Culture Générale
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Re: Actualités concours 2012
Compléments alimentaires: vitamines et minéraux pas bénéfiques pour les sexagénaires
13-10-11 à 09:46 C.D. Sciences et Avenir.fr
La prise de compléments alimentaires par des femmes d'une soixantaine d'années ne garantit pas une vie meilleure... Au contraire: cela augmenterait le risque de mortalité.
Prendre des vitamines et des compléments alimentaires pour prévenir certaines maladies ne devrait pas être banalisé. Une nouvelle étude menée sur des femmes âgées d’environ 60 ans montre que la prise de compléments –vitamines ou minéraux- ne réduit pas le risque de mortalité. Pire : elle l’augmente.
Cette étude coordonnée par le Pr Jaakko Mursu (Université de Finlande orientale/ Université du Minnesota) porte sur une cohorte de 38.700 femmes âgées de 61,6 ans en moyenne. Elles ont été questionnées sur leur consommation de compléments -multivitamines, vitamine B6, acide folique (B9), fer, magnésium, zinc et cuivre- en 1986, 1997 et 2004. 62,7% des femmes de la cohorte prenaient au moins un complément en 1986. La proportion a augmenté, passant à 75% en 97 puis 85% en 2004.
Après ajustements des autres facteurs, tous les compléments consommés sont associés à un risque accru de mortalité chez ces femmes sexagénaires, constatent les chercheurs. Cette association est particulièrement marquée pour le fer. Par ailleurs, plus les femmes sont âgées, plus l’augmentation du risque de mortalité est visible à de faibles doses, précisent Mursu et ses collègues.
Les chercheurs concluent que la prise de vitamines et de minéraux doit se justifier par des carences, établies par un médecin. Ce n’est pas la première étude qui révèle les effets négatifs de la prise de compléments alimentaires –en dehors de recommandations médicales. Des antioxydants parés de multiples vertus (contre le cancer, l’hypertension etc..) ne sont pas forcément bénéfiques pour la santé pris en cachets, en plus d’une alimentation déjà riche. Ainsi une analyse menée par le Pr Goran Bjelakovic, du CHU de Copenhague (Danemark), montrait que la prise de compléments de bêta-carotène, de vitamine E et de vitamine A était associée à une hausse du risque de mortalité de 5% en moyenne. Sans augmenter le risque de mortalité, la vitamine C ne semblait pas non plus le réduire.
Il faut en particulier faire attention aux substances qui s’accumulent dans l’organisme, comme le cuivre, le zinc, le fluor, ou les vitamines A, D, E et K. Le surdosage peut avoir des effets indésirables et néfastes à long terme. «Nous ne pouvons pas recommander la consommation de vitamines et de minéraux à titre préventif dans une population bien nourrie» commente les chercheurs.
13-10-11 à 09:46 C.D. Sciences et Avenir.fr
La prise de compléments alimentaires par des femmes d'une soixantaine d'années ne garantit pas une vie meilleure... Au contraire: cela augmenterait le risque de mortalité.
Prendre des vitamines et des compléments alimentaires pour prévenir certaines maladies ne devrait pas être banalisé. Une nouvelle étude menée sur des femmes âgées d’environ 60 ans montre que la prise de compléments –vitamines ou minéraux- ne réduit pas le risque de mortalité. Pire : elle l’augmente.
Cette étude coordonnée par le Pr Jaakko Mursu (Université de Finlande orientale/ Université du Minnesota) porte sur une cohorte de 38.700 femmes âgées de 61,6 ans en moyenne. Elles ont été questionnées sur leur consommation de compléments -multivitamines, vitamine B6, acide folique (B9), fer, magnésium, zinc et cuivre- en 1986, 1997 et 2004. 62,7% des femmes de la cohorte prenaient au moins un complément en 1986. La proportion a augmenté, passant à 75% en 97 puis 85% en 2004.
Après ajustements des autres facteurs, tous les compléments consommés sont associés à un risque accru de mortalité chez ces femmes sexagénaires, constatent les chercheurs. Cette association est particulièrement marquée pour le fer. Par ailleurs, plus les femmes sont âgées, plus l’augmentation du risque de mortalité est visible à de faibles doses, précisent Mursu et ses collègues.
Les chercheurs concluent que la prise de vitamines et de minéraux doit se justifier par des carences, établies par un médecin. Ce n’est pas la première étude qui révèle les effets négatifs de la prise de compléments alimentaires –en dehors de recommandations médicales. Des antioxydants parés de multiples vertus (contre le cancer, l’hypertension etc..) ne sont pas forcément bénéfiques pour la santé pris en cachets, en plus d’une alimentation déjà riche. Ainsi une analyse menée par le Pr Goran Bjelakovic, du CHU de Copenhague (Danemark), montrait que la prise de compléments de bêta-carotène, de vitamine E et de vitamine A était associée à une hausse du risque de mortalité de 5% en moyenne. Sans augmenter le risque de mortalité, la vitamine C ne semblait pas non plus le réduire.
Il faut en particulier faire attention aux substances qui s’accumulent dans l’organisme, comme le cuivre, le zinc, le fluor, ou les vitamines A, D, E et K. Le surdosage peut avoir des effets indésirables et néfastes à long terme. «Nous ne pouvons pas recommander la consommation de vitamines et de minéraux à titre préventif dans une population bien nourrie» commente les chercheurs.
ESI 2013-2016 VILLE EVARD à Neuilly sur Marne (93)
Re: Fiches culture générale 2012
VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION
Définition :
Augmentation de la proportion de personnes âgées au sein d’une population.
2 autres concepts :
Sénescence : affaiblissement global des fonctions physiologiques, des facultés mentales et des modifications atrophiques des tissus et organes.
Sénilité : affaiblissement des capacités mentales de la personne âgée lié au vieillissement.
3e âge : 60 à 75 ans (20% de la population).
4e âge : + de 75 ans (7%).
Raisons :
Vieillissement par le haut :
o Augmentation de nb de personnes âgées.
o Baisse de mortalité.
o Allongement de la durée de vie.
Dû à l’amélioration des conditions de vie, progrès de la médecine, amélioration du système de protection sociale.
Vieillissement par le bas :
o Déficit des jeunes (dû à une baisse de la natalité).
o Elévation du niveau d’instruction des femmes.
o Contexte éco et social peu propice à la natalité.
Conséquences :
Personnelles et sanitaires :
o Déclin de facultés physiques et intellectuelles.
o Survenue de maladies.
o Conséquences affectives (dépression, anxiété).
o Sanitaires : personnes plus fragile, vulnérable).
Sociales :
o Explosion des dépenses vieillesses et de santé.
o Déséquilibre majeur entre le nb de cotisants et le nb de bénéficiaires.
o Conso médicale augmente et les soins ambulatoires et hospitaliers.
Eco :
o Croissance éco : pays vieillissant.
o Conso : différentes.
o Emploi : affectation du potentiel de main d’œuvre.
Définition :
Augmentation de la proportion de personnes âgées au sein d’une population.
2 autres concepts :
Sénescence : affaiblissement global des fonctions physiologiques, des facultés mentales et des modifications atrophiques des tissus et organes.
Sénilité : affaiblissement des capacités mentales de la personne âgée lié au vieillissement.
3e âge : 60 à 75 ans (20% de la population).
4e âge : + de 75 ans (7%).
Raisons :
Vieillissement par le haut :
o Augmentation de nb de personnes âgées.
o Baisse de mortalité.
o Allongement de la durée de vie.
Dû à l’amélioration des conditions de vie, progrès de la médecine, amélioration du système de protection sociale.
Vieillissement par le bas :
o Déficit des jeunes (dû à une baisse de la natalité).
o Elévation du niveau d’instruction des femmes.
o Contexte éco et social peu propice à la natalité.
Conséquences :
Personnelles et sanitaires :
o Déclin de facultés physiques et intellectuelles.
o Survenue de maladies.
o Conséquences affectives (dépression, anxiété).
o Sanitaires : personnes plus fragile, vulnérable).
Sociales :
o Explosion des dépenses vieillesses et de santé.
o Déséquilibre majeur entre le nb de cotisants et le nb de bénéficiaires.
o Conso médicale augmente et les soins ambulatoires et hospitaliers.
