentent de 0,9 % au 1er octobre. La surpopulation est de 113,4 %.
Les détenus dans les prisons françaises étaient 64 147 au 1er octobre, en augmentation de 0,9 % sur un mois et de 4,9 % sur un an, selon les statistiques mensuelles de l'administration pénitentiaire publiées jeudi. Le nombre de "places opérationnelles" (en bon état, NDLR) de prison étant de 56 562, le taux de surpopulation est de 113,4 % (contre 112,5 % au 1er septembre). Au 1er octobre, 687 mineurs étaient incarcérés, en hausse de 3,9 % par rapport au 1er septembre (661).
Les prévenus (en attente de jugement) étaient 16 457, représentant 25,7 % des personnes incarcérées. Les aménagements de peine (placements à l'extérieur, semi-liberté, surveillance électronique) bénéficient à 9 965 personnes, en augmentation de 29,1 % en un an et de 52,3 % en deux ans. Un record historique de 64 971 détenus avait été atteint le 1er juin dernier.
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Re: Actualités concours 2012
Vaccin VIH/sida : feu vert de l’Afssaps pour lancer les essais cliniques
Dans l’effervescence qui depuis plusieurs mois entoure la recherche dans la lutte contre le VIH/sida, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) vient d’autoriser la société biopharmaceutique française, InnaVirVax, à tester un vaccin thérapeutique (Vac3S) contre le sida sur 24 patients, à l'hôpital Cochin et à la Pitié-Salpêtrière. Ce dernier ne visant pas à empêcher la contamination, mais à enrayer la propagation du virus dans l’organisme, pourrait venir en complément des trithérapies actuelles, pour une meilleure défense.
C’est officiel, l’étude clinique de phase I/IIa pour le vaccin thérapeutique Vac3S de la société InnaVirVax, devrait débuter dans les semaines à venir, à l'hôpital Cochin et à la Pitié-Salpêtrière. L’Afssaps vient de donner son feu vert, pour que 24 patients testent ce dernier.
Le but principal de cet essai est de vérifier la parfaite innocuité du vaccin chez les malades. L’ensemble des données obtenues au cours de ce test chez l’homme devrait permettre de vérifier, en partie, son efficacité. Si les résultats sont encourageants, un nouvel essai pourra être envisagé dans le but de déterminer la dose de vaccin nécessaire pour améliorer la qualité de vie des séropositifs et enrayer au mieux la propagation du virus dans l’organisme.
Le vaccin Vac3S n’a pas pour but de prévenir la maladie : son rôle est d’induire chez les patients une meilleure réponse immunitaire permettant d’empêcher que le virus se fixe sur les globules blancs. Ainsi, cela inhibe la destruction des lymphocytes T CD4, particulièrement importants pour protéger l’organisme des agressions étrangères. Les chercheurs qui travaillent actuellement sur ce futur essai clinique espèrent mettre rapidement en place un protocole alliant le vaccin et la trithérapie, afin que le virus soit indétectable dans le sang et que le système immunitaire ne soit plus affaibli…
Information hospitalière
Dans l’effervescence qui depuis plusieurs mois entoure la recherche dans la lutte contre le VIH/sida, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) vient d’autoriser la société biopharmaceutique française, InnaVirVax, à tester un vaccin thérapeutique (Vac3S) contre le sida sur 24 patients, à l'hôpital Cochin et à la Pitié-Salpêtrière. Ce dernier ne visant pas à empêcher la contamination, mais à enrayer la propagation du virus dans l’organisme, pourrait venir en complément des trithérapies actuelles, pour une meilleure défense.
C’est officiel, l’étude clinique de phase I/IIa pour le vaccin thérapeutique Vac3S de la société InnaVirVax, devrait débuter dans les semaines à venir, à l'hôpital Cochin et à la Pitié-Salpêtrière. L’Afssaps vient de donner son feu vert, pour que 24 patients testent ce dernier.
Le but principal de cet essai est de vérifier la parfaite innocuité du vaccin chez les malades. L’ensemble des données obtenues au cours de ce test chez l’homme devrait permettre de vérifier, en partie, son efficacité. Si les résultats sont encourageants, un nouvel essai pourra être envisagé dans le but de déterminer la dose de vaccin nécessaire pour améliorer la qualité de vie des séropositifs et enrayer au mieux la propagation du virus dans l’organisme.
Le vaccin Vac3S n’a pas pour but de prévenir la maladie : son rôle est d’induire chez les patients une meilleure réponse immunitaire permettant d’empêcher que le virus se fixe sur les globules blancs. Ainsi, cela inhibe la destruction des lymphocytes T CD4, particulièrement importants pour protéger l’organisme des agressions étrangères. Les chercheurs qui travaillent actuellement sur ce futur essai clinique espèrent mettre rapidement en place un protocole alliant le vaccin et la trithérapie, afin que le virus soit indétectable dans le sang et que le système immunitaire ne soit plus affaibli…
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Re: Actualités concours 2012
Accès aux soins : l’alerte de Médecins du Monde
[13 octobre 2011 - 14h28]
Dans son dernier rapport consacré à « l’accès aux soins des plus démunis en 2011 », Médecins du Monde (MdM) s’alarme du « krach sanitaire » qui selon ses responsables, menace la France. Ses centres d’accueil en effet, sont débordés par les demandes. Entre 2008 et 2010, le nombre de consultations médicales y a encore augmenté de 10%.
Selon un rapport publié par l’Insee en août dernier, « en 2009 en France, 13,5% de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 954 euros net par mois. Un taux de pauvreté qui a connu une progression de l’ordre de 4% entre 2008 et 2009 ». Ce constat naturellement, a un impact direct sur la santé. Selon Médecins du Monde, « 4 millions de personnes n’ont pas de complémentaire santé ou renoncent aux soins faute d’en avoir contracté une ».
Femmes enceintes et enfants : situation préoccupante
Depuis 3 ans, MdM est confrontée à une augmentation générale du nombre de consultations médicales et de patients. La situation serait particulièrement inquiétante pour deux populations, les femmes enceintes et les enfants.
