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Le PSA qu'est-ce que c'est ?
Par Destination Santé Destination Sante - Mardi 28 août, 11h00
Si votre médecin traitant vous a prescrit un dosage du PSA, c'est parce que vous figurez désormais au nombre des plus de 50 ans et qu'il souhaite vérifier l'état de votre prostate. Le dosage du PSA est en effet un indicateur biologique fiable de l'activité de cette dernière.
L'antigène spécifique de la prostate - PSA est l'abréviation de l'anglais Prostate Specific Antigen - est propre au tissu prostatique et non au développement d'un cancer. Ne vous inquiétez pas sans raison. En cas d'élévation anormale et en fonction de votre âge et du volume de votre prostate, d'autres examens permettront au médecin de préciser les raisons de cette anomalie.
Il ne s'agit pas obligatoirement d'un cancer. Un adénome, c'est-à-dire une augmentation de la taille de la prostate ou une prostatite - une infection de la glande elle-même - peuvent également être à l'origine d'une augmentation du taux de PSA.
Par Destination Santé Destination Sante - Mardi 28 août, 11h00
Si votre médecin traitant vous a prescrit un dosage du PSA, c'est parce que vous figurez désormais au nombre des plus de 50 ans et qu'il souhaite vérifier l'état de votre prostate. Le dosage du PSA est en effet un indicateur biologique fiable de l'activité de cette dernière.
L'antigène spécifique de la prostate - PSA est l'abréviation de l'anglais Prostate Specific Antigen - est propre au tissu prostatique et non au développement d'un cancer. Ne vous inquiétez pas sans raison. En cas d'élévation anormale et en fonction de votre âge et du volume de votre prostate, d'autres examens permettront au médecin de préciser les raisons de cette anomalie.
Il ne s'agit pas obligatoirement d'un cancer. Un adénome, c'est-à-dire une augmentation de la taille de la prostate ou une prostatite - une infection de la glande elle-même - peuvent également être à l'origine d'une augmentation du taux de PSA.
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Des chercheurs américains découvrent un oestrogène prometteur
CHICAGO (AFP) - Des chercheurs américains ont montré qu'un oestrogène expérimental pouvait empêcher les dégénérescences cérébrales sans augmenter le risque de cancers du sein ou de l'utérus chez la femme, selon une étude publiée lundi.
Selon les chercheurs, cet oestrogène prometteur pourrait être utilisé pour traiter les dégénérescences du cerveau dans de nombreuses maladies, dont l'Alzheimer, la sclérose en plaques, la maladie de Charcot, les lésions de la moelle épinière ou même le simple vieillissement.
L'oestrogène expérimental n'a été testé pour l'instant que sur des souris, mais les études ont montré qu'il permettait d'arrêter la progression de la maladie chez les souris affectées par la version animale de la sclérose en plaques. Les animaux ont même récupéré leur capacité à marcher.
L'hormone n'a pas de propriétés anti-inflammatoires comme les oestrogènes classiques car elle a été modifiée de façon à limiter les risques de cancers du sein ou de l'utérus.
Cette forme d'oestrogène devra donc être combiné avec d'autres traitements pour lutter contre les inflammations, notamment dans le cas de la sclérose en plaques, ont indiqué les chercheurs, dont l'étude est publiée dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS).
"L'objectif principal est de protéger les neurones. C'est ce qui manque dans ce domaine", a déclaré Seema Tiwari-Woodruff, professeur assistante de neurologie à l'Université de Californie Los Angeles (UCLA), qui a travaillé sur cette étude.
Alors que les personnes affectées par la sclérose en plaques ont de nombreuses options pour traiter leurs symptômes physiques avec des anti-inflammatoires, aucun traitement ne permet actuellement de traiter la dégénérescence du cerveau et de la moelle épinière.
CHICAGO (AFP) - Des chercheurs américains ont montré qu'un oestrogène expérimental pouvait empêcher les dégénérescences cérébrales sans augmenter le risque de cancers du sein ou de l'utérus chez la femme, selon une étude publiée lundi.
Selon les chercheurs, cet oestrogène prometteur pourrait être utilisé pour traiter les dégénérescences du cerveau dans de nombreuses maladies, dont l'Alzheimer, la sclérose en plaques, la maladie de Charcot, les lésions de la moelle épinière ou même le simple vieillissement.
L'oestrogène expérimental n'a été testé pour l'instant que sur des souris, mais les études ont montré qu'il permettait d'arrêter la progression de la maladie chez les souris affectées par la version animale de la sclérose en plaques. Les animaux ont même récupéré leur capacité à marcher.
L'hormone n'a pas de propriétés anti-inflammatoires comme les oestrogènes classiques car elle a été modifiée de façon à limiter les risques de cancers du sein ou de l'utérus.
Cette forme d'oestrogène devra donc être combiné avec d'autres traitements pour lutter contre les inflammations, notamment dans le cas de la sclérose en plaques, ont indiqué les chercheurs, dont l'étude est publiée dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS).
"L'objectif principal est de protéger les neurones. C'est ce qui manque dans ce domaine", a déclaré Seema Tiwari-Woodruff, professeur assistante de neurologie à l'Université de Californie Los Angeles (UCLA), qui a travaillé sur cette étude.
Alors que les personnes affectées par la sclérose en plaques ont de nombreuses options pour traiter leurs symptômes physiques avec des anti-inflammatoires, aucun traitement ne permet actuellement de traiter la dégénérescence du cerveau et de la moelle épinière.
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Handicap: Bertrand veut intégrer 8.000 à 10.000 enfants "privés de rentrée"
PARIS (AFP) - Le ministre de la Solidarité Xavier Bertrand a reconnu mardi qu'il y avait "encore beaucoup à faire" pour intégrer les enfants handicapés à l'école, souhaitant notamment que les "8.000 à 10.000 enfants privés de rentrée" actuellement "ne soient plus oubliés".
"Nous avons fait de vrais progrès en matière de rentrée scolaire pour l'intégration des enfants handicapés. Mais il y a encore beaucoup à faire, parce qu'on peut estimer, d'après les associations, qu'il y a 8.000 à 10.000 enfants qui sont privés de rentrée, d'éducation parce qu'il n'y avait pas les structures", a déclaré le ministre sur France Info.
Pour Xavier Bertrand, "il faut que ces 8.000 à 10.000 ne soient plus oubliés, qu'ils soient intégrés soit à l'école en milieu ordinaire, soit en milieu d'éducation spécialisé".