Eco :
o Croissance éco : pays vieillissant.
o Conso : différentes.
o Emploi : affectation du potentiel de main d’œuvre.
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- angelito94
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Re: Entraînement culture générale 2012
Mon avis : -Tu as bien compris le principe du plan et tu as pensé à l'ouverture +++Memo a écrit :La papilloma virus est une infection sexuellement transmissible. La mise en évidence de ses caractéristiques à permis la mise en place de divers moyen de lutte.Exercice 8 (série 2) : Orale et préparation d'un plan. temps estimé 10/15min
Voici un sujet d'oral , vous devez trouver un plan et rédiger seulement l'introduction et la conclusion.
sujet :
Le papillomavirus chez les hommes.
Oublie pas on te précise "chez les hommes" (masculin) donc il faut bien cibler ton sujet, ensuite que tu fasses un plan "caractéristiques- lutte" c'est bien mais il faut vraiment parler que des hommes dans ce cas là.
I_Caractéristique
a_Moyen de transmission (Toujours noter un ou deux exemple car devant le jury on peut perdre ses moyens avoir un repère c'est utile)
b_Symptôme (idem mots clefs ou exemples)
II_Moyen de lutte
a_Prévention (idem)
b_Dépistage (idem)
La papilloma virus peut être facilement évitable par le mise en place de moyen préventif comme les préservatif ou même des moyens de dépistage permettant une prise en charge précoce limitant ainsi les complications.
Le préservatif protège très mal du HPV d'ou le vaccin mis en place.
L'apparition du Gardasil contre le papilloma virus féminin vivement conseillé à ses débuts est à l'heure actuel sujet à controverse quand à son rapport bénéfique risque.
Ouverture?????????(très bonne ouverture bien ^^)
-Il faut penser dans tes paragraphes à noter + de mots clefs d'exemples (devant le jury va falloir blablater pendant 10 minutes et crois moi c'est long donc avoir quelques repères pour éviter les blancs c'est pas du luxe.)
- Fais attention à bien cibler tes problématiques , thèmes ou sujet pour éviter le Hors sujet.
Tu as plusieurs configuration pour les argumentations orales ou écrites :
1) On te donne le thème mais pas de directive (comme ici)
Dans ce cas là tu fais le plan que tu désires sans faire du hors sujet.
Exemple : L'alcool chez les jeunes.
Tu peux faire (cause conséquences) ou ( cause lutte) ou encore ( conséquences prévention) etc tu as l'embarra du choix mais du dois rester dans le thème.
2) On te donne le thème et le plan .
Exemple : Après avoir montré les avantages du Plan hôpital 2012 vous en expliquerez les limites. (ton plan ferra donc intro + avantageas + limites+ conclusion).
3)On te donne le thème et UNE partie du plan.
Exemple : Le VIH est une maladie honteuse. Expliquez le mécanisme du VIH et argumentez.
Donc là tu peux faire ton explication du vih soit dans l'intro soit dans ton premier paragraphe et pour la suite tu es libre.
Intro: explication vih annonce du plan
P1: Les idées reçus et préjugés des autres
P2: La remise en question de l'individu atteint.
Conclusion.
Voilà j’espère avoir pu t'aider.
Travaille bien ^^
ESI 2013-2016 SAINT-ANTOINE AP HP
S1: Chir ortho post op
S2: psychiatrie / IDE scolaire
1ére année validée 60/60ects
S3 : Onco-hémato pédiatrique
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- angelito94
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Re: Entraînement culture générale 2012
Conseils pour l'exercice 9 (série 2) :
- Oubliez pas c'est un exercice de commentaire.
-Commentaire = explication, interprétation, mis en lien (avec actualité ou vécu ou autre), et je donne mon avis (j'aime bien , j'aime pas ) et j'explique pourquoi.
- Un commentaire est structuré comme une argumentation : Intro+développement+conclusion (avec la dernière phrase d'ouverture)
- Donc à la question 3 si on vous souligne "les plus pertinents" c'est que déjà vous devez forcément justifier du pourquoi du comment ces conseils là serraient + pertinents que les autres , c'est ce qu'on attend de vous.
-toujours question 3 : Vous pouvez très bien "grouper" des conseils si votre commentaire est le même pour plusieurs conseils. (je pense que là 2/3 paragraphes en + de l'intro et de la conclusion c'est suffisant , 5 c'est trop )
-Ne faîtes pas de paraphrase c'est un indice qu'on vous donne pour vous guider + vers l'explication du choix de ses conseils là.
Car dans l'article les conseils sont déjà expliqués , donc si on vous dit ne faites pas de paraphrase sa veut dire "faîtes un commentaire mais allez plutôt expliquer votre choix, plutôt que d'expliquer comment marche chaque conseil".
Voilà bon courage ^^
- Oubliez pas c'est un exercice de commentaire.
-Commentaire = explication, interprétation, mis en lien (avec actualité ou vécu ou autre), et je donne mon avis (j'aime bien , j'aime pas ) et j'explique pourquoi.
- Un commentaire est structuré comme une argumentation : Intro+développement+conclusion (avec la dernière phrase d'ouverture)
- Donc à la question 3 si on vous souligne "les plus pertinents" c'est que déjà vous devez forcément justifier du pourquoi du comment ces conseils là serraient + pertinents que les autres , c'est ce qu'on attend de vous.
-toujours question 3 : Vous pouvez très bien "grouper" des conseils si votre commentaire est le même pour plusieurs conseils. (je pense que là 2/3 paragraphes en + de l'intro et de la conclusion c'est suffisant , 5 c'est trop )
-Ne faîtes pas de paraphrase c'est un indice qu'on vous donne pour vous guider + vers l'explication du choix de ses conseils là.
Car dans l'article les conseils sont déjà expliqués , donc si on vous dit ne faites pas de paraphrase sa veut dire "faîtes un commentaire mais allez plutôt expliquer votre choix, plutôt que d'expliquer comment marche chaque conseil".
Voilà bon courage ^^
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S1: Chir ortho post op
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- angelito94
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Re: Entraînement culture générale 2012
Tu me cartonnes l'exercice 9 j'ai confiance en toi lol ^^ !!Memo a écrit :Merci angelito!!!
Juste je voulais savoir...![]()
Mon plan était trop simple?? Où ça aurait pu passer...
ESI 2013-2016 SAINT-ANTOINE AP HP
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Re: Actualités concours 2012
L'Actos menacé de déremboursement
INFO LE FIGARO - La Commission européenne a choisi jeudi soir de ne pas se prononcer sur l'interdiction de commercialisation du médicament. Si le laboratoire en fait la demande, la France devra remettre sur le marché l'Actos suspendu depuis la mi-juin. Aux risques et périls du laboratoire, prévient le ministre de la Santé.
Scénario inédit jeudi soir. Alors que la France, suivie par l'Allemagne et le Luxembourg, a expliqué aux autres États membres pourquoi elle souhaitait que l'Actos et le Competact ne soient définitivement plus en vente dans les pharmacies, la Commission européenne a choisi de... ne pas choisir ! Tout juste se contente-t-elle d'annoncer la publication prochaine (dans le semaines à venir) de recommandations visant à limiter la prescription de ces deux antidiabétiques du laboratoire japonais Takeda.
À cause de la survenue de cancers de la vessie, la France avait choisi le 9 juin dernier de suspendre la commercialisation de ces deux médicaments. Mais comme leur autorisation de mise sur le marché (AMM) est européenne, elle ne peut avoir le dernier mot. Elle avait donc activement milité pour que les autres pays membres de l'Union la suivent dans son choix pour obtenir un retrait pur et simple du médicament et ne pas avoir à le remettre en vente dans les pharmacies.
«Tuer un médicament»
Or ce n'est pas ce qui s'est passé jeudi soir. «La France ne veut plus de ces médicaments, confiait au Figaro Xavier Bertrand, le ministre de la Santé. Ces deux produits n'ont plus leur place sur le marché français. Si Takeda le reconnaît, c'est mieux, sinon, j'évaluerai le risque d'un contentieux avec eux. Et j'ai aussi en tête la question du déremboursement».
