HAD imposée...
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Re: HAD imposée...
3 décrets au moins...Souphie a écrit :Oui certes
Mais n'oublions pas que les critères d'inclusion en HAD sont définis par décrets, et non par ce nouveau référentiel HAS qui lave plus blanc que blanc
Mais ces critères d'inclusion ne sont pas toujours/souvent respectés par beaucoup de structures : Beaucoup de témoignages d'IDEL ET de patients à ce sujet.
Détournement patientelle.
Non respect du choix du patient et pas de consentement éclairé recueilli avec quelques fois intimidation, chantage...etc.
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Re: HAD imposée...
C'est vrai : je n'ai toujours pas compris la typologie des patients accueillis.moutarde a écrit :Mais ces critères d'inclusion ne sont pas toujours/souvent respectés par beaucoup de structures : Beaucoup de témoignages d'IDEL ET de patients à ce sujet.
"Il suffit de nous regarder pour voir comment une forme de vie intelligente peut se développer d'une manière que nous n'aimerions pas rencontrer."
Stephen HAWKING
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Re: HAD imposée...
Alors c'est parti, attention, pavé
Les modalités d'inclusion se calquent sur les modalités de facturation de prise en charge (pour rappel l'HAD est soumis à la t2A comme les établissements d'hospitalisation conventionnelle)
Il existe 29 modes de prise en charge, je vous énumère ceux que nous pratiquons le plus ; certains modes de prise en charge se 'suffisent' à eux-mêmes, d'autres doivent être combinés pour justifier d'une prise en charge HAD
- Traitement Iv : Injections pluriquotidiennes de thérapeutiques par voie IV, nécessitant une surveillance accrue (exemple : multi-antibiotherapie par voie iv avec passage sla nuit) ; ou injections de médicaments par voie IV de la réserve hospitalière (médicaments ne pouvant être administrés qu'en MCO ou en HAD)
- Assistance respiratoire : patient sous respirateur artificiel (en mode de prise en charge principal)
- pansements complexes : soins infirmiers quotidiens de refection de pansement nécessitant une heure d'intervention minimum qutodienne ; ou utilisation d'appareillage de réserve hospitalière (exemple thérapie par pression négative (ou VAC)
- Soins palliatifs : prise en charge de patients souffrant d'une pathologie en phase terminale avec multi-interventions quotidienne d'une équipe pluridisciplinaire (ex : ide, asd, psychologue, prise en charge sociale)
- soins de nursing lourds : patient nécessitant minimum de deux heures soins de nursing par jour ; ce mode de prise en charge doit toujours être associé à un autre mode
- prise en charge douleur : mise en place, évaluation et réajustement de thérapeutiques par programmateur injectable (morphiniques de la reserve hospitalière le plus souvent) ; utilisation de Méopa pour les soins ; ce mode de prise en charge est toujours associé à un autre mode
- nutrition entérale ; ce mode de prise en charge doit toujours être associé egalement, sauf pour la pédiatrie
- rééducation ortho / rééducation neuro : modes de prise en charge associés, nécessitant intervention et coordination d'un kiné au moins cinq fois par semaine avec bilan et suivi
Voila il n'y a rien a cacher, tous ces modes de prise en charge sont documentés et disponibles au public, pour les courageux qui auraient envie de s'y attaquer, sur le site de l'ATIH par exemple
http://www.atih.sante.fr/guide-methodologique-had-2016
Ce petit résumé donne une 'photo' de la typologie de patient en HaD
Les modalités d'inclusion se calquent sur les modalités de facturation de prise en charge (pour rappel l'HAD est soumis à la t2A comme les établissements d'hospitalisation conventionnelle)
Il existe 29 modes de prise en charge, je vous énumère ceux que nous pratiquons le plus ; certains modes de prise en charge se 'suffisent' à eux-mêmes, d'autres doivent être combinés pour justifier d'une prise en charge HAD
- Traitement Iv : Injections pluriquotidiennes de thérapeutiques par voie IV, nécessitant une surveillance accrue (exemple : multi-antibiotherapie par voie iv avec passage sla nuit) ; ou injections de médicaments par voie IV de la réserve hospitalière (médicaments ne pouvant être administrés qu'en MCO ou en HAD)
- Assistance respiratoire : patient sous respirateur artificiel (en mode de prise en charge principal)
- pansements complexes : soins infirmiers quotidiens de refection de pansement nécessitant une heure d'intervention minimum qutodienne ; ou utilisation d'appareillage de réserve hospitalière (exemple thérapie par pression négative (ou VAC)
- Soins palliatifs : prise en charge de patients souffrant d'une pathologie en phase terminale avec multi-interventions quotidienne d'une équipe pluridisciplinaire (ex : ide, asd, psychologue, prise en charge sociale)
- soins de nursing lourds : patient nécessitant minimum de deux heures soins de nursing par jour ; ce mode de prise en charge doit toujours être associé à un autre mode
- prise en charge douleur : mise en place, évaluation et réajustement de thérapeutiques par programmateur injectable (morphiniques de la reserve hospitalière le plus souvent) ; utilisation de Méopa pour les soins ; ce mode de prise en charge est toujours associé à un autre mode
- nutrition entérale ; ce mode de prise en charge doit toujours être associé egalement, sauf pour la pédiatrie
- rééducation ortho / rééducation neuro : modes de prise en charge associés, nécessitant intervention et coordination d'un kiné au moins cinq fois par semaine avec bilan et suivi
Voila il n'y a rien a cacher, tous ces modes de prise en charge sont documentés et disponibles au public, pour les courageux qui auraient envie de s'y attaquer, sur le site de l'ATIH par exemple
http://www.atih.sante.fr/guide-methodologique-had-2016
Ce petit résumé donne une 'photo' de la typologie de patient en HaD
Re: HAD imposée...
