Culture Générale
Modérateurs : Modérateurs, Concours IFSI
Re: Actualités 2012
Réparer le cœur sans recourir à la chirurgie
Cette technique révolutionnaire, mise au point par le Pr Cribier, est aujourd'hui pratiquée partout dans le monde.
C'était il y a dix ans, le 16 avril 2002. Le Pr Alain Cribier, cardiologue à l'hôpital Charles-Nicolle, à Rouen, réalisait une première mondiale en posant une valve cardiaque sans ouvrir le thorax. À l'époque, personne n'y croyait: seuls les patients les plus robustes étaient opérés. Les autres étaient condamnés. Dix ans plus tard, l'«implantation transcutanée de bioprothèse aortique» a permis de poser près de 50.000 valves dans le monde.
Le rétrécissement aortique est une maladie redoutable dont la cause n'est pas bien connue. Il s'agit d'un épaississement fibreux et calcifié de la valve aortique, cette fine membrane qui joue le rôle de soupape et qui se situe à la sortie du cœur, entre le ventricule gauche (la pompe cardiaque) et l'aorte, le conduit artériel par où passe le sang éjecté du cœur. Une fois épaissie, cette valve ne peut plus s'ouvrir et entrave alors le passage du sang vers l'aorte.
Ouvrir le thorax au niveau du sternum
Les conséquences sont très graves. La maladie se manifeste par un essoufflement à l'effort, des douleurs d'angine de poitrine, des vertiges ou des syncopes. «Elle évolue très lentement mais lorsque les symptômes apparaissent, huit malades sur dix meurent dans les deux ans si l'on n'agit pas», explique le Pr Alain Cribier. Cette pathologie touche 6% des sujets de plus de 65 ans et sa fréquence augmente très vite avec l'âge. C'est la valvulopathie la plus fréquente dans les pays développés.
Il n'existe aucun traitement purement médical, la seule solution consiste à changer la valve défectueuse. Son remplacement par une valve artificielle a longtemps été une affaire de chirurgien. L'opération est lourde puisqu'elle nécessite une ouverture du thorax au niveau du sternum et une circulation extracorporelle permettant d'arrêter le cœur durant l'intervention. Elle est bien tolérée et demeure la technique de référence. Malheureusement, un tiers des patients qui ont besoin d'être opérés ne peuvent l'être en raison de leur fragilité, de leur grand âge ou de l'existence de maladies associées.
La technique percutanée développée par Alain Cribier est destinée à ces patients inopérables ou ayant un risque élevé de complications opératoires. La valve, faite de tissu animal spécialement traité pour éviter les calcifications, est mise en place à l'aide d'un cathéter introduit par l'artère fémorale ou, plus rarement, par la pointe du cœur. «C'est une vraie révolution thérapeutique qui nous a permis de résoudre le problème des patients inopérables», reconnaît, admiratif, le Dr Thierry Lefevre, cardiologue à l'Institut cardiovasculaire Paris Sud. Aujourd'hui, 33 hôpitaux sélectionnés par le ministère de la Santé peuvent réaliser cette implantation.
Depuis 2008, 3500 patients, en moyenne âgés de 82 ans, ont été implantés mais le rythme s'accélère: il frôle actuellement le cap des 200 par mois. Il faut dire que le remboursement, obtenu il y a deux ans, en a largement facilité l'accès, même si les indications restent très encadrées.
Outre la chirurgie, l'implantation transcutanée permet également d'éviter aux malades de subir une anesthésie générale. Une anesthésie locale suffit, avec une durée d'hospitalisation réduite à quelques jours, ce qui n'est évidemment pas le cas avec l'opération à cœur ouvert.
Une technique peu coûteuse
Pourquoi, dans ce cas, cette opération plus légère n'est-elle pas étendue à l'ensemble des patients, notamment les plus jeunes? «Restons prudents et n'étendons pas trop rapidement les indications aux patients qui peuvent être opérés. La chirurgie demeure le traitement de référence, tempère Alain Cribier. Nous devons encore évaluer la durée de vie des valves que nous implantons par voie transcutanée. Certes, ce sont des bioprothèses identiques à celles qui sont posées par l'opération à cœur ouvert et nous pouvons penser qu'elles auront la même durée de vie (entre 15 et 20 ans). Mais, comme nous devons les pressuriser pour les faire passer dans les vaisseaux, elles peuvent avoir été fragilisées.» Étendre cette intervention aux patients plus jeunes nécessitera donc d'autres études contrôlées contre la chirurgie cardiaque. Mais, en dix ans, cette technique a d'ores et déjà sauvé des milliers de vies. Et connaît un succès croissant: «Les médecins n'hésitent plus à nous adresser des patients qu'ils pensaient inopérables, constate le Dr Thierry Lefèvre. Depuis son apparition, ce sont 30% de patients en plus qui sont soignés chaque année.»