Autrement dit, comme la France ne peut pas retirer définitivement du marché Actos et Competact, elle envisage d'autres solutions. En l'occurence la manière forte. Puisque dérembourser un médicament aujourd'hui remboursé au taux maximal de la sécurité sociale, soit 65%, équivaut à le «tuer». Les patients demanderont à leurs médecins d'autres alternatives thérapeutiques pour bénéficier d'un remboursement de la Cnam.
Le bras de fer avec le laboratoire ne fait donc que commencer.
Des médicaments sous surveillance en France depuis janvier
Depuis plusieurs mois en France et plusieurs années déjà aux États-Unis, la vie de l'Actos et du Competact, vendus en Europe depuis 2002, n'est pas un long fleuve tranquille. En cause : le fait que ces molécules favoriseraient la survenue de cancers de la vessie. Actos et Competact sont les derniers survivants d'une classe pharmaco-thérapeutique (les glitazones), l'Avandia ayant été retirée du marché en septembre 2010.
Leurs caractéristiques : faire baisser la glycémie et l'hémoglobine glyquée. L'Actos et le Competact faisaient déjà partie de la liste des 77 médicaments mis sous surveillance par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) fin janvier dernier.
--------------------------------------------------------------------------------
Un médicament en sursis
Retour en arrière. Le 9 juin dernier, l'Afssaps avait voté la suspension (c'est-à-dire une interruption non définitive) de leur commercialisation en raison de leurs effets secondaires sur la vessie. Il faut dire qu'en octobre 2010, la revue médicale indépendante Prescrire avait fait part de ses inquiétudes concernant l'Actos et le Competact au patron de la Caisse nationale d'assurance-maladie.
Depuis l'histoire du Mediator, les inquiètudes de la revue -qui avait sonné l'alerte sur le médicament de Servier bien avant que les autorités sanitaires s'en soucient - sont prises très au sérieux par les autorités françaises. Suite à cette entrevue et à la demande de l'Afssaps, la Cnam lancait une étude de grande ampleur en France.
Conclusions de l'étude rendue en juin dernier : l'analyse de la situation de 1.491.060 diabétiques suivis entre 2006 et 2009 «conforte l'hypothèse de l'existence d'une association statistiquement significative entre l'exposition à la pioglitazone et l'incidence du cancer de la vessie», estime l'étude de la Cnam. Le groupe exposé à la pioglitazone a enregistré une hausse de 22 % des cancers.
L'agence européenne du médicament prend le contre-pied de la France
Mais, en juillet dernier, l'Agence européenne du médicament (EMA) a pris le contre-pied de la France en recommandant le maintien de l'autorisation de mise sur le marché.
Et comme Actos et Competact ont des AMM européennes, la France ne peut pas décider sans l'Europe un arrêt de commercialisation. C'était donc à la Commission européenne de prendre une décision définitive.
Les ennuis de l'Actos ne datent pas d'hier. En 2003, la Food and Drug Administration (FDA), l'équivalent américain de notre agence du médicament, faisait une étude sur les effets secondaires de la pioglitazone. Mais les résultats n'avaient pas été jugés significatifs. Plus récemment, en septembre 2010 : la FDA lançait une alerte car elle estimait que la pioglitazone favorisait la survenue de cancers de la vessie.
Le figaro
INFO LE FIGARO - La Commission européenne a choisi jeudi soir de ne pas se prononcer sur l'interdiction de commercialisation du médicament. Si le laboratoire en fait la demande, la France devra remettre sur le marché l'Actos suspendu depuis la mi-juin. Aux risques et périls du laboratoire, prévient le ministre de la Santé.
Scénario inédit jeudi soir. Alors que la France, suivie par l'Allemagne et le Luxembourg, a expliqué aux autres États membres pourquoi elle souhaitait que l'Actos et le Competact ne soient définitivement plus en vente dans les pharmacies, la Commission européenne a choisi de... ne pas choisir ! Tout juste se contente-t-elle d'annoncer la publication prochaine (dans le semaines à venir) de recommandations visant à limiter la prescription de ces deux antidiabétiques du laboratoire japonais Takeda.
À cause de la survenue de cancers de la vessie, la France avait choisi le 9 juin dernier de suspendre la commercialisation de ces deux médicaments. Mais comme leur autorisation de mise sur le marché (AMM) est européenne, elle ne peut avoir le dernier mot. Elle avait donc activement milité pour que les autres pays membres de l'Union la suivent dans son choix pour obtenir un retrait pur et simple du médicament et ne pas avoir à le remettre en vente dans les pharmacies.
«Tuer un médicament»
Or ce n'est pas ce qui s'est passé jeudi soir. «La France ne veut plus de ces médicaments, confiait au Figaro Xavier Bertrand, le ministre de la Santé. Ces deux produits n'ont plus leur place sur le marché français. Si Takeda le reconnaît, c'est mieux, sinon, j'évaluerai le risque d'un contentieux avec eux. Et j'ai aussi en tête la question du déremboursement».
Autrement dit, comme la France ne peut pas retirer définitivement du marché Actos et Competact, elle envisage d'autres solutions. En l'occurence la manière forte. Puisque dérembourser un médicament aujourd'hui remboursé au taux maximal de la sécurité sociale, soit 65%, équivaut à le «tuer». Les patients demanderont à leurs médecins d'autres alternatives thérapeutiques pour bénéficier d'un remboursement de la Cnam.
Le bras de fer avec le laboratoire ne fait donc que commencer.
Des médicaments sous surveillance en France depuis janvier
Depuis plusieurs mois en France et plusieurs années déjà aux États-Unis, la vie de l'Actos et du Competact, vendus en Europe depuis 2002, n'est pas un long fleuve tranquille. En cause : le fait que ces molécules favoriseraient la survenue de cancers de la vessie. Actos et Competact sont les derniers survivants d'une classe pharmaco-thérapeutique (les glitazones), l'Avandia ayant été retirée du marché en septembre 2010.
Leurs caractéristiques : faire baisser la glycémie et l'hémoglobine glyquée. L'Actos et le Competact faisaient déjà partie de la liste des 77 médicaments mis sous surveillance par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) fin janvier dernier.
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Un médicament en sursis
Retour en arrière. Le 9 juin dernier, l'Afssaps avait voté la suspension (c'est-à-dire une interruption non définitive) de leur commercialisation en raison de leurs effets secondaires sur la vessie. Il faut dire qu'en octobre 2010, la revue médicale indépendante Prescrire avait fait part de ses inquiétudes concernant l'Actos et le Competact au patron de la Caisse nationale d'assurance-maladie.
Depuis l'histoire du Mediator, les inquiètudes de la revue -qui avait sonné l'alerte sur le médicament de Servier bien avant que les autorités sanitaires s'en soucient - sont prises très au sérieux par les autorités françaises. Suite à cette entrevue et à la demande de l'Afssaps, la Cnam lancait une étude de grande ampleur en France.
Conclusions de l'étude rendue en juin dernier : l'analyse de la situation de 1.491.060 diabétiques suivis entre 2006 et 2009 «conforte l'hypothèse de l'existence d'une association statistiquement significative entre l'exposition à la pioglitazone et l'incidence du cancer de la vessie», estime l'étude de la Cnam. Le groupe exposé à la pioglitazone a enregistré une hausse de 22 % des cancers.
L'agence européenne du médicament prend le contre-pied de la France
Mais, en juillet dernier, l'Agence européenne du médicament (EMA) a pris le contre-pied de la France en recommandant le maintien de l'autorisation de mise sur le marché.
Et comme Actos et Competact ont des AMM européennes, la France ne peut pas décider sans l'Europe un arrêt de commercialisation. C'était donc à la Commission européenne de prendre une décision définitive.
Les ennuis de l'Actos ne datent pas d'hier. En 2003, la Food and Drug Administration (FDA), l'équivalent américain de notre agence du médicament, faisait une étude sur les effets secondaires de la pioglitazone. Mais les résultats n'avaient pas été jugés significatifs. Plus récemment, en septembre 2010 : la FDA lançait une alerte car elle estimait que la pioglitazone favorisait la survenue de cancers de la vessie.
