Culture Générale
Modérateurs : Modérateurs, Concours IFSI
- angelito94
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Re: Entraînement culture générale 2012
Voici un résumé bref Sur la maltraitance de l'enfant à ajouter à vos fiches SI besoin ^^
TOUTE MALTRAITANCE A ENFANT EST UN ABUS DE
POUVOIR DE L'ADULTE VIS A VIS D'UN ENFANT
Un enfant maltraité est un enfant victime de sévices, de la part de ses parents ou des personnes qui en ont la charge :
* SEVICES PHYSIQUES
Brutalité
Fractures
Hématomes, ecchymoses
Brûlures, morsures, griffures
Epanchements crâniens sous-duraux
Lésions viscérales par éclatement, hémorragies.
* SEVICES PSYCHOLOGIQUES
Humiliations, injures, brimades.
Comportements sadiques, pervers.
Manifestations de rejet
Abandon affectif
Exigences disproportionnées à l'âge et au développement de l'enfant
Punitions excessives
Refus de subvenir aux besoins de socialisation
* SEVICES SEXUELS
Viols, incestes
Attouchements
Exploitation à des fins de prostitution
Pornographie
* NEGLIGENCES GRAVES
Absence de soins
Inadéquation des soins par rapport à l'âge et au développement de l'enfant.
Un enfant peut aussi être victime de maltraitance de la part de personnes ou de groupes extérieurs à son entourage familial : * Exhibitionnistes, * Violences institutionnelles,* Bandes délinquantes, racket. * Kidnapping.
CONSEQUENCES A COURT ET MOYEN TERMES : Ces violences entraînent des lésions physiques, des troubles de l'état général et du développement psychoaffectif et social del'enfant.
I. LA NEGLIGENCE
Le terme de négligence décrit le fait que les enfants qui doivent être nourris, qui ont besoin de soins, d'hygiène, de surveillance et de protection de la part des adultes ne recoivent pas ou pas suffisamment les soins indispensables à leur survie et à leur bien être qui en sont alors compromis ou gravement atteints.
Dans les cas graves, la négligence des enfants en bas âge peut entrainer la mort par sous-alimentation ou par infections. Il faut s'attendre aussi à de graves retards dans le développement psychique.
Source : http://iufm74.edres74.ac-grenoble.fr/tr ... /malt3.htm
TOUTE MALTRAITANCE A ENFANT EST UN ABUS DE
POUVOIR DE L'ADULTE VIS A VIS D'UN ENFANT
Un enfant maltraité est un enfant victime de sévices, de la part de ses parents ou des personnes qui en ont la charge :
* SEVICES PHYSIQUES
Brutalité
Fractures
Hématomes, ecchymoses
Brûlures, morsures, griffures
Epanchements crâniens sous-duraux
Lésions viscérales par éclatement, hémorragies.
* SEVICES PSYCHOLOGIQUES
Humiliations, injures, brimades.
Comportements sadiques, pervers.
Manifestations de rejet
Abandon affectif
Exigences disproportionnées à l'âge et au développement de l'enfant
Punitions excessives
Refus de subvenir aux besoins de socialisation
* SEVICES SEXUELS
Viols, incestes
Attouchements
Exploitation à des fins de prostitution
Pornographie
* NEGLIGENCES GRAVES
Absence de soins
Inadéquation des soins par rapport à l'âge et au développement de l'enfant.
Un enfant peut aussi être victime de maltraitance de la part de personnes ou de groupes extérieurs à son entourage familial : * Exhibitionnistes, * Violences institutionnelles,* Bandes délinquantes, racket. * Kidnapping.
CONSEQUENCES A COURT ET MOYEN TERMES : Ces violences entraînent des lésions physiques, des troubles de l'état général et du développement psychoaffectif et social del'enfant.
I. LA NEGLIGENCE
Le terme de négligence décrit le fait que les enfants qui doivent être nourris, qui ont besoin de soins, d'hygiène, de surveillance et de protection de la part des adultes ne recoivent pas ou pas suffisamment les soins indispensables à leur survie et à leur bien être qui en sont alors compromis ou gravement atteints.
Dans les cas graves, la négligence des enfants en bas âge peut entrainer la mort par sous-alimentation ou par infections. Il faut s'attendre aussi à de graves retards dans le développement psychique.
Source : http://iufm74.edres74.ac-grenoble.fr/tr ... /malt3.htm
ESI 2013-2016 SAINT-ANTOINE AP HP
S1: Chir ortho post op
S2: psychiatrie / IDE scolaire
1ére année validée 60/60ects
S3 : Onco-hémato pédiatrique
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- angelito94
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Re: Entraînement culture générale 2012
2)Remarque : Deux articles parlant de la même chose , mais vous l'aurez remarqué le premier voit le programme de manière positif "le verre à moitié pleins" et l'autre est plus terne "verre à moitié vide".angelito94 a écrit :Exercice 8 : Soins palliatifs.
1) Présentez brièvement le "Programme national de développement des soins palliatifs 2008-12 ".
2)Relevez les idées principales évoquées dans les deux sujets.
3)Que signifie pour vous " Bientraitance " , comment là faire progresser dans les établissements de santé ? Rédaction de 25 lignes.
Difficile dans ces conditions de faire un "résumé" en commun , il convient donc
-solution 1 : Soit d'exprimer seulement les idées communes des deux articles , et là on se rend vite compte miracle que la quasi totalité des arguments se trouvent dans les deux articles :
La problématique pour les deux : l'état des lieux du programme de développement des soins palliatifs 2008-2012.
Les arguments :
- Les lits identifiés de soins palliatifs
- les unités de soins palliatifs
- les équipes mobiles de soins palliatifs.
- Les disparités .
Donc en suivant ce schéma vous pouvez faire un résumé commun.
-solution 2 : vous faites un résumé pour chaque texte.
Voilà vous trouverez l'exercice page 5 , je le traiterai demain.
Bon courage à tous
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Re: Actualités concours 2012
Ok!! Merci Siaana!!!!!!
Roselyne Bachelot dresse un premier bilan "encourageant" de la lutte antifraude aux allocations
La ministre des solidarités Roselyne Bachelot a dressé vendredi 16 septembre à Nice un premier bilan aux "résultats encourageants" concernant la "coopération renforcée" en matière de lutte antifraude aux prestations familiales, expérimentée depuis avril dans quatorze départements. "Globalement, le taux de détection de fraudes serait sensiblement supérieur au taux moyen de 5 % constaté en 2010 pour les 260 000 contrôles engagés par les Caisses d'allocations familiales [CAF]", a-t-elle précisé.