Enfin, l'implantation transcutanée d'une bioprothèse aortique a un autre atout: elle ne coûte pas cher. En ces périodes d'économies tous azimuts sur la santé: elle ne revient qu'à 23.000 euros, une somme très inférieure au coût d'une opération aussi lourde qu'une intervention à cœur ouvert…
Le Figaro
Cette technique révolutionnaire, mise au point par le Pr Cribier, est aujourd'hui pratiquée partout dans le monde.
C'était il y a dix ans, le 16 avril 2002. Le Pr Alain Cribier, cardiologue à l'hôpital Charles-Nicolle, à Rouen, réalisait une première mondiale en posant une valve cardiaque sans ouvrir le thorax. À l'époque, personne n'y croyait: seuls les patients les plus robustes étaient opérés. Les autres étaient condamnés. Dix ans plus tard, l'«implantation transcutanée de bioprothèse aortique» a permis de poser près de 50.000 valves dans le monde.
Le rétrécissement aortique est une maladie redoutable dont la cause n'est pas bien connue. Il s'agit d'un épaississement fibreux et calcifié de la valve aortique, cette fine membrane qui joue le rôle de soupape et qui se situe à la sortie du cœur, entre le ventricule gauche (la pompe cardiaque) et l'aorte, le conduit artériel par où passe le sang éjecté du cœur. Une fois épaissie, cette valve ne peut plus s'ouvrir et entrave alors le passage du sang vers l'aorte.
Ouvrir le thorax au niveau du sternum
Les conséquences sont très graves. La maladie se manifeste par un essoufflement à l'effort, des douleurs d'angine de poitrine, des vertiges ou des syncopes. «Elle évolue très lentement mais lorsque les symptômes apparaissent, huit malades sur dix meurent dans les deux ans si l'on n'agit pas», explique le Pr Alain Cribier. Cette pathologie touche 6% des sujets de plus de 65 ans et sa fréquence augmente très vite avec l'âge. C'est la valvulopathie la plus fréquente dans les pays développés.
Il n'existe aucun traitement purement médical, la seule solution consiste à changer la valve défectueuse. Son remplacement par une valve artificielle a longtemps été une affaire de chirurgien. L'opération est lourde puisqu'elle nécessite une ouverture du thorax au niveau du sternum et une circulation extracorporelle permettant d'arrêter le cœur durant l'intervention. Elle est bien tolérée et demeure la technique de référence. Malheureusement, un tiers des patients qui ont besoin d'être opérés ne peuvent l'être en raison de leur fragilité, de leur grand âge ou de l'existence de maladies associées.
La technique percutanée développée par Alain Cribier est destinée à ces patients inopérables ou ayant un risque élevé de complications opératoires. La valve, faite de tissu animal spécialement traité pour éviter les calcifications, est mise en place à l'aide d'un cathéter introduit par l'artère fémorale ou, plus rarement, par la pointe du cœur. «C'est une vraie révolution thérapeutique qui nous a permis de résoudre le problème des patients inopérables», reconnaît, admiratif, le Dr Thierry Lefevre, cardiologue à l'Institut cardiovasculaire Paris Sud. Aujourd'hui, 33 hôpitaux sélectionnés par le ministère de la Santé peuvent réaliser cette implantation.
Depuis 2008, 3500 patients, en moyenne âgés de 82 ans, ont été implantés mais le rythme s'accélère: il frôle actuellement le cap des 200 par mois. Il faut dire que le remboursement, obtenu il y a deux ans, en a largement facilité l'accès, même si les indications restent très encadrées.
Outre la chirurgie, l'implantation transcutanée permet également d'éviter aux malades de subir une anesthésie générale. Une anesthésie locale suffit, avec une durée d'hospitalisation réduite à quelques jours, ce qui n'est évidemment pas le cas avec l'opération à cœur ouvert.