Le figaro
Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
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Re: Actualités concours 2012
La loi distingue séduction et agression
DÉCRYPTAGE - Agression sexuelle, tentative de viol, viol ou simple séduction... la législation essaye de faire une distinction entre ces différentes situations, parfois difficile à différencier.
L'affaire DSK-Banon va-t-elle se résumer pour l'opinion à cette conclusion lapidaire: un homme qui tente d'embrasser une femme et se voit éconduit peut être poursuivi pour agression sexuelle? La réponse juridique est complexe. Selon le Code pénal, deux conditions doivent être remplies: les faits doivent comporter une connotation sexuelle et l'agresseur doit avoir agi par «menace, contrainte, violence ou surprise». Il ne suffit pas que la plaignante proteste et dise: «Je ne voulais pas vraiment.» Dans le dossier Banon, Dominique Strauss-Kahn avait seulement admis avoir tenté d'embrasser la jeune femme. Le parquet indique, lui, que «les faits ont été reconnus par leur auteur» et semble retenir, dans son analyse, l'élément de violence.
«Un baiser furtif refusé par une femme n'est pas considéré comme une agression sexuelle, souligne Me Benoît Chabert, spécialisé dans les affaires de mœurs. En revanche, un type qui se jette sur une femme dans le métro en lui bloquant les bras et en plaquant sa bouche contre la sienne est un délinquant.» Ainsi, la justice fait-elle la distinction entre une séduction, même appuyée, et une violence sexuelle. «Le jeu amoureux, l'approche, même le contact physique ne sont évidemment pas répréhensibles», explique Me Christian Saint-Palais, qui relève cependant «une légère dérive à vouloir judiciariser ces comportements».
Tentative de viol: «une notion plutôt floue»
Parfois, les faits sont plus aisés à qualifier. Tel est le cas pour un médecin ayant un geste déplacé sur une patiente, profitant de l'examen pour la surprendre. La contrainte, elle, se caractérise souvent par une porte fermée à clé ou le fait de jouer de sa force physique pour soumettre la victime. L'agression sexuelle est un délit, passible de dix ans de prison et prescrit au bout de trois ans.
La tentative de viol, qualification criminelle, prescrite après dix ans, est, elle, beaucoup plus difficile à caractériser. Elle suppose de démontrer un début d'exécution du viol et de prouver que la tentative a échoué pour une raison indépendante de la volonté de l'auteur. «Cette notion est plutôt floue, résume Me Jean-Yves Le Borgne. En pratique, les magistrats retiennent soit le viol, soit l'agression sexuelle.»
Le figaro
DÉCRYPTAGE - Agression sexuelle, tentative de viol, viol ou simple séduction... la législation essaye de faire une distinction entre ces différentes situations, parfois difficile à différencier.
L'affaire DSK-Banon va-t-elle se résumer pour l'opinion à cette conclusion lapidaire: un homme qui tente d'embrasser une femme et se voit éconduit peut être poursuivi pour agression sexuelle? La réponse juridique est complexe. Selon le Code pénal, deux conditions doivent être remplies: les faits doivent comporter une connotation sexuelle et l'agresseur doit avoir agi par «menace, contrainte, violence ou surprise». Il ne suffit pas que la plaignante proteste et dise: «Je ne voulais pas vraiment.» Dans le dossier Banon, Dominique Strauss-Kahn avait seulement admis avoir tenté d'embrasser la jeune femme. Le parquet indique, lui, que «les faits ont été reconnus par leur auteur» et semble retenir, dans son analyse, l'élément de violence.
«Un baiser furtif refusé par une femme n'est pas considéré comme une agression sexuelle, souligne Me Benoît Chabert, spécialisé dans les affaires de mœurs. En revanche, un type qui se jette sur une femme dans le métro en lui bloquant les bras et en plaquant sa bouche contre la sienne est un délinquant.» Ainsi, la justice fait-elle la distinction entre une séduction, même appuyée, et une violence sexuelle. «Le jeu amoureux, l'approche, même le contact physique ne sont évidemment pas répréhensibles», explique Me Christian Saint-Palais, qui relève cependant «une légère dérive à vouloir judiciariser ces comportements».
Tentative de viol: «une notion plutôt floue»
Parfois, les faits sont plus aisés à qualifier. Tel est le cas pour un médecin ayant un geste déplacé sur une patiente, profitant de l'examen pour la surprendre. La contrainte, elle, se caractérise souvent par une porte fermée à clé ou le fait de jouer de sa force physique pour soumettre la victime. L'agression sexuelle est un délit, passible de dix ans de prison et prescrit au bout de trois ans.
La tentative de viol, qualification criminelle, prescrite après dix ans, est, elle, beaucoup plus difficile à caractériser. Elle suppose de démontrer un début d'exécution du viol et de prouver que la tentative a échoué pour une raison indépendante de la volonté de l'auteur. «Cette notion est plutôt floue, résume Me Jean-Yves Le Borgne. En pratique, les magistrats retiennent soit le viol, soit l'agression sexuelle.»
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Re: Actualités concours 2012
Le foie peut être reconstruit avec des cultures de cellules
Les recherches expérimentales sont très encourageantes.
Transplanter un foie autoconstruit. Inimaginable il y a encore une dizaine d'années ! C'est pourtant l'exploit réalisé l'an dernier par une équipe américaine dirigée par le Pr Uygun Korkut (Harvard Medical School). L'opération s'est déroulée chez le rat, mais le passage à l'homme pourrait être réalisé avant cinq ans selon les chercheurs.
Mercredi, les Académies de médecine et de chirurgie ont organisé une journée consacrée aux organes autoconstruits pour être transplantés, un défi qui n'est plus du registre de la science-fiction et déjà bien enclenché pour ce qui est notamment du foie.
Détergents
«Dans un premier temps, le principe est d'utiliser un foie décellularisé de donneur, c'est-à-dire un foie dont on a enlevé toutes les cellules hépatiques. On le fait en perfusant des détergents pas trop agressifs qui laissent intacte la trame vasculaire et la trame biliaire, mais aussi la matrice extra-cellulaire qui entoure normalement les cellules» , explique l'un des spécialistes français de la bio-ingénierie du foie, le Pr Dominique Franco, chef du service de chirurgie digestive et viscérale à l'hôpital Antoine-Béclère (Clamart). Un peu comme une maison que l'on viderait complètement tout en gardant les murs, les conduites d'eau et l'installation électrique.
Mais avant de pouvoir transplanter ce foie vidé de ses occupants, il faut encore le remplir de cellules capables d'exercer les fonctions normales du foie, les hépatocytes. «La deuxième étape de préparation du foie à transplanter est de le recoloniser avec des cellules du receveur, poursuit le Pr Franco. Or, on est déjà parvenu à une recellularisation, à peu près équivalente à un foie normal, en quelques semaines chez le rat.» L'objectif est évidemment que l'organisme du receveur ne rejette pas cet organe nouveau. C'est là tout l'enjeu de l'autoconstruction du foie. Pour le Pr Franco, l'idéal pour réensemencer l'organe serait de fabriquer des hépatocytes sains à partir des propres cellules du malade, et de s'en servir ensuite pour recellulariser le foie en préparation : «On aurait alors un foie autoconstruit entièrement compatible.» On est là dans les prouesses de la biologie cellulaire.
Les choses se sont accélérées de façon vertigineuse en matière de création d'organes autoconstruits lorsque l'on s'est aperçu que l'on obtenait une meilleure survie cellulaire en mettant les cellules en culture sur leur lit naturel, autrement dit une matrice spécifique d'organe : «De là est né le concept qu'au fond la meilleure matrice spécifique en trois dimensions pour un organe donné, c'est le squelette de l'organe lui-même», explique le Pr Franco.
Un «mini-foie» greffable
Certes, le passage du petit au gros animal (dont l'homme) nécessitera de résoudre de nombreux problèmes techniques, mais la preuve de la faisabilité est là. Même avec un «mini-foie» greffable, on peut envisager des applications thérapeutiques décisives. «Cette technologie pourrait avoir un impact important car l'organe autoconstruit pourra être utilisé pour traiter les patients avec des maladies enzymatiques hépatiques congénitales, et peut-être permettre une recolonisation du foie du malade par des hépatocytes normaux», expliquait récemment le Pr Alejandro Soto-Gutierrez, chercheur au Centre des thérapies régénératives innovantes de l'université de Pittsburgh (États-Unis).