Pour renforcer l'efficacité des ces contrôles, la ministre veut notamment que les CAF et les conseils généraux, qui suivent les bénéficiaires du RSA, "s'informent mutuellement" par le biais de "fichiers partagés". Roselyne Bachelot a ajouté qu'elle souhaitait "que les départements des Alpes-Maritimes et du Maine-et-Loire soient associés dès maintenant à la phase pilote d'élargissement aux collectivités territoriales de l'accès au Répertoire national commun de la protection sociale [RNCPS]".
Ce "fichier interbranches et interrégimes" des assurés sociaux et bénéficiaires de la Sécurité sociale a "vocation à regrouper l'ensemble des prestations servies aux assurés sociaux par 94 institutions au niveau national", a-t-elle expliqué. Il doit être ouvert progressivement aux collectivités territoriales à compter de janvier 2012.
Le président (UMP) du conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a tiré, lui aussi, un "bilan très positif" de la brigade antifraude au RSA qu'il a mise en place durant l'été dans son département. Les versements de "600 000 euros indus ont été détectés", et les sommes, "récupérées", a-t-il précisé, espérant ainsi parvenir aux "3,5 millions d'euros d'économies prévues sur un an". La Cour des comptes a évalué à 4 % le montant des fraudes au RSA au niveau national.
Le monde
Roselyne Bachelot dresse un premier bilan "encourageant" de la lutte antifraude aux allocations
La ministre des solidarités Roselyne Bachelot a dressé vendredi 16 septembre à Nice un premier bilan aux "résultats encourageants" concernant la "coopération renforcée" en matière de lutte antifraude aux prestations familiales, expérimentée depuis avril dans quatorze départements. "Globalement, le taux de détection de fraudes serait sensiblement supérieur au taux moyen de 5 % constaté en 2010 pour les 260 000 contrôles engagés par les Caisses d'allocations familiales [CAF]", a-t-elle précisé.
Pour renforcer l'efficacité des ces contrôles, la ministre veut notamment que les CAF et les conseils généraux, qui suivent les bénéficiaires du RSA, "s'informent mutuellement" par le biais de "fichiers partagés". Roselyne Bachelot a ajouté qu'elle souhaitait "que les départements des Alpes-Maritimes et du Maine-et-Loire soient associés dès maintenant à la phase pilote d'élargissement aux collectivités territoriales de l'accès au Répertoire national commun de la protection sociale [RNCPS]".
Ce "fichier interbranches et interrégimes" des assurés sociaux et bénéficiaires de la Sécurité sociale a "vocation à regrouper l'ensemble des prestations servies aux assurés sociaux par 94 institutions au niveau national", a-t-elle expliqué. Il doit être ouvert progressivement aux collectivités territoriales à compter de janvier 2012.
Le président (UMP) du conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a tiré, lui aussi, un "bilan très positif" de la brigade antifraude au RSA qu'il a mise en place durant l'été dans son département. Les versements de "600 000 euros indus ont été détectés", et les sommes, "récupérées", a-t-il précisé, espérant ainsi parvenir aux "3,5 millions d'euros d'économies prévues sur un an". La Cour des comptes a évalué à 4 % le montant des fraudes au RSA au niveau national.
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Re: Actualités concours 2012
Le "papy-boom" assure l’avenir des maisons de retraite
La demi-douzaine de grands groupes privés qui dominent le secteur des maisons de retraite a dégagé de forts bénéfices au premier semestre. Les taux d’occupation de leurs établissements sont très élevés. Ils ne cachent pas leur optimisme, malgré des tarifs prohibitifs, alors que la conjoncture a rendu prudentes nombre d’entreprises. Le séjour moyen dans une institution privée coûte 2.100 € par mois, avec des écarts entre Paris et la province, selon le groupe Orpéa. Le revenu mensuel d’une personne âgée de plus de 65 ans est de 1.250 €. « Les perspectives de croissance du secteur sont déjà sécurisées pour les prochaines années en raison de l’explosion prévue de la démographie », explique Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, le syndicat des maisons de retraite privées. Les maisons de retraite privées représentent 20 % des lits en France, contre 55 % pour le public et 25 % pour l’associatif, soit 110.000 lits sur 540.000 au total, selon les chiffres officiels
Champ libre au secteur privé
Pour le Synerpa, le secteur commercial devrait gagner des parts de marché dans les prochaines années, étant donné que l’offre publique va diminuer et que le secteur associatif a du mal à se financer. Selon les projections officielles, la France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte d’autonomie en 2040. Ce chiffre devrait être porté à 4,5 millions en 2050, selon le Synerpa. Pour accueillir cette génération, on estime qu’il faut créer et réhabiliter entre 20.000 et 70.000 lits supplémentaires, ce qui représente un investissement de 4 à 7 milliards d’euros, sans compter le prix du terrain. Nombre de spécialistes du secteur doutent que l’Etat ait les moyens de le faire au moment où il est engagé dans une politique de rigueur, ce qui devrait laisser le champ libre au secteur privé. Seule ombre : l’Etat envisage de réformer le financement de la dépendance. Actuellement, le secteur privé bénéficie de dotations publiques : les départements versent une allocation de dépendance, la Sécurité sociale finance les soins
France soir
La demi-douzaine de grands groupes privés qui dominent le secteur des maisons de retraite a dégagé de forts bénéfices au premier semestre. Les taux d’occupation de leurs établissements sont très élevés. Ils ne cachent pas leur optimisme, malgré des tarifs prohibitifs, alors que la conjoncture a rendu prudentes nombre d’entreprises. Le séjour moyen dans une institution privée coûte 2.100 € par mois, avec des écarts entre Paris et la province, selon le groupe Orpéa. Le revenu mensuel d’une personne âgée de plus de 65 ans est de 1.250 €. « Les perspectives de croissance du secteur sont déjà sécurisées pour les prochaines années en raison de l’explosion prévue de la démographie », explique Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, le syndicat des maisons de retraite privées. Les maisons de retraite privées représentent 20 % des lits en France, contre 55 % pour le public et 25 % pour l’associatif, soit 110.000 lits sur 540.000 au total, selon les chiffres officiels
Champ libre au secteur privé
Pour le Synerpa, le secteur commercial devrait gagner des parts de marché dans les prochaines années, étant donné que l’offre publique va diminuer et que le secteur associatif a du mal à se financer. Selon les projections officielles, la France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte d’autonomie en 2040. Ce chiffre devrait être porté à 4,5 millions en 2050, selon le Synerpa. Pour accueillir cette génération, on estime qu’il faut créer et réhabiliter entre 20.000 et 70.000 lits supplémentaires, ce qui représente un investissement de 4 à 7 milliards d’euros, sans compter le prix du terrain. Nombre de spécialistes du secteur doutent que l’Etat ait les moyens de le faire au moment où il est engagé dans une politique de rigueur, ce qui devrait laisser le champ libre au secteur privé. Seule ombre : l’Etat envisage de réformer le financement de la dépendance. Actuellement, le secteur privé bénéficie de dotations publiques : les départements versent une allocation de dépendance, la Sécurité sociale finance les soins
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Re: Actualités concours 2012
Halte au gaspillage alimentaire
Les Français jettent 20 kg de déchets alimentaires par personne et par an.
