Culture Générale
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Un kinésithérapeute de Corrèze mis en examen pour viol
Un kinésithérapeute de Corrèze ayant exercé à Castres mis en examen pour viol
Un kinésithérapeute de Mallemort (Corrèze), exerçant surtout en milieu sportif, a été mis en examen mercredi à Brive-la-Gaillarde pour "viol" sur une patiente lors d'une séance d'ostéopathie, a-t-on appris de source judiciaire.
Il a été placé sous contrôle judiciaire et s'est notamment vu interdire d'exercer "sur des victimes potentielles", a-t-on indiqué de même source.
Une jeune femme de 24 ans qui avait consulté l'ostéopathe pour soulager ses maux de dos a porté plainte lundi.
Le kinésithérapeute de 38 ans, récemment installé à Mallemort, a été interpellé mardi.
Selon le parquet, il a "invoqué des pratiques professionnelles, affirmant que la victime plaignante aurait +mal interprété ses gestes+".
Le parquet va solliciter sur ce point l'avis du Conseil départemental de l'ordre des médecins.
Ostéopathe improvisé auprès d'une clientèle privée, le mis en examen exerce surtout sa profession de kinésithérapeute dans les milieux du rugby de haut niveau. Il avait quitté Castres (Tarn) pour Brive-la-Gaillarde, deux hauts lieux du ballon ovale.
Le livre professionnel du kinésithérapeute a été saisi et permettra aux enquêteurs d'identifier d'autres patientes pour vérifier si elles ont subi les mêmes agressions.
Un kinésithérapeute de Mallemort (Corrèze), exerçant surtout en milieu sportif, a été mis en examen mercredi à Brive-la-Gaillarde pour "viol" sur une patiente lors d'une séance d'ostéopathie, a-t-on appris de source judiciaire.
Il a été placé sous contrôle judiciaire et s'est notamment vu interdire d'exercer "sur des victimes potentielles", a-t-on indiqué de même source.
Une jeune femme de 24 ans qui avait consulté l'ostéopathe pour soulager ses maux de dos a porté plainte lundi.
Le kinésithérapeute de 38 ans, récemment installé à Mallemort, a été interpellé mardi.
Selon le parquet, il a "invoqué des pratiques professionnelles, affirmant que la victime plaignante aurait +mal interprété ses gestes+".
Le parquet va solliciter sur ce point l'avis du Conseil départemental de l'ordre des médecins.
Ostéopathe improvisé auprès d'une clientèle privée, le mis en examen exerce surtout sa profession de kinésithérapeute dans les milieux du rugby de haut niveau. Il avait quitté Castres (Tarn) pour Brive-la-Gaillarde, deux hauts lieux du ballon ovale.
Le livre professionnel du kinésithérapeute a été saisi et permettra aux enquêteurs d'identifier d'autres patientes pour vérifier si elles ont subi les mêmes agressions.
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Malade, le Patriarche pourrait être rapatrié
Malade, le Patriarche pourrait être rapatrié
Âgé de 86 ans et actuellement hospitalisé dans une clinique de Belize City après un accident vasculaire cérébral, Lucien Engelmajer, le Patriarche, qui est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt, sera-t-il rapatrié en France pour des raisons de santé ? Inenvisageable jusqu'à présent, ce retour, qui ferait l'effet d'une bombe, est aujourd'hui clairement évoqué et souhaité par un des fils du Patriarche, Pascal Engelmajer, qui est actuellement au Belize, ce petit Etat d'Amérique centrale où l'ancien « gourou » de l'association d'aide aux toxicomanes, née à Toulouse à la fin des années 70, s'est réfugié depuis bientôt 20 ans.
TOUCHÉ PAR «DEAN»
L'état de santé de Lucien Engelmajer s'est subitement aggravé à la suite du passage du cyclone Dean qui a ravagé une partie de ce micro-Etat proche du Mexique. Appelé en urgence à Toulouse où il réside par un membre de sa famille inquiet de ne pas avoir de nouvelles du Patriarche, Pascal Engelmajer a retrouvé là-bas son père en piètre santé, quinze ans après l'avoir vu pour la dernière fois. « Un docteur l'a retrouvé dans un état tragique à l'hôpital de Corozal », explique Pascal Engelmajer joint hier par téléphone. Selon lui, son père souffre d'un AVC mais aussi d'une pneumonie et de déshydratation. « Je pense que, lorsque le cyclone est arrivé, il est sorti dans la rue. Puis on a dû le conduire à l'hôpital. »
D'après son fils, Lucien Engelmajer, qui a été transféré dans une clinique de Belize City, n'est pas tout à fait conscient. « Je pense qu'il m'a reconnu, qu'il a entendu mes paroles. Il m'a demandé ses lunettes… Le pronostic n'est pas positif mais il est robuste. »
La perspective d'un rapatriement sanitaire n'est pour l'instant qu'une hypothèse. « J'aimerais qu'il soit plus proche de nous mais, de toute façon, je lui demanderai ce qu'il souhaite. Ce que je ne veux pas, c'est qu'il soit ici victime d'une sorte de persécution ou d'un ostracisme comme les anciens membres d'Action directe. » Son fils Pascal, qui ne faisait pas partie des enfants qui étaient poursuivis en novembre, assure que le Patriarche vit chichement, sans autre argent qu'une pension, dans une simple paillote (voir photo), et surtout seul. « C'est comme une déportation », juge-t-il.
Âgé de 86 ans et actuellement hospitalisé dans une clinique de Belize City après un accident vasculaire cérébral, Lucien Engelmajer, le Patriarche, qui est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt, sera-t-il rapatrié en France pour des raisons de santé ? Inenvisageable jusqu'à présent, ce retour, qui ferait l'effet d'une bombe, est aujourd'hui clairement évoqué et souhaité par un des fils du Patriarche, Pascal Engelmajer, qui est actuellement au Belize, ce petit Etat d'Amérique centrale où l'ancien « gourou » de l'association d'aide aux toxicomanes, née à Toulouse à la fin des années 70, s'est réfugié depuis bientôt 20 ans.
TOUCHÉ PAR «DEAN»
L'état de santé de Lucien Engelmajer s'est subitement aggravé à la suite du passage du cyclone Dean qui a ravagé une partie de ce micro-Etat proche du Mexique. Appelé en urgence à Toulouse où il réside par un membre de sa famille inquiet de ne pas avoir de nouvelles du Patriarche, Pascal Engelmajer a retrouvé là-bas son père en piètre santé, quinze ans après l'avoir vu pour la dernière fois. « Un docteur l'a retrouvé dans un état tragique à l'hôpital de Corozal », explique Pascal Engelmajer joint hier par téléphone. Selon lui, son père souffre d'un AVC mais aussi d'une pneumonie et de déshydratation. « Je pense que, lorsque le cyclone est arrivé, il est sorti dans la rue. Puis on a dû le conduire à l'hôpital. »
D'après son fils, Lucien Engelmajer, qui a été transféré dans une clinique de Belize City, n'est pas tout à fait conscient. « Je pense qu'il m'a reconnu, qu'il a entendu mes paroles. Il m'a demandé ses lunettes… Le pronostic n'est pas positif mais il est robuste. »
La perspective d'un rapatriement sanitaire n'est pour l'instant qu'une hypothèse. « J'aimerais qu'il soit plus proche de nous mais, de toute façon, je lui demanderai ce qu'il souhaite. Ce que je ne veux pas, c'est qu'il soit ici victime d'une sorte de persécution ou d'un ostracisme comme les anciens membres d'Action directe. » Son fils Pascal, qui ne faisait pas partie des enfants qui étaient poursuivis en novembre, assure que le Patriarche vit chichement, sans autre argent qu'une pension, dans une simple paillote (voir photo), et surtout seul. « C'est comme une déportation », juge-t-il.
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Mobilisation inattendue contre les expulsions
Mobilisation inattendue contre les expulsions
La réunion d'information sur les expulsions organisée par la Ligue des droits de l'homme, le collectif Fin de procédures et le réseau Education sans frontières a connu un succès intattendu, de l'aveu même de Christian Morisse, délégué de la Ligue : « Aujourd'hui on est plus nombreux que la cinquantaine de militants traditionnels, il faut croire que ça émeut. » De fait, lundi soir, la salle Jean-Jaurès avait du mal à contenir tout ceux qui étaient venus apporter leur soutien. Une estimation : près de trois cents personnes étaient présentes pour échanger et surtout pour élaborer une stratégie. « Il faut qu'un maximum de gens sachent et comprennent ce qui se passe », indique Christian Morisse à propos des jeunes gens que l'État s'apprête à expulser du territoire.
D'un point de vue juridique cela suscite de sérieuses interrogations, non seulement du point de vue de la convention européenne des droits de l'homme ratifiée par la France, mais encore sur un plan pratique. Car l'État avait accordé à ces jeunes des contrats d'apprentissage qui ne sont pas aujourd'hui terminés. Rolande Sassano, présidente de la chambre de métiers, a souligné la question tout en apportant son soutien au mouvement anti-expulsion.
Bien d'autres organismes étaient également représentés et, devant l'ampleur du mouvement qui se dessine, il a été convenu qu'une manifestation aurait lieu vendredi soir devant la préfecture (rendez-vous à 17 h 30 à la halle, 18 heures à la préfecture). En avant-goût de cette protestation, les participants se sont rassemblés devant la préfecture en scandant des slogans anti-expulsions. Juste une façon de rappeler au préfet qu'il doit demain donner sa réponse quant à une audience réclamées par les collectifs de soutien, à propos des recours qui ont été déposés. Les fameux recours grâcieux semblent être passés aux oubliettes de l'été d'après les parrains collectifs des jeunes expulsés. Christian Morisse a évoqué une rencontre aves le secrétaire général de la préfecture qui avait promis, dit-il, que les mineurs ne seraient pas concernés par les expulsions. « Il n'a pas tenu sa parole, constate le délégué de la LDH. Qu'on obtienne une audience ou pas de la part du représentant de l'État, tout le monde est déterminé à manifester vendredi soir ». D'ici là chacun va mobiliser autour de soi.
La réunion d'information sur les expulsions organisée par la Ligue des droits de l'homme, le collectif Fin de procédures et le réseau Education sans frontières a connu un succès intattendu, de l'aveu même de Christian Morisse, délégué de la Ligue : « Aujourd'hui on est plus nombreux que la cinquantaine de militants traditionnels, il faut croire que ça émeut. » De fait, lundi soir, la salle Jean-Jaurès avait du mal à contenir tout ceux qui étaient venus apporter leur soutien. Une estimation : près de trois cents personnes étaient présentes pour échanger et surtout pour élaborer une stratégie. « Il faut qu'un maximum de gens sachent et comprennent ce qui se passe », indique Christian Morisse à propos des jeunes gens que l'État s'apprête à expulser du territoire.
