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Accident vasculaire cérébral : prévenir la récidive

Une étude américaine montre que la prise en charge «agressive» après une première alerte permet de réduire les récidives. Le traitement de l'hypertension artérielle est fondamental.

Avec 120.000 à 150.000 cas par an en France, dont la moitié chez les plus de 70 ans, l'accident vasculaire cérébral (AVC) est responsable chaque année de 32.000 morts et d'autant de handicaps lourds. C'est la troisième cause de décès après les maladies cardio-vasculaires et les cancers, la deuxième cause de démence après la maladie d'Alzheimer. Prévenir cette maladie due le plus souvent à l'obstruction d'une artère irriguant le cerveau s'avère donc capital : avant l'AVC ou l'accident ischémique transitoire qui l'annonce en réduisant les facteurs de risques vasculaires. Mais aussi chez les patients après un premier AVC qui présentent dès lors un risque majeur de nouvel accident. Près de 80% des accidents vasculaires cérébraux résultent d'un infarctus cérébral provoqué par un thrombus dû une fois sur quatre aux plaques d'athérome qui rétrécissent le diamètre des artères cérébrales, mais parfois à une fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque ou une atteinte des petits vaisseaux, la microangiopathie. Comment éviter la récidive ?

Cette menace est fortement réduite (50 à 75 %) par le traitement draconien des facteurs de risque majeurs - hypertension artérielle, LDL-cholestérol grâce aux statines et triglycérides, diabète, sédentarité, tabagisme, obésité -, et un traitement antiplaquettaire par aspirine et clopidogrel pour fluidifier le sang. Lorsque la carotide interne qui transporte le sang du cœur au cerveau est obturée, au niveau du cou, la chirurgie permet d'enlever la plaque d'athérome et réduit de 50 % le risque de récidive. Calquée sur la technique utilisée en cardiologie, l'angioplastie par ballonnet avec pose d'un stent dans la carotide pour la maintenir ouverte a aussi été testée car elle semblait moins agressive que la chirurgie. Mais elle s'est avérée finalement plus risquée que cette dernière et n'est utilisée qu'en seconde intention.

Étude américaine
Une telle dilatation des artères cérébrales permet-elle de réduire les récidives ? L'étude américaine SAMMPRIS, publiée la semaine dernière dans le New England Journal of Medicine, montre qu'il n'en est rien : après un accident ischémique transitoire ou un premier AVC, 451 de ces patients ont reçu le traitement médical «agressif» standard. La moitié d'entre eux a également subi aussitôt une angioplastie avec pose d'un stent dans l'artère intracrânienne la plus sténosée. Dans le mois suivant l'angioplastie, 14,7 % des patients de ce second groupe ont souffert d'un nouvel AVC ou sont décédés, contre seulement 5,8 % dans le groupe sous traitement médical seul. Un an après, il y avait deux fois plus de décès dans le groupe avec stent que dans l'autre. «L'angioplastie était parfois pratiquée dans cette indication chez des patients résistant au traitement médical, sans avoir de certitudes sur son intérêt. Nous avons désormais la preuve qu'elle ne doit pas être utilisée, du moins pas d'emblée et pas aussi tôt après un premier AVC», explique le Pr Emmanuel Touzé, neurologue (unité neuro-vasculaire - hôpital Sainte-Anne, Paris). «Mais même si le traitement médical a fait d'énormes progrès, il reste une marge de progression importante.» Pour le Pr Jean-Marc Orgogozo (pôle neurologie, CHU Pellegrin, Bordeaux), « ces résultats vont très certainement marquer un coup d'arrêt pour cette technique».

Cette déconvenue, malgré les réels progrès de la prévention secondaire, souligne encore plus l'importance de tout faire pour éviter un premier AVC. «L'accident ischémique transitoire, avec ses signes d'appels que sont des troubles subits du langage, de la vision, de la motricité, une perte d'équilibre… etc., même s'il ne dure que quelques minutes, doit conduire à consulter immédiatement, même si ces signes régressent, car 3 % d'entre eux vont déboucher sur un vrai AVC dans les 48 heures, et 9 % dans le mois suivant, alors qu'une prise en charge rapide en unité neuro-vasculaire réduit ce risque de 80 %», insiste le Pr Touzé. D'autre part, l'accumulation dans la substance blanche de multiples petites lésions vasculaires asymptomatiques, passées totalement inaperçues, finit par avoir des conséquences, notamment cognitives, chez les plus âgés. «La lutte contre les facteurs de risque cardio-vasculaires, et en premier contre l'hypertension, est déterminante dans leur prévention. Leur découverte fortuite chez un patient doit certainement conduire à le considérer à risque d'AVC.» La prévention du risque cérébro-vasculaire chez les personnes âgées constitue certainement un des grands enjeux de santé dans les années qui viennent.

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Les députés se penchent sur l'activité des visiteurs médicaux

Mardi 20 septembre, la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale examine pour la deuxième fois le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. Une loi qui a pour objectif "de redonner confiance aux Français dans notre système du médicament", selon les dires de son instigateur, le ministre de la santé, Xavier Bertrand.

Grâce à ce texte, présenté comme une "refonte" du système, le gouvernement entend réformer la profession des visiteurs médicaux. Ces représentants des laboratoires pharmaceutiques vont à la rencontre les médecins pour vanter les mérites des derniers produits mis sur le marché par leur société, et accessoirement les vendre.

Si le texte est voté en l'état, les visiteurs médicaux devront s'adresser à un collège de médecins et non plus à un seul praticien, en face à face. Une mesure expérimentale, qui ne sera tentée qu'en milieu hospitalier pendant deux ans, les médecins de ville n'étant pas concernés pour le moment.

UNE MESURE "INAPPLICABLE"

"Inapplicable", tonne Catherine Lemorton, qui suit le projet de loi pour le compte du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale. La député, également pharmacienne à Toulouse, s'interroge et pointe du doigt une méconnaissance du milieu hospitalier : les médecins et les spécialistes sont rarement disponibles tous ensemble au même moment, affirme-t-elle en substance.