"Voilà pourquoi il y a 2.700 auxiliaires de vie scolaire qui ont été mis en place pour accueillir en milieu ordinaire et il y a 1.250 places nouvelles qui ont été créées pour accueillir dans les services spécialisés", a-t-il rappelé.
Le ministre de la Solidarité a estimé qu'"on vient de loin: en 2002-2003, il y avait 89.000 enfants (handicapés, ndlr) scolarisés, l'an dernier 160.000". "Cette année, nous voulons faire mieux quantitativement avec le nombre d'enfants accueillis mais aussi qualitativement", a-t-il poursuivi.
Interrogé sur le droit opposable, il a répondu que "le but est qu'on n'ait pas à se retourner contre l'Etat". "Si nous faisons tous ces efforts, si nous nous mobilisons comme jamais avec les associations, c'est pour qu'il n'y en ait pas qui restent sur le carreau", a-t-il dit.
Selon Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF), "au moins 15.000 enfants ne sont pas scolarisés dans des conditions satisfaisantes, soit loin de chez eux, soit avec un nombre d'heures insuffisant, et au moins autant sont sans solution aucune".
PARIS (AFP) - Le ministre de la Solidarité Xavier Bertrand a reconnu mardi qu'il y avait "encore beaucoup à faire" pour intégrer les enfants handicapés à l'école, souhaitant notamment que les "8.000 à 10.000 enfants privés de rentrée" actuellement "ne soient plus oubliés".
"Nous avons fait de vrais progrès en matière de rentrée scolaire pour l'intégration des enfants handicapés. Mais il y a encore beaucoup à faire, parce qu'on peut estimer, d'après les associations, qu'il y a 8.000 à 10.000 enfants qui sont privés de rentrée, d'éducation parce qu'il n'y avait pas les structures", a déclaré le ministre sur France Info.
Pour Xavier Bertrand, "il faut que ces 8.000 à 10.000 ne soient plus oubliés, qu'ils soient intégrés soit à l'école en milieu ordinaire, soit en milieu d'éducation spécialisé".
"Voilà pourquoi il y a 2.700 auxiliaires de vie scolaire qui ont été mis en place pour accueillir en milieu ordinaire et il y a 1.250 places nouvelles qui ont été créées pour accueillir dans les services spécialisés", a-t-il rappelé.
Le ministre de la Solidarité a estimé qu'"on vient de loin: en 2002-2003, il y avait 89.000 enfants (handicapés, ndlr) scolarisés, l'an dernier 160.000". "Cette année, nous voulons faire mieux quantitativement avec le nombre d'enfants accueillis mais aussi qualitativement", a-t-il poursuivi.
Interrogé sur le droit opposable, il a répondu que "le but est qu'on n'ait pas à se retourner contre l'Etat". "Si nous faisons tous ces efforts, si nous nous mobilisons comme jamais avec les associations, c'est pour qu'il n'y en ait pas qui restent sur le carreau", a-t-il dit.
Selon Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF), "au moins 15.000 enfants ne sont pas scolarisés dans des conditions satisfaisantes, soit loin de chez eux, soit avec un nombre d'heures insuffisant, et au moins autant sont sans solution aucune".
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Pour un retour en toute sécurité…
Par Destination Santé Destination Sante - Mardi 28 août,
Après une « première vague » de retours le week-end dernier, certains vacanciers profitent encore de leur repos. Si vous êtes concerné, notez bien ces quelques conseils, histoire de ne pas perdre le bénéfice de ces semaines de détente. En premier lieu, prenez le temps de préparer votre départ et roulez « sécurité ».
La veille du départ, ménagez vous une nuit de sommeil convenable. Ce principe est naturellement valable pour toute la famille : des enfants bien reposés supportent mieux un long voyage, et « les nerfs » des parents s'en portent d'autant mieux. Ne prenez pas non plus le risque de rouler toute la nuit. Trop d'accidents surviennent chaque année entre 5 et 7 heures du matin, à 50 km ou moins de la destination : le conducteur a voulu « tenir jusqu'au bout »… et s'est endormi au volant.
Partir tôt, à la fraîche, voilà une bonne idée. Mais la vigilance a ses limites. Le jour aussi, d'ailleurs. Il est donc vital de s'arrêter toutes les deux heures, quel que soit le type de route. Les aires d'autoroute en France sont particulièrement bien équipées pour vous faciliter ces instants de repos. Les enfants peuvent s'y défouler, et les parents détendre leurs muscles, étirer leur dos, marcher, se rafraîchir le visage et prendre le temps de s'hydrater. Ici, l'eau est plus utile que le café...
Sur la route, ne vous laissez pas endormir par le bruit du moteur ni la monotonie du bitume. De brefs coups d'œil de chaque côté de la route, sans nuire à la sécurité, stimulent et entretiennent votre éveil. Dans la voiture, jouez la carte du confort. Evitez la musique à tue-tête. Elle masque les bruits du véhicule, les signaux sonores extérieurs et fatigue le conducteur… et ses passagers. Ayez à portée de main vos lunettes de soleil, vous reposerez mieux votre vue. Ouvrez les vitres de temps en temps pour aérer l'habitacle, et si par chance vous êtes deux à pouvoir conduire, n'hésitez pas à vous partager le volant. Et bon retour !
Par Destination Santé Destination Sante - Mardi 28 août,
Après une « première vague » de retours le week-end dernier, certains vacanciers profitent encore de leur repos. Si vous êtes concerné, notez bien ces quelques conseils, histoire de ne pas perdre le bénéfice de ces semaines de détente. En premier lieu, prenez le temps de préparer votre départ et roulez « sécurité ».
La veille du départ, ménagez vous une nuit de sommeil convenable. Ce principe est naturellement valable pour toute la famille : des enfants bien reposés supportent mieux un long voyage, et « les nerfs » des parents s'en portent d'autant mieux. Ne prenez pas non plus le risque de rouler toute la nuit. Trop d'accidents surviennent chaque année entre 5 et 7 heures du matin, à 50 km ou moins de la destination : le conducteur a voulu « tenir jusqu'au bout »… et s'est endormi au volant.