C'est une photo de ce que devrait être la typologie du patient hospitalisé en HAD. Mais il arrive que la réalité soit quelque peu différente.Souphie a écrit :Ce petit résumé donne une 'photo' de la typologie de patient en HaD
Différents exemples vécus. :
1) 1 verrou ATP/PAC
3) 1 aérosol
4) la pesée d'un nourrisson de petit poids.
5) Une surveillance tensionelle
6) 1 pilulier 1 X / semaine (dont 1 chimio per os)
7 ) 1 anti émétique mais refus de la patiente (qui est ma copine)
8 ) 1 HBPM et PST sec (en fait pas de PST) sur une PTG
9) etc, etc, etc
Autant d'exemples que d'IDEL. ET pas de contrôle...
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- Souphie
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Re: HAD imposée...
Oui je sais que ça existe ; je n'ai pas une vision aussi naïve de la réalité...
Et je suis bien d'accord que ce manque de contrôles est à déplorer.
Certains ont trouvé en l'HAD, comme certains prestataires de services, une activité bien lucrative, et ternissent le tableau
Un HAD, par définition, ne peut pas être excédentaire.
j'aimerais continuer à véhiculer une image positive de l'HAD, prouver son sens, sa raison d'exister et son intérêt. Mais pour ça nous ne sommes pas aidés par les'décideurs' qui devraient déja imposer un statut juridique unique pour les HAD en France ; on trouve de tout aujourd'hui (privé, semi-privé, public, associatif) et renforcer les contrôle de la tarification à l'activité ; les territoires d'intervention devraient être mieux réfléchis par l'ARS, en respectant les densités de population, et en n'accordant qu'une autorisation d'implantation d'HAd par territoire pour éliminer l'esprit de concurrence
je comprends votre amertume; j'aimerais vous faire comprendre mon enthousiasme et ma foi dans le projet, si chaque gouvernance d'HAd jouait le jeu et respectait les règles
Et je suis bien d'accord que ce manque de contrôles est à déplorer.
Certains ont trouvé en l'HAD, comme certains prestataires de services, une activité bien lucrative, et ternissent le tableau
Un HAD, par définition, ne peut pas être excédentaire.
j'aimerais continuer à véhiculer une image positive de l'HAD, prouver son sens, sa raison d'exister et son intérêt. Mais pour ça nous ne sommes pas aidés par les'décideurs' qui devraient déja imposer un statut juridique unique pour les HAD en France ; on trouve de tout aujourd'hui (privé, semi-privé, public, associatif) et renforcer les contrôle de la tarification à l'activité ; les territoires d'intervention devraient être mieux réfléchis par l'ARS, en respectant les densités de population, et en n'accordant qu'une autorisation d'implantation d'HAd par territoire pour éliminer l'esprit de concurrence
je comprends votre amertume; j'aimerais vous faire comprendre mon enthousiasme et ma foi dans le projet, si chaque gouvernance d'HAd jouait le jeu et respectait les règles
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Re: HAD imposée...
Souphie a écrit :Bonjour,
Excusez moi je lance un débat et je tarde à répondre.
Je suis effarée de vos réponses, de lire que certains HAD se permettent de prendre de telles prises en charge.
Je vais prêcher forcément pour ma paroisse, mais je pense qu'il ne faut pas faire d'amalgame entre tous les HAD, tout comme je m'interdis de faire des amalgames entre tous les IDEL ; il nous arrive de constater périodiquement des abus et des dysfonctionnements chez certains d'entre eux, tout comme il nous arrive fréquemment de travailler en collaboration avec des IDEL consciencieux et respectueux de la légalité.
