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"Ségur de la Santé" : les hospitaliers souhaitent mettre "la pression" sur le Gouvernement

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ONI

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Suite aux annonces du ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, concernant la tenue, dès la semaine prochaine d'un "Ségur de la Santé", une dizaine d'organisations* promettent de multiplier les actions de terrain chaque mardi puis, le 16 juin, d'organiser une journée nationale de mobilisation de l'hôpital public. Objectif affiché : mettre la pression sur le Gouvernement. L'appel est initié par la CGT, Sud et l'Unsa, l'intersyndicale Action praticien hôpital (APH), l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), collectifs interhôpitaux, interurgences et interblocs, le Printemps de la psychiatrie et la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité.

De son côté, l'Ordre national des Infirmiers fait savoir, via un communiqué demande à être associé à ce "Ségur de la Santé" pour participer, aux côtés du Ministère de la Santé et des partenaires sociaux, à la revalorisation globale de la profession infirmière. Après avoir été en première ligne tout au long de la crise du Covid-19, les 700 000 infirmiers (première profession de santé de France par le nombre) ne doivent pas être de nouveau oubliés à l’heure de la refondation historique de notre système de santé. Cette dernière doit concerner l’hôpital, mais aussi les établissements médico-sociaux, les EHPAD, les interventions au domicile des patients… Le Président de l'ONI, Patrick Chamboredon, le réaffirme : pour ne pas rater ce rendez-vous unique pour notre système de santé, n’oublions pas les infirmiers. L’enjeu principal est de garantir une prise en charge des patients toujours plus efficace et plus humaine.

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