Partir tôt, à la fraîche, voilà une bonne idée. Mais la vigilance a ses limites. Le jour aussi, d'ailleurs. Il est donc vital de s'arrêter toutes les deux heures, quel que soit le type de route. Les aires d'autoroute en France sont particulièrement bien équipées pour vous faciliter ces instants de repos. Les enfants peuvent s'y défouler, et les parents détendre leurs muscles, étirer leur dos, marcher, se rafraîchir le visage et prendre le temps de s'hydrater. Ici, l'eau est plus utile que le café...
Sur la route, ne vous laissez pas endormir par le bruit du moteur ni la monotonie du bitume. De brefs coups d'œil de chaque côté de la route, sans nuire à la sécurité, stimulent et entretiennent votre éveil. Dans la voiture, jouez la carte du confort. Evitez la musique à tue-tête. Elle masque les bruits du véhicule, les signaux sonores extérieurs et fatigue le conducteur… et ses passagers. Ayez à portée de main vos lunettes de soleil, vous reposerez mieux votre vue. Ouvrez les vitres de temps en temps pour aérer l'habitacle, et si par chance vous êtes deux à pouvoir conduire, n'hésitez pas à vous partager le volant. Et bon retour !
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Sida: forte progression de l'accès aux antirétroviraux en Afrique
BRAZZAVILLE (AFP) - L'accès aux médicaments antirétroviraux est en forte progression chez les malades du sida en Afrique, bien que la grande majorité n'y ait toujours pas accès, a indiqué lundi le directeur régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Afrique.
Le Dr Luis Gomes Sambo, qui ouvrait à Brazzaville la 57e session du Comité régional de l’OMS, a aussi indiqué que 36 pays africains manquaient de personnel de santé.
"La pandémie de sida continue d’être une source de préoccupation, même si à certains égards quelques bons résultats ont été enregistrés, tel que l’amélioration de l’accès aux traitements antirétroviraux, qui est passé de 2% en 2003 à 30% fin 2006" en Afrique, a-t-il déclaré.
"Nous ne devons pas cependant oublier qu’environ 70% de malades demeurent encore sans traitement. Face au nombre très élevé des nouveaux cas d’infection par an, je voudrais insister sur l’importance de la prévention comme principale stratégie", a-t-il ajouté.
Selon l'OMS, plus de 2,2 millions de personnes sont infectées chaque année par le virus du sida sur le continent africain. Le "VIH-sida décime, en moyenne, 8.000 personnes par jour" en Afrique a souligné de son côté le Premier ministre congolais, Isidore Mvouba.
"Force est de constater que les Objectifs du millénaire pour le développement en matière de santé en Afrique seront hors de portée des peuples africains à l’horizon 2015", a souligné M. Mvouba.
Les Objectifs du millénaire pour le développement, adoptés par les dirigeants mondiaux lors d'un sommet à New York en 2000, visent à réduire de moitié la grande pauvreté dans le monde d'ici à 2015.
Le Dr Gomes Sambo, de nationalité angolaise, s'est par ailleurs félicité des résultats enregistrés dans la lutte contre le paludisme, la lèpre, la poliomyélite.
"Dans le cadre de la lutte contre le paludisme nous commençons à enregistrer un impact positif", notamment grâce aux distribution de moustiquaires imprégnées lors de campagne de vaccination de masse, a-t-il expliqué.
Selon le directeur régional de l'OMS, 42 pays du continent ont déjà atteint le seuil d’élimination de la lèpre, c’est-à-dire un taux de prévalence inférieur à 1 cas pour 10.000 habitants.
Le Dr Gomes Sambo a néanmoins déploré la résurgence ou l’apparition de maladies dues à l’insalubrité, notamment le choléra ou le chikungunya.
Il a également rappelé que 36 pays africains manquaient de personnel de santé. "Le débat sur cette crise des ressources humaines se poursuit, mais des démarches en vue d’atténuer ses effets ne semblent pas produire les résultats escomptés", a-t-il déclaré.
L'Afrique connaît une fuite des cerveaux, notamment dans le domaine médical, en raison de la mauvaise utilisation des cadres et de leur faible rémunération.
"Le partenariat international pourrait apporter les ressources additionnelles nécessaires à la formation de cadres de santé en vue de compenser la perte due à la fuite des cerveaux", a estimé le Dr Gomes Sambo.
Cette session de l’OMS, prévue jusqu’au 31 août, regroupe 46 ministres africains de la Santé ou leurs représentants, la directrice générale de l’OMS, Dr Margaret Chan, et les bailleurs.
BRAZZAVILLE (AFP) - L'accès aux médicaments antirétroviraux est en forte progression chez les malades du sida en Afrique, bien que la grande majorité n'y ait toujours pas accès, a indiqué lundi le directeur régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Afrique.
Le Dr Luis Gomes Sambo, qui ouvrait à Brazzaville la 57e session du Comité régional de l’OMS, a aussi indiqué que 36 pays africains manquaient de personnel de santé.
"La pandémie de sida continue d’être une source de préoccupation, même si à certains égards quelques bons résultats ont été enregistrés, tel que l’amélioration de l’accès aux traitements antirétroviraux, qui est passé de 2% en 2003 à 30% fin 2006" en Afrique, a-t-il déclaré.
"Nous ne devons pas cependant oublier qu’environ 70% de malades demeurent encore sans traitement. Face au nombre très élevé des nouveaux cas d’infection par an, je voudrais insister sur l’importance de la prévention comme principale stratégie", a-t-il ajouté.
Selon l'OMS, plus de 2,2 millions de personnes sont infectées chaque année par le virus du sida sur le continent africain. Le "VIH-sida décime, en moyenne, 8.000 personnes par jour" en Afrique a souligné de son côté le Premier ministre congolais, Isidore Mvouba.
"Force est de constater que les Objectifs du millénaire pour le développement en matière de santé en Afrique seront hors de portée des peuples africains à l’horizon 2015", a souligné M. Mvouba.
Les Objectifs du millénaire pour le développement, adoptés par les dirigeants mondiaux lors d'un sommet à New York en 2000, visent à réduire de moitié la grande pauvreté dans le monde d'ici à 2015.
Le Dr Gomes Sambo, de nationalité angolaise, s'est par ailleurs félicité des résultats enregistrés dans la lutte contre le paludisme, la lèpre, la poliomyélite.
"Dans le cadre de la lutte contre le paludisme nous commençons à enregistrer un impact positif", notamment grâce aux distribution de moustiquaires imprégnées lors de campagne de vaccination de masse, a-t-il expliqué.