Une technique peu coûteuse
Pourquoi, dans ce cas, cette opération plus légère n'est-elle pas étendue à l'ensemble des patients, notamment les plus jeunes? «Restons prudents et n'étendons pas trop rapidement les indications aux patients qui peuvent être opérés. La chirurgie demeure le traitement de référence, tempère Alain Cribier. Nous devons encore évaluer la durée de vie des valves que nous implantons par voie transcutanée. Certes, ce sont des bioprothèses identiques à celles qui sont posées par l'opération à cœur ouvert et nous pouvons penser qu'elles auront la même durée de vie (entre 15 et 20 ans). Mais, comme nous devons les pressuriser pour les faire passer dans les vaisseaux, elles peuvent avoir été fragilisées.» Étendre cette intervention aux patients plus jeunes nécessitera donc d'autres études contrôlées contre la chirurgie cardiaque. Mais, en dix ans, cette technique a d'ores et déjà sauvé des milliers de vies. Et connaît un succès croissant: «Les médecins n'hésitent plus à nous adresser des patients qu'ils pensaient inopérables, constate le Dr Thierry Lefèvre. Depuis son apparition, ce sont 30% de patients en plus qui sont soignés chaque année.»
Enfin, l'implantation transcutanée d'une bioprothèse aortique a un autre atout: elle ne coûte pas cher. En ces périodes d'économies tous azimuts sur la santé: elle ne revient qu'à 23.000 euros, une somme très inférieure au coût d'une opération aussi lourde qu'une intervention à cœur ouvert…
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Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
En voici un autre
"la santé un droit pour tous"
"la santé un droit pour tous"
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Et un autre l'information médicale au patient
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
"Il ne faut plus que la douleur soit une fatalité"
INTRO: Autrefois subie ou considérée comme une punition divine, la douleur a toujours fait partie l'existence humaine. De nos jour, notre vision et nos rapports avec celles-ci ont évolués.
I - LA DOULEUR
- Physique : Lors d'un acte invasif, lors d'une maladie (mal de gorge, courbature), lors de la vie "normale" (douleur cycle menstruel expl)
- Psychologique : Sensation de rejet (handicap), douleur (deuil, dépression)
- Peut-être chronique : personne amputée souffrant de douleur des membres disparus, personnes âgée (arthrose)
II - REMEDES
- Autrefois : Appel au vaudou à l'exorcisme
- Aujourd'hui :
Développement soins palliatifs = prise en charge de la douleur, formation équipe soignante, développement des tranquilisants et anti-douleurs
Législation : Droit au laisser mourir de loi de 2002 : Lorsque qu'un traitement s'avère disproportionné, le malade atteint d'une pathologie incurable peut avoir droit au "laisser mourir"
- Suivi psychologique :
suicidant : proposition d'un hospitalisation systématique en psychiatrie + suivi poussé
Dépression : les campagnes de prévention + téléphone pour les jeunes en mal de vivre "Fil O jeunes" = domaine préventif aussi
- Développement d'autres alternatives + traditionnelle : acupuncture, sophrologie, thérapie par le rire,
III - BARRIERES
-On peut soulager la douleur, pas la supprimée : expl = La mort fait partie de la vie même si elle génère de la douleur, on ne peut pas la faire disparâitre mais juste apprendre à la gérer.
- Religieuses : Meilleure acceptation maladie
- PED et milieux modestes : Idem
- Accès aux soins : inégalités dans le monde, territoriale en France, cout d'un psychologue élevé.
CONCLUSION : La lutte contre la douleur est une grande avancée dans le domaine de a médecine, notamment par le développement des soins palliatifs. Cependant, attention aux danger = Surmédication personnes âgées par exemple.
J'aurai aimé aborder les causes dans la partie 1, mais je n'ai pas eu le temps!
INTRO: Autrefois subie ou considérée comme une punition divine, la douleur a toujours fait partie l'existence humaine. De nos jour, notre vision et nos rapports avec celles-ci ont évolués.