Jean-Luc Préel, député Nouveau Centre et par ailleurs ancien chef de service hospitalier, ne dit pas autre chose. "L'idée de visites médicales à l'hôpital devant plusieurs professionnels de santé qui, tous, manquent de temps, me laisse dubitatif. Comment s'organiseront-elles ?", a-t-il interrogé en commission. Réponse du ministre Xavier Bertrand : "La suppression du cadre individuel peut soulever des difficultés pour les petits hôpitaux locaux, mais on ne peut pas accepter le maintien du statu quo. La visite médicale, telle que nous l'avons connue, a vécu."

Si Catherine Lemorton comprend la logique du gouvernement – les visites collectives doivent permettre de réduire les abus –, elle regrette que le débat se focalise sur cette profession. "Ils ne sont qu'un maillon de la chaîne. Après tout, ils ne sont que les messagers d'une direction. En faire des boucs émissaires serait vraiment malhonnête", insiste-t-elle, avant de rappeler la responsabilité des médecins, parfois trop influençables.

DE MOINS EN MOINS DE VISITEURS MÉDICAUX

Contrairement à ce que préconise l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), les deux élus ne militent pas pour la disparition pure et simple des visiteurs médicaux. "Quel gouvernement prendrait la responsabilité sociale de provoquer le licenciement de 18 000 personnes ?", demande Catherine Lemorton. Les reconvertir en agents publics de l'information sur le médicament ? "L'État n'en a pas les moyens", répond-elle.

"Pourquoi ne pas imaginer que la Haute Autorité de santé explique aux médecins la marche à suivre en développant les logiciels de prescriptions ?", demande Jean-Luc Préel. Autre solution avancée par l'élue socialiste : "Il faudrait utiliser cette force de frappe pour faire remonter auprès des centres régionaux de pharmacovigilance les effets secondaires et indésirables des médicaments."

Problème : cela reviendrait à demander aux visiteurs médicaux de "dénoncer" leurs employeurs. Pas sûr qu'ils soient d'accord. Réforme ou pas, le nombre de visiteurs médicaux décroît inexorablement. Ils étaient 25 000 en 2004, ils ne sont plus que 18 000 en 2011. En cause, la multiplication des médicaments génériques, la signature d'une charte encadrant leur profession et les fusions entre laboratoires.

Et l'hémorragie n'est pas finie. Après avoir licencié quelque 700 personnes en 2008, principalement des visiteurs médicaux, le laboratoire Pfizer promet, mardi, les licenciements de 225 personnes supplémentaires en France. Sa justification ? La réforme de la visite médicale défendue par le gouvernement.

Thomas Monnerais
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Deux articles sur alzeimer....

Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer : les avancées sont rares mais la recherche se mobilise

Le 21 septembre, alors que certains fêtent l’arrivée de l’automne, d’autres se mobilisent pour ce fléau du XXIe siècle qu’est la maladie d’Alzheimer qui devrait toucher en 2020 chaque famille française, si l’on en croit le slogan choisi cette année par la Fondation de la recherche médicale. Face à cette fatalité, la recherche s’active et avance à petits pas. Un diagnostic de plus en plus précoce, des médicaments plus ou moins efficaces pour ralentir les effets de la maladie, et une meilleure compréhension de ces derniers sont les principales marques de progrès.

En France, actuellement, plus de 860 000 personnes sont atteintes par cette maladie neurodégénérative qui reste pour l’instant incurable, et chaque année, 225 000 patients sont nouvellement diagnostiqués "Alzheimer". Les méthodes de diagnostic se font de plus en plus précises et il n’est plus nécessaire d’attendre une biopsie post-mortem pour être fixé.
Il n’en reste pas moins qu’aucun traitement n’arrive à soigner cette maladie. A l’heure actuelle, les quatre médicaments connus, des anticholinergiques, tel que Donopezil, prescrits uniquement aux patients déjà bien atteints, ne permettent que retarder l’aggravation des symptômes et sont en passe d’être en partie déremboursés. En effet, une rumeur qui persiste depuis quelques jours, annonce que la Haute autorité de santé pourrait diminuer le niveau de Service Médical Rendu (SMR) de ces derniers. La plupart des spécialistes estiment que pour la qualité de vie des patients et des aidants, il est important de maintenir le remboursement à 100 %.
Cette décision pourrait être retardée suite à l’annonce du professeur Bruno Dubois, Responsable du Centre des maladies cognitives et comportementales et de l’Institut de la mémoire et de la maladie Alzheimer (IM2A - Hôpital de la Salpêtrière). En effet, alors que l’essai clinique réalisé sur 174 patients est toujours en cours, l’équipe du chercheur montre que la prise de Donopezil de façon précoce permet sur un an , de réduire de 45 % l’atrophie de l’hippocampe (indicateur de la progression de la maladie). Pour Bruno Dubois, ces premiers résultats sont significatifs et importants car ils confirment la pertinence d’un diagnostic précoce de la maladie, et montrent pour la première fois un retard dans le développement de la pathologie.
A la veille de la journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer, il est important de constater que la recherche française se trouve non seulement en pointe mais est aussi un élément moteur dans la lutte contre cette maladie.

Information hospitalière




Lire et parler de ses lectures pour retarder les pertes de mémoire

Près de 35 millions de personnes dans le monde souffrent de la maladie d'Alzheimer, dont environ 860 000 en France. Ce chiffre pourrait tripler et atteindre 115 millions d'individus d'ici à 2050, selon l'association Alzheimer's Disease International (ADI). Mercredi 21 septembre, journée mondiale de lutte contre cette maladie, un train expo, le Train Alzheimer, qui compte de nombreux partenaires, part sillonner la France jusqu'au 6 octobre. Son but : informer et faire le point sur les recherches actuelles. Où en est-on de la recherche sachant que les médicaments actuellement sur le marché sont jugés modestes par les médecins ?

D'autres recherches avancent, notamment à l'Inserm et au sein de l'Institut de la mémoire et de la maladie d'Alzheimer (Im2a), dirigé par le professeur Bruno Dubois, neurologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Elles portent sur l'imagerie médicale, l'identification de protéines décelables dans le sang (ou dans le liquide céphalorachidien), de biomarqueurs, de nouveaux facteurs de prédisposition génétique impliqués dans le développement de la maladie. L'une des avancées est de détecter plus tôt la maladie.