Selon le directeur régional de l'OMS, 42 pays du continent ont déjà atteint le seuil d’élimination de la lèpre, c’est-à-dire un taux de prévalence inférieur à 1 cas pour 10.000 habitants.
Le Dr Gomes Sambo a néanmoins déploré la résurgence ou l’apparition de maladies dues à l’insalubrité, notamment le choléra ou le chikungunya.
Il a également rappelé que 36 pays africains manquaient de personnel de santé. "Le débat sur cette crise des ressources humaines se poursuit, mais des démarches en vue d’atténuer ses effets ne semblent pas produire les résultats escomptés", a-t-il déclaré.
L'Afrique connaît une fuite des cerveaux, notamment dans le domaine médical, en raison de la mauvaise utilisation des cadres et de leur faible rémunération.
"Le partenariat international pourrait apporter les ressources additionnelles nécessaires à la formation de cadres de santé en vue de compenser la perte due à la fuite des cerveaux", a estimé le Dr Gomes Sambo.
Cette session de l’OMS, prévue jusqu’au 31 août, regroupe 46 ministres africains de la Santé ou leurs représentants, la directrice générale de l’OMS, Dr Margaret Chan, et les bailleurs.
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20 ans après Tchernobyl, poissons et champignons finlandais restent toxiques
HELSINKI (AFP) - Vingt ans après l'accident de la centrale ukrainienne de Tchernobyl, poissons et champignons des régions de Finlande les plus exposées aux retombées radioactives restent toxiques, affirme un rapport de l'Autorité finlandaise de sécurité alimentaire, Evira, publié lundi.
La densité maximale de césium-137 recommandée à la consommation par les normes européennes de 600 becquerel par kilo (Bq/kg) était atteinte ou dépassée dans 20% des poissons et dans plus de la moitié des champignons comestibles prélevés et analysés en 2005 par l'Evira et l'Autorité de sûreté nucléaire (Stuk).
Les prélèvements ont été effectués dans les lacs et les environs de Vammala (sud-ouest), à 230 km au nord-ouest d'Helsinki, représentatifs des régions du sud et sud-ouest du pays les plus touchées par les retombées de l'explosion du réacteur numéro 4 de Tchernobyl, le 26 avril 1986.
Les taux de radioactivité relevés sur les poissons, essentiellement des prédateurs, atteignaient un maximum de 2.000 Bq/kg et jusqu'à 5.400 Bq/kg pour les champignons, avec d'importantes variations en fonction des espèces de poisson et des conditions de croissance des champignons.
Par ailleurs 17% des poissons présentaient des taux de mercure anormaux, selon cette étude.
Les autorités recommandent de limiter la consommation de poissons lacustres à une ou deux fois par mois (le brochet restant interdit pour les femmes enceintes) et de bien nettoyer les champignons.
HELSINKI (AFP) - Vingt ans après l'accident de la centrale ukrainienne de Tchernobyl, poissons et champignons des régions de Finlande les plus exposées aux retombées radioactives restent toxiques, affirme un rapport de l'Autorité finlandaise de sécurité alimentaire, Evira, publié lundi.
La densité maximale de césium-137 recommandée à la consommation par les normes européennes de 600 becquerel par kilo (Bq/kg) était atteinte ou dépassée dans 20% des poissons et dans plus de la moitié des champignons comestibles prélevés et analysés en 2005 par l'Evira et l'Autorité de sûreté nucléaire (Stuk).
Les prélèvements ont été effectués dans les lacs et les environs de Vammala (sud-ouest), à 230 km au nord-ouest d'Helsinki, représentatifs des régions du sud et sud-ouest du pays les plus touchées par les retombées de l'explosion du réacteur numéro 4 de Tchernobyl, le 26 avril 1986.
Les taux de radioactivité relevés sur les poissons, essentiellement des prédateurs, atteignaient un maximum de 2.000 Bq/kg et jusqu'à 5.400 Bq/kg pour les champignons, avec d'importantes variations en fonction des espèces de poisson et des conditions de croissance des champignons.
Par ailleurs 17% des poissons présentaient des taux de mercure anormaux, selon cette étude.
Les autorités recommandent de limiter la consommation de poissons lacustres à une ou deux fois par mois (le brochet restant interdit pour les femmes enceintes) et de bien nettoyer les champignons.
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France: appel à donner son sang pour éviter la baisse des stocks
PARIS (AFP) - L'Etablissement français du sang (EFS) a appelé mardi les Français à offrir leur sang dans les jours et semaines à venir, une baisse du niveau de ses stocks étant constatée au moment de la rentrée, alors que les besoins en produits sanguins s'accroissent dans les hôpitaux.
Les nombreuses collectes organisées partout en France depuis le début de la saison estivale et "la mobilisation des donneurs ont permis de maintenir un niveau de stocks globalement satisfaisant tout au long de l'été", précise l'EFS dans un communiqué.
Certaines régions comme l'Ile-de-France, traditionnellement déficitaire, doivent d'ores et déjà faire appel à la solidarité nationale pour s'approvisionner, ajoute l'EFS.
La demande des hôpitaux augmente de plus de 5% avec la reprise d'activité à la rentrée, d'où une situation plus tendue, poursuit-on de même source.
Pour connaître les différents lieux de collecte (fixes et mobiles), et les conditions pour donner son sang, il suffit de consulter le site web du don du sang (www.dondusang.net - Rubrique: "où donner?") ou de téléphoner au numéro Azur : 0810 150 150 (coût d'un appel local depuis un poste fixe).
Grâce à 1,5 million de donneurs, l'EFS recueille par an environ 2,2 millions de dons de sang total, 240.000 dons de plasma et 175.000 dons de plaquettes.
L'EFS peut cependant être amené à refuser le don pour des raisons médicales. Sont notamment exclus définitivement du don les personnes ayant été transfusées ou greffées, les séropositifs aux virus du sida ou des hépatites B et C, les personnes ayant séjourné au moins douze mois au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 (crise de la maladie de la vache folle).
D'autres situations (comportements sexuels à risque, piercing, tatouage, soins dentaires récents...) peuvent conduire à un refus temporaire. Des précisions sur les contre-indications sont données sur le site de l'EFS (www.efs.sante.fr/faq.htm)
PARIS (AFP) - L'Etablissement français du sang (EFS) a appelé mardi les Français à offrir leur sang dans les jours et semaines à venir, une baisse du niveau de ses stocks étant constatée au moment de la rentrée, alors que les besoins en produits sanguins s'accroissent dans les hôpitaux.