I - LA DOULEUR
- Physique : Lors d'un acte invasif, lors d'une maladie (mal de gorge, courbature), lors de la vie "normale" (douleur cycle menstruel expl)
- Psychologique : Sensation de rejet (handicap), douleur (deuil, dépression)
- Peut-être chronique : personne amputée souffrant de douleur des membres disparus, personnes âgée (arthrose)
II - REMEDES
- Autrefois : Appel au vaudou à l'exorcisme
- Aujourd'hui :
Développement soins palliatifs = prise en charge de la douleur, formation équipe soignante, développement des tranquilisants et anti-douleurs
Législation : Droit au laisser mourir de loi de 2002 : Lorsque qu'un traitement s'avère disproportionné, le malade atteint d'une pathologie incurable peut avoir droit au "laisser mourir"
- Suivi psychologique :
suicidant : proposition d'un hospitalisation systématique en psychiatrie + suivi poussé
Dépression : les campagnes de prévention + téléphone pour les jeunes en mal de vivre "Fil O jeunes" = domaine préventif aussi
- Développement d'autres alternatives + traditionnelle : acupuncture, sophrologie, thérapie par le rire,
III - BARRIERES
-On peut soulager la douleur, pas la supprimée : expl = La mort fait partie de la vie même si elle génère de la douleur, on ne peut pas la faire disparâitre mais juste apprendre à la gérer.
- Religieuses : Meilleure acceptation maladie
- PED et milieux modestes : Idem
- Accès aux soins : inégalités dans le monde, territoriale en France, cout d'un psychologue élevé.
CONCLUSION : La lutte contre la douleur est une grande avancée dans le domaine de a médecine, notamment par le développement des soins palliatifs. Cependant, attention aux danger = Surmédication personnes âgées par exemple.
J'aurai aimé aborder les causes dans la partie 1, mais je n'ai pas eu le temps!
"Si le destin vous offre encore de quoi vous combler, c'est que le peu que vous ayez puisse encore vous aller"
"Le mieux est l'ennemi du bien"
"Le mieux est l'ennemi du bien"
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
La santé un droit pour tous
INTRO : La santé est une des préoccupation principales des Français, bien loin devant le chômage. Avec un état sanitaire faisant partie des meilleurs au monde, les Français ont "une exigence" de santé. Qu'en est-il au niveau national? Dans le monde? C'est ce que nous allons découvrir par l'ntermédiaire de la problématique proposée : La santé, un droit pour tous
I)LA SANTE
-Etat de complet bien-être physique,mental et sociale. Cette définition à l'avantage de montrer que notre santé dépend de nos possibilités biologiques mais aussi de notre environnement et donc indissociables de nos conditions de vie
- En France : Ce droit est inscrit dans la Constitution. Ce droit s'exerce par l'intermédiaire de la législation et de la création de la Sécurité Sociale et la CMU.
- Monde : Ce qui n'est pas le cas partout (Etat-Unis)
- PED : Mortalité haute et morbidité très élevée
II) CE QUI EST FAIT EN FAVEUR DE LA SANTE
- Prévention et Education sanitaire : Campagnes médiatiques, vaccination, dépistage , information, cours d'éducation sexuelles, information pathologie
- Soins : Actes proprement dits (pansement, médication, actes invasifs
- Suivi du patient : Médecin traitant,
- Santé publique : discipline qui s'occupe de l'état de santé des français, son but est que le plus grand nombre atteigne le meilleur niveau de santé possible.
- Toutes ces choses ont permis aux Français d'avoir un état sanitaire des meilleurs.
- Dans le monde : Même si on note des avancées en matière de prévention et éducation sanitaire (bcp à faire = accès médicaments, accès à un environnement favorable à la santé, accès aux soins)
III)LIMITES
- L'etat sanitaire des Français comporte des points négatifs : espérance de vie progresse mais espérance de vie sans incapacité ne progresse pas + comportements à risque (alcoolisme, tabagisme, accidents de la route, de la vie courante), inégalités territoriales, forte mortalité périnatale, inégalités selon le sexe
- Dans les pays en développement : Souffrance toujours présente = maladies infectieuses , malnutrition, pauvreté , barrières politiques, religieuses pour accéder aux soins + environnement non favorables à une bonne santé.