Arguments scientifiques

Une autre piste intéressante se distingue : "Plusieurs études ont montré que le régime méditerranéen, l'activité physique et des activités stimulantes comme la lecture ou même les jeux d'entraînement cérébral sur console retardent le déclin cognitif", précise le neurologue Jean-François Dartigues, chercheur à l'Inserm (unité 897 épidémiologie et neuropsychologie du vieillissement cérébral) et professeur de santé publique à l'université Victor-Segalen de Bordeaux. Rien de mieux, selon lui, que la lecture, et de parler du livre lu.

Une étude, appelée Mapt, est actuellement menée auprès de 1 680 personnes âgées de 70 ans et plus. Coordonnée par le professeur Bruno Vellas, gériatre au CHU de Toulouse et président de l'association internationale de gériatrie et gérontologie, cette étude dite "multidomaine" vise à identifier les facteurs "potentiellement protecteurs du déclin des performances cognitives et de la maladie d'Alzheimer", tels que le mode de vie (alimentation, activité physique, stimulation de la mémoire). Elle devrait apporter des arguments scientifiques complémentaires dans la prévention du déclin cognitif lié à l'âge.

Tandis que près de 165 000 nouveaux cas sont recensés chaque année, Alzheimer reste une maladie encore négligée, qui fait peur et qui reste souvent cachée. Comme l'a indiqué le professeur Emmanuel Hirsch, directeur de l'Espace national de réflexion éthique sur la maladie d'Alzheimer (Erema), qui a organisé les 12 et 13 septembre l'université d'été sur cette affection : "On ne mesure pas assez la solitude de ce combat, celle des soignants, celle des malades, mais aussi celle de leurs proches."

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Re: Actualités concours 2012

Message par Memo »

La moelle osseuse comme agent protecteur du cerveau…

Existe-t-il un moyen de protéger le cerveau du développement des maladies neurodégénératives ? Peut être répondent des chercheurs israéliens en utilisant des cellules souches provenant de la moelle osseuse .C’est ce que dévoile une étude publiée dans le Journal of Stem Cells Reviews and Reports.

Devant l’augmentation du nombres de personnes souffrant de maladies neurodégénératives, que ce soit Alzhemier, Parkinson ou encore la sclérose latérale amyotrophique, de nombreux scientifiques sont mobilisés dans le seul but de trouver un moyen de protéger le cerveau. Dans cette quête, Danil Offent et Eldad Melamed, chercheurs à la faculté de médecine TAU’s Sackler et au centre de recherche médicale de Felsenstein, situés à Tel Aviv, se sont intéressés à des protéines spécifiques, connues pour leur rôle protecteur du cerveau.
Leurs travaux ont pour l’instant principalement constitué à produire en plus grande quantité ces neuroprotecteurs et à trouver un moyen de les injecter à proximité du cerveau. Ainsi, ils ont prélevé des cellules souches de la moelle osseuse de souris, puis les ont cultivé afin de les différencier en astrocytes, cellules gliales du système nerveux central spécialisées dans la protection des neurones. Elles libèrent notamment des neuroprotecteurs qui ont déjà montré leur efficacité pour lutter contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA).
Les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées afin de développer la SLA. En injectant les astrocytes qu’ils avaient cultivés dans le cerveau de ces dernières, ils ont constaté que non seulement le cerveau était mieux protégé contre l’attaque des neurotoxines qui entrainent un ralentissement significatif des symptômes de la maladie, mais aussi que les animaux avaient une meilleure espérance de vie.
C’est la première fois que des scientifiques montrent in vivo l’efficacité d’une telle technologie pour lutter contre les maladies neurodégénératives. Suite à ce succès thérapeutique chez les animaux, des essais cliniques chez l’homme sont en cours au centre médical d'Adassah à Jérusalem...

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Re: Actualités concours 2012

Message par Memo »

En bref / les femmes enceintes des milieux aisés seraient plus facilement tentées par un verre de vin

Alors que se tenait, la semaine dernière à Cologne, un colloque à l’occasion de la journée internationale de l’enfant victime si syndrome d’alcoolisme fœtal, une étude du Centre fédéral allemand d’éducation à la santé montrait que les futures mamans issues d’un milieu aisé consomment plus d’alcool pendant leur grossesse que celle des classes plus modestes.

Boire de l’alcool pendant sa grossesse n’est pas un geste anodin. En effet, cet acte peut avoir des conséquences plus ou moins dramatiques pour le fœtus. Selon les spécialistes, l’alcool ingéré par la mère perturbe le développement de certains organes, ce qui peut entraîner des malformations, des déficiences intellectuelles, ou d'autres troubles congénitaux. Le plus souvent, on observera chez l’enfant, des troubles du comportement et une modification des traits du visage.
L’étude menée par le Centre fédéral d’éducation à la santé montre qu’en règle générale et tous milieux confondus, trop de femmes continuent à boire de l’alcool au cours de leur grossesse. Toutefois, les experts ont constaté que les futures mamans "huppées" étaient 20 % à consommer des boissons alcoolisées contre 8 % chez celles issues de classes plus modestes.
Bien que réalisée en Allemagne, l’étude pointe un véritable problème de santé public : le syndrome d’alcoolisme fœtal touche 1 % des naissances en France, soient, chaque année, 7 000 bébés.

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Re: Actualités concours 2012

Message par Memo »

Gilenya, la pilule contre les poussées de sclérose en plaques, disponible en 2012

Une équipe de chercheurs marseillais a annoncé la prochaine commercialisation en France d'une pilule améliorant l'état des personnes atteintes de sclérose en plaques. Gilenya, c'est son nom commercial, représente enfin un traitement efficace permettant de diminuer la fréquence des poussées, sources de déficits très handicapants.

Une pilule permettant d'enrayer les poussées de la sclérose en plaques, qui sera disponible en France début 2012, représentera « un énorme progrès pour les malades », a-t-on appris mardi 16 septembre auprès d'une équipe de chercheurs marseillais qui a participé à son développement.

« C'est un médicament efficace permettant de diminuer la fréquence des poussées de la maladie, elles-mêmes responsables des déficits et handicaps dont souffrent les patients », a expliqué Jean Pelletier à l'AFP.