Les nombreuses collectes organisées partout en France depuis le début de la saison estivale et "la mobilisation des donneurs ont permis de maintenir un niveau de stocks globalement satisfaisant tout au long de l'été", précise l'EFS dans un communiqué.
Certaines régions comme l'Ile-de-France, traditionnellement déficitaire, doivent d'ores et déjà faire appel à la solidarité nationale pour s'approvisionner, ajoute l'EFS.
La demande des hôpitaux augmente de plus de 5% avec la reprise d'activité à la rentrée, d'où une situation plus tendue, poursuit-on de même source.
Pour connaître les différents lieux de collecte (fixes et mobiles), et les conditions pour donner son sang, il suffit de consulter le site web du don du sang (www.dondusang.net - Rubrique: "où donner?") ou de téléphoner au numéro Azur : 0810 150 150 (coût d'un appel local depuis un poste fixe).
Grâce à 1,5 million de donneurs, l'EFS recueille par an environ 2,2 millions de dons de sang total, 240.000 dons de plasma et 175.000 dons de plaquettes.
L'EFS peut cependant être amené à refuser le don pour des raisons médicales. Sont notamment exclus définitivement du don les personnes ayant été transfusées ou greffées, les séropositifs aux virus du sida ou des hépatites B et C, les personnes ayant séjourné au moins douze mois au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 (crise de la maladie de la vache folle).
D'autres situations (comportements sexuels à risque, piercing, tatouage, soins dentaires récents...) peuvent conduire à un refus temporaire. Des précisions sur les contre-indications sont données sur le site de l'EFS (www.efs.sante.fr/faq.htm)
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Etats-Unis: 36,5 millions de pauvres et 47 millions sans assurance médicale
WASHINGTON (AFP) - Aux Etats-Unis, près d'un habitant sur huit vit au-dessous du seuil de pauvreté, soit 36,5 millions de personnes en 2006 et 47 millions de personnes sont dépourvues d'assurance médicale, selon l'enquête annuelle du Bureau américain du Recensement rendue publique mardi.
Le taux de pauvreté a légèrement reculé, pour la première fois depuis dix ans, à 12,3% de la population en 2006 contre 12,6% l'année d'avant (37 millions de pauvres). Mais dans le même temps, le nombre de personnes vivant sans assurance médicale a augmenté, atteignant 47 millions en 2006 soit 15,8% de la population contre 44,8 millions en 2005 (15,3%).
Un foyer de deux personnes est considéré dans la pauvreté lorsque ses revenus sont inférieurs à 13.167 dollars par an, selon le Census Bureau, et de 16.079 dollars pour trois personnes.
Il y a 12,8 millions d'enfants et de jeunes de moins de 18 ans qui sont dans la pauvreté, soit 17,4% et 8,7 millions d'enfants (soit 11,7%) qui sont sans couverture médicale. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2005 où ils étaient 8 millions dépourvus d'assurance santé.
"Ces chiffres de couverture médicale sont vraiment une mauvaise nouvelle", a commenté un économiste de l'institut Brookings, Ron Haskins, après la publication de ces données. "Soit de plus en plus d'Américains vont vivre sans assurance médicale, soit l'addition va encore augmenter pour le gouvernement", affirme cet économiste.
Le revenu moyen d'un ménage américain a légèrement augmenté pour la deuxième année consécutive de 0,7% à 48.200 dollars annuels, toutefois le revenu médian individuel est en recul de quelque 500 dollars pour les hommes à 42.261 dollars annuels et de 400 dollars pour les femmes à 32.515 dollars par an. Les ménages blancs ont vu leur revenu médian progresser de 1,1%, les Asiatiques de 1,8%, les Hispaniques de 1,7% tandis que ceux des ménages noirs n'ont progressé que de 0,3%.
Les Noirs sont plus facilement pauvres que les autres (24,3%, stable par rapport à 2005), suivis par les Hispaniques (20,6% contre 21,8% en 2005) et les Asiatiques (10,3%). Chez les Blancs non-hispaniques, le taux de pauvreté est de 8,2%.
Quelque 3,4 millions de personnes âgées de plus de 65 ans sont dans la pauvreté.
Les chiffres du Census Bureau montrent aussi une différence énorme entre les revenus médians des hommes et des femmes travaillant pourtant dans les mêmes secteurs.
Dans le secteur du droit (avocats, conseils juridiques) les hommes gagnent en moyenne 104.400 dollars par an, quasiment deux fois plus que les femmes (51.400 dollars/an). Dans l'informatique, le salaire annuel médian d'un homme est de 70.400 dollars contre 61.100 dollars pour une femme.
Le Sud du pays est le plus pauvre, notamment les Etats du Mississippi (21,1% de pauvres), la Louisiane (19%), mais aussi la capitale Washington DC (19,6%) tandis que les comtés parmi les plus riches se situent également dans la banlieue de Washington (Fairfax en Virginie, Montgomery dans le Maryland).
Les Etats du Maryland, du New Jersey et du Connecticut dans l'est du pays sont les plus riches en terme de revenus par foyer. San José au coeur de la Silicon valley en Californie (ouest) et Plano dans le Texas (sud) sont les grandes villes les plus riches tandis que Cleveland (Ohio, nord), Détroit (Michigan, nord) ainsi que Miami (Floride, sud-est) figurent au rang des plus pauvres.
WASHINGTON (AFP) - Aux Etats-Unis, près d'un habitant sur huit vit au-dessous du seuil de pauvreté, soit 36,5 millions de personnes en 2006 et 47 millions de personnes sont dépourvues d'assurance médicale, selon l'enquête annuelle du Bureau américain du Recensement rendue publique mardi.
Le taux de pauvreté a légèrement reculé, pour la première fois depuis dix ans, à 12,3% de la population en 2006 contre 12,6% l'année d'avant (37 millions de pauvres). Mais dans le même temps, le nombre de personnes vivant sans assurance médicale a augmenté, atteignant 47 millions en 2006 soit 15,8% de la population contre 44,8 millions en 2005 (15,3%).
Un foyer de deux personnes est considéré dans la pauvreté lorsque ses revenus sont inférieurs à 13.167 dollars par an, selon le Census Bureau, et de 16.079 dollars pour trois personnes.