Donc notre HAD est très rigoureux quand aux motifs de prise en charge.
Les plus fréquentes sont : les soins palliatifs lourd,avec multi-intervention d'équipe pluridisciplinaire, les soins de nursing lourds accompagnés d'une alimentation artificielle, les pansements complexes (TPN ou pansements nécessitants plus d'une heure de soins par jour), les dispensations de médicaments à délivrance uniquement hospitalière...
Nous travaillons avec deux tiers d'ide et aide soignants salariés, et un tiers de libéraux.
Les tarifs que nous appliquons aux idel actuellement, en attendant un accord définitif entre la FNEHAD et les syndicats sont strictement ceux de la NGAP, sans dégressivité, avec les ifd et les majorations dimanche fériés ; notre limite budgétaire est de 24 ami par jour. Au delà nous privilégions le partage des soins entre salariés et libéraux ; si la famille ou le libéral préfèrent rester sur une prise en charge exclusivement avec leurs infirmiers habituels, soit nous négocions avec les idel un forfait 24 ami, soit nous ne mettons pas en place l'HAD ; j'avoue que nous ne pouvons actuellement appliquer le nouveau forfait perfusion en terme budgétaire, de ce fait nous appliquons l'ancienne ngap, mais toujours en accord de négociation avec l'idel. Les relations sont parfois tendues, mais nous essayons toujours de leur expliquer nos limites et pourquoi nos limites en terme de facturation.
La coordination des soins étant assurée par les IDEC de l'HAD, nous n'appliquons pas la MCI.
L'entrée en HAD se fait toujours par une visite de pré-admission auprès du patient et de la famille. En cas de refus de ceux-ci (question logisitique - encombrement du domicile - question de la multiplicité des intervenants - patient qui préfère conserver une prise en charge exclusivement libérale), nous n'imposons JAMAIS l'HAD.
Une prise en charge optimale ne peut se faire qu'en situation totale d'accord du patient et de son entourage.
Moutarde, votre réflexion concernant les HAD comme usine à fric m'a choquée dans le sens où justement nous sommes soumis à la facturation par t2a, et de ce fait il nous est quasiment impossible de faire du bénéfice sur les prises en charge HAD, entre les coûts de la logistique, de nos salariés, des médicaments, des dm des libéraux et j'en passe.
De plus nos prises en charge sont surveillées de près par les instances et je ne vois pas de quelle manière nous pourrions tricher sur des prises en charge abusives.
Je tenais à préciser que notre statut est associatif à but non lucratif ; de ce fait tout bénéfice est systématiquement réinvesti dans le matériel ou l'embauche de nouveaux salariés.
Sans doute que les abus que vous avez pu constater sont liés au statut légal des HAD.
Pour ma part, de ce que j'observe, je suis beaucoup plus effrayée par les prestataires de service, qui eux, je pense, se font du fric sur le dos des IDEL et des patients dans un cadre réglementaire pour le moins douteux.
Bjr Sophie,
Une prise en charge HAD ne peut se faire sans consentement du patient et de la famille ?
Pourtant, c'est ce qui s'est passé. On a placé la femme en HAD sans lui demander son avis, et son époux trois semaines plus tard aussi, de plus, on a rien demandé à la fille revenue au domicile.
Que faire, elle a écrit à la commission des usagers, et engagé une demande des dossiers médicaux, puis engagé les responsabilités collectives.
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Re: HAD imposée...
Est il possible d'engager la responsabilité des deux généralistes, qui en plus n'ont pas collaboré lors du second HAD.
C'est lamentable ce qui est arrivé.
Deux personnes agées dans une salle à manger de 20 metres carrés.
C'est lamentable ce qui est arrivé.
Deux personnes agées dans une salle à manger de 20 metres carrés.
- Souphie
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Re: HAD imposée...
Bonjour James
La prise en charge HAD ne peut se faire qu'après :
- explications fournies au patient et à son entourage
- accord écrit et signé du patient ou de sa personne de confiance si il est dans l'incapacité de le faire
- accord écrit ou oral du médecin généraliste et PRESCRIPTION SIGNEE du médecin généraliste
C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Sans ces accords et prescriptions, l'hospitalisation en HAD n'est pas valide
La prise en charge HAD ne peut se faire qu'après :
- explications fournies au patient et à son entourage
- accord écrit et signé du patient ou de sa personne de confiance si il est dans l'incapacité de le faire
- accord écrit ou oral du médecin généraliste et PRESCRIPTION SIGNEE du médecin généraliste
C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Sans ces accords et prescriptions, l'hospitalisation en HAD n'est pas valide
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Re: HAD imposée...