D'un point de vue juridique cela suscite de sérieuses interrogations, non seulement du point de vue de la convention européenne des droits de l'homme ratifiée par la France, mais encore sur un plan pratique. Car l'État avait accordé à ces jeunes des contrats d'apprentissage qui ne sont pas aujourd'hui terminés. Rolande Sassano, présidente de la chambre de métiers, a souligné la question tout en apportant son soutien au mouvement anti-expulsion.
Bien d'autres organismes étaient également représentés et, devant l'ampleur du mouvement qui se dessine, il a été convenu qu'une manifestation aurait lieu vendredi soir devant la préfecture (rendez-vous à 17 h 30 à la halle, 18 heures à la préfecture). En avant-goût de cette protestation, les participants se sont rassemblés devant la préfecture en scandant des slogans anti-expulsions. Juste une façon de rappeler au préfet qu'il doit demain donner sa réponse quant à une audience réclamées par les collectifs de soutien, à propos des recours qui ont été déposés. Les fameux recours grâcieux semblent être passés aux oubliettes de l'été d'après les parrains collectifs des jeunes expulsés. Christian Morisse a évoqué une rencontre aves le secrétaire général de la préfecture qui avait promis, dit-il, que les mineurs ne seraient pas concernés par les expulsions. « Il n'a pas tenu sa parole, constate le délégué de la LDH. Qu'on obtienne une audience ou pas de la part du représentant de l'État, tout le monde est déterminé à manifester vendredi soir ». D'ici là chacun va mobiliser autour de soi.
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Bruxelles pourrait freiner les appétits russes
Bruxelles pourrait freiner les appétits russes dans le secteur de l'énergie
Les ambitions russes dans le domaine de l'énergie inquiètent Bruxelles. Engagée dans le processus de libéralisation de l'énergie, qui exige notamment des Etats membres qu'ils diminuent leur contrôle sur les champions nationaux et séparent les activités de production et de distribution, la Commission européenne pourrait reculer sur ce chapitre, introduisant des mesures de contrôle qui permettraient aux Etats de se protéger des appétits étrangers.
Ces mesures pourraient être avancées dès le 19 septembre, selon le Financial Times (FT) du jeudi 30 août, à l'occasion de la publication par la Commission d'un nouveau plan destiné à améliorer la concurrence sur le marché européen de l'énergie. Si à cette occasion Bruxelles doit réaffirmer son attachement au principe de la séparation entre production, acheminement et fourniture de l'énergie, la Commission devrait néanmoins proposer une série de mesures permettant de protéger l'activité transport, la plus menacée par la libéralisation.
Première visée, selon le FT : la Russie. L'activisme des champions russes sur le marché européen, avec par exemple le rachat de l'italien ENI par Gazprom, est perçu par plusieurs Etats membres comme une menace pour leur indépendance énergétique. Ce sont eux qui poussent Bruxelles à prendre des mesures de protection.
FAIRE DE L'ÉNERGIE UN SECTEUR "STRATÉGIQUE"
D'après le FT Deutschland, publication sœur du Financial Times, les craintes de Bruxelles pourraient être explicitement inscrites dans le document du 19 septembre, qui mettrait en garde contre les situations "dans lesquelles l'investissement est déterminé par des motivations autres que les seules motivations économiques". Une allusion claire au comportement de Gazprom, fréquemment accusé d'être, sur le sol européen, le bras armé du Kremlin dans sa politique de puissance.
Le Financial Times cite quelques-unes des pistes envisagées par les fonctionnaires européens. Première possibilité : l'instauration d'une "clause de réciprocité", qui pourrait éloigner du marché communautaire des Etats tels que la Russie, mais aussi l'Arabie saoudite, où les entreprises européennes connaissent de sévères restrictions à l'investissement. Autre hypothèse, la Commission pourrait s'arroger un droit de contrôle sur les acheteurs éventuels des réseaux de transport d'énergie. Voire déclarer "stratégique" le secteur de l'énergie, excluant de fait les pays extra-européens de la compétition.
Une telle mesure provoquerait certainement de vives réactions, alors que la France et l'Espagne sont régulièrement tancées par Bruxelles pour leurs velléités de faire de l'énergie un secteur stratégique, protégé des appétits étrangers.
Les ambitions russes dans le domaine de l'énergie inquiètent Bruxelles. Engagée dans le processus de libéralisation de l'énergie, qui exige notamment des Etats membres qu'ils diminuent leur contrôle sur les champions nationaux et séparent les activités de production et de distribution, la Commission européenne pourrait reculer sur ce chapitre, introduisant des mesures de contrôle qui permettraient aux Etats de se protéger des appétits étrangers.
Ces mesures pourraient être avancées dès le 19 septembre, selon le Financial Times (FT) du jeudi 30 août, à l'occasion de la publication par la Commission d'un nouveau plan destiné à améliorer la concurrence sur le marché européen de l'énergie. Si à cette occasion Bruxelles doit réaffirmer son attachement au principe de la séparation entre production, acheminement et fourniture de l'énergie, la Commission devrait néanmoins proposer une série de mesures permettant de protéger l'activité transport, la plus menacée par la libéralisation.
Première visée, selon le FT : la Russie. L'activisme des champions russes sur le marché européen, avec par exemple le rachat de l'italien ENI par Gazprom, est perçu par plusieurs Etats membres comme une menace pour leur indépendance énergétique. Ce sont eux qui poussent Bruxelles à prendre des mesures de protection.
FAIRE DE L'ÉNERGIE UN SECTEUR "STRATÉGIQUE"
D'après le FT Deutschland, publication sœur du Financial Times, les craintes de Bruxelles pourraient être explicitement inscrites dans le document du 19 septembre, qui mettrait en garde contre les situations "dans lesquelles l'investissement est déterminé par des motivations autres que les seules motivations économiques". Une allusion claire au comportement de Gazprom, fréquemment accusé d'être, sur le sol européen, le bras armé du Kremlin dans sa politique de puissance.
Le Financial Times cite quelques-unes des pistes envisagées par les fonctionnaires européens. Première possibilité : l'instauration d'une "clause de réciprocité", qui pourrait éloigner du marché communautaire des Etats tels que la Russie, mais aussi l'Arabie saoudite, où les entreprises européennes connaissent de sévères restrictions à l'investissement. Autre hypothèse, la Commission pourrait s'arroger un droit de contrôle sur les acheteurs éventuels des réseaux de transport d'énergie. Voire déclarer "stratégique" le secteur de l'énergie, excluant de fait les pays extra-européens de la compétition.
Une telle mesure provoquerait certainement de vives réactions, alors que la France et l'Espagne sont régulièrement tancées par Bruxelles pour leurs velléités de faire de l'énergie un secteur stratégique, protégé des appétits étrangers.
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La NASA
La NASA réaffirme que ses astronautes ne volaient pas en état d'ébriété
Rien ne prouve que les astronautes de la NASA aient pu être saouls quand ils ont volé dans l'espace, a indiqué dans un communiqué l'agence spatiale américaine.
L'affaire, qui avait sévèrement écorné l'image de l'agence spatiale, avait été rendue publique fin juillet dans un rapport réalisé par des experts indépendants. L'enquête, conduite par le colonel Richard Bachmann, un médecin de l'US Air Force, avait révélé que des astronautes avaient bu de l'alcool en abondance juste avant de voler et que l'avertissement des médecins n'avait pas été écouté. "Il y a un site Internet pour les légendes urbaines. Allez le voir. Il y beaucoup de choses qui sont citées qui ne sont pas vraies. Cette histoire en fait partie", a affirmé le patron de la NASA, Michael Griffin, au cours d'une conférence de presse.
TESTS DE DÉPISTAGE
Le rapport du chef de la sécurité de l'agence spatiale, Bryan O'Connor, évoque une consommation "modérée" de vin et de bière en dehors des heures de service et la découverte d'une bouteille de Tequila à moitié vide dans les quartiers réservés aux équipages au cours d'une inspection. Mais l'étude de 45 pages affirme qu'il n'y aucune preuve que des astronautes aient pu être éméchés avant des vols. Elle inclut, en outre, une lettre signée par les vingt médecins chargés des vols, la NASA niant toute ébriété des membres d'équipage.
Bryan O'Connor a estimé qu'il y avait "des garde-fous raisonnables pour empêcher un membre d'équipage qui serait sous l'influence [de l'alcool ou d'autres substances] d'embarquer à bord d'un vaisseau". Il suggère toutefois de renforcer le contrôle par les médecins de la NASA le jour du lancement et avance l'idée de mettre en place des tests de dépistage de l'alcool et de drogues pour les employés de l'agence.
Rien ne prouve que les astronautes de la NASA aient pu être saouls quand ils ont volé dans l'espace, a indiqué dans un communiqué l'agence spatiale américaine.
L'affaire, qui avait sévèrement écorné l'image de l'agence spatiale, avait été rendue publique fin juillet dans un rapport réalisé par des experts indépendants. L'enquête, conduite par le colonel Richard Bachmann, un médecin de l'US Air Force, avait révélé que des astronautes avaient bu de l'alcool en abondance juste avant de voler et que l'avertissement des médecins n'avait pas été écouté. "Il y a un site Internet pour les légendes urbaines. Allez le voir. Il y beaucoup de choses qui sont citées qui ne sont pas vraies. Cette histoire en fait partie", a affirmé le patron de la NASA, Michael Griffin, au cours d'une conférence de presse.
TESTS DE DÉPISTAGE
Le rapport du chef de la sécurité de l'agence spatiale, Bryan O'Connor, évoque une consommation "modérée" de vin et de bière en dehors des heures de service et la découverte d'une bouteille de Tequila à moitié vide dans les quartiers réservés aux équipages au cours d'une inspection. Mais l'étude de 45 pages affirme qu'il n'y aucune preuve que des astronautes aient pu être éméchés avant des vols. Elle inclut, en outre, une lettre signée par les vingt médecins chargés des vols, la NASA niant toute ébriété des membres d'équipage.
Bryan O'Connor a estimé qu'il y avait "des garde-fous raisonnables pour empêcher un membre d'équipage qui serait sous l'influence [de l'alcool ou d'autres substances] d'embarquer à bord d'un vaisseau". Il suggère toutefois de renforcer le contrôle par les médecins de la NASA le jour du lancement et avance l'idée de mettre en place des tests de dépistage de l'alcool et de drogues pour les employés de l'agence.