Son équipe de neurologie au CHU de la Timone à Marseille a fait partie du consortium international de développement de la molécule du produit, dont elle a coordonné en France les essais thérapeutiques nécessaires à sa mise au point.

Un traitement efficace contre les poussées de sclérose en plaques

Cette molécule, le fingolimod, a été autorisée aux États-Unis en septembre 2010. Elle est commercialisée sous le nom de Gilenya par le laboratoire pharmaceutique suisse Novartis, qui a obtenu une autorisation de mise sur le marché européenne en mars 2011. Elle sera disponible en France début 2012.

La sclérose en plaques est l'une des maladies neurologiques les plus répandues chez les adultes jeunes, affectant près de 2,5 millions de personnes dans le monde, dont quelque 80.000 en France et 350.000 en Europe. Très invalidante, elle résulte de la destruction de la gaine protectrice des fibres nerveuses, la gaine de myéline, puis des fibres elles-mêmes dans le cerveau et la moelle épinière. Cela entraîne, à long terme, une perturbation du passage de l'information véhiculée par l'influx nerveux et l'apparition de symptômes comme les troubles de la vue, de la marche, du toucher, de la concentration, et des sphincters notamment.

Gilenya, la pilule miracle ?

Le nouveau traitement « représente un énorme progrès pour les malades » contraints jusqu'à présent à de fréquentes injections pour lutter contre la maladie, a souligné l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille, dont dépend le CHU de la Timone, dans un communiqué de presse.

« Quatre autres produits par voie orale vont arriver dans les deux ans qui viennent. Le but est de les administrer le plus vite possible une fois que le diagnostic de la maladie est fait », a souligné M. Pelletier.

Près de 7.000 patients ont été traités dans le monde depuis dix ans dans le cadre du protocole de mise au point du médicament.

L'équipe de chercheurs marseillais a également pris part à des travaux de recherche internationaux, publiés en août dans la revue Nature, qui ont permis d'identifier 29 nouveaux gènes associés à la sclérose en plaques.

Futura scienceÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Actualités concours 2012

Message par debella »

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Re: Actualités concours 2012

Message par mouchou64 »

Bonjour,je débute sur le forum et je trouve vos articles très intéressant! Je vais essayer d'en poster régulièrement moi aussi!
Bonne révisions!

Epidémie de gale à l'hôpital

Un patient soigné à l’hôpital Louis-Mourier de Colombes cet été a transmis la gale à onze infirmières et a un autre malade. Des lettres d’alerte ont été envoyées à 254 personnes.


Attention, la gale est de retour en France ! En effet, depuis le 8 septembre dernier, une épidémie de gale sévit au sein du service d’Hépato-gastro-entérologie, à l'hôpital Louis-Mourier de Colombes (Hauts-de-Seine), selon France 3. C'est un patient hospitalisé à deux reprises qui aurait contaminé le personnel soignant. Au total, ce sont treize personnes (onze infirmières et deux patients) qui sont actuellement atteints de cette maladie.

Depuis, les autorités sanitaires font tout pour l'enrayer. Ainsi, l'établissement aurait envoyé un courrier aux 254 patients susceptibles d'avoir été en contact, direct ou indirect, avec les personnes infectées pour qu’ils consultent leur médecin traitant. La gale se transmet par contact avec la peau. Elle est déterminée par la femelle d'un acarien qui creuse dans l'épiderme des sillons afin d'y déposer ses oeufs. Les symptômes les plus fréquents sont des démangeaisons au niveau des mains, des poignets et des avant-bras, mais aussi petits boutons sur le ventre, les cuisses ou les bras.

Une guérison rapide

Lorsqu'elle est bénigne elle ressemble à de l'eczéma. C'est d'ailleurs la première constatation qu'ont fait les médecins à l'arrivée du patient. Cependant, la période d'incubation étant de deux à trois semaines, lorsque celui-ci est venu une seconde fois, au mois d'août, le personnel soignant a pu détecter la gale. pas d'inquiétude pour autant, le traitement contre cette maladie est très simple.

Les précautions à prendre sont l’isolement du malade, la désinfection des vêtements et de la literie et la prise d’un traitement sous forme de comprimés ou en application locale. Il s'agit de médicaments qui se prennent en une seule prise (celle-ci peut être étendue sur une à deux semaines en fonction de l'étendue de l'infection). Les cas de gale semblent être en augmentation en France, ces dernières années, selon un état des lieux mis en place en avril par l'Institut de veille sanitaire. Pour preuve, un autre cas de la maladie a été détecté, ce mardi, à la prison d'Auxerre (Yonne)

Par Maxime Ricard

France soirÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
J'ai décidé d'être heureuse parce que c'est bon pour la santé !
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Re: Actualités concours 2012

Message par marie022 »

Ces articles sont d'une grande aide. J'ai retrouvé un article que javais copié début 2011. Je pense qu'il peut vous servir pour l'oral mais aussi pour l'écrit. Je n'ai plus la source, dsl... :roll:

Un article qui est toujours d'actualité surtout aujourd'hui !



PARIS - Manger avec les doigts, passé 85 ou 90 ans, dans une maison de retraite, ce n'est plus malvenu, mais au contraire encouragé : pour les malades d'Alzheimer, les repas se font parfois sans couverts grâce à des plats sous forme de bouchées à prendre avec les mains.