Avec un total de 20 kg de déchets par personne chaque année en France (7 kg d’aliments encore emballés auxquels il faut ajouter 13 kg de restes de repas ainsi que de fruits et légumes abîmés non consommés, selon l’enquête « Composition des ordures ménagères et assimilées » de l’Ademe réalisée en 2010), ce sont quelque 1,2 million de tonnes de nourriture qui se retrouvent dans la poubelle des ménages. Dans un contexte de crise, ces chiffres choquent d’autant plus qu’il ne s’agit en aucune manière d’une fatalité et que des solutions simples existent pour les faire diminuer. L’Ademe a développé un certain nombre d’outils d’information afin d’aider à modifier les habitudes en matière de gaspillage alimentaire. Sur le site réduisonsnosdechets.fr, de nombreux conseils sont donnés pour chasser cette mauvaise habitude. Quelques « trucs » pour ne pas jeter : ne pas acheter ce dont on n’a pas besoin, faire attention aux dates de péremption sur les produits, bien conserver les aliments. Beaucoup d’aliments peuvent aussi être congelés et dégustés plusieurs mois plus tard. Avec ces bons conseils, ne gaspillez plus !
France soir
Les Français jettent 20 kg de déchets alimentaires par personne et par an.
Avec un total de 20 kg de déchets par personne chaque année en France (7 kg d’aliments encore emballés auxquels il faut ajouter 13 kg de restes de repas ainsi que de fruits et légumes abîmés non consommés, selon l’enquête « Composition des ordures ménagères et assimilées » de l’Ademe réalisée en 2010), ce sont quelque 1,2 million de tonnes de nourriture qui se retrouvent dans la poubelle des ménages. Dans un contexte de crise, ces chiffres choquent d’autant plus qu’il ne s’agit en aucune manière d’une fatalité et que des solutions simples existent pour les faire diminuer. L’Ademe a développé un certain nombre d’outils d’information afin d’aider à modifier les habitudes en matière de gaspillage alimentaire. Sur le site réduisonsnosdechets.fr, de nombreux conseils sont donnés pour chasser cette mauvaise habitude. Quelques « trucs » pour ne pas jeter : ne pas acheter ce dont on n’a pas besoin, faire attention aux dates de péremption sur les produits, bien conserver les aliments. Beaucoup d’aliments peuvent aussi être congelés et dégustés plusieurs mois plus tard. Avec ces bons conseils, ne gaspillez plus !
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Re: Actualités concours 2012
Médicaments : nouvelle vague de déremboursements en vue
En janvier, le gouvernement avait déjà annoncé le déremboursement de 126 médicaments, comme certains décontractants musculaires, des bains de bouche ou des remèdes contre l’arthrose, jugés inefficaces
Le gouvernement met la touche finale à son projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui sera présenté jeudi à l’Assemblée. L’objectif est de « diviser par deux le déficit de la Sécu entre 2010 et 2012 », explique-t-on dans l’entourage de Valérie Pécresse, la ministre du Budget. Pour la seule branche maladie, qui affiche un trou de 14,5 milliards d'euros (Mds€) cette année, il s’agit d’économiser 2,5 Mds€. Mais pas question de trop pénaliser le pouvoir d’achat des ménages, déjà touché par l’alourdissement des taxes sur les mutuelles… Le gouvernement va donc demander près de la moitié de l’effort au secteur du médicament. Pour économiser environ 1 Md€, l’une des pistes consisterait à dérembourser les médicaments dont le fameux SMR (service médical rendu) est jugé insuffisant.
600 médicaments à vignette orange sur la sellette
Déjà, en janvier 2011, le gouvernement a annoncé le déremboursement de 126 médicaments, comme certains décontractants musculaires, des bains de bouche ou des remèdes contre l’arthrose, jugés inefficaces. Le rapporteur de la commission des Affaires sociales, le député UMP Yves Bur, veut aller plus loin. Il milite pour le déremboursement total des 600 médicaments à vignette orange remboursés à 15%. « Cette classe de médicament n’apporte aucun service médical », explique cet élu. Dans un rapport rendu public le 8 septembre, la Cour des comptes est allée dans le même sens.
Le gouvernement n’a pas encore tranché la question. Mais il planche sur une nouvelle loi sur le médicament. Présentée le 27 septembre, elle prévoit simplement de ne plus rembourser « de manière systématique » les molécules dont le SMR est totalement insuffisant. Tous les médicaments remboursés à 15% ne seraient donc pas concernés.
D’autres mesures d’économies ont en revanche été arbitrées. Ainsi le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, devrait annoncer jeudi devant la commission des Affaires sociales une baisse du prix de certains médicaments, et donc du montant remboursé par la Sécu. Le ministère espère en retirer environ 700 millions en 2012. Par ailleurs, une nouvelle taxe sera appliquée aux laboratoires pour financer la formation continue des médecins.
Le Parisien
En janvier, le gouvernement avait déjà annoncé le déremboursement de 126 médicaments, comme certains décontractants musculaires, des bains de bouche ou des remèdes contre l’arthrose, jugés inefficaces
Le gouvernement met la touche finale à son projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui sera présenté jeudi à l’Assemblée. L’objectif est de « diviser par deux le déficit de la Sécu entre 2010 et 2012 », explique-t-on dans l’entourage de Valérie Pécresse, la ministre du Budget. Pour la seule branche maladie, qui affiche un trou de 14,5 milliards d'euros (Mds€) cette année, il s’agit d’économiser 2,5 Mds€. Mais pas question de trop pénaliser le pouvoir d’achat des ménages, déjà touché par l’alourdissement des taxes sur les mutuelles… Le gouvernement va donc demander près de la moitié de l’effort au secteur du médicament. Pour économiser environ 1 Md€, l’une des pistes consisterait à dérembourser les médicaments dont le fameux SMR (service médical rendu) est jugé insuffisant.
600 médicaments à vignette orange sur la sellette
Déjà, en janvier 2011, le gouvernement a annoncé le déremboursement de 126 médicaments, comme certains décontractants musculaires, des bains de bouche ou des remèdes contre l’arthrose, jugés inefficaces. Le rapporteur de la commission des Affaires sociales, le député UMP Yves Bur, veut aller plus loin. Il milite pour le déremboursement total des 600 médicaments à vignette orange remboursés à 15%. « Cette classe de médicament n’apporte aucun service médical », explique cet élu. Dans un rapport rendu public le 8 septembre, la Cour des comptes est allée dans le même sens.