- Sur-consultations : Les personnes vont chez le médecin ou le pharmacien à la moindre petite chose : surconsommation
- Manque personnels de santé en France (notamment inf)
CONCLUSION : Les progrès permettent de mieux soigner et donc de pouvoir être en bonne santé. En France, c'est un droit dont les chances accès sont inégales. La santé occupe une place prépondérante dans le métier d'infirmière de part le côté relationnel de la profession (santé psychologique) et de part le côté techniques (soins, éducation sanitaire)
INTRO : La santé est une des préoccupation principales des Français, bien loin devant le chômage. Avec un état sanitaire faisant partie des meilleurs au monde, les Français ont "une exigence" de santé. Qu'en est-il au niveau national? Dans le monde? C'est ce que nous allons découvrir par l'ntermédiaire de la problématique proposée : La santé, un droit pour tous
I)LA SANTE
-Etat de complet bien-être physique,mental et sociale. Cette définition à l'avantage de montrer que notre santé dépend de nos possibilités biologiques mais aussi de notre environnement et donc indissociables de nos conditions de vie
- En France : Ce droit est inscrit dans la Constitution. Ce droit s'exerce par l'intermédiaire de la législation et de la création de la Sécurité Sociale et la CMU.
- Monde : Ce qui n'est pas le cas partout (Etat-Unis)
- PED : Mortalité haute et morbidité très élevée
II) CE QUI EST FAIT EN FAVEUR DE LA SANTE
- Prévention et Education sanitaire : Campagnes médiatiques, vaccination, dépistage , information, cours d'éducation sexuelles, information pathologie
- Soins : Actes proprement dits (pansement, médication, actes invasifs
- Suivi du patient : Médecin traitant,
- Santé publique : discipline qui s'occupe de l'état de santé des français, son but est que le plus grand nombre atteigne le meilleur niveau de santé possible.
- Toutes ces choses ont permis aux Français d'avoir un état sanitaire des meilleurs.
- Dans le monde : Même si on note des avancées en matière de prévention et éducation sanitaire (bcp à faire = accès médicaments, accès à un environnement favorable à la santé, accès aux soins)
III)LIMITES
- L'etat sanitaire des Français comporte des points négatifs : espérance de vie progresse mais espérance de vie sans incapacité ne progresse pas + comportements à risque (alcoolisme, tabagisme, accidents de la route, de la vie courante), inégalités territoriales, forte mortalité périnatale, inégalités selon le sexe
- Dans les pays en développement : Souffrance toujours présente = maladies infectieuses , malnutrition, pauvreté , barrières politiques, religieuses pour accéder aux soins + environnement non favorables à une bonne santé.
- Sur-consultations : Les personnes vont chez le médecin ou le pharmacien à la moindre petite chose : surconsommation
- Manque personnels de santé en France (notamment inf)
CONCLUSION : Les progrès permettent de mieux soigner et donc de pouvoir être en bonne santé. En France, c'est un droit dont les chances accès sont inégales. La santé occupe une place prépondérante dans le métier d'infirmière de part le côté relationnel de la profession (santé psychologique) et de part le côté techniques (soins, éducation sanitaire)
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
L'information médicale au patient
INTRO : La communication soignant-soigné est au coeur des questionnements du système de soin. L'information médicale en fait partie. Nous allons voir par l'intermédiaire de deux parties ce qu'est l'info médicale et comment elle est encadrée.
I) CARACTERE DE L'INFORMATION
- Préventif (avertissement, données explicatives)
- Explicatif (évolution maladie, présentation pathologie ,conséquences)
- Sur le traitement (diagnostic, effets secondaires, durée, difficulté)
- Conséquences (en cas de non traitement, risques qu'il peut y avoir, bienfait du traitement)
- Englobe : l'Avant - Le Pendant - L'Après
I) DROIT DU MALADE ET DEVOIR DU SOIGNANT
- Médecin : devoir prévention, information
- Recherches : personnes qui s'y exposent = obligation de les informer
- Permet de responsabiliser le patient = don du sang, d'organes, prévention= adoption de gestes favorables à la santé
- De se préparer psychologiquement = très important chez l'enfant par expl
CONCLUSION : Ouverture Respect choix patient en cas de refus après l'avoir informé.
INTRO : La communication soignant-soigné est au coeur des questionnements du système de soin. L'information médicale en fait partie. Nous allons voir par l'intermédiaire de deux parties ce qu'est l'info médicale et comment elle est encadrée.
I) CARACTERE DE L'INFORMATION
- Préventif (avertissement, données explicatives)
- Explicatif (évolution maladie, présentation pathologie ,conséquences)
- Sur le traitement (diagnostic, effets secondaires, durée, difficulté)
- Conséquences (en cas de non traitement, risques qu'il peut y avoir, bienfait du traitement)
- Englobe : l'Avant - Le Pendant - L'Après
I) DROIT DU MALADE ET DEVOIR DU SOIGNANT
- Médecin : devoir prévention, information
- Recherches : personnes qui s'y exposent = obligation de les informer
- Permet de responsabiliser le patient = don du sang, d'organes, prévention= adoption de gestes favorables à la santé
- De se préparer psychologiquement = très important chez l'enfant par expl
CONCLUSION : Ouverture Respect choix patient en cas de refus après l'avoir informé.