"A certains stade de la maladie d'Alzheimer, le patient ne sait même plus ce qu'est une fourchette, à quoi elle sert, comment on l'utilise, mais spontanément certains portent la main à l'assiette", explique Anne Babkine, l'une des responsables de la branche maison de retraite du groupe de restauration collective Avenance (Elior).
"D'ou l'idée de proposer des bouchées, qu'ils peuvent manger seuls, plutôt que d'être nourris à la cuillère par un soignant", poursuit-elle.
"Favoriser les repas pris à la main, c'est aider la personne âgée à conserver le plus possible son autonomie", insiste Chantal Lallemand, l'une des directrices régionales de Korian (122 maisons de retraite en France).
"Même si ça ne passe pas toujours sans mal auprès des familles qui vivent parfois comme une régression de voir leur parent se nourrir ainsi", ajoute cette soignante. Il faut "préparer les familles, leur expliquer".
"Tous les troubles liés à la maladie d'Alzheimer ont une influence sur l'alimentation", confirme Carole Galissant, responsable nutrition chez Sogeres (groupe Sodexo), comme le manque d'appétit, les difficultés de mastication, la perte partielle du réflexe de déglutition, la tenue en main des couverts...
"Dès l'entrée dans la maladie, il y a un risque de dénutrition", insiste Linda Benattar, directrice médicale d'Orpea (250 établissements en France). Pourtant une bonne alimentation permet de limiter l'évolution de la maladie et l'apparition de pathologies nouvelles comme les infections.
Les cuisiniers ont appris à maîtriser les textures modifiées (hachées, mixées, parfois gélifiés), où "les goûts, les couleurs sont respectés, pas une bouillie informe", souligne Mme Galissant.
"Mais le manger-main, expérimental il y a encore 7 ou 8 ans, gagne du terrain", reconnaît Linda Benattar.
Ces bouchées répondent aussi à un autre trouble spécifique d'Alzheimer : la déambulation, avec "des patients incapables de rester assis, qui peuvent marcher 5 voire 10 km par jour", poursuit-elle. "Donc, pour les aider à se nourrir, on place des assiettes de bouchées sur leur chemin, avec des cakes salés, des petits farcis, des petits choux".
Orpea affine avec l'Institut Paul Bocuse quelles sont les plus faciles à manger mais aussi les tailles, formes, couleurs, les plus attrayantes.
Avenance "propose le même menu que les autres résidents mais sous forme de bouchées, où le grain en bouche est préservé", comme les couleurs, saveurs, odeurs pour les patients chez qui cela pourrait éveiller des souvenirs, souligne Pascaline Urvoy, chef de produit.
Le dosage de la gelée a été calculé pour que la bouchée fonde "dans la bouche et pas dans la main", ajoute-t-elle.
Chez Sogeres, le manger-main, "on y travaille, en raison de la demande des clients (maisons de retraites, NDLR)", explique Mme Galissant, tout en restant "attaché à la notion de repas, à heure fixe, assis, avec une nappe, des couverts adaptés" qui peut constituer "un des repères qui font souvent défaut à ces malades".
Les maisons de retraite (soit 540.000 lits en France), sont le secteur le plus dynamique de la restauration collective. Pour Avenance-Santé, qui gère la restauration de 300 établissements, l'activité augmente "de 6 à 7% par an, sous l'effet de l'externalisation", c'est-à-dire du passage d'une gestion directe des cuisines à une gestion sous traitéeÉquipe de modération : Ce topic a été verrouillé et déplacé car il a déjà été traité et/ou ne figure pas dans le bon forum. Merci de consulter ce lien pour lire la suite.
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Re: Actualités concours 2012

Message par debella »

Mediator : Jacques Servier mis en examen

Jacques Servier, le patron des laboratoires pharmaceutiques du même nom, a été mis en examen, hier, pour « homicides involontaires et tromperie aggravée » dans l'affaire du Médiator. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Jacques Servier, le patron des laboratoires pharmaceutiques du même nom, a été mis en examen, hier, pour « homicides involontaires et tromperie aggravée » dans l'affaire du Mediator, cet antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim et qui serait responsable de la mort de centaines de patients.

Laissé en liberté, il a été placé sous contrôle judiciaire et a dû verser une caution de 4M€. En outre, il devra fournir une « garantie » de six millions d'euros avant le 15 décembre. C'est la première fois que Jacques Servier comparaît devant un juge dans ce scandale sanitaire qui suscite un vif débat sur la politique du médicament en France.

Cinq autres personnes morales représentant les laboratoires sont également mises en examen. « Ces cinq personnes morales, également placées sous contrôle judiciaire, ont reçu obligation de verser une caution d'un total de 65 millions d'euros », a précisé Me Temime, avocat des laboratoires Servier, à l'issue de l'audition du fondateur du laboratoire pharmaceutique.

Trois juges d'instruction parisiens sont en charge d'informations judiciaires pour tromperie aggravée, homicides et blessures involontaires et escroquerie au préjudice des caisses de Sécurité sociale et des mutuelles.

La justice suspecte les laboratoires d'avoir su depuis longtemps la dangerosité des effets secondaires du Mediator. Elle disposerait d'éléments et de témoignages l'attestant.

Cet été, deux scientifiques ayant travaillé pour le groupe pharmaceutique auraient d'ailleurs expliqué à un magistrat que les laboratoires auraient intentionnellement gommé les caractéristiques de coupe-faim du médicament pour ne faire apparaître que ses caractéristiques antidiabétiques.

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. L'antidiabétique, largement prescrit comme coupe-faim, aurait causé 500 à 2.000 morts, selon plusieurs études.

En janvier, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) avait rendu un rapport accablant pour Servier, l'accusant notamment d'avoir « roulé dans la farine » des responsables de délivrance d'AMM (autorisation de mise sur le marché) et estimant « que le retrait aurait dû être décidé dès 1999 ».

Des effets secondaires graves
Plus de 2 millions de patients ont pris ce médicament depuis 1976 et quand le Mediator a été retiré du marché, le 30 novembre 2009, 300. 000 personnes étaient toujours sous ce traitement. Prescrit comme adjuvant d'un régime adapté dans les hypertriglycéridémies ou dans le diabète asymptomatique avec surcharge pondérale, était en fait un médicament destiné à faire perdre du poids. Malheureusement, il semble que ce médicament présentait des effets secondaires graves, en particulier la survenue de maladies des valves cardiaques et de l'hypertension artérielle pulmonaire et peut être de décès. La mise en examen de Jacques Servier intervient cinq jours avant l'audience programmée le 26 septembre sur la même affaire au tribunal de Nanterre. Cette procédure est portée par 150 plaignants.

Le chiffre : 75
millions €> de caution et de garantie. C'est ce que doivent verser à la justice Jacques Servier et cinq personnes morales représentant ses laboratoires.