Le gouvernement n’a pas encore tranché la question. Mais il planche sur une nouvelle loi sur le médicament. Présentée le 27 septembre, elle prévoit simplement de ne plus rembourser « de manière systématique » les molécules dont le SMR est totalement insuffisant. Tous les médicaments remboursés à 15% ne seraient donc pas concernés.
D’autres mesures d’économies ont en revanche été arbitrées. Ainsi le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, devrait annoncer jeudi devant la commission des Affaires sociales une baisse du prix de certains médicaments, et donc du montant remboursé par la Sécu. Le ministère espère en retirer environ 700 millions en 2012. Par ailleurs, une nouvelle taxe sera appliquée aux laboratoires pour financer la formation continue des médecins.
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Re: Actualités concours 2012
Cancer du sein : une hausse de 260 % de nouveaux cas depuis 1980
À partir des registres du cancer, des chercheurs ont évalué l'augmentation des cas de cancers du sein comparés à 1980 et ont annoncé une hausse de 260 %. Malgré des décès moins nombreux en proportion, grâce au dépistage, l'incidence du cancer du sein augmente toujours.
Le nombre des cancers du sein a connu une forte hausse en trente ans, avec une estimation de 640.000 nouveaux cas en 1980 et de 1,6 million en 2010 (+260 %), dont la moitié dans des pays en voie de développement, selon une étude publiée en ligne par la revue britannique The Lancet.
L'incidence du cancer du sein a augmenté dans toutes les régions du monde à un taux annuel de 3,1 %, avec deux fois plus de cas chez les femmes de 15-49 ans des pays en développement que chez celles des pays développés. La hausse des décès a été plus lente (1,8 % par an) que celle des cas, passant de 250.000 en 1980 à 425.000 en 2010, dont 68.000 femmes de 15 à 49 ans dans les pays en développement.
Cancer du sein : pourquoi tant de nouveaux cas ?
Au cours de la même période, l'incidence du cancer du col de l'utérus a aussi augmenté, mais à un rythme nettement moindre (+0,6 % par an). Il y avait 378.000 nouveaux cas en 1980, et 425.000 en 2010, dont 76 % dans les pays en développement. Cette année-là, 200.000 femmes en sont mortes, soit une hausse annuelle du nombre des décès de 0,46 %. Dans les pays en développement, 46.000 femmes en sont mortes.
Les chercheurs relèvent que ces hausses du nombre des cas s'expliquent notamment par la démographie et par le vieillissement de la population. Quant à l'augmentation moindre du nombre des décès, elle pourrait s'expliquer par l'extension du dépistage dans les pays en développement.
Ils insistent sur la fiabilité particulière de leurs données. C'est la première fois en effet qu'une étude mondiale utilise des registres du cancer (plus de 300 pour cette étude) et des données sur les causes de décès, dans 187 pays, pour générer leurs estimations. Jusqu'à maintenant, les estimations mondiales sur les cancers du sein et du col de l'utérus utilisaient jusqu'à 26 combinaisons de méthodes différentes.
Futura science
À partir des registres du cancer, des chercheurs ont évalué l'augmentation des cas de cancers du sein comparés à 1980 et ont annoncé une hausse de 260 %. Malgré des décès moins nombreux en proportion, grâce au dépistage, l'incidence du cancer du sein augmente toujours.
Le nombre des cancers du sein a connu une forte hausse en trente ans, avec une estimation de 640.000 nouveaux cas en 1980 et de 1,6 million en 2010 (+260 %), dont la moitié dans des pays en voie de développement, selon une étude publiée en ligne par la revue britannique The Lancet.
L'incidence du cancer du sein a augmenté dans toutes les régions du monde à un taux annuel de 3,1 %, avec deux fois plus de cas chez les femmes de 15-49 ans des pays en développement que chez celles des pays développés. La hausse des décès a été plus lente (1,8 % par an) que celle des cas, passant de 250.000 en 1980 à 425.000 en 2010, dont 68.000 femmes de 15 à 49 ans dans les pays en développement.
Cancer du sein : pourquoi tant de nouveaux cas ?
Au cours de la même période, l'incidence du cancer du col de l'utérus a aussi augmenté, mais à un rythme nettement moindre (+0,6 % par an). Il y avait 378.000 nouveaux cas en 1980, et 425.000 en 2010, dont 76 % dans les pays en développement. Cette année-là, 200.000 femmes en sont mortes, soit une hausse annuelle du nombre des décès de 0,46 %. Dans les pays en développement, 46.000 femmes en sont mortes.
Les chercheurs relèvent que ces hausses du nombre des cas s'expliquent notamment par la démographie et par le vieillissement de la population. Quant à l'augmentation moindre du nombre des décès, elle pourrait s'expliquer par l'extension du dépistage dans les pays en développement.
Ils insistent sur la fiabilité particulière de leurs données. C'est la première fois en effet qu'une étude mondiale utilise des registres du cancer (plus de 300 pour cette étude) et des données sur les causes de décès, dans 187 pays, pour générer leurs estimations. Jusqu'à maintenant, les estimations mondiales sur les cancers du sein et du col de l'utérus utilisaient jusqu'à 26 combinaisons de méthodes différentes.
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Re: Entraînement culture générale 2012
Merci Angelito pour tes conseils
, je comprends mieux mes erreurs. je vais donc appliquer tes conseils: je vais faire les différents exercices que tu as mis en ligne comportant une question sur le relever d'idées essentiels.
Bon courage à tous
et comme dit Angelito: confiance, confiance

Bon courage à tous
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oral Ap -Hp: le 13Nov
Résultats :11 déc
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Re: Fiches culture générale 2012
LE planning comme vous voulez ??
Déja je vais avoir du mal a faire le handicap pour mardi
J'ai pas eu le temps ce We, je vais essayer demain, mais j'aurai mon loulou.
Vous avez dit beaucoup de choses? Sur un de mes livres j'ai 3 pages je crois et l'autre 15. JE vais m'y mettre demain ou demain soir ..
Amor, super une récap !!! Au cas ou on oubli quelques choses !!
Sinon pour le planning
la bioéthique
- Assistance medicale a la procréation, (jeudi) maitrise de la fécondité (vendredi)
- éthique et pratiques medicale en cours et fin de vie avec dedans medecine prédictive (mardi), dons d'organes, (jeudi) euthanasie et soins palliatifs (lundi)
- Ethique et recherche médicale : clonage,(mercredi) génie génétique (vendredi)
Qu'est ce que vous en dites ? JE suis ouverte a tout commentaires ?
Déja je vais avoir du mal a faire le handicap pour mardi
J'ai pas eu le temps ce We, je vais essayer demain, mais j'aurai mon loulou.
Vous avez dit beaucoup de choses? Sur un de mes livres j'ai 3 pages je crois et l'autre 15. JE vais m'y mettre demain ou demain soir ..