"Si le destin vous offre encore de quoi vous combler, c'est que le peu que vous ayez puisse encore vous aller"
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- hibiscus1985
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Coucou à tous,
Vous avez beaucoup travaillé dites-donc! Je les ai fait de tête comme ça les sujets et pour la "douleur", j'aurai parlé un peu plus de la loi Kouchener sur la douleur.Du consentement éclairé.Mais bravo à tous(tes).
Vous avez beaucoup travaillé dites-donc! Je les ai fait de tête comme ça les sujets et pour la "douleur", j'aurai parlé un peu plus de la loi Kouchener sur la douleur.Du consentement éclairé.Mais bravo à tous(tes).
Etudiante IFAS Brive 2012/2013
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
mel73 a écrit :"Il ne faut plus que la douleur soit une fatalité"
INTRO: Autrefois subie ou considérée comme une punition divine, la douleur a toujours fait partie l'existence humaine. De nos jour, notre vision et nos rapports avec celles-ci ont évolués.
I - LA DOULEUR
- Physique : Lors d'un acte invasif, lors d'une maladie (mal de gorge, courbature), lors de la vie "normale" (douleur cycle menstruel expl)
- Psychologique : Sensation de rejet (handicap), douleur (deuil, dépression)
- Peut-être chronique : personne amputée souffrant de douleur des membres disparus, personnes âgée (arthrose)
II - REMEDES
- Autrefois : Appel au vaudou à l'exorcisme
- Aujourd'hui :
Développement soins palliatifs = prise en charge de la douleur, formation équipe soignante, développement des tranquilisants et anti-douleurs
Législation : Droit au laisser mourir de loi de 2002 : Lorsque qu'un traitement s'avère disproportionné, le malade atteint d'une pathologie incurable peut avoir droit au "laisser mourir"
- Suivi psychologique :
suicidant : proposition d'un hospitalisation systématique en psychiatrie + suivi poussé
Dépression : les campagnes de prévention + téléphone pour les jeunes en mal de vivre "Fil O jeunes" = domaine préventif aussi
- Développement d'autres alternatives + traditionnelle : acupuncture, sophrologie, thérapie par le rire,
III - BARRIERES
-On peut soulager la douleur, pas la supprimée : expl = La mort fait partie de la vie même si elle génère de la douleur, on ne peut pas la faire disparâitre mais juste apprendre à la gérer.
- Religieuses : Meilleure acceptation maladie
- PED et milieux modestes : Idem
- Accès aux soins : inégalités dans le monde, territoriale en France, cout d'un psychologue élevé.
CONCLUSION : La lutte contre la douleur est une grande avancée dans le domaine de a médecine, notamment par le développement des soins palliatifs. Cependant, attention aux danger = Surmédication personnes âgées par exemple.
J'aurai aimé aborder les causes dans la partie 1, mais je n'ai pas eu le temps!
non pas besoin des causes, moi j'aime bien ton plan comme il est avec tes parties: très bien! et tu as bien travaillé!

Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
tu peux me faire un brief sur la loi kouchnerhibiscus1985 a écrit :Coucou à tous,
Vous avez beaucoup travaillé dites-donc! Je les ai fait de tête comme ça les sujets et pour la "douleur", j'aurai parlé un peu plus de la loi Kouchener sur la douleur.Du consentement éclairé.Mais bravo à tous(tes).

j'ai du mal avec celle là


Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Vous entendez quoi par "actes invasifs"?
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
oui pareil! vous en parlez bcp...mila974 a écrit :tu peux me faire un brief sur la loi kouchnerhibiscus1985 a écrit :Coucou à tous,
Vous avez beaucoup travaillé dites-donc! Je les ai fait de tête comme ça les sujets et pour la "douleur", j'aurai parlé un peu plus de la loi Kouchener sur la douleur.Du consentement éclairé.Mais bravo à tous(tes).![]()
j'ai du mal avec celle là

- hibiscus1985
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
En résumé la loi Kouchener(2002) considère la douleur comme une pathologie à part entière et non seulement la conséquence d'un soin ou le symptôme d'une maladie.De ce fait elle doit être prise en charge et soulagée le plus possible.Toute personne qui souffre physiologiquement doit être entendue et soulagée.