L’an dernier en France, 8 % des femmes enceintes n’avaient pas de domicile permanent. Cet état de grande précarité entraîne évidemment, de graves conséquences pour le suivi de leur grossesse : premier contact tardif avec un médecin, nombre de consultations prénatales et d’échographies insuffisant, dépistage aléatoire d’éventuelles pathologies liées à la grossesse…
Selon MdM, « plus de la moitié des femmes reçues (dans les centres d’accueil) présente un retard de suivi de grossesse, et 68% d’entre elles n’ont pas accès aux soins prénataux ordinairement proposés aux femmes enceintes ».
Le constat n’est pas plus rassurant pour ce qui concerne les enfants. Déjà constatée en 2009, l’augmentation du nombre de mineurs accueillis en consultation se confirme en 2010. Près de 12% des patients reçus sont âgés de moins de 18 ans. La moitié de ces mineurs a moins de 7 ans, et parmi eux, seul un tiers est suivi par les services de protection maternelle et infantile ». Résultat, un grand nombre de ces enfants et de ces adolescents se trouve en situation de danger sanitaire :
Un tiers seulement des enfants de moins de 6 ans reçus pour la première fois dans les centres MdM sont à jour de leurs vaccinations ;
A Mayotte, la malnutrition aiguë concerne 13,8% des enfants reçus au centre de soins pédiatriques de MdM, dont 2,2% présentent des formes sévères.
9% des jeunes patients sont sans domicile fixe, et environ 40% vivent dans un lieu potentiellement insalubre.
Aller plus loin : Téléchargez le rapport intitulé L’accès aux soins des plus démunis en 2011.
Source : Médecins du Monde, 13 octobre 2011, www.insee.fr, consulté le 12 octobre 2011
[13 octobre 2011 - 14h28]
Dans son dernier rapport consacré à « l’accès aux soins des plus démunis en 2011 », Médecins du Monde (MdM) s’alarme du « krach sanitaire » qui selon ses responsables, menace la France. Ses centres d’accueil en effet, sont débordés par les demandes. Entre 2008 et 2010, le nombre de consultations médicales y a encore augmenté de 10%.
Selon un rapport publié par l’Insee en août dernier, « en 2009 en France, 13,5% de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 954 euros net par mois. Un taux de pauvreté qui a connu une progression de l’ordre de 4% entre 2008 et 2009 ». Ce constat naturellement, a un impact direct sur la santé. Selon Médecins du Monde, « 4 millions de personnes n’ont pas de complémentaire santé ou renoncent aux soins faute d’en avoir contracté une ».
Femmes enceintes et enfants : situation préoccupante
Depuis 3 ans, MdM est confrontée à une augmentation générale du nombre de consultations médicales et de patients. La situation serait particulièrement inquiétante pour deux populations, les femmes enceintes et les enfants.
L’an dernier en France, 8 % des femmes enceintes n’avaient pas de domicile permanent. Cet état de grande précarité entraîne évidemment, de graves conséquences pour le suivi de leur grossesse : premier contact tardif avec un médecin, nombre de consultations prénatales et d’échographies insuffisant, dépistage aléatoire d’éventuelles pathologies liées à la grossesse…
Selon MdM, « plus de la moitié des femmes reçues (dans les centres d’accueil) présente un retard de suivi de grossesse, et 68% d’entre elles n’ont pas accès aux soins prénataux ordinairement proposés aux femmes enceintes ».
Le constat n’est pas plus rassurant pour ce qui concerne les enfants. Déjà constatée en 2009, l’augmentation du nombre de mineurs accueillis en consultation se confirme en 2010. Près de 12% des patients reçus sont âgés de moins de 18 ans. La moitié de ces mineurs a moins de 7 ans, et parmi eux, seul un tiers est suivi par les services de protection maternelle et infantile ». Résultat, un grand nombre de ces enfants et de ces adolescents se trouve en situation de danger sanitaire :
Un tiers seulement des enfants de moins de 6 ans reçus pour la première fois dans les centres MdM sont à jour de leurs vaccinations ;
A Mayotte, la malnutrition aiguë concerne 13,8% des enfants reçus au centre de soins pédiatriques de MdM, dont 2,2% présentent des formes sévères.
9% des jeunes patients sont sans domicile fixe, et environ 40% vivent dans un lieu potentiellement insalubre.
Aller plus loin : Téléchargez le rapport intitulé L’accès aux soins des plus démunis en 2011.
Source : Médecins du Monde, 13 octobre 2011, www.insee.fr, consulté le 12 octobre 2011
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Re: Actualités concours 2012
Rougeole : une campagne… enfin !
[13 octobre 2011 - 11h45]
Il était grand temps. Alors que l’épidémie de rougeole sévit sur notre sol depuis… 2008, qu’avec plus de 14 000 cas déjà recensés cette année la France représente la moitié des malades en Europe, le gouvernement lance enfin une campagne d’information à destination du grand public. Presse écrite, Internet, radio… Le dispositif cette fois, semble à la hauteur de la situation.
La semaine dernière en effet, l’OMS rappelait que la France concentrait près de la moitié des cas de rougeole constatés dans la région Europe de l’OMS. Laquelle rappelons-le rassemble 53 Etats, au niveau de développement très inégal. Au total donc depuis 2008, la France a déclaré 21 000 cas de rougeole. Pour rappel, seule une quarantaine était enregistrée en 2007 ! C’est dire si l’épidémie est virulente.
Un patient infecté peut contaminer de 15 à 20 personnes non immunisées n’ayant jamais eu la rougeole. Le virus se transmet très facilement par voie aérienne, par les postillons et la toux, les éternuements mais également par les mains ou tout objet contaminé par des sécrétions en provenance du nez ou de la gorge. Un téléphone par exemple…
Très contagieuse donc, la maladie affecte toutes les populations, mais frappe plus durement les nourrissons et les personnes âgées. Les moins de 5 ans par exemple, présentent un risque plus élevé de complications. Depuis le début de l’épidémie en 2008, près du tiers des malades a été hospitalisé. Au total, 26 encéphalomyélites et plus de 800 pneumonies graves ont été observées. Et la rougeole a également tué. Six décès déjà !