Amor, super une récap !!! Au cas ou on oubli quelques choses !!
Sinon pour le planning
la bioéthique
- Assistance medicale a la procréation, (jeudi) maitrise de la fécondité (vendredi)
- éthique et pratiques medicale en cours et fin de vie avec dedans medecine prédictive (mardi), dons d'organes, (jeudi) euthanasie et soins palliatifs (lundi)
- Ethique et recherche médicale : clonage,(mercredi) génie génétique (vendredi)
Qu'est ce que vous en dites ? JE suis ouverte a tout commentaires ?
INFIRMIERE D.E
Re: Fiches culture générale 2012
Salut Debella!!
Personnelement je n'ai pas grand chose sur les personnes handicapés
Merci pour ton planing si tu pouvais juste précisé les dates pour être sûr...
Merci d'avance!!
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Re: Fiches culture générale 2012
Moi non plus pas eu le temps de mettre dans mon bouquin ce week avec mes louloups!
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S2: SSR
S3: Médecine gériatrique
S4: EHPAD
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audrey2802
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Re: Actualités concours 2012
sixela95 a écrit :Les fraudes à la sécurité sociale :
Type de fraudes :
-Actes fictifs répétés des pros de santé
-Falsification document
-AT injustifié
-Fraude pharmacie dans le trafic francilien de substitutif aux opiacés = SUBUTEX
Les opiacés sont des substances dérivées (au sens large) de l'opium (= préparation psychotrope obtenue à partir du latex du pavot somnifère. Ses effets provoquent notamment une somnolence chez le consommateur.) et agissant sur les récepteurs opiacés (= Il existe trois sortes de récepteurs opiacés : mu (μ), delta (δ) et kappa (κ) très largement distribués dans le cerveau. Ces récepteurs modulent plusieurs fonctions dont la réponse à la douleur, au stress et le contrôle des émotions. L’effet euphorisant des opiacés est contrôlé par les récepteurs mu et delta. Par contre, l’activation des récepteurs kappa est aversif et entraîne des troubles de l’humeur).
Les opiacés d'origine synthétique (c'est-à-dire n'étant pas synthétisés à partir de l'opium) sont désignés sous le terme opioïdes.
Le cerveau humain utilise certains opiacés naturels (les endorphines) comme neurotransmetteurs. La morphine et d'autres opiacés sont utilisés en médecine pour leur puissante action analgésique.
Les opiacés entrainent une très forte dépendance physique, à l'exception du lopéramide qui ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique.
-Fraude, faute et abus des transports sanitaires
-Facturation EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendante), même soins facturés 2X
-Facturation actes bio non prescrit, facturation d’actes + cher que ceux prescrit et réalisé en LAM.
Mesures :
La sécu renforce les ctrl : croisement de fichier et ctrl + fréquent
-Ctrl prescripteur excessifs
-Ctrl TTT substitutif aux opiacés
-Lutte VS travail illégal
-Ctrl droit des assurés=CPAM vérif. dossier informatique par rapport à ceux des impôts (résidence en France + vérif. ressources pour bénéficiaires CMU = couverture maladie universelle)
-Ctrl pro de santé : auxiliaires médicaux au vol d’activé aberrant
-Ctrl indemnité journalière en AT, ctrl entreprise.
-Ctrl LAM
Conséquences :
- Augmentation Forfait hôpital
-Diminution Taux remboursement médoc
-Fixation taux national d’évaluation de dépense de médoc en établissement de santé = sanctions si dépassement
-Suppression allègement de charge des hôpitaux privé non lucratif
-+ values mobilière soumises aux cotisations sociale « dès le 1er euro »
-Suppression exonération fiscale des sportifs pro liés au « droit à l’image collectif » DIC
-Effort demandé au pro de santé = diminution tarif consult en radio, biologie ou LAM
Conclusion :
Les nombreuses fraudes à la sécu ont petit à petit augmente son déficitson déficit (30 Milliard en 2010), par son investissement dans la lutte VS fraudes de la sécu visant à diminuer le déficit.
coucou excuse moi sa veut dire quoi "LAM"??? merci de répondre =)
Re: Fiches culture générale 2012
Oups désolé étant laborantine en analyses médicales j'ais utilisé le sigle
LAM = Laboratoire d'analyses Médicales
biz
LAM = Laboratoire d'analyses Médicales
biz
Maman de trois filoups, 32a, ESI 2012-2015 St Quentin- Picardie
Laborantine en reconversion
S1: MAS
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S3: Médecine gériatrique
S4: EHPAD
Laborantine en reconversion
S1: MAS
S2: SSR
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Re: Fiches culture générale 2012
a bioéthique
- Assistance medicale a la procréation, (jeudi 22) maitrise de la fécondité (vendredi 23)
- éthique et pratiques medicale en cours et fin de vie avec dedans medecine prédictive (mardi 27), dons d'organes, (jeudi 29) euthanasie et soins palliatifs (lundi 3)
- Ethique et recherche médicale : clonage,(mercredi 5) génie génétique (vendredi 7)
Memo ca me rassure, j'ai pas grand chose non plus... Je m'y mets apres
Si s'est trop rapproché dites le moi
- Assistance medicale a la procréation, (jeudi 22) maitrise de la fécondité (vendredi 23)
- éthique et pratiques medicale en cours et fin de vie avec dedans medecine prédictive (mardi 27), dons d'organes, (jeudi 29) euthanasie et soins palliatifs (lundi 3)
- Ethique et recherche médicale : clonage,(mercredi 5) génie génétique (vendredi 7)
Memo ca me rassure, j'ai pas grand chose non plus... Je m'y mets apres
Si s'est trop rapproché dites le moi
INFIRMIERE D.E
Re: Actualités concours 2012
Je vous mets les deux articles sur le même post parce que pour moi ils sont complémentaires....
Médicaments : Plus de 150 millions de boîtes vendues par an
Quatre grandes classes thérapeutiques composent les médicaments psychotropes.
ANXIOLYTIQUES (anxiété, stress)
Indications Diminuent les troubles liés à l’anxiété et au stress. Les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines. Effets secondaires fréquents : somnolence parfois excessive, troubles de la mémoire, vertiges et accoutumance. Ils doivent être administrés sur de très courtes périodes (quelques semaines au maximum).
Marques connues Valium, Lexomil, Temesta, Seresta (39e médicament le plus vendu en 2009 en officine), Atarax (44e).
Quantités 56 millions de boîtes vendues (*).
HYPNOTIQUES (somnifères)
Indications Provoquent le sommeil. Les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines. Effets secondaires fréquents : altération de la vigilance, troubles de la mémoire, risques de chute pour les personnes âgées et forte accoutumance.