Autre perspective intéressante, la possibilité de suppléer temporairement à une fonction hépatique déficiente, par exemple lors d'une insuffisance hépatique fulminante, en greffant un foie autoconstruit en plus de foie convalescent. «Cela pourrait supplanter les systèmes d'épuration extracorporelle hépatique actuellement utilisés», imagine le chercheur, et aussi redonner espoir aux patients en attente de greffe.
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Des pièces détachées cultivées pour réparer le coeur
«Le coeur autoconstruit, c'est encore de la science-fiction.» Ce jugement prudent vient de l'un des pionniers de la thérapie cellulaire cardiaque, le Pr Philippe Ménasché (Hôpital Georges-Pompidou, Paris). Pourtant, mercredi, le spécialiste a souligné les perspectives ouvertes par les intenses recherches en ingénierie tissulaire : «On a déjà pu reconstituer des valves cardiaques chez le mouton et on y arrivera chez l'homme. Ce sont des autoconstructions partielles, mais c'est très important. Cela pourrait permettre chez les enfants, lorsqu'un remplacement valvulaire est nécessaire, d'éviter une valve mécanique, qui impose un traitement anticoagulant, ou une bioprothèse, dont on sait les risques de calcification à terme. L'idée de remplacer des portions de cœur défaillantes est également séduisante.»
Le figaro
Les recherches expérimentales sont très encourageantes.
Transplanter un foie autoconstruit. Inimaginable il y a encore une dizaine d'années ! C'est pourtant l'exploit réalisé l'an dernier par une équipe américaine dirigée par le Pr Uygun Korkut (Harvard Medical School). L'opération s'est déroulée chez le rat, mais le passage à l'homme pourrait être réalisé avant cinq ans selon les chercheurs.
Mercredi, les Académies de médecine et de chirurgie ont organisé une journée consacrée aux organes autoconstruits pour être transplantés, un défi qui n'est plus du registre de la science-fiction et déjà bien enclenché pour ce qui est notamment du foie.
Détergents
«Dans un premier temps, le principe est d'utiliser un foie décellularisé de donneur, c'est-à-dire un foie dont on a enlevé toutes les cellules hépatiques. On le fait en perfusant des détergents pas trop agressifs qui laissent intacte la trame vasculaire et la trame biliaire, mais aussi la matrice extra-cellulaire qui entoure normalement les cellules» , explique l'un des spécialistes français de la bio-ingénierie du foie, le Pr Dominique Franco, chef du service de chirurgie digestive et viscérale à l'hôpital Antoine-Béclère (Clamart). Un peu comme une maison que l'on viderait complètement tout en gardant les murs, les conduites d'eau et l'installation électrique.
Mais avant de pouvoir transplanter ce foie vidé de ses occupants, il faut encore le remplir de cellules capables d'exercer les fonctions normales du foie, les hépatocytes. «La deuxième étape de préparation du foie à transplanter est de le recoloniser avec des cellules du receveur, poursuit le Pr Franco. Or, on est déjà parvenu à une recellularisation, à peu près équivalente à un foie normal, en quelques semaines chez le rat.» L'objectif est évidemment que l'organisme du receveur ne rejette pas cet organe nouveau. C'est là tout l'enjeu de l'autoconstruction du foie. Pour le Pr Franco, l'idéal pour réensemencer l'organe serait de fabriquer des hépatocytes sains à partir des propres cellules du malade, et de s'en servir ensuite pour recellulariser le foie en préparation : «On aurait alors un foie autoconstruit entièrement compatible.» On est là dans les prouesses de la biologie cellulaire.
Les choses se sont accélérées de façon vertigineuse en matière de création d'organes autoconstruits lorsque l'on s'est aperçu que l'on obtenait une meilleure survie cellulaire en mettant les cellules en culture sur leur lit naturel, autrement dit une matrice spécifique d'organe : «De là est né le concept qu'au fond la meilleure matrice spécifique en trois dimensions pour un organe donné, c'est le squelette de l'organe lui-même», explique le Pr Franco.
Un «mini-foie» greffable
Certes, le passage du petit au gros animal (dont l'homme) nécessitera de résoudre de nombreux problèmes techniques, mais la preuve de la faisabilité est là. Même avec un «mini-foie» greffable, on peut envisager des applications thérapeutiques décisives. «Cette technologie pourrait avoir un impact important car l'organe autoconstruit pourra être utilisé pour traiter les patients avec des maladies enzymatiques hépatiques congénitales, et peut-être permettre une recolonisation du foie du malade par des hépatocytes normaux», expliquait récemment le Pr Alejandro Soto-Gutierrez, chercheur au Centre des thérapies régénératives innovantes de l'université de Pittsburgh (États-Unis).
Autre perspective intéressante, la possibilité de suppléer temporairement à une fonction hépatique déficiente, par exemple lors d'une insuffisance hépatique fulminante, en greffant un foie autoconstruit en plus de foie convalescent. «Cela pourrait supplanter les systèmes d'épuration extracorporelle hépatique actuellement utilisés», imagine le chercheur, et aussi redonner espoir aux patients en attente de greffe.
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Des pièces détachées cultivées pour réparer le coeur
«Le coeur autoconstruit, c'est encore de la science-fiction.» Ce jugement prudent vient de l'un des pionniers de la thérapie cellulaire cardiaque, le Pr Philippe Ménasché (Hôpital Georges-Pompidou, Paris). Pourtant, mercredi, le spécialiste a souligné les perspectives ouvertes par les intenses recherches en ingénierie tissulaire : «On a déjà pu reconstituer des valves cardiaques chez le mouton et on y arrivera chez l'homme. Ce sont des autoconstructions partielles, mais c'est très important. Cela pourrait permettre chez les enfants, lorsqu'un remplacement valvulaire est nécessaire, d'éviter une valve mécanique, qui impose un traitement anticoagulant, ou une bioprothèse, dont on sait les risques de calcification à terme. L'idée de remplacer des portions de cœur défaillantes est également séduisante.»
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Re: Actualités concours 2012
Circulaire Guéant : La France abandonne les étudiants étrangers
VIDEO Cinq cents diplômés étrangers de grandes écoles ont manifesté ce jeudi à Paris à l'appel du "Collectif du 31 mai". Une première
Ils sont cinq cents jeunes diplômés à s’être « mis sur leur 31 » jeudi et ont symboliquement déchiré leurs diplômes, devant l’université de la Sorbonne à Paris. Habillé en costume, triste, un jeune homme s’avance : « Younes, Essec, bac + 5, la France ne veut plus de moi, je pars. » Il jette son diplôme : « Je suis interdit de travailler ici ». Un à un, ils défilent, témoignent. Tous sortent des meilleures écoles comme HEC, Essec, Polytechnique ou d'autres grandes universités. Tous ont décroché un CDI ou espéraient en obtenir un. Pourtant, ils ne prendront pas leur poste. En cause : la circulaire Guéant du 31 mai visant à réduire le nombre de visas accordés aux travailleurs d’origine étrangère ayant effectué leurs études en France. Leur demande est simple : le retrait de ce texte, pas sa correction, comme le propose le gouvernement. Celui-ci accepte seulement de faire du « cas par cas ».