« Ces mises en examen sont une grande avancée pour tous les malades du Mediator et ceux qui ont porté plainte contre le laboratoire. » Une personne se disant victime du Médiator

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Un train pour informer sur la maladie d'Alzheimer


Quand Aloïs Alzheimer a découvert la maladie portant désormais son nom, il n'imaginait sans doute pas qu'elle deviendrait un des problèmes de santé publique les plus aigus du XXIe siècle: 800.000 malades en France, plus de 35 millions dans le monde et des chiffres qui ne font qu'augmenter avec l'espérance de vie. Pourtant, encore aujourd'hui bien peu de personnes connaissent les enjeux liés à cette affection, les symptômes réels, la durée d'évolution, les lésions du cerveau qu'elle entraîne, les aides mises à la disposition des malades et de leurs familles… C'est tout l'objectif du train Alzheimer 2011, lancé pour la deuxième année à l'initiative de Train Expo SNCF, qui sillonnera la France dès mercredi, à l'occasion de la Journée mondiale contre la maladie, avec des étapes dans quinze villes, pour informer la population.

Lésions cérébrales précises
Parrainé par la chanteuse Patricia Kaas et le réalisateur Claude Lelouch, le train, qui partira mercredi de la gare du Nord, à Paris, en présence de Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, rejoindra Metz vendredi, puis Strasbourg, Dijon, Chambéry, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Limoges, Angers, Rennes, Caen, pour terminer son périple à Lille, le 6 octobre. À Paris, il sera accessible au public mercredi à partir de 14 heures.

Le train sera composé de sept voi­tures consacrées à la maladie et à la recherche. Il permettra à ses visiteurs d'apprendre que cette affection, qui se traduit par la perte progressive de la mémoire et une détérioration lente des fonctions intellectuelles, est caractérisée par des lésions cérébrales précises. En particulier par l'apparition de plaques d'amyloïde entre les neurones et une accumulation de neurofibrilles à l'intérieur de ces cellules nerveuses conduisant à leur destruction. Les experts restent cependant partagés sur l'origine de ces lésions. Sont-elles la cause ou seulement la conséquence de la maladie?

Une des voitures est consacrée au Plan Alzheimer (doté de 1,6 milliard d'euros), élaboré sur les bases des travaux du professeur Joël Ménard, qui vise à améliorer la qualité de vie des malades et de ceux qui les aident, leur famille, conjoint ou enfant en général, dans 70% des cas. Si pour l'instant la médecine reste impuissante à enrayer la maladie, il est clair qu'une prise en charge adaptée permet d'optimiser le confort des malades, en palliant notamment leur perte d'autonomie. En particulier, une consultation d'annonce de la maladie, notamment à la famille, a été mise en place: il s'agit de mieux l'éclairer sur l'accompagnement médical, psychologique et social dont le malade pourra bénéficier. Une porte d'entrée unique dans le système de prise en charge est d'ores et déjà proposée dans certains départements à travers les MAIA (Maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades d'Alzheimer).

Des experts dans le train pourront répondre à toutes les questions. Selon ses organisateurs, le train Alzheimer «fera un focus sur les solutions concrètes de prise en charge sociale, destinées à faciliter le parcours du malade». Sur le plan scientifique, il passera en revue les apports de l'imagerie cérébrale pour diagnostiquer la maladie et permettre un suivi des malades. À chaque étape, des informations pratiques et adresses utiles seront proposées aux malades ou à leurs familles.

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Message par debella »

Tuberculose : Plus de vingt cas dans le 93
Une vingtaine de personnes habitant un quartier pauvre de Seine-Saint-Denis sont atteintes de la tuberculose.

L'Agence régionale de santé (ARS) d'lle-de-France a indiqué qu'une vingtaine d'enfants et d'adultes résidant dans le quartier pauvre du Chêne-Pointu à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, sont atteints de tuberculose. Ces cas ont été découverts lors d'un dépistage organisé au cours de l'été. Celui-ci a également révélé une trentaine d'infections tuberculoniques latentes. « Dans un premier temps, plusieurs cas de tuberculose ont été détectés sur des adresses très proches, ce qui a attiré l'attention des services concernés », a expliqué Bernard Kirschen, délégué territorial de l'ARS en Seine-Saint-Denis avant d'ajouter qu' « il est inhabituel d'avoir des enfants » touchés par cette maladie. Selon lui, les malades sont d'ordinaire « des adultes qui ont vécu longtemps à l'étranger dans des conditions difficiles ».
"Un marqueur de pauvreté sociale"
Situé à une quinzaine de kilomètres de Paris, le quartier du Chêne Poitou est connu pour ses copropriétés dégradées où règnent les marchands de sommeil. Dans ce quartier, 70% des 6.000 habitants sont des familles – pour la plupart immigrées d'Afrique sub-saharienne – qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. « Les conditions sociales et sanitaires de ce quartier, et la surpopulation dans les logements, pourraient être un des facteurs contribuant à cette multiplication des cas de tuberculose », a déploré la mairie.
« La tuberculose ne frappe pas par hasard. Elle est corrélée au niveau socio-économique des personnes », avait déclaré Nora Berra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé en mars dernier, lors de la Journée mondiale contre la tuberculose. Longtemps associée au XIXe siècle, cette maladie n'a pas disparu. En 2009, il y a en effet eu plus de 5.000 cas détectés en France, principalement dans les régions Ile-de-France ( Seine-Saint-Denis et Paris) et Guyane). Le docteur Laurent Chambaud, directeur de la santé publique à l'ARS d'Ile-de-France a par ailleurs expliqué que la tuberculose est « liée à des conditions sociales et d'habitats dégradées, c'est un marqueur de pauvreté sociale ».
Des dépistages gratuits
De son côté, l'Agence a rappelé dans un communiqué que « la tuberculose est une maladie contagieuse, qui reste potentiellement grave ». Rappelant la nécessité de détecter d'éventuels autres cas, l'ARS a également tenu à souligner que cette maladie « se soigne aisément avec des antibiotiques adaptés ». Tous les habitants du Chêne-Pointu vont ainsi être dépistés gratuitement du 28 septembre au 14 octobre. Alors que l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a reconnu n'avoir « aucune idée sur le nombre de cas » existants, cette campagne de dépistage locale devrait permettre d'éviter la propagation de l'épidémie.

