Dans 127 pays du monde, l’infirmière est en première ligne pour la vaccination
. Exception culturelle française, nous sommes bridées par l’administration
. Thierry Amouroux, Secrétaire général du Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI CFE CGC), réagit à la publication de l'arrêté du 14 novembre 2017 "fixant la liste des personnes pouvant bénéficier de l'injection du vaccin antigrippal saisonnier pratiquée par un infirmier ou une infirmière." Et de poursuivre : alors que les 600.000 infirmières sont parfaitement formées à la vaccination, et que la loi votée par les parlementaires reconnaît leurs compétences légales, l’exercice infirmier autonome sur la vaccination n'est efficient que sur une seule pathologie, la grippe, et seulement pour les personnes âgées ou malades chroniques
. Pour Thierry Amouroux, si nous sommes compétents pour les plus fragiles, il est totalement incohérent de nous l’interdire pour des adultes en bonne santé ! Nous n'avons même pas le droit de revacciner de nous-même l'entourage du patient, ce qui réduit d'autant la portée de la vaccination
. Thierry Amouroux rajoute que ce dernier texte dessère juste d'un cran le carcan
.
Lire le communiqué dans son intégralité sur syndicat-infirmier.com
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