Il y a 12,8 millions d'enfants et de jeunes de moins de 18 ans qui sont dans la pauvreté, soit 17,4% et 8,7 millions d'enfants (soit 11,7%) qui sont sans couverture médicale. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2005 où ils étaient 8 millions dépourvus d'assurance santé.
"Ces chiffres de couverture médicale sont vraiment une mauvaise nouvelle", a commenté un économiste de l'institut Brookings, Ron Haskins, après la publication de ces données. "Soit de plus en plus d'Américains vont vivre sans assurance médicale, soit l'addition va encore augmenter pour le gouvernement", affirme cet économiste.
Le revenu moyen d'un ménage américain a légèrement augmenté pour la deuxième année consécutive de 0,7% à 48.200 dollars annuels, toutefois le revenu médian individuel est en recul de quelque 500 dollars pour les hommes à 42.261 dollars annuels et de 400 dollars pour les femmes à 32.515 dollars par an. Les ménages blancs ont vu leur revenu médian progresser de 1,1%, les Asiatiques de 1,8%, les Hispaniques de 1,7% tandis que ceux des ménages noirs n'ont progressé que de 0,3%.
Les Noirs sont plus facilement pauvres que les autres (24,3%, stable par rapport à 2005), suivis par les Hispaniques (20,6% contre 21,8% en 2005) et les Asiatiques (10,3%). Chez les Blancs non-hispaniques, le taux de pauvreté est de 8,2%.
Quelque 3,4 millions de personnes âgées de plus de 65 ans sont dans la pauvreté.
Les chiffres du Census Bureau montrent aussi une différence énorme entre les revenus médians des hommes et des femmes travaillant pourtant dans les mêmes secteurs.
Dans le secteur du droit (avocats, conseils juridiques) les hommes gagnent en moyenne 104.400 dollars par an, quasiment deux fois plus que les femmes (51.400 dollars/an). Dans l'informatique, le salaire annuel médian d'un homme est de 70.400 dollars contre 61.100 dollars pour une femme.
Le Sud du pays est le plus pauvre, notamment les Etats du Mississippi (21,1% de pauvres), la Louisiane (19%), mais aussi la capitale Washington DC (19,6%) tandis que les comtés parmi les plus riches se situent également dans la banlieue de Washington (Fairfax en Virginie, Montgomery dans le Maryland).
Les Etats du Maryland, du New Jersey et du Connecticut dans l'est du pays sont les plus riches en terme de revenus par foyer. San José au coeur de la Silicon valley en Californie (ouest) et Plano dans le Texas (sud) sont les grandes villes les plus riches tandis que Cleveland (Ohio, nord), Détroit (Michigan, nord) ainsi que Miami (Floride, sud-est) figurent au rang des plus pauvres.
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Syphilis : une IST à surveiller
La Haute Autorité de Santé (HAS) a rendu publiques ses nouvelles recommandations en matière de dépistage de la syphilis. L'occasion de rappeler que cette infection sexuellement transmissible (IST) est toujours d'actualité dans notre pays.
Extrêmement contagieuse, elle se transmet très facilement : tout rapport sexuel non protégé – et même une fellation- doit donc être évité. Elle est provoquée par treponema pallidum, dont l'infection se traduit par l'apparition, trois semaines environ après contamination, d'un chancre -une ulcération- indolore.
En l'absence de traitement, la maladie peut entraîner des complications graves, notamment neurologiques et cardio-vasculaires. D'où l'importance du dépistage pour assurer un traitement aussi précoce que possible. Certes depuis 2004, l'incidence de la maladie diminue. La persistance de comportements à risque demeure cependant toujours inquiétante.
La Haute Autorité de Santé (HAS) a rendu publiques ses nouvelles recommandations en matière de dépistage de la syphilis. L'occasion de rappeler que cette infection sexuellement transmissible (IST) est toujours d'actualité dans notre pays.
Extrêmement contagieuse, elle se transmet très facilement : tout rapport sexuel non protégé – et même une fellation- doit donc être évité. Elle est provoquée par treponema pallidum, dont l'infection se traduit par l'apparition, trois semaines environ après contamination, d'un chancre -une ulcération- indolore.
En l'absence de traitement, la maladie peut entraîner des complications graves, notamment neurologiques et cardio-vasculaires. D'où l'importance du dépistage pour assurer un traitement aussi précoce que possible. Certes depuis 2004, l'incidence de la maladie diminue. La persistance de comportements à risque demeure cependant toujours inquiétante.
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Soldat au combat, violence à la maison
La maltraitance des enfants au sein de familles de militaires monte en intensité lorsque l'un des parents – le plus souvent le père - est sur le champ de bataille. Une étude américaine révèle en effet que l'absence paternelle rend la vie à la maison difficilement gérable pour des mères inquiètes du sort de leur mari.
Avec son équipe du centre de recherche RTI International (Caroline du Nord), Deborah Gibbs a suivi près de 2 000 familles de militaires, entre 2001 et 2004. Toutes étaient « connues pour des cas de négligence ou de maltraitance envers leurs enfants ».
Les auteurs ont alors constaté que ces actes étaient beaucoup plus importants lorsque l'un des parents était en mission. « Nous avons relevé une augmentation de plus de 40% » précise Deborah Gibbs. Mais en l'absence spécifique du père, « les cas de négligence étaient carrément multipliés par quatre » ! Stress, inquiétude, manque de repères… les excuses avancées par les mères violentes ou négligentes sont nombreuses. « Notre étude confirme donc l'importance d'un soutien régulier des familles de soldats, surtout lorsque ces derniers sont sur le champs de bataille » conclut Deborah Gibbs.
La maltraitance des enfants au sein de familles de militaires monte en intensité lorsque l'un des parents – le plus souvent le père - est sur le champ de bataille. Une étude américaine révèle en effet que l'absence paternelle rend la vie à la maison difficilement gérable pour des mères inquiètes du sort de leur mari.
Avec son équipe du centre de recherche RTI International (Caroline du Nord), Deborah Gibbs a suivi près de 2 000 familles de militaires, entre 2001 et 2004. Toutes étaient « connues pour des cas de négligence ou de maltraitance envers leurs enfants ».