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François Hollande est "responsable de toute la pagaille
Pour Claude Allègre, François Hollande est "responsable de toute la pagaille" au PS
L 'ancien ministre de l'éducation nationale de Lionel Jospin, Claude Allègre, a annoncé, jeudi 30 août, qu'il ne sera plus membre du Parti socialiste. "Je ne reprendrai pas ma carte au mois de janvier. Je me mets de côté. Cela me fait mal au cœur parce que cela fait trente-quatre ans que je suis membre de ce parti", a-t-il déclaré sur RTL. Claude Allègre n'a pas exclu de revenir au PS si "une nouvelle direction" était désignée, affirmant qu'il "restait profondément de gauche".
Auteur d'un ouvrage intitulé La Défaite en chantant, l'ancien ministre s'en prend à la direction actuelle du PS. Dans un entretien à Libération publié jeudi, il estime que "Ségolène Royal ne s'intéresse pas aux dossiers, mais à sa promotion". Lors de la campagne présidentielle, "elle a démarré par une espèce de campagne épouvantable sur les relations internationales. Puis elle a couru derrière Sarkozy", ajoute-t-il.
"IL A FOUTU UN BORDEL NOIR"
Aux yeux de Claude Allègre, François Hollande est "responsable de toute la pagaille", qui règne au Parti socialiste. "Il est allé chercher Jospin, il a encouragé sa compagne… Il pensait que plus le marigot était rempli de crocodiles, plus il avait de chances. Il a foutu un bordel noir. On a connu ça avec Guy Mollet : à chaque fois, il y a eu des rénovateurs pour le contester. Et, à chaque fois, il s'en est sorti", estime-t-il dans les colonnes du quotidien.
Il déplore, de manière plus générale, le manque de réflexion du parti, imputable, selon lui, à la certitude de remporter l'élection présidentielle. "Un chien coiffé gagnerait l'élection", aurait affirmé le premier secrétaire du PS.
Claude Allègre a par ailleurs soutenu la démarche d'ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy, et notamment la participation de Michel Rocard à la mission sur la revalorisation du métier d'enseignant. "Il est anormal qu'on trouve ça anormal. Dans toutes les démocraties, dans les commissions de réforme, on met des gens de la majorité et de l'opposition."
L 'ancien ministre de l'éducation nationale de Lionel Jospin, Claude Allègre, a annoncé, jeudi 30 août, qu'il ne sera plus membre du Parti socialiste. "Je ne reprendrai pas ma carte au mois de janvier. Je me mets de côté. Cela me fait mal au cœur parce que cela fait trente-quatre ans que je suis membre de ce parti", a-t-il déclaré sur RTL. Claude Allègre n'a pas exclu de revenir au PS si "une nouvelle direction" était désignée, affirmant qu'il "restait profondément de gauche".
Auteur d'un ouvrage intitulé La Défaite en chantant, l'ancien ministre s'en prend à la direction actuelle du PS. Dans un entretien à Libération publié jeudi, il estime que "Ségolène Royal ne s'intéresse pas aux dossiers, mais à sa promotion". Lors de la campagne présidentielle, "elle a démarré par une espèce de campagne épouvantable sur les relations internationales. Puis elle a couru derrière Sarkozy", ajoute-t-il.
"IL A FOUTU UN BORDEL NOIR"
Aux yeux de Claude Allègre, François Hollande est "responsable de toute la pagaille", qui règne au Parti socialiste. "Il est allé chercher Jospin, il a encouragé sa compagne… Il pensait que plus le marigot était rempli de crocodiles, plus il avait de chances. Il a foutu un bordel noir. On a connu ça avec Guy Mollet : à chaque fois, il y a eu des rénovateurs pour le contester. Et, à chaque fois, il s'en est sorti", estime-t-il dans les colonnes du quotidien.
Il déplore, de manière plus générale, le manque de réflexion du parti, imputable, selon lui, à la certitude de remporter l'élection présidentielle. "Un chien coiffé gagnerait l'élection", aurait affirmé le premier secrétaire du PS.
Claude Allègre a par ailleurs soutenu la démarche d'ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy, et notamment la participation de Michel Rocard à la mission sur la revalorisation du métier d'enseignant. "Il est anormal qu'on trouve ça anormal. Dans toutes les démocraties, dans les commissions de réforme, on met des gens de la majorité et de l'opposition."
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Chine: le ministre des Finances tombe
Chine: le ministre des Finances tombe, à quelques semaines du congrès du PC
Sur fond d'affaire de moeurs et de campagne anticorruption à quelques semaines du congrès du PCC, le ministre chinois des Finances est tombé, nouvelle victime du nettoyage politique entrepris par le président Hu Jintao.
Jin Renqing, 63 ans, en poste depuis quatre ans, a dû démissionner et a été nommé vice-directeur d'un centre d'études gouvernemental, a annoncé à l'AFP un porte-parole gouvernemental, sous couvert de l'anonymat.
L'agence officielle Chine Nouvelle a confirmé l'information un peu plus tard, précisant que l'actuel directeur de l'Administration des Impôts, Xie Xuren, lui succédait.
Agé de 59 ans, Xie a notamment été vice-ministre des Finances dans les années 90.
Le départ de Jin, selon le Ming Pao, un journal bien informé de Hong Kong, pourrait avoir été précipité par sa mauvaise gestion des obligations de l'Etat ou des rumeurs persistantes sur la hausse d'un impôt sur les transactions (finalement triplé en mai) qui avaient provoqué des turbulences boursières il y a quelques mois.
Mais le journal accorde une large place à un scandale sexuel dans lequel le ministre aurait été impliqué, mettant en scène deux autres personnalités: l'ancien secrétaire du parti communiste de la ville de Qingdao, Du Shicheng, et l'ancien président du conseil d'administration de la compagnie pétrolière Sinopec, premier raffineur d'Asie, Chen Tonghai.
A l'approche du 17e congrès du Parti communiste, le 15 octobre, le gouvernement a accentué ces derniers mois sa lutte contre la corruption, qui sape la légitimité du PCC et de ses dirigeants.
Ce congrès est considéré comme un rendez-vous important, où doivent être entérinés un nouveau mandat de cinq ans pour le président Hu Jintao et son Premier ministre Wen Jiabao.
La campagne anticorruption a déjà permis à Hu et Wen de se débarrasser de certains hauts responsables rivaux, comme des représentants de la faction dite de Shanghaï, de l'ancien président Jiang Zemin.
Justifié par un vrai scandale, celui du fonds de pension de Shanghaï ayant conduit à des détournements de fonds publics, le limogeage l'an dernier de Chen Liangyu, le numéro un du Parti communiste à Shanghaï, a ainsi été interprété comme une manoeuvre politique à l'encontre d'une personnalité rebelle au tandem en place à Pékin.
C'est aussi pour corruption que l'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments en Chine, Zheng Xiaoyu, qui avait rang de ministre, a été exécuté en juillet dernier.
Parallèlement, le gouvernement, dans une campagne relayée par de nombreux journaux officiels, exhorte depuis plusieurs mois les cadres dirigeants à mener une vie exemplaire pour éviter de susciter la colère de la population.
En juillet, un journal demandait que soient dévoilés les "secrets personnels" des cadres, appelant à prêter attention à leur "arrière-cour", tandis que d'autres médias s'attaquaient de front, parfois avec humour, au phénomène des maîtresses, accusées de favoriser la prévarication.
De tels appels trouvent un écho dans certaines couches de la population qui n'ont pas toutes pour exutoire d'aller virtuellement tuer des fonctionnaires corrompus. Lancé début août, le jeu en ligne "Combattant incorruptible", qui permet de torturer ou tuer des fonctionnaires corrompus, a fait un tel tabac qu'il a aussitôt été saturé.
Sur fond d'affaire de moeurs et de campagne anticorruption à quelques semaines du congrès du PCC, le ministre chinois des Finances est tombé, nouvelle victime du nettoyage politique entrepris par le président Hu Jintao.
Jin Renqing, 63 ans, en poste depuis quatre ans, a dû démissionner et a été nommé vice-directeur d'un centre d'études gouvernemental, a annoncé à l'AFP un porte-parole gouvernemental, sous couvert de l'anonymat.
L'agence officielle Chine Nouvelle a confirmé l'information un peu plus tard, précisant que l'actuel directeur de l'Administration des Impôts, Xie Xuren, lui succédait.
Agé de 59 ans, Xie a notamment été vice-ministre des Finances dans les années 90.
Le départ de Jin, selon le Ming Pao, un journal bien informé de Hong Kong, pourrait avoir été précipité par sa mauvaise gestion des obligations de l'Etat ou des rumeurs persistantes sur la hausse d'un impôt sur les transactions (finalement triplé en mai) qui avaient provoqué des turbulences boursières il y a quelques mois.
Mais le journal accorde une large place à un scandale sexuel dans lequel le ministre aurait été impliqué, mettant en scène deux autres personnalités: l'ancien secrétaire du parti communiste de la ville de Qingdao, Du Shicheng, et l'ancien président du conseil d'administration de la compagnie pétrolière Sinopec, premier raffineur d'Asie, Chen Tonghai.
A l'approche du 17e congrès du Parti communiste, le 15 octobre, le gouvernement a accentué ces derniers mois sa lutte contre la corruption, qui sape la légitimité du PCC et de ses dirigeants.
Ce congrès est considéré comme un rendez-vous important, où doivent être entérinés un nouveau mandat de cinq ans pour le président Hu Jintao et son Premier ministre Wen Jiabao.
La campagne anticorruption a déjà permis à Hu et Wen de se débarrasser de certains hauts responsables rivaux, comme des représentants de la faction dite de Shanghaï, de l'ancien président Jiang Zemin.
Justifié par un vrai scandale, celui du fonds de pension de Shanghaï ayant conduit à des détournements de fonds publics, le limogeage l'an dernier de Chen Liangyu, le numéro un du Parti communiste à Shanghaï, a ainsi été interprété comme une manoeuvre politique à l'encontre d'une personnalité rebelle au tandem en place à Pékin.
C'est aussi pour corruption que l'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments en Chine, Zheng Xiaoyu, qui avait rang de ministre, a été exécuté en juillet dernier.
Parallèlement, le gouvernement, dans une campagne relayée par de nombreux journaux officiels, exhorte depuis plusieurs mois les cadres dirigeants à mener une vie exemplaire pour éviter de susciter la colère de la population.