Objectifs migratoires contre déficit d'excellence
«C'est indigne de la France de nous traiter ainsi » proteste une étudiante qui ne sait pas si elle devra partir à la fin du mois ou si son dossier de visa sera accepté en préfecture. La mobilisation marque des points, la majorité est sur cette question de plus en plus divisée. Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, et Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur, s’opposent. Le premier souhaite atteindre ses objectifs en matière d’immigration quand l’autre écoute l’incompréhension et la colère de l’université, des grandes écoles, du Medef et du Collectif du 31 mai, rassemblant les étudiants étrangers concernés par cette mesure, et fait quelques pas pour tempérer cette circulaire très restrictive. Du côté du Collectif du 31 mai on ne comprend pas ces atermoiements, « d'autant plus incompréhensibles que la mesure est est en rupture par rapport au concept d'immigration choisie soutenue par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans », explique une manifestante. A quelques mois de la présidentielle, ce débat transversal entre éducation, économie et immigration pourrait bien continuer à alimenter la polémique
France soir
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Ils sont cinq cents jeunes diplômés à s’être « mis sur leur 31 » jeudi et ont symboliquement déchiré leurs diplômes, devant l’université de la Sorbonne à Paris. Habillé en costume, triste, un jeune homme s’avance : « Younes, Essec, bac + 5, la France ne veut plus de moi, je pars. » Il jette son diplôme : « Je suis interdit de travailler ici ». Un à un, ils défilent, témoignent. Tous sortent des meilleures écoles comme HEC, Essec, Polytechnique ou d'autres grandes universités. Tous ont décroché un CDI ou espéraient en obtenir un. Pourtant, ils ne prendront pas leur poste. En cause : la circulaire Guéant du 31 mai visant à réduire le nombre de visas accordés aux travailleurs d’origine étrangère ayant effectué leurs études en France. Leur demande est simple : le retrait de ce texte, pas sa correction, comme le propose le gouvernement. Celui-ci accepte seulement de faire du « cas par cas ».
Objectifs migratoires contre déficit d'excellence
«C'est indigne de la France de nous traiter ainsi » proteste une étudiante qui ne sait pas si elle devra partir à la fin du mois ou si son dossier de visa sera accepté en préfecture. La mobilisation marque des points, la majorité est sur cette question de plus en plus divisée. Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, et Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur, s’opposent. Le premier souhaite atteindre ses objectifs en matière d’immigration quand l’autre écoute l’incompréhension et la colère de l’université, des grandes écoles, du Medef et du Collectif du 31 mai, rassemblant les étudiants étrangers concernés par cette mesure, et fait quelques pas pour tempérer cette circulaire très restrictive. Du côté du Collectif du 31 mai on ne comprend pas ces atermoiements, « d'autant plus incompréhensibles que la mesure est est en rupture par rapport au concept d'immigration choisie soutenue par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans », explique une manifestante. A quelques mois de la présidentielle, ce débat transversal entre éducation, économie et immigration pourrait bien continuer à alimenter la polémique
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Re: Actualités concours 2012
Automédication : Les Français sont de grands adeptes
Deux études publiées jeudi 13 octobre affirment que les Français sont de grand adeptes de l'automédication
Selon la première étude, publié par l'Ifop* pour PHR, groupement de pharmaciens recouvrant 11 % de la profession, un Français sur deux aurait recours à l'automédication. Selon la deuxième, de TNS** pour l'association Afipa, près de sept Français âgés de 18 à 64 ans sur dix (68 %) affirment s'adonner à l'automédication. Le recours à la prise de médicament sans consultation préalable d'un médecin généraliste et donc sans prescription médicale, est donc de plus en plus fréquent. Cette pratique traduit une autonomie plus grande des patients, mais aussi le manque de médecin que peuvent rencontrer certaines zones du territoire. L'étude pour PHR met aussi en avant la confiance de plus en plus grande accordée aux pharmaciens.
Tendance à limiter les consultations avec les médecins
Dans cet même étude, 97 % des Français affirment faire confiance en leur médecin généraliste, ils sont aussi 94 % à se fier à leur pharmacien. 63 % des sondés affirment aussi accepter de remplacer le médicament prescrit par leur médecin par un générique proposé par le pharmacien. La tendance est donc à limiter les consultations avec les médecins. Les sondés sont 72 % à être plutôt favorables au fait d'être conseillés et soignés par le pharmacien tout en étant remboursé pour des petites pathologies (grippe, rhume).
L'étude de la TNS pour Afipa met, elle, en avant la responsabilité des Français qui pratiquent l'automédication : 83 % considèrent que ces spécialités médicales vendues sans ordonnance ne doivent être consommées avec précaution.
*L'étude a été réalisée du 20 au 21 septembre 2011 sous forme de questionnaire auto-administré en ligne, selon la méthode des quotas, auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
**Cette étude a été réalisée en septembre dernier, auprès d'un échantillon de 963 répondants représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus
France soir
Deux études publiées jeudi 13 octobre affirment que les Français sont de grand adeptes de l'automédication
Selon la première étude, publié par l'Ifop* pour PHR, groupement de pharmaciens recouvrant 11 % de la profession, un Français sur deux aurait recours à l'automédication. Selon la deuxième, de TNS** pour l'association Afipa, près de sept Français âgés de 18 à 64 ans sur dix (68 %) affirment s'adonner à l'automédication. Le recours à la prise de médicament sans consultation préalable d'un médecin généraliste et donc sans prescription médicale, est donc de plus en plus fréquent. Cette pratique traduit une autonomie plus grande des patients, mais aussi le manque de médecin que peuvent rencontrer certaines zones du territoire. L'étude pour PHR met aussi en avant la confiance de plus en plus grande accordée aux pharmaciens.
Tendance à limiter les consultations avec les médecins
Dans cet même étude, 97 % des Français affirment faire confiance en leur médecin généraliste, ils sont aussi 94 % à se fier à leur pharmacien. 63 % des sondés affirment aussi accepter de remplacer le médicament prescrit par leur médecin par un générique proposé par le pharmacien. La tendance est donc à limiter les consultations avec les médecins. Les sondés sont 72 % à être plutôt favorables au fait d'être conseillés et soignés par le pharmacien tout en étant remboursé pour des petites pathologies (grippe, rhume).
L'étude de la TNS pour Afipa met, elle, en avant la responsabilité des Français qui pratiquent l'automédication : 83 % considèrent que ces spécialités médicales vendues sans ordonnance ne doivent être consommées avec précaution.
*L'étude a été réalisée du 20 au 21 septembre 2011 sous forme de questionnaire auto-administré en ligne, selon la méthode des quotas, auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
**Cette étude a été réalisée en septembre dernier, auprès d'un échantillon de 963 répondants représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus
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Re: Actualités concours 2012
La liste des 30 médicaments sous surveillance
L'Agence du médicament (Afssaps) a mis en ligne jeudi une liste actualisée, "plus facilement lisible", de 30 médicaments, ou traitements thérapeutiques "sous surveillance renforcée". Douze font déjà l'objet de réévaluation de leur apport bénéfice/risque.
La liste initiale à laquelle tout le monde pouvait avoir accès sur le site de l'Afssaps comprenait 77 médicaments et 12 classes thérapeutiques. La différence avec cette nouvelle liste s'explique par la suspension ou par le reclassement de certains produits dans des rubriques spécialement dédiées. Les vaccins, par exemple. Six d'entre eux font l'objet de « programmes de surveillance renforcés et spécifiques » et figurent dans une rubrique dédiée : Prévenar 13, vaccins contre le virus H1N1, vaccins contre la grippe saisonnière 2010-2011, vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix), vaccins contre l'hépatite B. « Aucun signal ne remet en cause l'utilisation de ces vaccins », a souligné l'Afssaps.
Huit autres médicaments ont encore été retirés par rapport à la première liste. Car ils font l'objet d'une suspension d'utilisation, ou sont en cours de retrait ou bien ont été retirés du marché. Comme l'Actos, le Competact, le Di-Antalvic, le Propofan, le Fonzylane, l'Equanil, le Mépronizine, le Noctran, le Celance et le Lipiocis. Quant aux psychotropes, douze sont par ailleurs soumis à « un plan spécifique de surveillance », dans une rubrique consacrée aux stupéfiants et psychotropes. Et 27 médicaments font encore l'objet « d'une surveillance renforcée, la plupart du temps à la suite de mesures décidées au niveau national » : Byetta, Champix, Efient, Galvus, Januvia/Janumet, Orencia, Pradaxa, Procoralan, Stelara, Thalidomide, Valdoxan...