C'est quoi la tuberculose ?
L'Organisation mondiale de la santé décrit la tuberculose comme étant un « rhume banal » qui se propage « par voie aérienne ». L'organisation précise que « seules les personnes dont les poumons dont atteints peuvent transmettre l'infection. Lorsqu'elles toussent, éternuent, parlent ou crachent , elles projettent dans l'air les germes de la maladie, appelés bacilles tuberculeux ». Alors que cette maladie est très contagieuse, l'OMS rappelle qu'il suffit de quelques inhalations pour être infecté et que dans les cas les plus graves et en l'absence de traitement, « une personne atteinte de tuberculose évolutive peut infecter en moyenne 10 à 15 autres personnes en l'espace d'une année ». A noter : la tuberculose peut aussi s'attaquer aux reins, aux ganglions et au os.

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Dans le secret des mères qui accouchent sous X


L'Institut d'études démographique publie une étude sur le comportement de ces femmes qui refusent de jouer leur rôle de mère.

Qui sont ces femmes qui enfantent dans le secret puis coupent tout lien avec leur bébé ? Au moment même où sort La Brindille , un long-métrage qui explore les mystères d'une jeune fille accouchant sous X, l'Ined (Institut national d'études démographiques) sort une étude sur ces mères qui décident de ne pas endosser le rôle de maman. Un choix toujours possible en France - un des rares pays européen à autoriser les femmes à donner naissance sans révéler leur identité ou inscrire leur nom sur l'acte de naissance. Une «originalité» récemment remise en cause par un rapport commandé par François Fillon.

Chaque année, entre 600 et 700 femmes donnent donc la vie en demandant le secret de leur admission et de leur identité. En 2009, on estime leur nombre à 680. Grâce à des données collectées entre 2007 et 2009 dans 83 départements, la chercheuse Catherine Villeneuve-Gokalp, dresse un passionnant portrait démographique et sociologique de ces femmes qui effacent leur maternité. Jeune âge, pressions familiales et culturelles, absence de conjoint, contraintes économiques: les explications de leur geste sont multiples. Mais la question des relations avec le papa, cité par 43% des femmes, arrive souvent au premier plan. «Les femmes évoquent leur séparation (24%) ou son refus de devenir père (7%), ou bien elles le décrivent comme un homme violent, délinquant, en prison, toxicomane ou alcoolique (10%)», précise Catherine Villeneuve-Gokalp.

Viennent ensuite les difficultés économiques et sociales pour 28% des mères puis leur incapacité «d'investir ou d'assumer un enfant parce qu'elle se sent trop jeune» (19%) ». Quelques unes d'entre elles voient le bébé comme un obstacle à la construction de leur avenir. 11% cachent aussi leur maternité par crainte du rejet familial ou de la communauté. Certaines motivations sont moins présentes qu'on ne l'imagine, souligne la chercheuse, comme le viol ou les relations forcées. Dans les réponses étudiées, aucun cas d'inceste n'a été signalé. Par ailleurs, une mère sur 10 souffre de problèmes de santé physique ou psychique susceptibles d'expliquer la remise de l'enfant à l'adoption. La plupart de ces grossesses sont découvertes tardivement. Près de la moitié de ces futures mamans ne s'en aperçoivent qu'au deuxième trimestre, 38% s'en rendent compte au troisième. 9% sont même arrivées à l'hôpital en ignorant qu'elles allaient accoucher ! Dans huit cas sur 10, le délai légal de 12 semaines pour une IVG était dépassé. Quant au délai de deux mois de réflexion laissé à la mère après l'accouchement, il permet à 14% de ces mamans de changer d'avis et de reprendre leur enfant.

Trois catégories
La loi de 2002 sur l'accès aux origines prévoient aussi de les inviter à confier des données personnelles, voire leur identité. «23% des enfants abandonnés pourront la connaître. 31% trouveront un pli permettant au Conseil national d'accès aux origines personnelles (CNAOP) de la contacter mais sans certitude et 46% seront donc dans l'impossibilité de connaître son identité» souligne l'étude.

Malgré la diversité des profils variés, ces femmes ont été classées en trois catégories par Catherine Villeneuve-Gokalp. Les jeunes femmes dépendantes leurs parents (25%), généralement âgées de moins de 25 ans, sans emploi. «Face à une grossesse non souhaitée, les parents peuvent être aussi bien un soutien qu'un obstacle à la maternité», souligne Catherine Villeneuve-Gokalp. Le plus souvent, elles suivent des études mais une petite partie d'entre elles est inscrit au chômage ou déniche un petit boulot. À l'inverse, les indépendantes (25%) semblent relativement bien insérées. Elles ont leur propre logement, travaillent ou partagent leur vie avec quelqu'un, et « semblent à l'abri des difficultés matérielles les plus aiguës». Une sur deux a au moins 30 ans et vit en couple avec des enfants. Enfin, 15% de femmes cumulent les difficultés financières et isolement. «L'insécurité matérielle dans lequel elles se trouvent est d'autant plus difficile qu'elles ont nombreuses à avoir des enfants (huit sur dix) et que ce ne sont plus des jeunes femmes en attente d'un premier emploi, plus de la moitié ayant au moins 30 ans», décrit Catherine Villeneuve-Gokalp. Les 35% restant échappent à toute tentative de classification, gardent plus jalousement encore leur secret. «L'accouchement secret n'est pas seulement le fait de très jeunes femmes abandonnées par leur partenaire ou en situation de précarité même si elles sont effectivement sur représentées», conclut-elle.

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Des «co-détenus de soutien» pour endiguer les suicides

Depuis mars 2010, l'Administration pénitentiaire recrute des prisonniers volontaires pour aider les détenus en détresse psychologique. Ce dispositif expérimental, vivement critiqué par les syndicats et les associations, devrait être prochainement étendu.

Prévenir les suicides en prison grâce aux détenus eux-mêmes. C'est l'expérimentation menée depuis mars 2010 par l'Administration pénitentiaire dans trois établissements pilotes. Dans les maisons d'arrêt de Strasbourg, Villepinte et Bordeaux, cinq «co-détenus de soutien» en moyenne sont chargés de soutenir les prisonniers psychologiquement fragiles et de repérer les comportements à risque afin de les signaler au personnel pénitentiaire.