Marques connues Stilnox, Donormyl (49e médicament le plus vendu en 2009 en officine).
Quantités 35,3 millions de boîtes vendues (*).
ANTIDÉPRESSEURS
Indications Font disparaître la tristesse et les troubles de l’humeur. Doivent être utilisés uniquement en cas d’épisode dépressif majeur, et non pour soigner une déprime passagère. Effets secondaires variables, mais les plus courants sont : troubles sexuels variés (baisse de la libido, troubles de l’érection), indifférence émotionnelle, fatigue, accoutumance.
Marques connues Xanax, Deroxat, Prozac, Seroplex (42e médicament le plus vendu en 2009 en officine).
Quantités 46,7 millions de boîtes vendues (*).
NEUROLEPTIQUES
Indications Utilisés dans le traitement des psychoses telles que la schizophrénie. Trois classes : sédatifs (diminuent agitation et agressivité du malade), anti-délirants (diminuent les hallucinations) et désinhibiteurs. Effets secondaires : problèmes cardiaques sévères, prise de poids, troubles moteurs.
Marques connues Zyprexa, Loxapac, Fluanxol.
Quantités 14,5 millions de boîtes vendues (*).
France soir
Médicaments : Halte aux abus de tranquillisants
Les Français ont multiplié par quatre leur consommation de psychotropes en trente ans. Ils ne sont pourtant pas plus angoissés ni plus déprimés que les autres… Enquête
La France est la championne du monde de la consommation de tranquillisants. Nous avalons « huit fois plus » d’anxiolytiques que les Allemands, glisse la Cour des comptes au détour du rapport alarmant sur le déficit de la Sécu qu’elle vient de publier. Les pouvoirs publics, en fait, s’en alarment depuis 1996, pourtant rien ne bouge. Pis, la quantité de boîtes remboursées chaque année ne cesse d’augmenter : plus de 150 millions, selon une étude du Centre de recherche, d’études et de documentation en économie de la santé (Irdes), pour un montant qui dépasse aujourd’hui le milliard d’euros, soit quatre fois plus qu’en 1980. Une croissance spectaculaire due en partie à l’augmentation du coût des antidépresseurs mais que l’on observe aussi en volume, puisque désormais les psychotropes représentent 7,9 % du marché. Plus d’un Français sur quatre en prend de temps en temps, dont 2,5 millions quotidiennement.
Selon une étude de l’assurance maladie, les psychotropes sont la deuxième classe thérapeutique la plus remboursée, après les antalgiques. Serions-nous plus angoissés, plus dépressifs que le reste du monde ? « Pas du tout, répond un expert, le psychiatre Patrick Lemoine (*), c’est tout le système qui est mal foutu ! » lance-t-il, un brin provocateur.
Des prescriptions abusives
Les occasions de stress ne manquent pas. « En tant que généralistes, nous sommes quotidiennement consultés pour une dépression, une crise d’angoisse, un trouble du sommeil, un comportement agité. Tous les âges, toutes les classes sociales sont concernés », constate le Dr Sauveur Boukris, auteur de Ces médicaments qui nous rendent malades (éd. Le Cherche Midi). Mais au-delà des dépressions réelles et des insomnies chroniques, les médecins prescrivent trop facilement pilules du bonheur et cachets pour dormir dès qu’un patient les demande. Les généralistes émettent à eux seuls 80 % des ordonnances de psychotropes, une classe thérapeutique que l’on s’attendrait à trouver en plus grande proportion chez les psychiatres.
Environ 10 % de la population se fait rembourser des antidépresseurs, alors que toutes les études indiquent que seulement 4,7 % de la population souffre d’une vraie dépression. « Les tranquillisants sont la “psychothérapie du pauvre”, note le Dr Boukris. Prescrire un médicament qui soulage rapidement les symptômes, même si l’on sait qu’il ne résout rien, est un acte facile. »
Des traitements mal adaptés
Dans son rapport intitulé « Le bon usage des médicaments psychotropes », la députée Maryvonne Briot souligne des durées de traitement « supérieures à six mois pour plus des trois quarts des usagers d’anxiolytiques, alors que la durée maximale recommandée est de trois mois ». Et, inversement, la CNAM constate que certains remboursements d’antidépresseurs s’interrompent après un ou deux mois, bien que ces traitements au long cours nécessitent d’être poursuivis six mois après la disparition des symptômes. Ce qui occasionne des rechutes, et des reprises de traitement.
Des médecins mal formés
En France, le nombre d’heures de formation initiale consacrées à la prescription de médicaments est cinq à six fois inférieur à ce qu’il est dans les pays d’Europe du Nord. « C’est culturel ! clame le psychiatre Patrick Lemoine. Nous sommes de formidables diagnosticiens mais de piètres thérapeutes. Je me souviens que, lorsque j’étais interne et que nous suivions la visite des patients, les grands professeurs nous détaillaient les cas avec emphase avant de nous indiquer rapidement la prescription, comme si cela n’avait aucun intérêt. »
Quant à la formation continue, bien qu’elle soit obligatoire depuis la loi du 4 mars 2002, elle ne concerne que 9 % des professionnels libéraux et reste massivement financée par l’industrie pharmaceutique, qui n’a évidemment pas pour objectif prioritaire de réduire les prescriptions de psychotropes. Selon Patrick Lemoine, « la grande réforme du médicament qui s’annonce n’aura aucune utilité sans une formation continue objective des médecins, et obligatoire au risque de perdre l’autorisation d’exercer. C’est le seul moyen de les aider à faire le tri dans les fariboles des visiteurs médicaux qui promeuvent les médicaments ».
Un système de remboursement complaisant
« Il faut supprimer le tiers payant de certains produits », tranche Patrick Lemoine. Il l’affirme : « Plus personne ne connaît le prix des médicaments. Si les patients devaient avancer les frais, ils consommeraient moins. Ils tiqueraient devant les ordonnances à rallonge et cela responsabiliserait tout le monde, médecins et malades. »
Trop d’automédication
Malgré de nombreuses tentatives des députés afin de faire changer la loi, le déconditionnement des médicaments est toujours interdit en France. « Dans toute l’Europe, les pharmacies délivrent le compte exact de comprimés pour la durée d’une prescription, rappelle Patrick Lemoine. Chez nous, les officines ne peuvent vendre que des boîtes complètes, toujours surnuméraires, puisque c’est l’intérêt de tout le monde. » Résultat : les patients conservent chez eux leurs excédents de médicaments. Dès lors, il devient très facile d’attraper un Temesta ou un Lexomil à la moindre contrariété. « Les Français se prennent facilement des médecins », déplore Edouard Serrini, généraliste à Melun. Ces produits engendrant une dépendance, c’est rapidement l’engrenage.