Le vaccin ? Facile, et gratuit ! Et pourtant, il est très facile de s’en protéger. Le vaccin RRO contre la rougeole, la rubéole et les oreillons est parfaitement efficace. Il est bien toléré et ne fragilise ni les enfants, ni les adultes. Une fièvre et des rougeurs sur la peau peuvent survenir dans les jours suivants la vaccination. Enfin, l’Assurance-maladie prend totalement en charge le vaccin pour tous les enfants jusqu’à 17 ans inclus. A partir de 18 ans, ce dernier est encore remboursé à 65%.
Rappelons que la vaccination se fait en deux fois : une première dose à 12 mois (voire à 9 mois quand l’enfant fréquente une crèche) et une seconde entre 13 et 24 mois. Enfin tous les sujets nés depuis 1980 doivent avoir reçu deux doses de vaccin. Parlez-en avec votre médecin ! Pour davantage d’informations, consultez le site www.info-rougeole.fr.
Source : INPES, ministère du Travail, de l’Emploi, de la Santé, InVS, 13 octobre 2011
[13 octobre 2011 - 11h45]
Il était grand temps. Alors que l’épidémie de rougeole sévit sur notre sol depuis… 2008, qu’avec plus de 14 000 cas déjà recensés cette année la France représente la moitié des malades en Europe, le gouvernement lance enfin une campagne d’information à destination du grand public. Presse écrite, Internet, radio… Le dispositif cette fois, semble à la hauteur de la situation.
La semaine dernière en effet, l’OMS rappelait que la France concentrait près de la moitié des cas de rougeole constatés dans la région Europe de l’OMS. Laquelle rappelons-le rassemble 53 Etats, au niveau de développement très inégal. Au total donc depuis 2008, la France a déclaré 21 000 cas de rougeole. Pour rappel, seule une quarantaine était enregistrée en 2007 ! C’est dire si l’épidémie est virulente.
Un patient infecté peut contaminer de 15 à 20 personnes non immunisées n’ayant jamais eu la rougeole. Le virus se transmet très facilement par voie aérienne, par les postillons et la toux, les éternuements mais également par les mains ou tout objet contaminé par des sécrétions en provenance du nez ou de la gorge. Un téléphone par exemple…
Très contagieuse donc, la maladie affecte toutes les populations, mais frappe plus durement les nourrissons et les personnes âgées. Les moins de 5 ans par exemple, présentent un risque plus élevé de complications. Depuis le début de l’épidémie en 2008, près du tiers des malades a été hospitalisé. Au total, 26 encéphalomyélites et plus de 800 pneumonies graves ont été observées. Et la rougeole a également tué. Six décès déjà !
Le vaccin ? Facile, et gratuit ! Et pourtant, il est très facile de s’en protéger. Le vaccin RRO contre la rougeole, la rubéole et les oreillons est parfaitement efficace. Il est bien toléré et ne fragilise ni les enfants, ni les adultes. Une fièvre et des rougeurs sur la peau peuvent survenir dans les jours suivants la vaccination. Enfin, l’Assurance-maladie prend totalement en charge le vaccin pour tous les enfants jusqu’à 17 ans inclus. A partir de 18 ans, ce dernier est encore remboursé à 65%.
Rappelons que la vaccination se fait en deux fois : une première dose à 12 mois (voire à 9 mois quand l’enfant fréquente une crèche) et une seconde entre 13 et 24 mois. Enfin tous les sujets nés depuis 1980 doivent avoir reçu deux doses de vaccin. Parlez-en avec votre médecin ! Pour davantage d’informations, consultez le site www.info-rougeole.fr.
Source : INPES, ministère du Travail, de l’Emploi, de la Santé, InVS, 13 octobre 2011
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Re: Actualités concours 2012
Les députés interdisent le bisphénol A dans les contenants alimentaires
[12 octobre 2011 - 18h26]
[mis à jour le 12 octobre 2011 à 18h27]
L’Assemblée nationale vient d’adopter une proposition de loi du Parti socialiste, et soutenue par le gouvernement, visant à interdire l’utilisation du bisphénol A dans les contenants alimentaires, avec prise d’effet au 1er janvier 2014. Le vote de ce texte intervient quelques semaines après la publication d’un rapport de l’ANSES, selon lequel il était nécessaire de limiter l’exposition des femmes enceintes et des enfants au bisphénol A.
Ce mardi, les députés ont donc examiné la proposition de loi du député PS de Haute-Garonne Gérard Bapt, et de ses collègues visant « à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A ». Le texte a été adopté par 346 députés. Deux autres ont voté contre, et 3 se sont abstenus.
Le bisphénol A est une substance chimique de synthèse utilisée depuis plus de 50 ans. Ses deux principales utilisations sont la fabrication de plastique du type polycarbonate, et de résines époxydes. Du coup, cette substance est présente dans de très nombreux produits de la vie quotidienne : articles de sport, appareils électroménagers, récipients alimentaires… Rappelons enfin que depuis le 1er juin 2011, l’utilisation de bisphénol A est interdite dans la fabrication des biberons.
Source : Assemblée nationale, 12 octobre 2011
[12 octobre 2011 - 18h26]
[mis à jour le 12 octobre 2011 à 18h27]
L’Assemblée nationale vient d’adopter une proposition de loi du Parti socialiste, et soutenue par le gouvernement, visant à interdire l’utilisation du bisphénol A dans les contenants alimentaires, avec prise d’effet au 1er janvier 2014. Le vote de ce texte intervient quelques semaines après la publication d’un rapport de l’ANSES, selon lequel il était nécessaire de limiter l’exposition des femmes enceintes et des enfants au bisphénol A.
Ce mardi, les députés ont donc examiné la proposition de loi du député PS de Haute-Garonne Gérard Bapt, et de ses collègues visant « à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A ». Le texte a été adopté par 346 députés. Deux autres ont voté contre, et 3 se sont abstenus.