En juillet, un journal demandait que soient dévoilés les "secrets personnels" des cadres, appelant à prêter attention à leur "arrière-cour", tandis que d'autres médias s'attaquaient de front, parfois avec humour, au phénomène des maîtresses, accusées de favoriser la prévarication.
De tels appels trouvent un écho dans certaines couches de la population qui n'ont pas toutes pour exutoire d'aller virtuellement tuer des fonctionnaires corrompus. Lancé début août, le jeu en ligne "Combattant incorruptible", qui permet de torturer ou tuer des fonctionnaires corrompus, a fait un tel tabac qu'il a aussitôt été saturé.
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Sarkozy et les patrons : une histoire de cœur
Sarkozy et les patrons : une histoire de cœur
Nicolas Sarkozy dirige la France comme un patron dirige une entreprise, c'est pour ça qu'il plaît aux chefs d'entreprise", assure François Henrot, associé gérant de la banque d'affaires Rothschild. "Il n'a peur ni des patrons ni de l'argent, à la différence des politiques de ce pays", ajoute ce proche du chef de l'Etat.
Si les patrons l'apprécient, c'est aussi parce qu'il vit avec eux. Après avoir quitté le ministère de l'intérieur pour préparer la campagne présidentielle, il a vécu deux mois, villa de Montmorency, dans la très chic propriété parisienne de son ami Dominique Desseigne, patron du groupe Barrière (hôtels et casinos).
En guise de remerciement, le 6 mai, M. Sarkozy passe sa première soirée en tant que président de la République… au Fouquet's, hôtel de luxe du groupe Barrière.
"C'est ce soir-là, rapporte un témoin, que Vincent Bolloré [dirigeant d'un groupe de communication et de transport] a proposé à Cécilia qu'ils prennent son avion et son bateau puisqu'elle semblait peu désireuse d'aller en Corse."
De quoi susciter l'ire de Martin Bouygues, qui a été témoin au mariage de Nicolas et Cécilia, de même que Bernard Arnault, patron du groupe LVMH. Rivalités d'entourage.
Depuis la tentative avortée de prise de contrôle inamicale du groupe Bouygues par M. Bolloré, en 1997, M. Bouygues voue à ce dernier une haine si tenace qu'il a refusé d'assister au mariage de sa propre nièce avec le fils Bolloré.
Ses mandats de maire de Neuilly (Hauts-de-Seine), de 1983 à 2002, ont fait de M. Sarkozy l'interlocuteur de nombreuses fortunes françaises. Quand il ne fait pas du vélo avec les Decaux, il croise Liliane Bettencourt, actionnaire de L'Oréal, résidente des beaux quartiers de l'Ouest parisien.
"Il partage avec eux, explique Jacques Creyssel, le numéro deux du Medef, une culture du résultat faite d'objectifs et de moyens pour y parvenir, et montre une vraie admiration envers ceux qui ont construit quelque chose individuellement."
M. Sarkozy aime évoquer sa fascination pour "les entrepreneurs qui ont réussi à la force du poignet". Même si ceux dont il est proche ne sont pas tous des autodidactes.
Ses liens avec l'héritier Bouygues sont anciens. Présent à ses côtés lors de ses traversées du désert, Martin Bouygues est le parrain de son fils Louis, et il sait que son avis sera pris en compte par le nouveau président.
L'avenir dira si sa proximité avec celui qui fut, un temps, son avocat, aidera le dirigeant du groupe Bouygues à diversifier ses activités vers le nucléaire dans la perspective de la privatisation partielle d'Areva.
Il a suffi d'un coup de téléphone de M. Sarkozy à M. Bouygues pour que Laurent Solly, directeur adjoint de sa campagne présidentielle, soit nommé à la direction générale de TF1.
"Il a un rapport admiratif mais aussi consumériste avec les patrons, il peut les bousculer et les provoquer", nuance Stéphane Richard, ancien patron de Veolia Transport, nommé directeur de cabinet de la ministre des finances, Christine Lagarde, à la demande de l'Elysée.
Ainsi, au plus fort de l'affrontement entre les deux frères ennemis Bernard Arnault et François Pinault, la neutralité de M. Sarkozy lui avait valu une fâcherie avec M. Arnault.
Dans la famille Lagardère, autant le père, Jean-Luc, pouvait jouer un rôle de conseiller auprès de M. Sarkozy, notamment en orchestrant les retrouvailles avec Dominique de Villepin, autant son fils, Arnaud, semble tenu à distance.
Devant les journalistes, à La Baule, en 2005, en marge d'une rencontre avec M. de Villepin, alors nouveau premier ministre, M. Sarkozy lâche, au sujet d'Arnaud, dont l'un des titres du groupe Lagardère a fait la "une" sur ses malheurs conjugaux, "soit c'est un traître, soit il ne tient pas son groupe".
Arnaud Lagardère déclarera, en juin 2006, dans un entretien au Monde sur le dossier EADS qu'entre "passer pour quelqu'un de malhonnête ou d'incompétent […], j'assume cette deuxième version".
S'il s'est montré au QG du candidat UMP, rue d'Enghien, pendant la campagne et s'il aime voir "Nicolas comme un frère", M. Lagardère n'était pas invité au Fouquet's. "Il sait, néanmoins, que Sarkozy le protégera", tempère l'un de ses avocats.
Plus que tout, l'attirance pour les patrons paraît résider chez M. Sarkozy dans l'idée de réussite individuelle. A tel point qu'il répète souvent qu'il n'est pas un idéologue et que l'individu prévaut sur les idées.
La remise de la Légion d'honneur, en février 2007, à Stéphane Richard, ex-conseiller de Dominique Strauss-Kahn, ayant fait fortune dans l'immobilier avant de diriger Veolia Transport, fut à ce titre exemplaire.
Dans son discours, il s'attarda longuement sur les signes de richesse, dont l'appartement de M. Richard pour finir en lançant : "Toi, tu as fait fortune, la mienne viendra peut-être un jour", devant 200 personnes médusées.
"C'EST UN PHÉNOMÈNE DE MIROIR"
M.Sarkozy n'a jamais caché, non plus, qu'il reconnaissait des qualités à Anne Lauvergeon, ex-conseillère de François Mitterrand, présidente du groupe nucléaire français Areva. "C'est un phénomène de miroir, estime un conseiller de Mme Lauvergeon, deux fortes déterminations qui se reconnaissent." Elle refusera le poste de ministre qu'il lui proposera avant même son arrivée à l'Elysée.
De même, il a noué des liens avec les patrons dits "blairistes", à vocation sociale-libérale, comme Michel-Edouard Leclerc, défenseur inattendu de la TVA sociale, ou Franck Riboud, PDG de Danone, héritier d'une lignée qui s'est longtemps présentée comme proche de la gauche.
En retour, l'énergie de M. Sarkozy séduit nombre de patrons, y compris les plus roués, tels les financiers octogénaires Albert Frère et Paul Desmarais senior, icônes du capitalisme français. Pourtant, le premier est belge et le second est canadien. Ils sont les premiers actionnaires identifiés des plus grands groupes français, Total, Suez, Lafarge.
Le couple Sarkozy a ainsi été invité à passer le réveillon 2004 dans la propriété canadienne des Desmarais, si vaste qu'on la parcourt en hélicoptère. M. Frère, qui investit avec M. Arnault, et M. Desmarais, proche de M. Bouygues, savent qu'il est toujours bon pour les affaires de tutoyer un chef d'Etat membre du G8.
M. Frère a d'ailleurs rejoint le Fouquet's le 6 mai au soir, à bord de son jet privé, en provenance de Marrakech. M. Desmarais, déjà à Paris, n'a eu qu'à attendre son acolyte sur le lieu des agapes.
"Ils cherchent le pouvoir d'influence", concède un banquier de Lazard. "Mais, ajoute-t-il, ils ont aussi une affection pour Sarkozy, il n'y a qu'à entendre les trémolos dans la voix d'un autre papy, véritable parrain de la finance, Antoine Bernheim."
Président des assurances Generali, M. Bernheim est l'un des banquiers d'affaires les plus influents des vingt-cinq dernières années auquel nombre de grands patrons, dont Vincent Bolloré ou Bernard Arnault, doivent certains de leurs succès.
"Sarkozy n'est pas le libéral que l'on croit", plaide Eric Besson, ex-député PS transfuge nommé secrétaire d'Etat à la prospective du gouvernement, proche de Jean-Marie Messier qui l'avait chargé de la Fondation Vivendi.
"Il est de ceux, poursuit M.Besson, qui pensent que les multinationales ont une âme, il peut imposer aux patrons des choses qui les feraient fuir si la gauche en parlait, notamment sur les stock-options ou les parachutes dorés."
Nicolas Sarkozy dirige la France comme un patron dirige une entreprise, c'est pour ça qu'il plaît aux chefs d'entreprise", assure François Henrot, associé gérant de la banque d'affaires Rothschild. "Il n'a peur ni des patrons ni de l'argent, à la différence des politiques de ce pays", ajoute ce proche du chef de l'Etat.
Si les patrons l'apprécient, c'est aussi parce qu'il vit avec eux. Après avoir quitté le ministère de l'intérieur pour préparer la campagne présidentielle, il a vécu deux mois, villa de Montmorency, dans la très chic propriété parisienne de son ami Dominique Desseigne, patron du groupe Barrière (hôtels et casinos).
En guise de remerciement, le 6 mai, M. Sarkozy passe sa première soirée en tant que président de la République… au Fouquet's, hôtel de luxe du groupe Barrière.
"C'est ce soir-là, rapporte un témoin, que Vincent Bolloré [dirigeant d'un groupe de communication et de transport] a proposé à Cécilia qu'ils prennent son avion et son bateau puisqu'elle semblait peu désireuse d'aller en Corse."
De quoi susciter l'ire de Martin Bouygues, qui a été témoin au mariage de Nicolas et Cécilia, de même que Bernard Arnault, patron du groupe LVMH. Rivalités d'entourage.
Depuis la tentative avortée de prise de contrôle inamicale du groupe Bouygues par M. Bolloré, en 1997, M. Bouygues voue à ce dernier une haine si tenace qu'il a refusé d'assister au mariage de sa propre nièce avec le fils Bolloré.
Ses mandats de maire de Neuilly (Hauts-de-Seine), de 1983 à 2002, ont fait de M. Sarkozy l'interlocuteur de nombreuses fortunes françaises. Quand il ne fait pas du vélo avec les Decaux, il croise Liliane Bettencourt, actionnaire de L'Oréal, résidente des beaux quartiers de l'Ouest parisien.