Souphie a écrit :Bonjour James
La prise en charge HAD ne peut se faire qu'après :
- explications fournies au patient et à son entourage
- accord écrit et signé du patient ou de sa personne de confiance si il est dans l'incapacité de le faire
- accord écrit ou oral du médecin généraliste et PRESCRIPTION SIGNEE du médecin généraliste
C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Sans ces accords et prescriptions, l'hospitalisation en HAD n'est pas valide
Bj sophie,C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Sans ces accords et prescriptions, l'hospitalisation en HAD n'est pas valide
merci pour les réponses.
En fait, le premier généraliste à l'origine de l'HAD, l'a lancé parce que les brancardiers ne pouvaient lever la personne agée coincée à coté de son lit.
Par ailleurs, ce généraliste n'est jamais revenu vers sa patiente durant les 9 mois d'HAD, ensuite, elle fut placée en maison de retraite apres le déces de son époux.
Son époux, quant à lui, fut placé en HAD peu de temps apres sa femme, par un autre généraliste.
Dans les deux cas, aucune information précice à la famille.
Pour la suite, ce fut un vrai bordel sans nom.
Si la fille n'avait pas indiqué son mécontentement, il était question de replacer cet homme mourant, dans la salle à manger, sous les yeux de son épouse.
Où va t'on ?
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Re: HAD imposée...
La surveillance des deux personnes agées placées en HAD, seules, dans la salle à manger, sans tele alarme, est ce bien normaln sans aucune surveillance de nuit ?
La sortie HAD a eu lieu comme la mise en place, rien de sérieux, pas d'explications sur état de santé de la petite mamy, son époux décédé suivi par autre médecin fut placé en palliatifs, aucune aide ni accompagnement sociale de l'assistante sociale HAD, car elle indiqua que le petit papy était sorti du dispositif HAD cela ne la regardait plus ,
Cdt


La sortie HAD a eu lieu comme la mise en place, rien de sérieux, pas d'explications sur état de santé de la petite mamy, son époux décédé suivi par autre médecin fut placé en palliatifs, aucune aide ni accompagnement sociale de l'assistante sociale HAD, car elle indiqua que le petit papy était sorti du dispositif HAD cela ne la regardait plus ,

Cdt
Dernière modification par james14000 le 28 août 2016 01:47, modifié 1 fois.
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Re: HAD imposée...
Souphie a écrit :Bonjour James
La prise en charge HAD ne peut se faire qu'après :
- explications fournies au patient et à son entourage
- accord écrit et signé du patient ou de sa personne de confiance si il est dans l'incapacité de le faire
- accord écrit ou oral du médecin généraliste et PRESCRIPTION SIGNEE du médecin généraliste
C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Sans ces accords et prescriptions, l'hospitalisation en HAD n'est pas valide
C'est le Médecin généraliste qui est le prescripteur de l'HAD ; c'est lui qui est le pivot de la prise en charge
Oui, mais si il ne s'occupe plus de rien par la suite est ce normal ?
Pas revenu une fois vers la patiente en 9 mois HAD.
Il n'est jamais revenu vers sa patiente, meme sortie HAD pour CHR.
Elle a été jétée en maison de retraite. Le dossier médical serait perdu.
La famille a contacté avocat, ARS, conseil de l'ordre, croix rouge régionale, et CISS.
cdt
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Re: HAD imposée...
Bjr Arrive t'il qu'une HAD ait lieu sans signature, juste par cas de force majeure ou par erreur logistique, car j'ai l'impression que c'est ce qui est arrivé ? 
Le premier HAD reposait sur l'époux, personne de confiance, mais il a eu un malaise, il a été placé en CHU, avec son épouse, puisqu'elle ne pouvait rester en HAD seule, ensuite, ils ont été replacés tous les deux en HAD, alors qu'il n'y avait plus personne afin de les surveiller la nuit, et cela va durer plusieurs mois, ainsi qu'une année pour la petite mamy.
Dans le cas contraire, que se passe t'il si l'HAD a été menée jusqu'au bout, sans etre signée par le généraliste de la personne ?
Est il invalide, y a-t-il préjudice ?
Cdt

Le premier HAD reposait sur l'époux, personne de confiance, mais il a eu un malaise, il a été placé en CHU, avec son épouse, puisqu'elle ne pouvait rester en HAD seule, ensuite, ils ont été replacés tous les deux en HAD, alors qu'il n'y avait plus personne afin de les surveiller la nuit, et cela va durer plusieurs mois, ainsi qu'une année pour la petite mamy.
Dans le cas contraire, que se passe t'il si l'HAD a été menée jusqu'au bout, sans etre signée par le généraliste de la personne ?
Est il invalide, y a-t-il préjudice ?
Cdt