Les trente médicaments restant dans la liste initiale de « surveillance renforcée » sont donc désormais : le Multaq, le Trivastal, le Nexen, le Ferrisat, les médicaments à base de nitrofurantoïne, l'Hexaquine, le Protelos, l'Alli et le Xenical, le Vastarel, les sirops antitussifs à base de pholcodine et la minocycline. Puis 18 autres médicaments font l'objet d'un « suivi de pharmacovigilance renforcé »
France soir
L'Agence du médicament (Afssaps) a mis en ligne jeudi une liste actualisée, "plus facilement lisible", de 30 médicaments, ou traitements thérapeutiques "sous surveillance renforcée". Douze font déjà l'objet de réévaluation de leur apport bénéfice/risque.
La liste initiale à laquelle tout le monde pouvait avoir accès sur le site de l'Afssaps comprenait 77 médicaments et 12 classes thérapeutiques. La différence avec cette nouvelle liste s'explique par la suspension ou par le reclassement de certains produits dans des rubriques spécialement dédiées. Les vaccins, par exemple. Six d'entre eux font l'objet de « programmes de surveillance renforcés et spécifiques » et figurent dans une rubrique dédiée : Prévenar 13, vaccins contre le virus H1N1, vaccins contre la grippe saisonnière 2010-2011, vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix), vaccins contre l'hépatite B. « Aucun signal ne remet en cause l'utilisation de ces vaccins », a souligné l'Afssaps.
Huit autres médicaments ont encore été retirés par rapport à la première liste. Car ils font l'objet d'une suspension d'utilisation, ou sont en cours de retrait ou bien ont été retirés du marché. Comme l'Actos, le Competact, le Di-Antalvic, le Propofan, le Fonzylane, l'Equanil, le Mépronizine, le Noctran, le Celance et le Lipiocis. Quant aux psychotropes, douze sont par ailleurs soumis à « un plan spécifique de surveillance », dans une rubrique consacrée aux stupéfiants et psychotropes. Et 27 médicaments font encore l'objet « d'une surveillance renforcée, la plupart du temps à la suite de mesures décidées au niveau national » : Byetta, Champix, Efient, Galvus, Januvia/Janumet, Orencia, Pradaxa, Procoralan, Stelara, Thalidomide, Valdoxan...
Les trente médicaments restant dans la liste initiale de « surveillance renforcée » sont donc désormais : le Multaq, le Trivastal, le Nexen, le Ferrisat, les médicaments à base de nitrofurantoïne, l'Hexaquine, le Protelos, l'Alli et le Xenical, le Vastarel, les sirops antitussifs à base de pholcodine et la minocycline. Puis 18 autres médicaments font l'objet d'un « suivi de pharmacovigilance renforcé »
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Re: Actualités concours 2012
Santé : Difficile accès aux soins pour les plus démunis
L'association Médecins du Monde publie ce jeudi son rapport annuel 2010/2011 et dénonce des difficultés croissantes pour les populations les plus pauvres à accéder aux soins.
C'est un véritable « krach sanitaire », comme le déplore dans son rapport Médecins du Monde (MdM). En cause, les politiques publiques de sécurité et d'immigration, « plus sécuritaires que sociales », associées à la crise économique. « Il y a un décrochage très net sur le plan sanitaire », déplore le docteur Olivier Bernard, président de Médecins du Monde.
Des statistiques épouvantables
A quelques jours de la journée mondiale de la misère, le 17 octobre, le constat est terrible. Dans les 20 centres de soins que compte MdM, les consultations ont augmenté de 10 % entre 2008 et 2010, pour atteindre 38.606 l'année dernière. Parmi les personnes reçues par Médecins du Monde en 2010, 12 % étaient mineurs, dont la moitié avait moins de 7 ans. Des statistiques épouvantables, quand on lit que 8 % des femmes enceintes suivies par MdM vivent dans la rue. « Jusqu'à présent, nos filets de protection sociale en France faisaient que quelque soit leur situation économique et administrative, les enfants et les femmes enceintes étaient pris en charges par les dispositifs, sur le plan sanitaire et social », insiste le docteur Bernard.
Ticket d'entrée de 30 euros
Une autre constatation alarmante de ce rapport : un quart des personnes sont venues se faire soigner trop tardivement. « Ces retards aux soins sont préjudiciables au niveau individuel en raison des complications possibles pour le malade, à l'échelle collective en cas de maladies infectieuses, et au niveau économique car le coût pour la société est bien supérieur », explique le président de MdM.
Ces populations démunies, parmi lesquelles des étrangers en situation irrégulière ne parlant pas le français, vivent pour la plupart sous le seuil de pauvreté et n'ont pas forcément les moyens de se payer le ticket d'entrée de 30 euros décrété obligatoire depuis 2010 pour bénéficier de l'Aide médicale d'Etat (AME). Sans compter le risque d'arrestation jusqu'au lieu de consultation.
De la même manière, la couverture vaccinale de ces populations les plus marginales est d'environ 30 %, contre 90 à 95 % pour la population générale, ce qui explique notamment la résurgence d'épidémies jusqu'alors disparues, comme la gale, la tuberculose, la rougeole...
Tous ces éléments rentrent en ligne de compte et expliquent la dégradation des soins et la difficulté croissante pour y accéder
France soir
L'association Médecins du Monde publie ce jeudi son rapport annuel 2010/2011 et dénonce des difficultés croissantes pour les populations les plus pauvres à accéder aux soins.
C'est un véritable « krach sanitaire », comme le déplore dans son rapport Médecins du Monde (MdM). En cause, les politiques publiques de sécurité et d'immigration, « plus sécuritaires que sociales », associées à la crise économique. « Il y a un décrochage très net sur le plan sanitaire », déplore le docteur Olivier Bernard, président de Médecins du Monde.
Des statistiques épouvantables
A quelques jours de la journée mondiale de la misère, le 17 octobre, le constat est terrible. Dans les 20 centres de soins que compte MdM, les consultations ont augmenté de 10 % entre 2008 et 2010, pour atteindre 38.606 l'année dernière. Parmi les personnes reçues par Médecins du Monde en 2010, 12 % étaient mineurs, dont la moitié avait moins de 7 ans. Des statistiques épouvantables, quand on lit que 8 % des femmes enceintes suivies par MdM vivent dans la rue. « Jusqu'à présent, nos filets de protection sociale en France faisaient que quelque soit leur situation économique et administrative, les enfants et les femmes enceintes étaient pris en charges par les dispositifs, sur le plan sanitaire et social », insiste le docteur Bernard.
Ticket d'entrée de 30 euros
Une autre constatation alarmante de ce rapport : un quart des personnes sont venues se faire soigner trop tardivement. « Ces retards aux soins sont préjudiciables au niveau individuel en raison des complications possibles pour le malade, à l'échelle collective en cas de maladies infectieuses, et au niveau économique car le coût pour la société est bien supérieur », explique le président de MdM.
Ces populations démunies, parmi lesquelles des étrangers en situation irrégulière ne parlant pas le français, vivent pour la plupart sous le seuil de pauvreté et n'ont pas forcément les moyens de se payer le ticket d'entrée de 30 euros décrété obligatoire depuis 2010 pour bénéficier de l'Aide médicale d'Etat (AME). Sans compter le risque d'arrestation jusqu'au lieu de consultation.
De la même manière, la couverture vaccinale de ces populations les plus marginales est d'environ 30 %, contre 90 à 95 % pour la population générale, ce qui explique notamment la résurgence d'épidémies jusqu'alors disparues, comme la gale, la tuberculose, la rougeole...
Tous ces éléments rentrent en ligne de compte et expliquent la dégradation des soins et la difficulté croissante pour y accéder
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Re: Actualités concours 2012
La bronchiolite en plein boom
L'Institut de veille sanitaire (InVS) a annoncé ce jeudi l'augmentation du nombre de bronchiolite en France depuis la fin septembre
Un début d'épidémie saisonnière est à déplorer depuis quelques jours en France. La bronchiolite refait surface assez tôt cette année avec un nombre d'urgences hospitalières en forte augmentation. Depuis le début du mois de septembre, parmi les enfants de moins de 2 ans hospitalisés d'urgence pour une bronchiolite, 66 % étaient des garçons et 41 % avaient moins de 6 mois.
Cette infection respiratoire des petites bronches due à des virus très fréquents et contagieux touche effectivement tout particulièrement le nourrisson et le jeune enfant.