Depuis le lancement de cette phase de test, ils sont une trentaine au total à avoir endossé ces habits d'«accompagnateur». Un nombre faible compte tenu de la proportion de prisonniers dans chaque établissement Strasbourg a une capacité d'accueil de 444 places, Villepinte de 588 et Bordeaux de 407. Pour le psychiatre Jean-Louis Terra, qui a participé à la mise en place de ce dispositif, cela tient à la «sévérité» des règles de recrutement. Chaque candidat qui se porte volontaire doit passer un «oral de motivation» devant une commission pluridisciplinaire. Parmi les critères requis : le détenu doit être équilibré, inspirer confiance, faire preuve de solidité psychique, être peu intimidable ou encore montrer qu'il a une parfaite maîtrise de lui-même. Une «perle rare», selon le professeur Terra.

Avant d'enfiler leur nouvelle casquette, les «co-détenus de soutien» sont formés au secourisme, à la prévention de l'acte suicidaire, à l'écoute et à la confidentialité. «Cet enseignement pourra non seulement leur servir à l'extérieur, mais il leur permet aussi de retrouver un peu l'intelligence qu'on leur retire à leur arrivée en prison», explique au figaro.fr Jean-Louis Terra, qui les forme au secourisme psychique. Charge ensuite à eux de repérer les détenus en détresse psychologique au cours des horaires de promenade ou des passages dans les couloirs et de les recevoir, dans leur cellule ou dans une salle dédiée, afin d'essayer de les tenir éloigner de toutes pensées suicidaires. Ce dispositif reste toutefois à améliorer puisque les trois établissements pilotes ont continué à enregistrer des suicides depuis mars 2010. En cause : la détection des personnes vulnérables, aucune des victimes n'ayant été repérées par un des «accompagnateurs».

«Un système de carotte et de bâton»
Les «co-détenus de soutien» disposent par ailleurs d'un patronage de la Croix-Rouge française pour les aider dans leur travail d'accompagnement. Chaque semaine, deux bénévoles de l'association les réunissent pendant environ deux heures pour faire un point sur leur mission, les conseiller et répondre à leurs interrogations. Chaque «co-détenu» bénéficie également d'une porte de sortie s'il souhaite renoncer à sa fonction, tout comme l'administration se garde la possibilité de renvoyer l'un d'entre eux en cas de problème. «Cette dernière situation s'est déjà présentée deux fois, notamment dans le cas d'un détenu qui ne venait plus aux réunions hebdomadaires qui sont pourtant une priorité», raconte au figaro.fr Frédérique Van Berckel, la coordinatrice du dispositif au sein de la Croix-Rouge.

«Avec ce système, on officialise des relations qui existaient déjà entre les détenus, tout en développant des outils de soutien. L'intérêt pour les «co-détenus» est de sortir de l'anonymat et d'obtenir une reconnaissance à l'intérieur de la prison, décrypte-t-elle. En revanche, nous ne voulions pas que l'intérêt soit plus attrayant que la mission, avec par exemple l'instauration d'une réduction de peine. Cette fonction est donc seulement indiquée dans leur dossier». François Bès, de l'Observatoire international des prisons (OIP), voit au contraire dans ce dispositif «un système de carotte et de bâton». «Le détenu risque de se lancer dans cette aventure pour être bien vu par le juge d'application des peines et non pour le côté humain», note-t-il, tout en dénonçant une mesure qui consiste à «empêcher le suicide et non à améliorer l'état des détenus». «Le problème est pris à l'envers. Il faudrait plutôt redonner de l'espoir aux prisonniers et du sens à leur peine, avec des mesures d'accompagnement social et psychologique et une vraie aide à la réinsertion», ajoute François Bès, qui pointe aussi un risque de culpabilité pour les «codétenus» en cas d'échec de leur suivi.

Un dispositif conçu pour «pallier certaines défaillances»
Pour Loïc Broudin, du syndicat pénitentiaire UFAP, ce dispositif permet à l'Administration pénitentiaire de pallier certaines défaillances du système carcéral, comme le manque de formation du personnel en matière de suicide. Le professeur Terra avoue d'ailleurs que certains agents de la pénitentiaire dans les trois établissements tests se sentent soulagés de savoir qu'un «co-détenu» est là pour s'occuper des prisonniers en détresse lorsqu'ils s'en vont. «Un directeur m'a dit qu'«il ne pourrait plus s'occuper de la prison sans eux» car ils lui relaient des informations essentielles sur les autres prisonniers», renchérit le psychiatre, pour qui ces «accompagnateurs» doivent être des compléments des moyens de prévention existants et non un moyen de combler les trous.

De son côté, malgré les différentes critiques, le ministère de la Justice juge que cette expérimentation a déjà apporté des «résultats encourageants», selon le porte-parole adjoint du ministre de la Justice, Olivier Pedro-José. La phase de test doit d'ailleurs être prochainement étendue aux neuf directions interrégionales pénitentiaires, avec une prison par direction.

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Re: Actualités concours 2012

Message par Memo »

Trois policiers se suicident en région parisienne

Trois policiers se sont suicidés en l'espace de quelques heures jeudi 22 septembre dans la région parisienne. Selon les tout premiers éléments de l'enquête, le premier, en poste à la police judiciaire, a mis fin à ses jours "dans une voiture banalisée", dans le 19e arrondissement de Paris. En fin de matinée, il était "en état de mort cérébrale", selon des sources policières.

Le deuxième, en poste à la direction de l'ordre public, a mortellement blessé son épouse chez lui à Chevilly-Larue dans le Val-de-Marne, avant de retourner son arme contre lui. Il est décédé. Les deux premiers faits se sont produits quasiment coup sur coup, peu avant 9 heures, mais n'ont pas de lien entre eux.

Un troisième policier s'est suicidé vers 10 heures jeudi matin. Ce gardien de la paix s'est pendu chez lui au Pré-Saint-Gervais, en Seine-Saint-Denis. Des enquêtes ont été ouvertes dans les trois cas signalés.

RISQUE DE SUICIDE SUPÉRIEUR DANS LA POLICE

Les suicides de policiers directement liés à des conditions de travail sont très rares selon les quelques études effectuées à ce sujet. Selon la dernière étude de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le risque de suicide dans la police est supérieur de 36 % à celui du reste de la population. Selon les derniers chiffres de 2010, le taux de suicide dans la police est en moyenne de 32,4 pour 100 000 agents.

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