Le bisphénol A est une substance chimique de synthèse utilisée depuis plus de 50 ans. Ses deux principales utilisations sont la fabrication de plastique du type polycarbonate, et de résines époxydes. Du coup, cette substance est présente dans de très nombreux produits de la vie quotidienne : articles de sport, appareils électroménagers, récipients alimentaires… Rappelons enfin que depuis le 1er juin 2011, l’utilisation de bisphénol A est interdite dans la fabrication des biberons.
Source : Assemblée nationale, 12 octobre 2011
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Re: Actualités concours 2012
Infections nosocomiales : l’e-signalement
[13 octobre 2011 - 09h43]
Le signalement des infections nosocomiales se fera désormais sur Internet. Une nouvelle base de données nationale, unique et anonyme baptisée e-SIN remplacera définitivement et dès le 1er janvier 2012, la transmission par fax de formulaires. Les établissements de santé pourront ainsi transmettre aux autorités compétentes les informations concernant les infections rares, graves et/ou épidémiques.
e-SIN permettra une « transmission rapide des informations, [des] échanges sécurisés, [un] suivi de la gestion d’une alerte et de la prise en charge d’un épisode signalé », souligne l’Institut de Veille Sanitaire (InVS). Avec les Agences régionales de Santé (ARS) et les Centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CClin), l’institut recevra ainsi les signalements envoyés par les établissements de santé partout en France. De plus, cette plateforme « allègera la charge de travail de chaque acteur ».
Le lancement de ce nouvel outil se fera en 5 phases. La première région concernée sera l’inter-région Est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine). Puis par étapes, les inter-régions Ouest (Basse-Normandie, Bretagne, Centre, Pays-de-la-Loire, Saint-Pierre-et-Miquelon), Sud-Ouest (Aquitaine, Guadeloupe, Guyane, Limousin, Martinique, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes), Sud-Est (Auvergne, Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Réunion-Mayotte, Rhône-Alpes) et Paris-Nord (Haute-Normandie, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie) suivront jusqu’en décembre 2011. Finalement, « au 1er janvier 2012, tous les établissements de santé réaliseront leurs signalements par voie électronique et e-SIN mettra en contact plus de 4 500 utilisateurs », ajoute l’InVS.
Avec un patient sur vingt concerné chaque année en France, les infections nosocomiales sont hélas fréquentes.. Leur signalement, obligatoire depuis 2001, a permis de détecter des infections sévères et émergentes, telles que celles à Clostridium difficile ou des souches d’entérobactéries résistantes. En 2010, près de 1 500 signalements ont été reçus. Ce chiffre est en augmentation de 5% par rapport à 2009. « Ces données confirment également l’émergence de nouveaux problèmes, comme les épidémies de rougeole nosocomiale ». L’occasion naturellement, de rappeler à quel point il est important de respecter les recommandations vaccinales…
Source : InVS, 7 octobre 2011
[13 octobre 2011 - 09h43]
Le signalement des infections nosocomiales se fera désormais sur Internet. Une nouvelle base de données nationale, unique et anonyme baptisée e-SIN remplacera définitivement et dès le 1er janvier 2012, la transmission par fax de formulaires. Les établissements de santé pourront ainsi transmettre aux autorités compétentes les informations concernant les infections rares, graves et/ou épidémiques.
e-SIN permettra une « transmission rapide des informations, [des] échanges sécurisés, [un] suivi de la gestion d’une alerte et de la prise en charge d’un épisode signalé », souligne l’Institut de Veille Sanitaire (InVS). Avec les Agences régionales de Santé (ARS) et les Centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CClin), l’institut recevra ainsi les signalements envoyés par les établissements de santé partout en France. De plus, cette plateforme « allègera la charge de travail de chaque acteur ».
Le lancement de ce nouvel outil se fera en 5 phases. La première région concernée sera l’inter-région Est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine). Puis par étapes, les inter-régions Ouest (Basse-Normandie, Bretagne, Centre, Pays-de-la-Loire, Saint-Pierre-et-Miquelon), Sud-Ouest (Aquitaine, Guadeloupe, Guyane, Limousin, Martinique, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes), Sud-Est (Auvergne, Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Réunion-Mayotte, Rhône-Alpes) et Paris-Nord (Haute-Normandie, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie) suivront jusqu’en décembre 2011. Finalement, « au 1er janvier 2012, tous les établissements de santé réaliseront leurs signalements par voie électronique et e-SIN mettra en contact plus de 4 500 utilisateurs », ajoute l’InVS.
Avec un patient sur vingt concerné chaque année en France, les infections nosocomiales sont hélas fréquentes.. Leur signalement, obligatoire depuis 2001, a permis de détecter des infections sévères et émergentes, telles que celles à Clostridium difficile ou des souches d’entérobactéries résistantes. En 2010, près de 1 500 signalements ont été reçus. Ce chiffre est en augmentation de 5% par rapport à 2009. « Ces données confirment également l’émergence de nouveaux problèmes, comme les épidémies de rougeole nosocomiale ». L’occasion naturellement, de rappeler à quel point il est important de respecter les recommandations vaccinales…
Source : InVS, 7 octobre 2011
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Re: Actualités concours 2012
Les mutuelles contraintes par le gouvernement d'augmenter leurs tarifs
LEMONDE.FR avec AFP | 14.10.11 | 08h01 • Mis à jour le 14.10.11 | 09h43
L'alourdissement de la taxation par le gouvernement des contrats de santé des mutuelles va pousser ces dernières à augmenter en moyenne leurs tarifs de 4,7 % en 2012, indique jeudi la Mutualité française. "L'augmentation aujourd'hui prévisible — évidemment c'est une augmentation moyenne, est de 4,7 % dont 3,2 % de répercussion de la taxe et 1,5 % résultant de l'augmentation des dépenses de santé", a déclaré à la presse le président de la Mutualité française, Etienne Caniard.
Le gouvernement a décidé dans le cadre de son plan de rigueur de doubler de 3,5 % à 7 % la taxe sur les contrats de santé "solidaires et responsables" des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance). Cette recette nouvelle va rapporter 1,1 milliard en 2012 à la Sécurité sociale. Selon les explications données par M. Caniard la taxe sera répercutée sur les cotisations des mutualistes à hauteur de 3,2 % calculés sur le chiffre d'affaires hors taxes des mutuelles, auxquels il faudra ajouter 1,5 % correspondant à "l'évolution tendancielle des dépenses de santé" et à une "extrapolation des économies" décidées dans le cadre du budget de la Sécu, notamment des déremboursements de certains médicaments.