Les auteurs ont alors constaté que ces actes étaient beaucoup plus importants lorsque l'un des parents était en mission. « Nous avons relevé une augmentation de plus de 40% » précise Deborah Gibbs. Mais en l'absence spécifique du père, « les cas de négligence étaient carrément multipliés par quatre » ! Stress, inquiétude, manque de repères… les excuses avancées par les mères violentes ou négligentes sont nombreuses. « Notre étude confirme donc l'importance d'un soutien régulier des familles de soldats, surtout lorsque ces derniers sont sur le champs de bataille » conclut Deborah Gibbs.
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HANDICAP : PRIORITE A L’ACCESSIBILITE, L’EMPLOI ET L’ECOLE
D’ici la fin de l’année, une commission d’accessibilité des handicapés aux établissements accueillant du public sera mise en place dans les villes de plus de 5 000 habitants, selon le ministère du Travail, des Relations sociales et des solidarités. Parallèlement, un groupe de suivi de l’application de la loi de 2005 sur l’égalité de chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées sera créé. Le ministre s’est engagé à prendre l’essentiel des décrets et arrêtés d’application de la loi d’ici la fin de l’année.
Ces décisions ont été annoncées le 27 août, lors de la remise du rapport de Patrick Gohet, délégué interministériel aux personnes handicapées.
Le rapporteur fixe quatre priorités : la scolarisation des enfants handicapés (accueil et aide, droit opposable...), l’emploi des personnes handicapées, l’accessibilité des lieux publics et la mise en place généralisée des Maisons départementales des personnes handicapées (Mdph).
‹28/08/2007
D’ici la fin de l’année, une commission d’accessibilité des handicapés aux établissements accueillant du public sera mise en place dans les villes de plus de 5 000 habitants, selon le ministère du Travail, des Relations sociales et des solidarités. Parallèlement, un groupe de suivi de l’application de la loi de 2005 sur l’égalité de chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées sera créé. Le ministre s’est engagé à prendre l’essentiel des décrets et arrêtés d’application de la loi d’ici la fin de l’année.
Ces décisions ont été annoncées le 27 août, lors de la remise du rapport de Patrick Gohet, délégué interministériel aux personnes handicapées.
Le rapporteur fixe quatre priorités : la scolarisation des enfants handicapés (accueil et aide, droit opposable...), l’emploi des personnes handicapées, l’accessibilité des lieux publics et la mise en place généralisée des Maisons départementales des personnes handicapées (Mdph).
‹28/08/2007
En mode reconversion totale PDT_028
Reçue en Juillet 2007 PDT_002 Après 1 an d'attente ma demande de financement a enfin été acceptée PDT_020 ESI Promo 2008-2011 PDT_039
Reçue en Juillet 2007 PDT_002 Après 1 an d'attente ma demande de financement a enfin été acceptée PDT_020 ESI Promo 2008-2011 PDT_039
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Atteint de mucoviscidose, il fait le tour de France
Atteint de mucoviscidose, il fait le tour de France
Encore quelques kilomètres à parcourir et Laurent Mendez aura mené à bien son tour de France. Aujourd'hui, avec Gaëlle, sa compagne, et Usko, son golden retriever, Laurent Mendez arrive à Colomiers. Dernière étape d'un périple de plus de 2100 km, débuté le 7 juillet. L'aventure n'aurait rien d'exceptionnel si ce n'est que l'homme qui pédale chaque jour sur 70 km en moyenne, est atteint de mucoviscidose. Une maladie qui le ronge depuis la naissance. Aujourd'hui âgé de 34 ans, Laurent Mendez se bat contre elle, pied à pied, jour après jour. Avec un courage qui force le respect. Il y a quelques mois, Laurent Mendez s'interroge. Comment mener à bien une opération de sensibilisation ? Rapidement naît le projet de ce tour de France. «Je voulais parler de cette maladie mais également de l'importance de pratiquer une activité sportive». Un bon moyen de combattre les insuffisance respiratoires que génèrent la mucoviscidose. Mais pas question de se lancer dans l'aventure sans préparation. Laurent a besoin de suivre un protocole médical, alimentaire spécifique. Il a aussi besoin de plages de récupération plus longues. Mais le défi est tenu. Avec son association (1) créée avant le départ, Laurent Mendez a gagné sonpari. Au fil des kilomètres et avec pour ambassadeur, Usko, Laurent et Gaëlle ont multiplié les rencontres. L'aventure qui s'achève là où elle avait débuté il y a deux mois, faut aussi un travail d'équipe puisque les collègues de travail ont participé financièrement au périple. Et cahque jour, les proches pouvaient prendre des nouvelles sur le site internet. Lundi en fin de journée, Viviane Broussy et Janine Vincent ont reçu Laurent et sa compagne en mairie. L'occasion d'une courte halte et de plaider en faveur du don d'organes. Un message que les élus auront la charge de relayer, pour Laurent et tous les autres en attentes d'un don.
Encore quelques kilomètres à parcourir et Laurent Mendez aura mené à bien son tour de France. Aujourd'hui, avec Gaëlle, sa compagne, et Usko, son golden retriever, Laurent Mendez arrive à Colomiers. Dernière étape d'un périple de plus de 2100 km, débuté le 7 juillet. L'aventure n'aurait rien d'exceptionnel si ce n'est que l'homme qui pédale chaque jour sur 70 km en moyenne, est atteint de mucoviscidose. Une maladie qui le ronge depuis la naissance. Aujourd'hui âgé de 34 ans, Laurent Mendez se bat contre elle, pied à pied, jour après jour. Avec un courage qui force le respect. Il y a quelques mois, Laurent Mendez s'interroge. Comment mener à bien une opération de sensibilisation ? Rapidement naît le projet de ce tour de France. «Je voulais parler de cette maladie mais également de l'importance de pratiquer une activité sportive». Un bon moyen de combattre les insuffisance respiratoires que génèrent la mucoviscidose. Mais pas question de se lancer dans l'aventure sans préparation. Laurent a besoin de suivre un protocole médical, alimentaire spécifique. Il a aussi besoin de plages de récupération plus longues. Mais le défi est tenu. Avec son association (1) créée avant le départ, Laurent Mendez a gagné sonpari. Au fil des kilomètres et avec pour ambassadeur, Usko, Laurent et Gaëlle ont multiplié les rencontres. L'aventure qui s'achève là où elle avait débuté il y a deux mois, faut aussi un travail d'équipe puisque les collègues de travail ont participé financièrement au périple. Et cahque jour, les proches pouvaient prendre des nouvelles sur le site internet. Lundi en fin de journée, Viviane Broussy et Janine Vincent ont reçu Laurent et sa compagne en mairie. L'occasion d'une courte halte et de plaider en faveur du don d'organes. Un message que les élus auront la charge de relayer, pour Laurent et tous les autres en attentes d'un don.