Le consentement éclairé c'est: si le patient est d'accord pour qu'on lui fasse un soin(opération chirurgicale, piqûre,...), cet accord doit être précédé d'une information(qu'il sache les effets secondaires, les risques, les avantages,...) pour qu'il sache où il s'engage.
En gros c'est ça.
Le consentement éclairé c'est: si le patient est d'accord pour qu'on lui fasse un soin(opération chirurgicale, piqûre,...), cet accord doit être précédé d'une information(qu'il sache les effets secondaires, les risques, les avantages,...) pour qu'il sache où il s'engage.
En gros c'est ça.
Etudiante IFAS Brive 2012/2013
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Salut 
je ne sais pas pour vous mais à chaque sujet, je passe les 10 min les plus longues de ma vie... c'est vrt mon pt faible, les exposés sur différents thèmes, à tous les coups je n'ai qu'une ou 2 idées (voir pas dutout par moment)... c'est stressant et affolant pour l'oral

je ne sais pas pour vous mais à chaque sujet, je passe les 10 min les plus longues de ma vie... c'est vrt mon pt faible, les exposés sur différents thèmes, à tous les coups je n'ai qu'une ou 2 idées (voir pas dutout par moment)... c'est stressant et affolant pour l'oral

- hibiscus1985
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Hello,Arkadya a écrit :Salut
je ne sais pas pour vous mais à chaque sujet, je passe les 10 min les plus longues de ma vie... c'est vrt mon pt faible, les exposés sur différents thèmes, à tous les coups je n'ai qu'une ou 2 idées (voir pas dutout par moment)... c'est stressant et affolant pour l'oral
Petite méthode pour y rémedier si je peux donner un petit avis. Tu prends le mot(ou les) principal dans la phrase énoncé Tu l'écris en majuscule et tu l'entoures d'un rond.
Ensuite, tu fais des branches autour du rond.Au bout de chaque branche tu écris tous les mots, dates, lois, qui te rappellent ce mot principal. Après, tu essaies de classer ces mots, dates, lois, dans
Causes conséquence ou
Avantages/limites ou
avant/après ou
problèmes solutions
.... selon le sens du sujet
c'est pareil pour les photos( tu cherches à quoi ça te fait penser) ou les petits textes.
c'est pas grave même si les mots des branches ne veulent rien dire au début, pourvu qu'il y ait un rapport avec le mot principal.
Ca doit te prendre 3min
Les 3min qui suivent c'est pour affiner tes mots.
4dernières min, rédiger une petite, plan(avec I, II, III,...) intro et ccl et relecture. Avec une définition dans l'intro, et un lien avec ton futur métier en ccl, c'est mieux.
Exemple: Les disparités géographiques en matière de santé en France.
Pour moi, il faut entourer Santé+géographie.Et je te laisse imaginer le reste à faire.
Bon courage

Etudiante IFAS Brive 2012/2013
Re: Actualités 2012
Automédication : des traitements plus clairs, plus sûrs
18 avril 2012 - 09h09 destination santé
Depuis le 1er juillet 2008, les pharmaciens ont le droit de mettre à disposition de leurs patients des médicaments accessibles sans ordonnance, ou ‘médicaments à prescription médicale facultative’. Ils doivent être placés dans un espace réservé, clairement identifié et situé à proximité immédiate du comptoir. Telle est la définition réglementaire du "libre-accès". L’objectif de ce dispositif était double : faire baisser les prix des médicaments, et développer une automédication responsable. Etat des lieux.
« L’automédication responsable consiste, pour les individus, à soigner leurs maladies grâce à des médicaments autorisés, accessibles sans ordonnance, sûrs et efficaces dans les conditions d’utilisation indiquées », explique l’Association française de l’Industrie pharmaceutique pour une Automédication responsable (AFIPA). Les patients peuvent ainsi recourir à l’automédication pour traiter des symptômes courants et bénins comme la fièvre, la douleur, la toux.