La Mutualité a entrepris une intense campagne pour combattre cette taxe qu'elle qualifie d'"impôt sur la santé". Mais pour le gouvernement les mutuelles ne sont pas obligées de la répercuter sur les cotisations. "Les mutuelles, les compagnies d'assurances ne sont pas obligées de répercuter totalement cette augmentation", avait assuré en septembre le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, assurant que ni les mutuelles ni les compagnies n'étaient en "situation financière difficile". Des députés UMP considèrent que compte tenu de leurs importantes réserves, les mutuelles peuvent faire un effort financier dans le cadre du plan de rigueur. Un amendement parlementaire a même été préparé pour éventuellement taxer les "réserves excessives" des mutuelles. Le doublement de la taxe est combattu par la gauche au Parlement. Selon un sondage commandé par la Mutualité et publié jeudi, 76 % des Français y sont opposés.
LEMONDE.FR avec AFP | 14.10.11 | 08h01 • Mis à jour le 14.10.11 | 09h43
L'alourdissement de la taxation par le gouvernement des contrats de santé des mutuelles va pousser ces dernières à augmenter en moyenne leurs tarifs de 4,7 % en 2012, indique jeudi la Mutualité française. "L'augmentation aujourd'hui prévisible — évidemment c'est une augmentation moyenne, est de 4,7 % dont 3,2 % de répercussion de la taxe et 1,5 % résultant de l'augmentation des dépenses de santé", a déclaré à la presse le président de la Mutualité française, Etienne Caniard.
Le gouvernement a décidé dans le cadre de son plan de rigueur de doubler de 3,5 % à 7 % la taxe sur les contrats de santé "solidaires et responsables" des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance). Cette recette nouvelle va rapporter 1,1 milliard en 2012 à la Sécurité sociale. Selon les explications données par M. Caniard la taxe sera répercutée sur les cotisations des mutualistes à hauteur de 3,2 % calculés sur le chiffre d'affaires hors taxes des mutuelles, auxquels il faudra ajouter 1,5 % correspondant à "l'évolution tendancielle des dépenses de santé" et à une "extrapolation des économies" décidées dans le cadre du budget de la Sécu, notamment des déremboursements de certains médicaments.
La Mutualité a entrepris une intense campagne pour combattre cette taxe qu'elle qualifie d'"impôt sur la santé". Mais pour le gouvernement les mutuelles ne sont pas obligées de la répercuter sur les cotisations. "Les mutuelles, les compagnies d'assurances ne sont pas obligées de répercuter totalement cette augmentation", avait assuré en septembre le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, assurant que ni les mutuelles ni les compagnies n'étaient en "situation financière difficile". Des députés UMP considèrent que compte tenu de leurs importantes réserves, les mutuelles peuvent faire un effort financier dans le cadre du plan de rigueur. Un amendement parlementaire a même été préparé pour éventuellement taxer les "réserves excessives" des mutuelles. Le doublement de la taxe est combattu par la gauche au Parlement. Selon un sondage commandé par la Mutualité et publié jeudi, 76 % des Français y sont opposés.
ESI 2013-2016 VILLE EVARD à Neuilly sur Marne (93)
Re: Entraînement culture générale 2012
Exercice 9 série 2!!
Tu me stresses pas du tout!!!
Bon je me lance...
1)a_Un système de santé à deux vitesses correspond à un système où l'accès au soin est inégalitaire. En effet, les personnes de classe moyenne dont les dépenses de santé sont prises en charge par la sécurité sociale bénéficieront d'un système qualifié de lent. Alors que les personnes aisées pourront investir dans un système privée qui leur permettra d'être pris en charge plus rapidement et plus efficacement comme c'est le cas aux Etats Unis.
b_La santé est un bien premier dans la société, ce n'est que lorsqu'on tombe malade qu'on s'en rends compte. En effet, une personne malade est en quelque sorte désocialisé: elle arrête le travail, les sorties. Son seul objectif: suivre les conseils du médecin pour guérir au plus vite est pouvoir de nouveau vivre normalement.
2)Plus de 30% des Français refusent des soins à cause de leur situation financière. On observe alors l'augmentation de mutuelle moins chère ne remboursant que les frais de base au détriment des soins dentaire et optique. Recouvrir la santé a un prix que beaucoup ne peuvent pas se permettre de débourser pourtant il y a des moyens à moindre coût.
On observe l'augmentation des prix des soins à travers les déremboursement des médicaments à vignette orange, le passage d'un remboursement de 35% à 30% qui oblige les patients à prendre en charge une plus grande partie des soins.
Mais des mécanismes sont mis en place pour lutter contre cette augmentation des prix comme l'utilisation de générique à moindre cout et à fort taux de remboursement. Ou des recensements des professionnels de santé appliquant des tarifs au plus proche de ceux défini par la Sécurité sociale qui permettent aux malades de faire des économies.
L'augmentation du coût de la santé se fait surtout ressentir au niveau des classes moyennes mais divers moyen sont mis en œuvre pour les aider a y faire face. Cependant avec la nouvelle taxe sur les mutuelles de 3 % ne nous dirigeons nous pas vers un système de santé à deux vitesse??
3) De nos jours, plus d'un tiers des Français refusent des soins faute d'argent. Dans cet article plusieurs pistes sont données pour avoir accès au soin moins cher.
Parmi elles on note la présence de soins préventifs tel que le bilan de santé offert par la sécurité sociale tous les 5 ans avec une prise en charge des frais de déplacement mais encore faut il que les gens soient au courant et osent le demander. Mais il y a aussi, la prise en charge des enfants au travers de rendez vous M'T dents qui ont lieu a certains anniversaire seulement et des centres PMI accessible jusqu'à 6 ans malgré de longues listes d'attentes. Ces mesures permettent de prévenir les importantes pathologies ou les mauvaises hygiènes de vie. Et donc la mise en place de prise en charge précoce ou d'éducation des populations.