"Il partage avec eux, explique Jacques Creyssel, le numéro deux du Medef, une culture du résultat faite d'objectifs et de moyens pour y parvenir, et montre une vraie admiration envers ceux qui ont construit quelque chose individuellement."
M. Sarkozy aime évoquer sa fascination pour "les entrepreneurs qui ont réussi à la force du poignet". Même si ceux dont il est proche ne sont pas tous des autodidactes.
Ses liens avec l'héritier Bouygues sont anciens. Présent à ses côtés lors de ses traversées du désert, Martin Bouygues est le parrain de son fils Louis, et il sait que son avis sera pris en compte par le nouveau président.
L'avenir dira si sa proximité avec celui qui fut, un temps, son avocat, aidera le dirigeant du groupe Bouygues à diversifier ses activités vers le nucléaire dans la perspective de la privatisation partielle d'Areva.
Il a suffi d'un coup de téléphone de M. Sarkozy à M. Bouygues pour que Laurent Solly, directeur adjoint de sa campagne présidentielle, soit nommé à la direction générale de TF1.
"Il a un rapport admiratif mais aussi consumériste avec les patrons, il peut les bousculer et les provoquer", nuance Stéphane Richard, ancien patron de Veolia Transport, nommé directeur de cabinet de la ministre des finances, Christine Lagarde, à la demande de l'Elysée.
Ainsi, au plus fort de l'affrontement entre les deux frères ennemis Bernard Arnault et François Pinault, la neutralité de M. Sarkozy lui avait valu une fâcherie avec M. Arnault.
Dans la famille Lagardère, autant le père, Jean-Luc, pouvait jouer un rôle de conseiller auprès de M. Sarkozy, notamment en orchestrant les retrouvailles avec Dominique de Villepin, autant son fils, Arnaud, semble tenu à distance.
Devant les journalistes, à La Baule, en 2005, en marge d'une rencontre avec M. de Villepin, alors nouveau premier ministre, M. Sarkozy lâche, au sujet d'Arnaud, dont l'un des titres du groupe Lagardère a fait la "une" sur ses malheurs conjugaux, "soit c'est un traître, soit il ne tient pas son groupe".
Arnaud Lagardère déclarera, en juin 2006, dans un entretien au Monde sur le dossier EADS qu'entre "passer pour quelqu'un de malhonnête ou d'incompétent […], j'assume cette deuxième version".
S'il s'est montré au QG du candidat UMP, rue d'Enghien, pendant la campagne et s'il aime voir "Nicolas comme un frère", M. Lagardère n'était pas invité au Fouquet's. "Il sait, néanmoins, que Sarkozy le protégera", tempère l'un de ses avocats.
Plus que tout, l'attirance pour les patrons paraît résider chez M. Sarkozy dans l'idée de réussite individuelle. A tel point qu'il répète souvent qu'il n'est pas un idéologue et que l'individu prévaut sur les idées.
La remise de la Légion d'honneur, en février 2007, à Stéphane Richard, ex-conseiller de Dominique Strauss-Kahn, ayant fait fortune dans l'immobilier avant de diriger Veolia Transport, fut à ce titre exemplaire.
Dans son discours, il s'attarda longuement sur les signes de richesse, dont l'appartement de M. Richard pour finir en lançant : "Toi, tu as fait fortune, la mienne viendra peut-être un jour", devant 200 personnes médusées.
"C'EST UN PHÉNOMÈNE DE MIROIR"
M.Sarkozy n'a jamais caché, non plus, qu'il reconnaissait des qualités à Anne Lauvergeon, ex-conseillère de François Mitterrand, présidente du groupe nucléaire français Areva. "C'est un phénomène de miroir, estime un conseiller de Mme Lauvergeon, deux fortes déterminations qui se reconnaissent." Elle refusera le poste de ministre qu'il lui proposera avant même son arrivée à l'Elysée.
De même, il a noué des liens avec les patrons dits "blairistes", à vocation sociale-libérale, comme Michel-Edouard Leclerc, défenseur inattendu de la TVA sociale, ou Franck Riboud, PDG de Danone, héritier d'une lignée qui s'est longtemps présentée comme proche de la gauche.
En retour, l'énergie de M. Sarkozy séduit nombre de patrons, y compris les plus roués, tels les financiers octogénaires Albert Frère et Paul Desmarais senior, icônes du capitalisme français. Pourtant, le premier est belge et le second est canadien. Ils sont les premiers actionnaires identifiés des plus grands groupes français, Total, Suez, Lafarge.
Le couple Sarkozy a ainsi été invité à passer le réveillon 2004 dans la propriété canadienne des Desmarais, si vaste qu'on la parcourt en hélicoptère. M. Frère, qui investit avec M. Arnault, et M. Desmarais, proche de M. Bouygues, savent qu'il est toujours bon pour les affaires de tutoyer un chef d'Etat membre du G8.
M. Frère a d'ailleurs rejoint le Fouquet's le 6 mai au soir, à bord de son jet privé, en provenance de Marrakech. M. Desmarais, déjà à Paris, n'a eu qu'à attendre son acolyte sur le lieu des agapes.
"Ils cherchent le pouvoir d'influence", concède un banquier de Lazard. "Mais, ajoute-t-il, ils ont aussi une affection pour Sarkozy, il n'y a qu'à entendre les trémolos dans la voix d'un autre papy, véritable parrain de la finance, Antoine Bernheim."
Président des assurances Generali, M. Bernheim est l'un des banquiers d'affaires les plus influents des vingt-cinq dernières années auquel nombre de grands patrons, dont Vincent Bolloré ou Bernard Arnault, doivent certains de leurs succès.
"Sarkozy n'est pas le libéral que l'on croit", plaide Eric Besson, ex-député PS transfuge nommé secrétaire d'Etat à la prospective du gouvernement, proche de Jean-Marie Messier qui l'avait chargé de la Fondation Vivendi.
"Il est de ceux, poursuit M.Besson, qui pensent que les multinationales ont une âme, il peut imposer aux patrons des choses qui les feraient fuir si la gauche en parlait, notamment sur les stock-options ou les parachutes dorés."
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M. Attali veut explorer les dimensions culturelles
M. Attali veut explorer les dimensions culturelles de la croissance
Le président de la République a officiellement installé, jeudi 30 août, la commission pour la "libération de la croissance française" présidée par Jacques Attali, lors d'une cérémonie à l'Elysée. L'ancien conseiller de François Mitterrand, président de PlanetFinance, doit remettre une première version de son rapport avant la fin octobre et son texte définitif à la fin de l'année.
Nicolas Sarkozy et François Fillon ont comparé l'objectif de la commission Attali à celui assigné, en 1960, au rapport de Jacques Rueff et Louis Armand, par le général de Gaulle, pour "supprimer les obstacles à l'expansion économique".
"Nous travaillerons sur le pouvoir d'achat, la justice sociale, la fiscalité, la création d'entreprises, mais aussi sur le rôle de l'Etat, les mutations culturelles, etc. Tout est ouvert", explique au Monde M. Attali.
Parce qu'il partage avec le Prix Nobel de l'économie américain Edmund Phelps la conviction que "le retard français de croissance est d'abord une affaire culturelle, de mentalités", M. Attali a fait venir dans sa commission Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et théoricien de la résilience, cette capacité des êtres vivants à reprendre un développement normal après un traumatisme, et le Britannique Théodore Zeldin, auteur d'une célèbre Histoire des passions françaises.
SUJETS "LILLIPUTIENS"
Interrogé sur l'ouverture des magasins le dimanche et sur les professions réglementées comme les taxis, qui figurent dans la lettre de mission du président de la République et du premier ministre et sur lesquelles plus d'un gouvernement s'est cassé les dents, M. Attali juge ces sujets "lilliputiens", eu égard au caractère "sans limite" du champ d'investigation de la commission.
Dans un domaine largement exploré depuis trente ans, du classique Malinvaud-Carré-Dubois sur La Croissance française (1972) au rapport Camdessus de 2004, intitulé "Le Sursaut. Vers une nouvelle croissance pour la France", M. Attali se propose d'innover.
Aussi veut-il "rendre un rapport pas comme les autres – non technique –, suivre la mise en œuvre des recommandations de la commission, proposer au gouvernement une manière de faire, et pourquoi pas évaluer, dans un an, ce qui aura pu être fait."
Pour que le débat naisse et que se produise "un choc des mentalités", l'ex-"sherpa" de Mitterrand s'apprête à lancer le site liberationdelacroissance.fr, accompagné de vingt-neuf blogs.
M. Attali s'est entouré de quarante-deux personnalités d'horizons divers. Il a "recruté" cinq économistes, parmi lesquels Philippe Aghion, professeur à Harvard et l'un des théoriciens majeurs de la croissance, et Jacques Delpla, coauteur d'un ouvrage décapant sur le changement, intitulé La Fin des privilèges : payer pour réformer.
Des présidents de grandes entreprises – Anne Lauvergeon (Areva), René Carron (Crédit agricole), François Villeroy de Galhau (Cetelem), etc. – côtoient dans la commission des patrons de PME, des acteurs engagés dans la lutte contre les discriminations, des consultants et des personnalités européennes comme l'Espagnole Ana Palacio, vice-présidente de la Banque mondiale, la socialiste allemande Evelyne Gebhardt, rapporteure de la proposition de directive sur les services, et l'Italien Mario Monti, ancien commissaire européen et président de l'université Bocconi de Milan.
Le président de la République a officiellement installé, jeudi 30 août, la commission pour la "libération de la croissance française" présidée par Jacques Attali, lors d'une cérémonie à l'Elysée. L'ancien conseiller de François Mitterrand, président de PlanetFinance, doit remettre une première version de son rapport avant la fin octobre et son texte définitif à la fin de l'année.
Nicolas Sarkozy et François Fillon ont comparé l'objectif de la commission Attali à celui assigné, en 1960, au rapport de Jacques Rueff et Louis Armand, par le général de Gaulle, pour "supprimer les obstacles à l'expansion économique".
"Nous travaillerons sur le pouvoir d'achat, la justice sociale, la fiscalité, la création d'entreprises, mais aussi sur le rôle de l'Etat, les mutations culturelles, etc. Tout est ouvert", explique au Monde M. Attali.
Parce qu'il partage avec le Prix Nobel de l'économie américain Edmund Phelps la conviction que "le retard français de croissance est d'abord une affaire culturelle, de mentalités", M. Attali a fait venir dans sa commission Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et théoricien de la résilience, cette capacité des êtres vivants à reprendre un développement normal après un traumatisme, et le Britannique Théodore Zeldin, auteur d'une célèbre Histoire des passions françaises.