Comme tout médicament, ceux qui sont dits d’"automédication" doivent recevoir une Autorisation de mise sur le marché (AMM). Ils doivent aussi avoir un conditionnement adapté à la posologie et à la durée du traitement. Toutes ces contraintes sont placées sous le contrôle de l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS), mais il reste une place à la créativité. C’est ainsi que pour favoriser la sécurité et mieux accompagner les patients dans leur utilisation, un laboratoire a développé des conditionnements destinés à faciliter la compréhension et l’observance du traitement. Il s’agit de la gamme de médicaments génériques sans ordonnance Biogaran Conseil© qui vient de recevoir le label "Janus de la Santé" décerné par l’Institut français du Design.
Les Français et l’automédication
Au total, 15 940 officines sur les 22 000 que compte la France, ont mis en place un espace réservé au libre-accès. D’après une étude menée par l’institut TNS Sofres et l’AFIPA, une majorité de Français (68%) recourt à l’automédication. Si dans l’ensemble, cette dernière bénéficie d’une bonne image, les sondés restent néanmoins prudents. Pour 81% d’entre eux, ces médicaments doivent n’être vendus qu’en pharmacie. Le conseil du professionnel de santé garde donc toute sa valeur… et 60% des Français suivent les recommandations de leur pharmacien lorsqu’ils achètent des médicaments sans ordonnance.
Source : Etude TNS/Afipa « Quelle perception de l’automédication et de l’information sur la santé en France ? » - Septembre 2011. Echantillon de 963 répondants représentatifs de la population française des 18 ans et plus - Afipa, 2 février 2012.
18 avril 2012 - 09h09 destination santé
Depuis le 1er juillet 2008, les pharmaciens ont le droit de mettre à disposition de leurs patients des médicaments accessibles sans ordonnance, ou ‘médicaments à prescription médicale facultative’. Ils doivent être placés dans un espace réservé, clairement identifié et situé à proximité immédiate du comptoir. Telle est la définition réglementaire du "libre-accès". L’objectif de ce dispositif était double : faire baisser les prix des médicaments, et développer une automédication responsable. Etat des lieux.
« L’automédication responsable consiste, pour les individus, à soigner leurs maladies grâce à des médicaments autorisés, accessibles sans ordonnance, sûrs et efficaces dans les conditions d’utilisation indiquées », explique l’Association française de l’Industrie pharmaceutique pour une Automédication responsable (AFIPA). Les patients peuvent ainsi recourir à l’automédication pour traiter des symptômes courants et bénins comme la fièvre, la douleur, la toux.
Comme tout médicament, ceux qui sont dits d’"automédication" doivent recevoir une Autorisation de mise sur le marché (AMM). Ils doivent aussi avoir un conditionnement adapté à la posologie et à la durée du traitement. Toutes ces contraintes sont placées sous le contrôle de l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS), mais il reste une place à la créativité. C’est ainsi que pour favoriser la sécurité et mieux accompagner les patients dans leur utilisation, un laboratoire a développé des conditionnements destinés à faciliter la compréhension et l’observance du traitement. Il s’agit de la gamme de médicaments génériques sans ordonnance Biogaran Conseil© qui vient de recevoir le label "Janus de la Santé" décerné par l’Institut français du Design.
Les Français et l’automédication
Au total, 15 940 officines sur les 22 000 que compte la France, ont mis en place un espace réservé au libre-accès. D’après une étude menée par l’institut TNS Sofres et l’AFIPA, une majorité de Français (68%) recourt à l’automédication. Si dans l’ensemble, cette dernière bénéficie d’une bonne image, les sondés restent néanmoins prudents. Pour 81% d’entre eux, ces médicaments doivent n’être vendus qu’en pharmacie. Le conseil du professionnel de santé garde donc toute sa valeur… et 60% des Français suivent les recommandations de leur pharmacien lorsqu’ils achètent des médicaments sans ordonnance.
Source : Etude TNS/Afipa « Quelle perception de l’automédication et de l’information sur la santé en France ? » - Septembre 2011. Echantillon de 963 répondants représentatifs de la population française des 18 ans et plus - Afipa, 2 février 2012.
l' Ailge: TP:8.50 CG:13 ORAL:16.50 26 eme sr list comp PRISE 
Rouen: TP:15 CG:11 ORAL:12 (deg)54 eme sur lc mais laisse sa place
ESI 2012 2015 trop contente

Rouen: TP:15 CG:11 ORAL:12 (deg)54 eme sur lc mais laisse sa place
ESI 2012 2015 trop contente