La culture du "tout médicament"
Dans son ouvrage Le Prix du bien-être – Psychotropes et société (éd. Odile Jacob), le Pr Zarifian appelle cela la « médicalisation systématique du moindre vague à l’âme ». D’après lui, la médecine française s’inspire depuis longtemps du modèle américain, « avec son catalogue de symptômes répertoriés, informatisables, correspondant chacun à une combinaison médicamenteuse ». Selon Patrick Lemoine, « on ne développe pas suffisamment les médecines alternatives. La relaxation, l’EMDR ou les psychothérapies, par exemple, sont des techniques très employées par les Allemands ou les Anglais, plus soucieux que nous d’échapper à la chimie ». « Quel médecin français sait qu’il suffit parfois de respirer dans un sac en papier pour calmer une crise d’angoisse ? Que les dépressions d’automne se soignent mieux par une exposition à la lumière que par un antidépresseur ? » Mais expliquer cela impliquerait des consultations plus longues, souvent difficiles dans des cabinets surchargés. Ainsi, le Dr Edouard Serrini l’avoue : « On choisit trop souvent l’ordonnance comme façon de clore rapidement l’examen d’un patient. »
(*) Je déprime, c’est grave, docteur ? (éd. Flammarion).
"Je suis devenue complètement dépendante"
Irina, 42 ans, essaie de se passer du Lexomil
« C’est l’engrenage ! » Irina a 42 ans. Belle, blonde, brillante… et angoissée. Cela fait de nombreuses années qu’elle alterne antidépresseurs, anxiolytiques et somnifères, au gré de ses ruptures sentimentales ou difficultés professionnelles. « La première fois, j’étais en pleine crise de couple, j’avais 23 ans. Mon généraliste m’a donné du Temesta et… j’ai avalé la boîte ! » Après cette tentative de suicide, c’est un ami stomatologue qui lui prescrit du Prozac. Qu’elle prend durant dix-huit mois. Et arrête brutalement, sans avis médical ni accompagnement. Rechute, re-Prozac, prescrit par… son gynécologue, cette fois.
Quelques années plus tard apparaissent des troubles du sommeil. « J’ai d’abord tenté les trucs sans ordonnance, comme Euphytose, à base de plantes, qui ne m’a rien fait, ou le Donormyl, qui me laissait abrutie toute la journée. Mon gynéco m’a donné du Lexomil. Une vraie découverte ! » En effet, les troubles s’arrangent, mais ce nomadisme médical la laisse sans réel suivi.
« Quand j’ai voulu arrêter le Lexomil, au printemps dernier, impossible de dormir une nuit complète. J’étais devenue complètement dépendante. J’ai compensé avec l’alcool. Et quand j’ai réalisé que je devenais accro au vin, mon psychothérapeute m’a prescrit du Xanax, mais ça me fait peur. J’ai peur que ça modifie mon comportement au quotidien. » Aujourd’hui, Irina jongle encore entre quelques verres de trop et quelques cachets de moins, mais fermement décidée, cette fois, à sortir de cette spirale hypnotique
France soir
Médicaments : Plus de 150 millions de boîtes vendues par an
Quatre grandes classes thérapeutiques composent les médicaments psychotropes.
ANXIOLYTIQUES (anxiété, stress)
Indications Diminuent les troubles liés à l’anxiété et au stress. Les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines. Effets secondaires fréquents : somnolence parfois excessive, troubles de la mémoire, vertiges et accoutumance. Ils doivent être administrés sur de très courtes périodes (quelques semaines au maximum).
Marques connues Valium, Lexomil, Temesta, Seresta (39e médicament le plus vendu en 2009 en officine), Atarax (44e).
Quantités 56 millions de boîtes vendues (*).
HYPNOTIQUES (somnifères)
Indications Provoquent le sommeil. Les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines. Effets secondaires fréquents : altération de la vigilance, troubles de la mémoire, risques de chute pour les personnes âgées et forte accoutumance.
Marques connues Stilnox, Donormyl (49e médicament le plus vendu en 2009 en officine).
Quantités 35,3 millions de boîtes vendues (*).
ANTIDÉPRESSEURS
Indications Font disparaître la tristesse et les troubles de l’humeur. Doivent être utilisés uniquement en cas d’épisode dépressif majeur, et non pour soigner une déprime passagère. Effets secondaires variables, mais les plus courants sont : troubles sexuels variés (baisse de la libido, troubles de l’érection), indifférence émotionnelle, fatigue, accoutumance.
Marques connues Xanax, Deroxat, Prozac, Seroplex (42e médicament le plus vendu en 2009 en officine).
Quantités 46,7 millions de boîtes vendues (*).
NEUROLEPTIQUES
Indications Utilisés dans le traitement des psychoses telles que la schizophrénie. Trois classes : sédatifs (diminuent agitation et agressivité du malade), anti-délirants (diminuent les hallucinations) et désinhibiteurs. Effets secondaires : problèmes cardiaques sévères, prise de poids, troubles moteurs.
Marques connues Zyprexa, Loxapac, Fluanxol.
Quantités 14,5 millions de boîtes vendues (*).
France soir
Médicaments : Halte aux abus de tranquillisants
Les Français ont multiplié par quatre leur consommation de psychotropes en trente ans. Ils ne sont pourtant pas plus angoissés ni plus déprimés que les autres… Enquête
La France est la championne du monde de la consommation de tranquillisants. Nous avalons « huit fois plus » d’anxiolytiques que les Allemands, glisse la Cour des comptes au détour du rapport alarmant sur le déficit de la Sécu qu’elle vient de publier. Les pouvoirs publics, en fait, s’en alarment depuis 1996, pourtant rien ne bouge. Pis, la quantité de boîtes remboursées chaque année ne cesse d’augmenter : plus de 150 millions, selon une étude du Centre de recherche, d’études et de documentation en économie de la santé (Irdes), pour un montant qui dépasse aujourd’hui le milliard d’euros, soit quatre fois plus qu’en 1980. Une croissance spectaculaire due en partie à l’augmentation du coût des antidépresseurs mais que l’on observe aussi en volume, puisque désormais les psychotropes représentent 7,9 % du marché. Plus d’un Français sur quatre en prend de temps en temps, dont 2,5 millions quotidiennement.
Selon une étude de l’assurance maladie, les psychotropes sont la deuxième classe thérapeutique la plus remboursée, après les antalgiques. Serions-nous plus angoissés, plus dépressifs que le reste du monde ? « Pas du tout, répond un expert, le psychiatre Patrick Lemoine (*), c’est tout le système qui est mal foutu ! » lance-t-il, un brin provocateur.