On observe ensuite, la mise en place de réseau de professionnel de santé aux tarifs conventionnels de la Sécurité Sociale. Mis à jour régulièrement, il classe les professionnel selon leur territoire d'action et vérifie régulièrement les prix. Permettant ainsi au malade de payer sa consultation au prix le plus raisonnable et de traiter son affection le plus efficacement possible.
Des astuces existent aussi au niveau des produits de santé: trouvez une pharmacie qui applique des prix corrects pour les médicaments en vente libre permet de faire beaucoup d'économie. Même si il est bien plus facile d'aller à la pharmacie du coin ou à celle de garde. On peut aussi demander les produits génériques pour avoir accès à un remboursement optimal quand ils existent. Ainsi on peut faire des économies sur certains traitements de même efficacité.
De nos jours, la santé coûte de plus en plus cher et les ménages ont de plus en plus de mal à la prendre en charge malgré les nombreux systèmes mis en place pour les aider. Cependant avec la nouvelle taxe sur les mutuelles de 3 % ne nous dirigeons nous pas vers un système de santé à deux vitesse??
Je sais j'ai utilisé la même phrase d'ouverture mais j'avais pas d'idée...
Alors juste une petite explication pour la question 3:
Sur cette question tu as demandé un commentaire (d'un point de vue je suis d'accord parce que.... Mais d'un autre non parce que...)
Sauf que tu l'as demandé sur une série de conseil donc ça m'a donné des phrases bizarre comme:
"Trouvez une pharmacie qui applique des prix corrects pour les médicaments en vente libre permet de faire beaucoup d'économie. Même si il est bien plus facile d'aller à la pharmacie du coin ou à celle de garde."
Alors que je ne pense pas que c'est ce que tu recherchais...
Merci pour l'explication du plan!!Questions :
1) Expliquez les expressions suivantes :
a)"Un système de santé à deux vitesses"
b) "quand la santé va, tout va !"
2)Commentez les chiffres suivants :
a) "Près d’un tiers des citoyens renoncent désormais à se faire soigner, faute de moyens, alors qu’ils n’étaient encore que 11 % en 2009. Selon ce sondage CSA-Europ Assistance publié vendredi dernier, les sacrifices concernent surtout les soins dentaires et optiques, pour 22 % des Français"
3)Enfin vous commenterez 5 conseils de l'article les plus pertinents dans une même rédaction.
Tu me stresses pas du tout!!!

Bon je me lance...
1)a_Un système de santé à deux vitesses correspond à un système où l'accès au soin est inégalitaire. En effet, les personnes de classe moyenne dont les dépenses de santé sont prises en charge par la sécurité sociale bénéficieront d'un système qualifié de lent. Alors que les personnes aisées pourront investir dans un système privée qui leur permettra d'être pris en charge plus rapidement et plus efficacement comme c'est le cas aux Etats Unis.
b_La santé est un bien premier dans la société, ce n'est que lorsqu'on tombe malade qu'on s'en rends compte. En effet, une personne malade est en quelque sorte désocialisé: elle arrête le travail, les sorties. Son seul objectif: suivre les conseils du médecin pour guérir au plus vite est pouvoir de nouveau vivre normalement.
2)Plus de 30% des Français refusent des soins à cause de leur situation financière. On observe alors l'augmentation de mutuelle moins chère ne remboursant que les frais de base au détriment des soins dentaire et optique. Recouvrir la santé a un prix que beaucoup ne peuvent pas se permettre de débourser pourtant il y a des moyens à moindre coût.
On observe l'augmentation des prix des soins à travers les déremboursement des médicaments à vignette orange, le passage d'un remboursement de 35% à 30% qui oblige les patients à prendre en charge une plus grande partie des soins.
Mais des mécanismes sont mis en place pour lutter contre cette augmentation des prix comme l'utilisation de générique à moindre cout et à fort taux de remboursement. Ou des recensements des professionnels de santé appliquant des tarifs au plus proche de ceux défini par la Sécurité sociale qui permettent aux malades de faire des économies.
L'augmentation du coût de la santé se fait surtout ressentir au niveau des classes moyennes mais divers moyen sont mis en œuvre pour les aider a y faire face. Cependant avec la nouvelle taxe sur les mutuelles de 3 % ne nous dirigeons nous pas vers un système de santé à deux vitesse??
3) De nos jours, plus d'un tiers des Français refusent des soins faute d'argent. Dans cet article plusieurs pistes sont données pour avoir accès au soin moins cher.
Parmi elles on note la présence de soins préventifs tel que le bilan de santé offert par la sécurité sociale tous les 5 ans avec une prise en charge des frais de déplacement mais encore faut il que les gens soient au courant et osent le demander. Mais il y a aussi, la prise en charge des enfants au travers de rendez vous M'T dents qui ont lieu a certains anniversaire seulement et des centres PMI accessible jusqu'à 6 ans malgré de longues listes d'attentes. Ces mesures permettent de prévenir les importantes pathologies ou les mauvaises hygiènes de vie. Et donc la mise en place de prise en charge précoce ou d'éducation des populations.
On observe ensuite, la mise en place de réseau de professionnel de santé aux tarifs conventionnels de la Sécurité Sociale. Mis à jour régulièrement, il classe les professionnel selon leur territoire d'action et vérifie régulièrement les prix. Permettant ainsi au malade de payer sa consultation au prix le plus raisonnable et de traiter son affection le plus efficacement possible.
Des astuces existent aussi au niveau des produits de santé: trouvez une pharmacie qui applique des prix corrects pour les médicaments en vente libre permet de faire beaucoup d'économie. Même si il est bien plus facile d'aller à la pharmacie du coin ou à celle de garde. On peut aussi demander les produits génériques pour avoir accès à un remboursement optimal quand ils existent. Ainsi on peut faire des économies sur certains traitements de même efficacité.