Paracétamol et kiné respiratoire
Chaque hiver, 460.000 enfants, soit 30 % des moins de 2 ans, sont touchés par cette maladie certes inquiétante pour les parents mais qui se révèle bien souvent bénigne. Le pic épidémique est en général atteint au cours du mois de décembre. Ce sont le enfants les plus fragiles et les plus sensibles.
Il n'existe pas à proprement parlé de traitement médical pour ce virus qui est éliminé au bout de 3 à 7 jours. En cas de fièvre, les médecins préconisent en général du paracétamol pour la faire retomber. En France, la kinésithérapie respiratoire est bien souvent conseillée pour venir à bout plus rapidement de cette toux gênante que traînent les enfants.
A ce jour, il n'existe pas de vaccination contre la bronchiolite.
Pour plus d'informations : Médecins du réseau bronchiolite au 0 820 800 880, tous les jours de 9 heures à 23 heures
France soir
L'Institut de veille sanitaire (InVS) a annoncé ce jeudi l'augmentation du nombre de bronchiolite en France depuis la fin septembre
Un début d'épidémie saisonnière est à déplorer depuis quelques jours en France. La bronchiolite refait surface assez tôt cette année avec un nombre d'urgences hospitalières en forte augmentation. Depuis le début du mois de septembre, parmi les enfants de moins de 2 ans hospitalisés d'urgence pour une bronchiolite, 66 % étaient des garçons et 41 % avaient moins de 6 mois.
Cette infection respiratoire des petites bronches due à des virus très fréquents et contagieux touche effectivement tout particulièrement le nourrisson et le jeune enfant.
Paracétamol et kiné respiratoire
Chaque hiver, 460.000 enfants, soit 30 % des moins de 2 ans, sont touchés par cette maladie certes inquiétante pour les parents mais qui se révèle bien souvent bénigne. Le pic épidémique est en général atteint au cours du mois de décembre. Ce sont le enfants les plus fragiles et les plus sensibles.
Il n'existe pas à proprement parlé de traitement médical pour ce virus qui est éliminé au bout de 3 à 7 jours. En cas de fièvre, les médecins préconisent en général du paracétamol pour la faire retomber. En France, la kinésithérapie respiratoire est bien souvent conseillée pour venir à bout plus rapidement de cette toux gênante que traînent les enfants.
A ce jour, il n'existe pas de vaccination contre la bronchiolite.
Pour plus d'informations : Médecins du réseau bronchiolite au 0 820 800 880, tous les jours de 9 heures à 23 heures
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Re: Actualités concours 2012
Vaccination : Campagne pour enrayer l’épidémie de rougeole
Adolescents et jeunes adultes sont principalement visés par une campagne de vaccination contre la rougeole
Pour enrayer l’épidémie de rougeole qui sévit en France depuis 2008, les autorités sanitaires lancent une campagne en faveur de la vaccination, en visant notamment les adolescents et les jeunes adultes chez lesquels les complications sont plus fréquentes et plus graves. Le pays compte 22.000 cas déclarés depuis 2008, dont 14.600 depuis janvier 2011. « On a déjà actuellement le triple de cas de toute l’année 2010 », alerte le Dr Jean-Yves Grall, directeur général de la santé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la rougeole n’est plus uniquement une maladie de l’enfance. Parmi les cas déclarés, chez les plus de 15 ans, un cas de rougeole sur trois a dû être hospitalisé, martèle un message radio de la campagne grand public qui débute ces jours-ci. La maladie est très contagieuse : une personne infectée peut en contaminer 15 à 20 non vaccinées et qui n’ont jamais eu la rougeole, relève le Dr Grall. La rougeole peut entraîner des complications pulmonaires et neurologiques (encéphalite) et même des décès.
La bronchiolite est déjà là
L’assurance maladie prend en charge à 100 % le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) jusqu’à l’âge de 17 ans. A partir de 18 ans, le vaccin (15,10 € la dose) est remboursé à 65 %. La campagne, déclinée notamment en presse et sur le Web, s’adresse aux plus de 15 ans, qui représentent plus de la moitié des cas enregistrés en 2010, à leurs mères et à la population générale. Par ailleurs, le recours aux urgences hospitalières pour traiter les nourrissons de moins de 2 ans souffrant de bronchiolite est en augmentation. Chaque hiver, près de 30 % des enfants de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite, une infection respiratoire des petites bronches due à des virus très fréquents et très contagieux
France soir
Adolescents et jeunes adultes sont principalement visés par une campagne de vaccination contre la rougeole
Pour enrayer l’épidémie de rougeole qui sévit en France depuis 2008, les autorités sanitaires lancent une campagne en faveur de la vaccination, en visant notamment les adolescents et les jeunes adultes chez lesquels les complications sont plus fréquentes et plus graves. Le pays compte 22.000 cas déclarés depuis 2008, dont 14.600 depuis janvier 2011. « On a déjà actuellement le triple de cas de toute l’année 2010 », alerte le Dr Jean-Yves Grall, directeur général de la santé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la rougeole n’est plus uniquement une maladie de l’enfance. Parmi les cas déclarés, chez les plus de 15 ans, un cas de rougeole sur trois a dû être hospitalisé, martèle un message radio de la campagne grand public qui débute ces jours-ci. La maladie est très contagieuse : une personne infectée peut en contaminer 15 à 20 non vaccinées et qui n’ont jamais eu la rougeole, relève le Dr Grall. La rougeole peut entraîner des complications pulmonaires et neurologiques (encéphalite) et même des décès.
La bronchiolite est déjà là
L’assurance maladie prend en charge à 100 % le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) jusqu’à l’âge de 17 ans. A partir de 18 ans, le vaccin (15,10 € la dose) est remboursé à 65 %. La campagne, déclinée notamment en presse et sur le Web, s’adresse aux plus de 15 ans, qui représentent plus de la moitié des cas enregistrés en 2010, à leurs mères et à la population générale. Par ailleurs, le recours aux urgences hospitalières pour traiter les nourrissons de moins de 2 ans souffrant de bronchiolite est en augmentation. Chaque hiver, près de 30 % des enfants de moins de 2 ans sont touchés par la bronchiolite, une infection respiratoire des petites bronches due à des virus très fréquents et très contagieux
France soir
Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
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Re: Actualités concours 2012
Paris : une adolescente se tue en chutant du 7è étage
Une adolescente de 15 ans est décédée, jeudi, en début de soirée, après avoir fait une chute de plusieurs mètres de haut depuis la fenêtre de l’appartement familial situé au 7e étage d’un immeuble situé dans le XVIIIe arrondissement à Paris. En l’absence de ses parents, la jeune fille se trouvait avec son petit frère au moment du drame. «Cette dernière a reçu, vers 18 heures, la visite de plusieurs collégiennes fréquentant le même établissement scolaire qu’elle, relate une source proche de l’affaire. Selon le témoignage du petit frère, qui n’a pas assisté à la scène, sa soeur et ses amies se seraient disputées. Vers 19 heures, la victime a chuté par la fenêtre. Les circonstances précises du drame restent à établir». Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris qui l'a confiée à la brigade de protection des mineurs.
Jeudi soir, plusieurs jeunes filles venues au domicile de la victime ont été entendues au commissariat du XVIIIe arrondissement.
LeParisien.fr
Une adolescente de 15 ans est décédée, jeudi, en début de soirée, après avoir fait une chute de plusieurs mètres de haut depuis la fenêtre de l’appartement familial situé au 7e étage d’un immeuble situé dans le XVIIIe arrondissement à Paris. En l’absence de ses parents, la jeune fille se trouvait avec son petit frère au moment du drame. «Cette dernière a reçu, vers 18 heures, la visite de plusieurs collégiennes fréquentant le même établissement scolaire qu’elle, relate une source proche de l’affaire. Selon le témoignage du petit frère, qui n’a pas assisté à la scène, sa soeur et ses amies se seraient disputées. Vers 19 heures, la victime a chuté par la fenêtre. Les circonstances précises du drame restent à établir». Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris qui l'a confiée à la brigade de protection des mineurs.
Jeudi soir, plusieurs jeunes filles venues au domicile de la victime ont été entendues au commissariat du XVIIIe arrondissement.
LeParisien.fr
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