SUJETS "LILLIPUTIENS"
Interrogé sur l'ouverture des magasins le dimanche et sur les professions réglementées comme les taxis, qui figurent dans la lettre de mission du président de la République et du premier ministre et sur lesquelles plus d'un gouvernement s'est cassé les dents, M. Attali juge ces sujets "lilliputiens", eu égard au caractère "sans limite" du champ d'investigation de la commission.
Dans un domaine largement exploré depuis trente ans, du classique Malinvaud-Carré-Dubois sur La Croissance française (1972) au rapport Camdessus de 2004, intitulé "Le Sursaut. Vers une nouvelle croissance pour la France", M. Attali se propose d'innover.
Aussi veut-il "rendre un rapport pas comme les autres – non technique –, suivre la mise en œuvre des recommandations de la commission, proposer au gouvernement une manière de faire, et pourquoi pas évaluer, dans un an, ce qui aura pu être fait."
Pour que le débat naisse et que se produise "un choc des mentalités", l'ex-"sherpa" de Mitterrand s'apprête à lancer le site liberationdelacroissance.fr, accompagné de vingt-neuf blogs.
M. Attali s'est entouré de quarante-deux personnalités d'horizons divers. Il a "recruté" cinq économistes, parmi lesquels Philippe Aghion, professeur à Harvard et l'un des théoriciens majeurs de la croissance, et Jacques Delpla, coauteur d'un ouvrage décapant sur le changement, intitulé La Fin des privilèges : payer pour réformer.
Des présidents de grandes entreprises – Anne Lauvergeon (Areva), René Carron (Crédit agricole), François Villeroy de Galhau (Cetelem), etc. – côtoient dans la commission des patrons de PME, des acteurs engagés dans la lutte contre les discriminations, des consultants et des personnalités européennes comme l'Espagnole Ana Palacio, vice-présidente de la Banque mondiale, la socialiste allemande Evelyne Gebhardt, rapporteure de la proposition de directive sur les services, et l'Italien Mario Monti, ancien commissaire européen et président de l'université Bocconi de Milan.
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La Grèce espère venir à bout des incendies
La Grèce espère venir à bout des incendies, l'aide financière s'accélère
ATHENES (AFP) - A l'exception d'un front qui reste dangereux dans le Péloponnèse, la plupart des incendies qui ravagent la Grèce depuis sept jours étaient sous contrôle partiel jeudi tandis que le gouvernement, jouant sa survie à l'approche d'un scrutin décisif, accélère l'aide aux sinistrés.
La principale inquiétude des pompiers porte sur un gros feu persistant entre l'Elide et l'Arcadie, à l'ouest du Péloponnèse, où cinq villages ont été évacués mais où beaucoup d'habitants refusent de quitter leurs domiciles.
Un autre incendie important continue de brûler dans le centre de l'île d'Eubée, au nord-est d'Athènes, mais ne menace pas directement de villages.
Face aux critiques qui se multiplient dans le pays contre le gouvernement conservateur de Costas Caramanlis, accusé de grave défaillance dans son dispositif de prévention et de lutte contre les incendies, les autorités ont débloqué une aide d'urgence exceptionnelle.
Selon le porte-parole du gouvernement Théodore Roussopoulos, 24 millions d'euros ont d'ores et déjà été versés à plus de 7.000 personnes.
Chaque famille dont la propriété a été touchée d'une façon ou d'une autre par les sinistres se voit offrir 3.000 euros, sans autre formalité qu'une déclaration sur l'honneur accompagnée d'une attestation des pompiers ou de la police. Ceux dont les maisons ont été touchées reçoivent 10.000 euros.
"Trois mille euros, ce n'est pas une petite somme. Signer simplement un formulaire pour toucher de l'argent, cela n'avait jamais été fait auparavant", a témoigné un fermier interrogé par l'AFP à Olympie, pas dupe du fait que cette efficacité était "sans doute liée au fait que des élections approchent", en référence aux élections législatives anticipées du 16 septembre.
Plusieurs médias grecs rapportaient que de nombreuses personnes avaient tenté de profiter de cette soudaine manne des autorités en tentant de déclarer des sinistres inexistants.
"J'ai vu ici des personnes de mon village qui n'ont subi aucun dégât pendant les incendies qui attendaient pour toucher de l'argent. Beaucoup sont venues comme cela, pour avoir de l'argent, sans savoir si elles avaient le droit à des dédommagements", a témoigné à l'AFP une habitante anonyme du village de Platanos, au nord d'Olympie.
L'aide privée continue aussi d'affluer, venue notamment de la diaspora grecque à l'étranger. L'Union des armateurs grecs a également lancé un appel à ses membres pour rassembler de l'aide aux victimes.
Le gouvernement joue gros dans ces incendies, qui ont fait depuis le 24 août 63 morts et dévasté au moins 180.000 hectares de terrains.
Mercredi soir, environ 10.000 personnes, pour la plupart des jeunes, se sont rassemblées à Athènes devant le Parlement pour dire leur colère devant ce drame, une manifestation silencieuse réunie à l'appel de "citoyens" sans affiliation politique. A Salonique, dans le nord de la Grèce, une manifestation du même type a rassemblé un millier de personnes.
Le parti au pouvoir Nouvelle-démocratie (ND) et la formation socialiste adverse sont dans un mouchoir de poche selon quatre enquêtes réalisées par différents médias et publiées jeudi, mais la formation de Costas Caramanlis devance toujours ses adversaires de 0,3% à 1,6%.
ATHENES (AFP) - A l'exception d'un front qui reste dangereux dans le Péloponnèse, la plupart des incendies qui ravagent la Grèce depuis sept jours étaient sous contrôle partiel jeudi tandis que le gouvernement, jouant sa survie à l'approche d'un scrutin décisif, accélère l'aide aux sinistrés.
La principale inquiétude des pompiers porte sur un gros feu persistant entre l'Elide et l'Arcadie, à l'ouest du Péloponnèse, où cinq villages ont été évacués mais où beaucoup d'habitants refusent de quitter leurs domiciles.
Un autre incendie important continue de brûler dans le centre de l'île d'Eubée, au nord-est d'Athènes, mais ne menace pas directement de villages.
Face aux critiques qui se multiplient dans le pays contre le gouvernement conservateur de Costas Caramanlis, accusé de grave défaillance dans son dispositif de prévention et de lutte contre les incendies, les autorités ont débloqué une aide d'urgence exceptionnelle.
Selon le porte-parole du gouvernement Théodore Roussopoulos, 24 millions d'euros ont d'ores et déjà été versés à plus de 7.000 personnes.
Chaque famille dont la propriété a été touchée d'une façon ou d'une autre par les sinistres se voit offrir 3.000 euros, sans autre formalité qu'une déclaration sur l'honneur accompagnée d'une attestation des pompiers ou de la police. Ceux dont les maisons ont été touchées reçoivent 10.000 euros.
"Trois mille euros, ce n'est pas une petite somme. Signer simplement un formulaire pour toucher de l'argent, cela n'avait jamais été fait auparavant", a témoigné un fermier interrogé par l'AFP à Olympie, pas dupe du fait que cette efficacité était "sans doute liée au fait que des élections approchent", en référence aux élections législatives anticipées du 16 septembre.
Plusieurs médias grecs rapportaient que de nombreuses personnes avaient tenté de profiter de cette soudaine manne des autorités en tentant de déclarer des sinistres inexistants.
"J'ai vu ici des personnes de mon village qui n'ont subi aucun dégât pendant les incendies qui attendaient pour toucher de l'argent. Beaucoup sont venues comme cela, pour avoir de l'argent, sans savoir si elles avaient le droit à des dédommagements", a témoigné à l'AFP une habitante anonyme du village de Platanos, au nord d'Olympie.
L'aide privée continue aussi d'affluer, venue notamment de la diaspora grecque à l'étranger. L'Union des armateurs grecs a également lancé un appel à ses membres pour rassembler de l'aide aux victimes.
Le gouvernement joue gros dans ces incendies, qui ont fait depuis le 24 août 63 morts et dévasté au moins 180.000 hectares de terrains.
Mercredi soir, environ 10.000 personnes, pour la plupart des jeunes, se sont rassemblées à Athènes devant le Parlement pour dire leur colère devant ce drame, une manifestation silencieuse réunie à l'appel de "citoyens" sans affiliation politique. A Salonique, dans le nord de la Grèce, une manifestation du même type a rassemblé un millier de personnes.
Le parti au pouvoir Nouvelle-démocratie (ND) et la formation socialiste adverse sont dans un mouchoir de poche selon quatre enquêtes réalisées par différents médias et publiées jeudi, mais la formation de Costas Caramanlis devance toujours ses adversaires de 0,3% à 1,6%.
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Bébé tué par un chien de combat
Bébé tué par un chien de combat: le maître s'oppose à l'euthanasie
Le maître du chien dangereux qui a tué un bébé de 18 mois dans la Marne s'oppose à une décision de justice demandant l'euthanasie du chien de race American staffordshire terrier, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Le propriétaire du chien "a formé un recours" devant le premier président de la cour d'appel contre la décision du président du tribunal de Châlons-en-Champagne d'euthanasier la bête, née en 2001, qui a mortellement mordu Maëlyne, 18 mois, le 19 août chez sa mère à Epernay.
Défigurée, la fillette est décédée une semaine plus tard dans un hôpital à Reims, après avoir été plongée dans un coma artificiel.
Le chien appartenait au compagnon de la tante de la victime. Il avait été confié pendant quelques heures à la mère de la petite fille. Le chien a attaqué l'enfant subitement, alors que le bébé ne jouait pas avec lui.
Le maître du chien dangereux qui a tué un bébé de 18 mois dans la Marne s'oppose à une décision de justice demandant l'euthanasie du chien de race American staffordshire terrier, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Le propriétaire du chien "a formé un recours" devant le premier président de la cour d'appel contre la décision du président du tribunal de Châlons-en-Champagne d'euthanasier la bête, née en 2001, qui a mortellement mordu Maëlyne, 18 mois, le 19 août chez sa mère à Epernay.
Défigurée, la fillette est décédée une semaine plus tard dans un hôpital à Reims, après avoir été plongée dans un coma artificiel.
Le chien appartenait au compagnon de la tante de la victime. Il avait été confié pendant quelques heures à la mère de la petite fille. Le chien a attaqué l'enfant subitement, alors que le bébé ne jouait pas avec lui.