De nos jours, la santé coûte de plus en plus cher et les ménages ont de plus en plus de mal à la prendre en charge malgré les nombreux systèmes mis en place pour les aider. Cependant avec la nouvelle taxe sur les mutuelles de 3 % ne nous dirigeons nous pas vers un système de santé à deux vitesse??
Je sais j'ai utilisé la même phrase d'ouverture mais j'avais pas d'idée...

Alors juste une petite explication pour la question 3:
Sur cette question tu as demandé un commentaire (d'un point de vue je suis d'accord parce que.... Mais d'un autre non parce que...)
Sauf que tu l'as demandé sur une série de conseil donc ça m'a donné des phrases bizarre comme:
"Trouvez une pharmacie qui applique des prix corrects pour les médicaments en vente libre permet de faire beaucoup d'économie. Même si il est bien plus facile d'aller à la pharmacie du coin ou à celle de garde."
Alors que je ne pense pas que c'est ce que tu recherchais...
Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
Re: Fiches culture générale 2012
Pollution:
Causes: Automobiles, déchets ménagers et hospitalier, dechets industriel et radioacif, eau dont le taux de nitrate augmente réguliérement, déforestation, bruit supérieur à 90Db effets sur la santé!!
Conséquences: Diminution de l'épaisseur de la couche d'ozone, effet de serre, pluies acie, réchauffement climatique.
Solution:_Atmosphère: aerer habitation, transport en comun...
_Dechet recyclage, tri selectif 3R Reutiliser, reparer, recycler
_Dechet hospitalier incinéré
_Protection de l'eau
_Sachet biodegradable....
Pollution atmosphérique
5 Principaux types de pollution de l'air mis en évidence par le CITEPA (Centre Interprofessionel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique:
_Effet de serre: agriculture, transport...
_Acidification: affecte l'écosystème
_Eutrophisation: excès d'azote par rapport à la capacité d'absorption des écosystèmes
_Photochimique: création de la mauvaise ozone
_Appauvrissement se la couche d'ozone qui protége des UV....
Cause: Naturelle ou dû à l'homme: Centrales energétiques, véhicules, combustion de combustible contenant du souffre...
Conséquences:
Sur l'homme:Trouble CV, otite, eczema, diminution du seuil de sensibilité de réaction aux allergenes, maladies respiratoires chroniques, cancer des voies respiratoires
Sur la planète:Rechauffement de la planète, augmentation des températures, mutations climatiques: inondation, sécheresse, tempête, bouleversement de l'écosystème (desertification), fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer, expansion + rapide de la maladie
Solution:
_Taxe par taux de CO2 rejeté
_Programme de lutte contre la changement climatique de 2003
_Voiture en 2012 en UE ne devront pas emettre plus de 120g de CO2/km
_Le devellopement durable
_Protocole de Kyoto: tous les pays publies un invantaire de l'expulsion des gaz à effet de serre
_Copenague???
_Agence européenne pour l'environement
Pollution de l'eau:
Cause:
_Industriel: eau de lavage, non traité avant rejet donc contient plomb ou mercure
_Agricole: Pesticides, excréments d'animaux...
_Domestique: Défaut de traitement des eaux usés riche en matière organique graisse...
Conséquences:
Sur l'homme: dans les pays en voie de dev: choléra... pour ceux déjà dev: gastroentérite, pbl si nitrate supérieur à 50mg/L
Sur la planéte: euthophisation: les espèces végétales proliférent au détriment des espèces animales entrainant un déséquilibre dans le milieu aquatique, contamination de la nappe phréatique
Causes: Automobiles, déchets ménagers et hospitalier, dechets industriel et radioacif, eau dont le taux de nitrate augmente réguliérement, déforestation, bruit supérieur à 90Db effets sur la santé!!
Conséquences: Diminution de l'épaisseur de la couche d'ozone, effet de serre, pluies acie, réchauffement climatique.
Solution:_Atmosphère: aerer habitation, transport en comun...
_Dechet recyclage, tri selectif 3R Reutiliser, reparer, recycler
_Dechet hospitalier incinéré
_Protection de l'eau
_Sachet biodegradable....
Pollution atmosphérique
5 Principaux types de pollution de l'air mis en évidence par le CITEPA (Centre Interprofessionel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique:
_Effet de serre: agriculture, transport...
_Acidification: affecte l'écosystème
_Eutrophisation: excès d'azote par rapport à la capacité d'absorption des écosystèmes
_Photochimique: création de la mauvaise ozone
_Appauvrissement se la couche d'ozone qui protége des UV....
Cause: Naturelle ou dû à l'homme: Centrales energétiques, véhicules, combustion de combustible contenant du souffre...
Conséquences:
Sur l'homme:Trouble CV, otite, eczema, diminution du seuil de sensibilité de réaction aux allergenes, maladies respiratoires chroniques, cancer des voies respiratoires
Sur la planète:Rechauffement de la planète, augmentation des températures, mutations climatiques: inondation, sécheresse, tempête, bouleversement de l'écosystème (desertification), fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer, expansion + rapide de la maladie
Solution:
_Taxe par taux de CO2 rejeté
_Programme de lutte contre la changement climatique de 2003
_Voiture en 2012 en UE ne devront pas emettre plus de 120g de CO2/km
_Le devellopement durable
_Protocole de Kyoto: tous les pays publies un invantaire de l'expulsion des gaz à effet de serre
_Copenague???
_Agence européenne pour l'environement
Pollution de l'eau:
Cause:
_Industriel: eau de lavage, non traité avant rejet donc contient plomb ou mercure
_Agricole: Pesticides, excréments d'animaux...
_Domestique: Défaut de traitement des eaux usés riche en matière organique graisse...
Conséquences:
Sur l'homme: dans les pays en voie de dev: choléra... pour ceux déjà dev: gastroentérite, pbl si nitrate supérieur à 50mg/L
Sur la planéte: euthophisation: les espèces végétales proliférent au détriment des espèces animales entrainant un déséquilibre dans le milieu aquatique, contamination de la nappe phréatique
Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
Re: Fiches culture générale 2012
LA POLLUTION
L’environnement : Milieu dans lequel l’homme évolue, concerne le milieu naturel et les conditions de vie. Protéger la nature revient a protéger l’homme.