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Afghanistan: un deuxième groupe d'otages sud-coréens libéré
Afghanistan: un deuxième groupe d'otages sud-coréens libéré
GHAZNI (AFP) - Un deuxième groupe d'otages sud-coréens, quatre femmes et un homme, a été libéré mercredi quelques heures après trois femmes, a annoncé à l'AFP un délégué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Craig Muller.
"Oui, je peux confirmer que nous venons de recevoir un second groupe de cinq otages, quatre femmes et un homme", a-t-il déclaré à l'AFP.
Il a précisé que le lieu de rencontre avec les otages était "différent du premier", lorsque quelques heures plus tôt trois femmes sud-coréennes leur avaient été remises par un médiateur afghan.
Plus tôt mercredi matin, trois femmes avient été remises au CICR près de Ghazni, dans le sud de l'Afghanistan.
Mardi un accord conclu à Ghazni entre une délégation sud-coréenne et les talibans prévoyait que les 19 évangélistes retenus depuis six semaines seraient relâchés notamment contre la promesse de Séoul de retirer son petit contingent de 200 soldats au sein des forces internationales en Afghanistan d'ici à la fin de l'année.
Ce retrait avait toutefois déjà été annoncé avant la prise d'otages.
Les trois femmes avaient dans un premier temps été confiées à un chef tribal, Haji Mohammad Zahir, qui faisait office de médiateur, dans un village des environs de Ghazni, chef-lieu de la province du même nom, où les Sud-Coréens avaient été enlevés le 19 juillet.
"L'une d'elles a parlé à son père et à sa mère au téléphone. Elles vont bien mais sont très fatiguées", avait indiqué par téléphone à l'AFP Haji Mohammad Zahir.
Le délégué de la Croix-Rouge n'a pas voulu se prononcer sur leur état de santé. "C'est difficile de dire", a-t-il simplement commenté.
Les talibans avaient enlevé 23 évangélistes sud-coréens le 19 juillet. Ils avaient tué deux hommes du groupe fin juillet et déjà libéré deux femmes malades à la mi-août.
GHAZNI (AFP) - Un deuxième groupe d'otages sud-coréens, quatre femmes et un homme, a été libéré mercredi quelques heures après trois femmes, a annoncé à l'AFP un délégué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Craig Muller.
"Oui, je peux confirmer que nous venons de recevoir un second groupe de cinq otages, quatre femmes et un homme", a-t-il déclaré à l'AFP.
Il a précisé que le lieu de rencontre avec les otages était "différent du premier", lorsque quelques heures plus tôt trois femmes sud-coréennes leur avaient été remises par un médiateur afghan.
Plus tôt mercredi matin, trois femmes avient été remises au CICR près de Ghazni, dans le sud de l'Afghanistan.
Mardi un accord conclu à Ghazni entre une délégation sud-coréenne et les talibans prévoyait que les 19 évangélistes retenus depuis six semaines seraient relâchés notamment contre la promesse de Séoul de retirer son petit contingent de 200 soldats au sein des forces internationales en Afghanistan d'ici à la fin de l'année.
Ce retrait avait toutefois déjà été annoncé avant la prise d'otages.
Les trois femmes avaient dans un premier temps été confiées à un chef tribal, Haji Mohammad Zahir, qui faisait office de médiateur, dans un village des environs de Ghazni, chef-lieu de la province du même nom, où les Sud-Coréens avaient été enlevés le 19 juillet.
"L'une d'elles a parlé à son père et à sa mère au téléphone. Elles vont bien mais sont très fatiguées", avait indiqué par téléphone à l'AFP Haji Mohammad Zahir.
Le délégué de la Croix-Rouge n'a pas voulu se prononcer sur leur état de santé. "C'est difficile de dire", a-t-il simplement commenté.
Les talibans avaient enlevé 23 évangélistes sud-coréens le 19 juillet. Ils avaient tué deux hommes du groupe fin juillet et déjà libéré deux femmes malades à la mi-août.
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La tension des retours de vacances...
Au retour des vacances, il n'est pas rare qu'une reprise en mains soit nécessaire à cause d'un certain laisser-aller. C'est particulièrement vrai pour les malades traités pour une affection chronique. Comme l'hypertension artérielle, par exemple.
Après quelques semaines sans contraintes ni horaires, il arrive que les médicaments aient tendance à rester au fond d'un tiroir... En quelques jours, les chiffres remontent car l'hypertension n'est plus traitée, de sorte qu'ils dépassent à nouveau les normes, même si aucun signe extérieur ne l'indique.
C'est là que réside le danger. Il est indispensable de reprendre les choses en mains, sans attendre qu'apparaissent des symptômes annonciateurs de risques pour le cœur, les reins ou les vaisseaux. Seule la prise de tension permettra de savoir où vous en êtes. Dès la rentrée, faites le point avec votre médecin. Ne lui cachez surtout pas votre négligence. Il pourrait croire à une aggravation de la maladie et vous prescrire un traitement plus fort, inadapté voire dangereux. Avec la reprise de votre traitement, votre tension reviendra très rapidement à la normale.
Au retour des vacances, il n'est pas rare qu'une reprise en mains soit nécessaire à cause d'un certain laisser-aller. C'est particulièrement vrai pour les malades traités pour une affection chronique. Comme l'hypertension artérielle, par exemple.
Après quelques semaines sans contraintes ni horaires, il arrive que les médicaments aient tendance à rester au fond d'un tiroir... En quelques jours, les chiffres remontent car l'hypertension n'est plus traitée, de sorte qu'ils dépassent à nouveau les normes, même si aucun signe extérieur ne l'indique.
C'est là que réside le danger. Il est indispensable de reprendre les choses en mains, sans attendre qu'apparaissent des symptômes annonciateurs de risques pour le cœur, les reins ou les vaisseaux. Seule la prise de tension permettra de savoir où vous en êtes. Dès la rentrée, faites le point avec votre médecin. Ne lui cachez surtout pas votre négligence. Il pourrait croire à une aggravation de la maladie et vous prescrire un traitement plus fort, inadapté voire dangereux. Avec la reprise de votre traitement, votre tension reviendra très rapidement à la normale.
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