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Loi anti-monopole: l'obtention du ticket d'entrée en Chine
Loi anti-monopole: l'obtention du ticket d'entrée en Chine plus difficile
PEKIN (AFP) - La Chine s'est dotée jeudi de sa première loi anti-monopole, en gestation depuis 13 ans, qui durcit les conditions d'acquisition d'entreprises chinoises par des étrangers.
La loi, adoptée par le Parlement, prévoit en particulier une enquête de sécurité nationale avant toute fusion ou acquisition par des étrangers, en sus de vérifications sur l'éventuel caractère monopolistique du projet.
Ces précautions, pour certains analystes, sont dues à la crainte de perdre des fleurons industriels alors que le pays, en passe de devenir la troisième économie de la planète, n'est plus avide de capitaux venus de l'extérieur et fait même face à un trop-plein de liquidités.
Devant le spectre des multinationales avalant les groupes chinois, plus d'une acquisition ou tentative ont donné lieu depuis deux ans à des discours nationalistes, qu'il s'agisse des visées du fonds américain Carlyle sur le constructeur d'engins de travaux Xugong ou du rachat par le français Seb (petit électroménager) de Supor (articles de cuisine).
"Mais il ne s'agit pas que de viser les étrangers. La loi permet aussi aux autorités de gérer les monopoles de leurs grandes entreprises d'Etat", tempère Shen Minggao, analyste du groupe bancaire américain Citi.
Pourtant, tout en se félicitant d'un texte censé poser les bases d'une concurrence saine, la Chambre européenne de commerce et d'industrie et son homologue américaine ont aussitôt souhaité, dans des communiqués, des "clarifications".
La première a indiqué "attendre de cette loi qu'elle constitue un cadre légal transparent et cohérent" pour que les entreprises puissent "évaluer la conformité de leurs accords et activités de fusions-acquisitions".
Elle a "donc appelé à la publication rapide de directives basées sur des modèles économiques (...) et une plus grande clarification des procédures dans le processus d'examen de la concurrence et des violations des droits de propriété intellectuelle".
Saluant "ce pas positif pour le développement en cours d'une économie de marché", le président de l'AmCham James Zimmerman a souligné qu'il "n'était que le premier vers l'établissement d'un régime concurrentiel complet".
"Nous espérons d'autres clarifications (...) Nous espérons qu'en appliquant la loi, les autorités de la concurrence seront axées sur des principes économiques modernes et les pratiques internationales en vigueur", a ajouté le responsable.
Les entreprises étrangères se plaignent régulièrement en Chine d'un manque de lisibilité des règlements.
Cela avait été le cas lorsque le ministère du Commerce avait annoncé l'année dernière que son accord serait désormais nécessaire pour le rachat d'entreprises chinoises de renom ou présentes dans des secteurs-clés, sans spécifier lesquels.
Jeudi un porte-parole du ministère du Commerce, Wang Xinpei, n'a pas souhaité commenter l'impact éventuel de la loi sur les groupes étrangers, préférant insister sur ses apports pour les consommateurs chinois.
Elle permettra de contrecarrer les cartels et ententes illicites, "perturbant l'ordre du marché", à l'instar de ce qui se fait dans d'autres pays, a-t-il expliqué.
Le gouvernement chinois a récemment demandé aux autorités locales d'enquêter sur des hausses suspectes des prix de l'alimentaire, alors que ce secteur est en grande partie responsable de l'inflation depuis quelques mois.
PEKIN (AFP) - La Chine s'est dotée jeudi de sa première loi anti-monopole, en gestation depuis 13 ans, qui durcit les conditions d'acquisition d'entreprises chinoises par des étrangers.
La loi, adoptée par le Parlement, prévoit en particulier une enquête de sécurité nationale avant toute fusion ou acquisition par des étrangers, en sus de vérifications sur l'éventuel caractère monopolistique du projet.
Ces précautions, pour certains analystes, sont dues à la crainte de perdre des fleurons industriels alors que le pays, en passe de devenir la troisième économie de la planète, n'est plus avide de capitaux venus de l'extérieur et fait même face à un trop-plein de liquidités.
Devant le spectre des multinationales avalant les groupes chinois, plus d'une acquisition ou tentative ont donné lieu depuis deux ans à des discours nationalistes, qu'il s'agisse des visées du fonds américain Carlyle sur le constructeur d'engins de travaux Xugong ou du rachat par le français Seb (petit électroménager) de Supor (articles de cuisine).
"Mais il ne s'agit pas que de viser les étrangers. La loi permet aussi aux autorités de gérer les monopoles de leurs grandes entreprises d'Etat", tempère Shen Minggao, analyste du groupe bancaire américain Citi.
Pourtant, tout en se félicitant d'un texte censé poser les bases d'une concurrence saine, la Chambre européenne de commerce et d'industrie et son homologue américaine ont aussitôt souhaité, dans des communiqués, des "clarifications".
La première a indiqué "attendre de cette loi qu'elle constitue un cadre légal transparent et cohérent" pour que les entreprises puissent "évaluer la conformité de leurs accords et activités de fusions-acquisitions".
Elle a "donc appelé à la publication rapide de directives basées sur des modèles économiques (...) et une plus grande clarification des procédures dans le processus d'examen de la concurrence et des violations des droits de propriété intellectuelle".
Saluant "ce pas positif pour le développement en cours d'une économie de marché", le président de l'AmCham James Zimmerman a souligné qu'il "n'était que le premier vers l'établissement d'un régime concurrentiel complet".
"Nous espérons d'autres clarifications (...) Nous espérons qu'en appliquant la loi, les autorités de la concurrence seront axées sur des principes économiques modernes et les pratiques internationales en vigueur", a ajouté le responsable.
Les entreprises étrangères se plaignent régulièrement en Chine d'un manque de lisibilité des règlements.
Cela avait été le cas lorsque le ministère du Commerce avait annoncé l'année dernière que son accord serait désormais nécessaire pour le rachat d'entreprises chinoises de renom ou présentes dans des secteurs-clés, sans spécifier lesquels.
Jeudi un porte-parole du ministère du Commerce, Wang Xinpei, n'a pas souhaité commenter l'impact éventuel de la loi sur les groupes étrangers, préférant insister sur ses apports pour les consommateurs chinois.
Elle permettra de contrecarrer les cartels et ententes illicites, "perturbant l'ordre du marché", à l'instar de ce qui se fait dans d'autres pays, a-t-il expliqué.
Le gouvernement chinois a récemment demandé aux autorités locales d'enquêter sur des hausses suspectes des prix de l'alimentaire, alors que ce secteur est en grande partie responsable de l'inflation depuis quelques mois.
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Hôpitaux
Directeurs achetés?
Le ministère de la Santé a dressé la liste de 55 hôpitaux jugés « particulièrement difficiles », dont le centre hospitalier des Pyrénées de Pau où deux infirmières ont été sauvagement assassinées. Le personnel administratif, et lui seul, peut percevoir une « prime spécifique de sujétion ». En contrepartie d'un forfait d'environ 10.000 euros, il s'engage à exercer pendant cinq ans dans l'établissement. Par « particulièrement difficiles », le ministère entend ceux qui sont géographiquement isolés, en situation financière délicate et confrontés à un climat social tendu. « Le ministère de la Santé, en inscrivant l'hôpital de Pau sur cette liste, ne l'a pas ciblé en fonction du terrible drame dont nous mesurons encore les incidences à ce jour », constate Gérard Roussinelli, délégué régional du Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH). « Cette prime est l'une des incidences de la nouvelle gouvernance hospitalière, inadaptée, s'accompagnant d'annonces de restructuration du champ sanitaire hospitalier (hôpitaux de proximité vécus comme onéreux, concentration de services, de moyens…). Les directeurs deviennent la pierre angulaire pour la mise en œuvre de cette nouvelle gouvernance. Les critères étant d'ordre financier et social (ce qui est très choquant) on peut, d'ores et déjà, évoquer une prime à la fermeture des hôpitaux ruraux. Voilà pour la carotte, car il y a aussi le bâton : l'ARH (Agence régionale d'hospitalisation) dispose depuis peu de la possibilité de les suspendre. En cas de présentation d'un projet de budget non validé par l'ARH en première lecture, un directeur encourt donc le risque d'être suspendu par l'ARH si, par la suite, il ne présente pas un projet conforme à ses attentes. »
Le ministère de la Santé a dressé la liste de 55 hôpitaux jugés « particulièrement difficiles », dont le centre hospitalier des Pyrénées de Pau où deux infirmières ont été sauvagement assassinées. Le personnel administratif, et lui seul, peut percevoir une « prime spécifique de sujétion ». En contrepartie d'un forfait d'environ 10.000 euros, il s'engage à exercer pendant cinq ans dans l'établissement. Par « particulièrement difficiles », le ministère entend ceux qui sont géographiquement isolés, en situation financière délicate et confrontés à un climat social tendu. « Le ministère de la Santé, en inscrivant l'hôpital de Pau sur cette liste, ne l'a pas ciblé en fonction du terrible drame dont nous mesurons encore les incidences à ce jour », constate Gérard Roussinelli, délégué régional du Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH). « Cette prime est l'une des incidences de la nouvelle gouvernance hospitalière, inadaptée, s'accompagnant d'annonces de restructuration du champ sanitaire hospitalier (hôpitaux de proximité vécus comme onéreux, concentration de services, de moyens…). Les directeurs deviennent la pierre angulaire pour la mise en œuvre de cette nouvelle gouvernance. Les critères étant d'ordre financier et social (ce qui est très choquant) on peut, d'ores et déjà, évoquer une prime à la fermeture des hôpitaux ruraux. Voilà pour la carotte, car il y a aussi le bâton : l'ARH (Agence régionale d'hospitalisation) dispose depuis peu de la possibilité de les suspendre. En cas de présentation d'un projet de budget non validé par l'ARH en première lecture, un directeur encourt donc le risque d'être suspendu par l'ARH si, par la suite, il ne présente pas un projet conforme à ses attentes. »
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Tuerie de Duisbourg:vaste opération contre les clans mafieux
Tuerie de Duisbourg: vaste opération contre les clans mafieux en Calabre
ROME (AFP) - Plus d'une trentaine de mafieux présumés, dont trois découverts dans un bunker, ont été arrêtés à l'aube jeudi dans le village de San Luca (sud de l'Italie), où deux clans se livrent à une vendetta sanglante qui pourrait être à l'origine de la tuerie de Duisbourg (Allemagne).