LE PLAN NATIONAL SANTE ENVIRONNEMENT (PNSE) (2004-2008) (puis 2009-2013)
- Garantir un air et une eau de bonne qualité
- Prevenir des pathologies environnementales (cancer)
- Mieux informer le public et protéger les pop fragiles.
LE GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT
Loi du 3 aout 2009 :
- Concernant le batiment : Diminution énergétique de 38% avant 2020
- Concernant le transport : diminution 20% des émissions de gaz a effet de serre avant 2020
LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE
Gazs nocifs et particules toxiques ds l’atmosphere
Rejet des industries, automobiles, chauffage
Leurs effets :
- Pb cardiaques + respi
- MCV, Cancer du poumon
- Destruction de la couche d’ozone dc augm des cancers de la peux et des mutation ADN
- Concentration ds les chaines alimentaires
LA POLLUTION DE L’EAU
Contamination de l’eau, des rivières, nappes phréatiques et de la mer
Pdts agricoles, industriels et domestiques
Leurs effets : Intoxication
- Saturnisme
- Inflammation des muqueuses intestinales, cancers…
LA POLLUTION PAR LE BRUIT
Nuissances a partir de 50 db
Trafic routier, ferroviers, aerien
Ou ? Rue, logement, lieux publics, certains loisirs, certaines activités profL
Leurs effets
- Troubles de l’audition, du sommeil
- Stress et tension nerveuses
LA POLLUTION DU SOL ET DES SOUS SOL
- Utilisation intensive d’engrais/pesticides
- Accumulation des déchets ménagers, agricoles, industriels
Leurs effets : Contaminations irréversibles des zones
- Diminution de la biodiversité (disparitions de nbses especes)
- Fragilise l’équilibre écologique
- Mutation des especes
- Réchauffement climatique
LA LUTTE CONTRE LA POLLUTION
Solutions partielles :
- Taxation : Pollueur payeur
- Subvention : Prime versée au pollueur pour améliorer son entreprise
- Indemnisation
- Reglementation : Normes max de pollution fixées par l’ETAT
Solutions globales :
- Marché du droit a polluer : Protocole de Kyoto 2002
Permis négociable, les entreprises…Ont le droit d’acheter des « droits a polluer » en Qté limitée. Sinon elles doivent s’équiper pour ne plus polluer.
- Le dvlpt durable : Repond aux besoisn des générations actuelle sans compromettre les prochaines. Méthode qui permet de consommer sans épuiser la nature.
Solidarité pour les prochaines générations
Précaution : Prévention plutôt que réparation
Participation
- Politique de sauvegarde de l’environnement :
Création de structures administratives responsables (ministères de l’environnement ; Agence Francaise pour la qualité de l’air)
_ Tri selectif
_ Enfouissement ou retraitement des déchets
_ Accords internationaux de protection
_ Definition, seuil d’alerte de la pop
_ Politique d’informations
_ Responsablilisation de la pop
_ Protection des espaces naturels.
L’environnement : Milieu dans lequel l’homme évolue, concerne le milieu naturel et les conditions de vie. Protéger la nature revient a protéger l’homme.
LE PLAN NATIONAL SANTE ENVIRONNEMENT (PNSE) (2004-2008) (puis 2009-2013)
- Garantir un air et une eau de bonne qualité
- Prevenir des pathologies environnementales (cancer)
- Mieux informer le public et protéger les pop fragiles.
LE GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT
Loi du 3 aout 2009 :
- Concernant le batiment : Diminution énergétique de 38% avant 2020
- Concernant le transport : diminution 20% des émissions de gaz a effet de serre avant 2020
LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE
Gazs nocifs et particules toxiques ds l’atmosphere
Rejet des industries, automobiles, chauffage
Leurs effets :
- Pb cardiaques + respi
- MCV, Cancer du poumon
- Destruction de la couche d’ozone dc augm des cancers de la peux et des mutation ADN
- Concentration ds les chaines alimentaires
LA POLLUTION DE L’EAU
Contamination de l’eau, des rivières, nappes phréatiques et de la mer
Pdts agricoles, industriels et domestiques
Leurs effets : Intoxication
- Saturnisme
- Inflammation des muqueuses intestinales, cancers…
LA POLLUTION PAR LE BRUIT
Nuissances a partir de 50 db
Trafic routier, ferroviers, aerien
Ou ? Rue, logement, lieux publics, certains loisirs, certaines activités profL
Leurs effets
- Troubles de l’audition, du sommeil
- Stress et tension nerveuses
LA POLLUTION DU SOL ET DES SOUS SOL
- Utilisation intensive d’engrais/pesticides
- Accumulation des déchets ménagers, agricoles, industriels
Leurs effets : Contaminations irréversibles des zones
- Diminution de la biodiversité (disparitions de nbses especes)
- Fragilise l’équilibre écologique
- Mutation des especes
- Réchauffement climatique
LA LUTTE CONTRE LA POLLUTION
Solutions partielles :
- Taxation : Pollueur payeur
- Subvention : Prime versée au pollueur pour améliorer son entreprise
- Indemnisation
- Reglementation : Normes max de pollution fixées par l’ETAT
Solutions globales :
- Marché du droit a polluer : Protocole de Kyoto 2002
Permis négociable, les entreprises…Ont le droit d’acheter des « droits a polluer » en Qté limitée. Sinon elles doivent s’équiper pour ne plus polluer.
- Le dvlpt durable : Repond aux besoisn des générations actuelle sans compromettre les prochaines. Méthode qui permet de consommer sans épuiser la nature.
Solidarité pour les prochaines générations
Précaution : Prévention plutôt que réparation
Participation
- Politique de sauvegarde de l’environnement :
Création de structures administratives responsables (ministères de l’environnement ; Agence Francaise pour la qualité de l’air)
_ Tri selectif
_ Enfouissement ou retraitement des déchets
_ Accords internationaux de protection
_ Definition, seuil d’alerte de la pop
_ Politique d’informations
_ Responsablilisation de la pop
_ Protection des espaces naturels.
INFIRMIERE D.E