Des prescriptions abusives
Les occasions de stress ne manquent pas. « En tant que généralistes, nous sommes quotidiennement consultés pour une dépression, une crise d’angoisse, un trouble du sommeil, un comportement agité. Tous les âges, toutes les classes sociales sont concernés », constate le Dr Sauveur Boukris, auteur de Ces médicaments qui nous rendent malades (éd. Le Cherche Midi). Mais au-delà des dépressions réelles et des insomnies chroniques, les médecins prescrivent trop facilement pilules du bonheur et cachets pour dormir dès qu’un patient les demande. Les généralistes émettent à eux seuls 80 % des ordonnances de psychotropes, une classe thérapeutique que l’on s’attendrait à trouver en plus grande proportion chez les psychiatres.
Environ 10 % de la population se fait rembourser des antidépresseurs, alors que toutes les études indiquent que seulement 4,7 % de la population souffre d’une vraie dépression. « Les tranquillisants sont la “psychothérapie du pauvre”, note le Dr Boukris. Prescrire un médicament qui soulage rapidement les symptômes, même si l’on sait qu’il ne résout rien, est un acte facile. »
Des traitements mal adaptés
Dans son rapport intitulé « Le bon usage des médicaments psychotropes », la députée Maryvonne Briot souligne des durées de traitement « supérieures à six mois pour plus des trois quarts des usagers d’anxiolytiques, alors que la durée maximale recommandée est de trois mois ». Et, inversement, la CNAM constate que certains remboursements d’antidépresseurs s’interrompent après un ou deux mois, bien que ces traitements au long cours nécessitent d’être poursuivis six mois après la disparition des symptômes. Ce qui occasionne des rechutes, et des reprises de traitement.
Des médecins mal formés
En France, le nombre d’heures de formation initiale consacrées à la prescription de médicaments est cinq à six fois inférieur à ce qu’il est dans les pays d’Europe du Nord. « C’est culturel ! clame le psychiatre Patrick Lemoine. Nous sommes de formidables diagnosticiens mais de piètres thérapeutes. Je me souviens que, lorsque j’étais interne et que nous suivions la visite des patients, les grands professeurs nous détaillaient les cas avec emphase avant de nous indiquer rapidement la prescription, comme si cela n’avait aucun intérêt. »
Quant à la formation continue, bien qu’elle soit obligatoire depuis la loi du 4 mars 2002, elle ne concerne que 9 % des professionnels libéraux et reste massivement financée par l’industrie pharmaceutique, qui n’a évidemment pas pour objectif prioritaire de réduire les prescriptions de psychotropes. Selon Patrick Lemoine, « la grande réforme du médicament qui s’annonce n’aura aucune utilité sans une formation continue objective des médecins, et obligatoire au risque de perdre l’autorisation d’exercer. C’est le seul moyen de les aider à faire le tri dans les fariboles des visiteurs médicaux qui promeuvent les médicaments ».
Un système de remboursement complaisant
« Il faut supprimer le tiers payant de certains produits », tranche Patrick Lemoine. Il l’affirme : « Plus personne ne connaît le prix des médicaments. Si les patients devaient avancer les frais, ils consommeraient moins. Ils tiqueraient devant les ordonnances à rallonge et cela responsabiliserait tout le monde, médecins et malades. »
Trop d’automédication
Malgré de nombreuses tentatives des députés afin de faire changer la loi, le déconditionnement des médicaments est toujours interdit en France. « Dans toute l’Europe, les pharmacies délivrent le compte exact de comprimés pour la durée d’une prescription, rappelle Patrick Lemoine. Chez nous, les officines ne peuvent vendre que des boîtes complètes, toujours surnuméraires, puisque c’est l’intérêt de tout le monde. » Résultat : les patients conservent chez eux leurs excédents de médicaments. Dès lors, il devient très facile d’attraper un Temesta ou un Lexomil à la moindre contrariété. « Les Français se prennent facilement des médecins », déplore Edouard Serrini, généraliste à Melun. Ces produits engendrant une dépendance, c’est rapidement l’engrenage.
La culture du "tout médicament"
Dans son ouvrage Le Prix du bien-être – Psychotropes et société (éd. Odile Jacob), le Pr Zarifian appelle cela la « médicalisation systématique du moindre vague à l’âme ». D’après lui, la médecine française s’inspire depuis longtemps du modèle américain, « avec son catalogue de symptômes répertoriés, informatisables, correspondant chacun à une combinaison médicamenteuse ». Selon Patrick Lemoine, « on ne développe pas suffisamment les médecines alternatives. La relaxation, l’EMDR ou les psychothérapies, par exemple, sont des techniques très employées par les Allemands ou les Anglais, plus soucieux que nous d’échapper à la chimie ». « Quel médecin français sait qu’il suffit parfois de respirer dans un sac en papier pour calmer une crise d’angoisse ? Que les dépressions d’automne se soignent mieux par une exposition à la lumière que par un antidépresseur ? » Mais expliquer cela impliquerait des consultations plus longues, souvent difficiles dans des cabinets surchargés. Ainsi, le Dr Edouard Serrini l’avoue : « On choisit trop souvent l’ordonnance comme façon de clore rapidement l’examen d’un patient. »
(*) Je déprime, c’est grave, docteur ? (éd. Flammarion).
"Je suis devenue complètement dépendante"
Irina, 42 ans, essaie de se passer du Lexomil
« C’est l’engrenage ! » Irina a 42 ans. Belle, blonde, brillante… et angoissée. Cela fait de nombreuses années qu’elle alterne antidépresseurs, anxiolytiques et somnifères, au gré de ses ruptures sentimentales ou difficultés professionnelles. « La première fois, j’étais en pleine crise de couple, j’avais 23 ans. Mon généraliste m’a donné du Temesta et… j’ai avalé la boîte ! » Après cette tentative de suicide, c’est un ami stomatologue qui lui prescrit du Prozac. Qu’elle prend durant dix-huit mois. Et arrête brutalement, sans avis médical ni accompagnement. Rechute, re-Prozac, prescrit par… son gynécologue, cette fois.
Quelques années plus tard apparaissent des troubles du sommeil. « J’ai d’abord tenté les trucs sans ordonnance, comme Euphytose, à base de plantes, qui ne m’a rien fait, ou le Donormyl, qui me laissait abrutie toute la journée. Mon gynéco m’a donné du Lexomil. Une vraie découverte ! » En effet, les troubles s’arrangent, mais ce nomadisme médical la laisse sans réel suivi.
« Quand j’ai voulu arrêter le Lexomil, au printemps dernier, impossible de dormir une nuit complète. J’étais devenue complètement dépendante. J’ai compensé avec l’alcool. Et quand j’ai réalisé que je devenais accro au vin, mon psychothérapeute m’a prescrit du Xanax, mais ça me fait peur. J’ai peur que ça modifie mon comportement au quotidien. » Aujourd’hui, Irina jongle encore entre quelques verres de trop et quelques cachets de moins, mais fermement décidée, cette fois, à sortir de cette spirale hypnotique
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