Quelque 350 carabiniers ainsi que des dizaines de policiers ont participé à l'opération déclenchée sur ordre du parquet antimafia de Reggio de Calabre, chef lieu de la province du sud de l'Italie, qui a émis une quarantaine de mandats d'arrêt.
Les forces de l'ordre ont encerclé le village de San Luca qui était survolé par deux hélicoptères.
Selon les autorités italiennes, l'exécution de six Italiens à la mi-août à Duisbourg (ouest de l'Allemagne) est le dernier épisode d'une vendetta à laquelle se livrent deux familles originaires de ce village et qui a fait plus d'une dizaine de morts depuis 1991.
"Il s'agit d'une réponse forte et nécessaire lancée par l'Etat à San Luca pour briser la vendetta mafieuse entre clans de la 'Ndrangheta (la mafia calabraise) qui a déjà semé tant de terreur", a commenté le ministre italien de l'Intérieur Giuliano Amato dans un communiqué.
Les mandats d'arrêt ont été émis dans le cadre d'une enquête sur cette vendetta, qui a été ouverte avant le massacre de Duisbourg.
Sur la trentaine de personnes arrêtées figurent cinq femmes, a précisé par téléphone à l'AFP depuis Reggio de Calabre le chef des carabiniers en charge de l'opération, le colonel Antonio Fiano.
"Trois hommes qui se cachaient dans un bunker" d'un petit immeuble de San Luca, ont également été arrêtés, selon M. Fiano, qui a fait état de nombreuses perquisitions.
Parmi les personnes visées par un mandat d'arrêt figurent notamment deux frères de deux des victimes de Duisbourg, un patron de l'un des clans impliqués dans la vendetta ainsi que les commanditaires et les exécutants présumés du meurtre d'une femme tuée à San Luca, le jour de Noël 2006, a affirmé l'agence italienne Ansa.
Cette femme était l'épouse de l'un des chefs présumés d'un des deux clans, et la tuerie de Duisbourg est selon Rome la réponse à ce guet-apens.
Ce règlement de comptes a été suivi de plusieurs meurtres en Calabre (au moins quatre selon les médias italiens).
Les suspects interpellés jeudi sont accusés d'association mafieuse, homicides et trafic d'armes.
Il s'agit de la plus importante opération menée en Italie contre les clans Strangio-Nirta et Vottari-Pelle depuis Duisbourg.
Elle a été déclenchée au lendemain de l'arrivée en Italie du chef de la police criminelle allemande, Jorg Ziercke, pour faire le point sur l'avancement de l'enquête.
M. Ziercke est arrivé à Reggio de Calabre en fin de matinée, selon la chaîne d'informations en continu Sky TG24.
Des perquisitions à grande échelle avaient été menées le 24 août dans plusieurs Etats régionaux d'Allemagne mais aucune arrestation pour les meurtres n'a encore été effectuée.
La police allemande a diffusé le portrait-robot de l'assassin présumé et a également mis en ligne sur internet des séquences vidéo extraites d'une caméra de surveillance où l'on voit brièvement deux hommes s'éloignant rapidement sur le terrain d'une station-service proche du lieu du massacre.
Les six Calabrais avaient été retrouvés criblés de balles dans la nuit du 14 au 15 août devant un restaurant italien.
L'Allemagne avait alors découvert avec stupeur l'ampleur des activités sur son sol de la mafia calabraise, la 'Ndrangheta.
Dans le communiqué du ministère de l'Intérieur, M. Amato a souligné l'importance de la "collaboration avec la police allemande pour frapper le patrimoine de la 'Ndrangheta en Allemagne".
ROME (AFP) - Plus d'une trentaine de mafieux présumés, dont trois découverts dans un bunker, ont été arrêtés à l'aube jeudi dans le village de San Luca (sud de l'Italie), où deux clans se livrent à une vendetta sanglante qui pourrait être à l'origine de la tuerie de Duisbourg (Allemagne).
Quelque 350 carabiniers ainsi que des dizaines de policiers ont participé à l'opération déclenchée sur ordre du parquet antimafia de Reggio de Calabre, chef lieu de la province du sud de l'Italie, qui a émis une quarantaine de mandats d'arrêt.
Les forces de l'ordre ont encerclé le village de San Luca qui était survolé par deux hélicoptères.
Selon les autorités italiennes, l'exécution de six Italiens à la mi-août à Duisbourg (ouest de l'Allemagne) est le dernier épisode d'une vendetta à laquelle se livrent deux familles originaires de ce village et qui a fait plus d'une dizaine de morts depuis 1991.
"Il s'agit d'une réponse forte et nécessaire lancée par l'Etat à San Luca pour briser la vendetta mafieuse entre clans de la 'Ndrangheta (la mafia calabraise) qui a déjà semé tant de terreur", a commenté le ministre italien de l'Intérieur Giuliano Amato dans un communiqué.
Les mandats d'arrêt ont été émis dans le cadre d'une enquête sur cette vendetta, qui a été ouverte avant le massacre de Duisbourg.
Sur la trentaine de personnes arrêtées figurent cinq femmes, a précisé par téléphone à l'AFP depuis Reggio de Calabre le chef des carabiniers en charge de l'opération, le colonel Antonio Fiano.
"Trois hommes qui se cachaient dans un bunker" d'un petit immeuble de San Luca, ont également été arrêtés, selon M. Fiano, qui a fait état de nombreuses perquisitions.
Parmi les personnes visées par un mandat d'arrêt figurent notamment deux frères de deux des victimes de Duisbourg, un patron de l'un des clans impliqués dans la vendetta ainsi que les commanditaires et les exécutants présumés du meurtre d'une femme tuée à San Luca, le jour de Noël 2006, a affirmé l'agence italienne Ansa.
Cette femme était l'épouse de l'un des chefs présumés d'un des deux clans, et la tuerie de Duisbourg est selon Rome la réponse à ce guet-apens.
Ce règlement de comptes a été suivi de plusieurs meurtres en Calabre (au moins quatre selon les médias italiens).
Les suspects interpellés jeudi sont accusés d'association mafieuse, homicides et trafic d'armes.
Il s'agit de la plus importante opération menée en Italie contre les clans Strangio-Nirta et Vottari-Pelle depuis Duisbourg.
Elle a été déclenchée au lendemain de l'arrivée en Italie du chef de la police criminelle allemande, Jorg Ziercke, pour faire le point sur l'avancement de l'enquête.
M. Ziercke est arrivé à Reggio de Calabre en fin de matinée, selon la chaîne d'informations en continu Sky TG24.
Des perquisitions à grande échelle avaient été menées le 24 août dans plusieurs Etats régionaux d'Allemagne mais aucune arrestation pour les meurtres n'a encore été effectuée.
La police allemande a diffusé le portrait-robot de l'assassin présumé et a également mis en ligne sur internet des séquences vidéo extraites d'une caméra de surveillance où l'on voit brièvement deux hommes s'éloignant rapidement sur le terrain d'une station-service proche du lieu du massacre.
Les six Calabrais avaient été retrouvés criblés de balles dans la nuit du 14 au 15 août devant un restaurant italien.
L'Allemagne avait alors découvert avec stupeur l'ampleur des activités sur son sol de la mafia calabraise, la 'Ndrangheta.
Dans le communiqué du ministère de l'Intérieur, M. Amato a souligné l'importance de la "collaboration avec la police allemande pour frapper le patrimoine de la 'Ndrangheta en Allemagne".
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Etats-Unis: une femme lègue son argent à son chien
Etats-Unis: la "reine des avares" lègue 12 millions de dollars... à son chien
NEW YORK (AFP) - Décédée au début du mois, Leona Helmsley, la magnat de l'immobilier qui était surnommée la "reine des avares", n'a pas failli à sa réputation même dans la mort en privant d'héritage deux de ses petits-enfants au profit... de son chien.
"Trouble" (ennuis), le bichon maltais de Leona Helmsley, doit recevoir 12 millions de dollars, la plus grande partie de l'héritage de l'ancienne propriétaire d'un empire immobilier comprenant la gestion de l'Empire State Building à New York, selon le testament dévoilé mardi devant un tribunal new-yorkais.
A sa mort, le petit chien blanc et désormais millionnaire, devra être enterré auprès de sa maîtresse et de son mari, Harry, décédé en 1997.
Le frère de la défunte, qui a la garde de "Trouble" selon la volonté testamentaire, a reçu 10 millions de dollars. Deux petits-fils recevront chacun 5 millions de dollars mais à la condition d'aller se recueillir au moins une fois par an devant la tombe de leur père. Les deux autres petits-enfants ne recevront pas un cent "pour des raisons connues par eux", précise le testament.
Morte à l'âge de 87 ans, Leona Helmsley et son époux Harry dirigeaient un empire foncier d'une valeur de 4 milliards de dollars. En 1992, elle avait été condamnée à une peine de prison pour évasion fiscale. "Nous ne payons pas d'impôts. Il n'y a que les petites gens qui paient des impôts", se serait-elle vantée.
C'est vraiment n'importe quoi!!!
Elle pourrait le lèguer à des associations qui elles l'utiliserait utilement!!!
L'argent rend bête!!!!
NEW YORK (AFP) - Décédée au début du mois, Leona Helmsley, la magnat de l'immobilier qui était surnommée la "reine des avares", n'a pas failli à sa réputation même dans la mort en privant d'héritage deux de ses petits-enfants au profit... de son chien.
"Trouble" (ennuis), le bichon maltais de Leona Helmsley, doit recevoir 12 millions de dollars, la plus grande partie de l'héritage de l'ancienne propriétaire d'un empire immobilier comprenant la gestion de l'Empire State Building à New York, selon le testament dévoilé mardi devant un tribunal new-yorkais.
A sa mort, le petit chien blanc et désormais millionnaire, devra être enterré auprès de sa maîtresse et de son mari, Harry, décédé en 1997.
Le frère de la défunte, qui a la garde de "Trouble" selon la volonté testamentaire, a reçu 10 millions de dollars. Deux petits-fils recevront chacun 5 millions de dollars mais à la condition d'aller se recueillir au moins une fois par an devant la tombe de leur père. Les deux autres petits-enfants ne recevront pas un cent "pour des raisons connues par eux", précise le testament.
Morte à l'âge de 87 ans, Leona Helmsley et son époux Harry dirigeaient un empire foncier d'une valeur de 4 milliards de dollars. En 1992, elle avait été condamnée à une peine de prison pour évasion fiscale. "Nous ne payons pas d'impôts. Il n'y a que les petites gens qui paient des impôts", se serait-elle vantée.

Elle pourrait le lèguer à des associations qui elles l'utiliserait utilement!!!
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