Culture Générale
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La France a connu un "été pourri", le plus arrosé depuis 30 ans, selon Météo France
PARIS (AFP) - La France a connu globalement un "été pourri", le pire depuis 1977 pour la pluie et le soleil, même si le bilan est moins catastrophique pour les températures, selon un premier état des lieux dressé vendredi par Météo France.
"Oui, on peut parler d'un été pourri", même si les régions du quart sud-est ont échappé à la morosité, indique à l'AFP Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France.
Pluie, fraîcheur et manque d'ensoleillement ont dominé en juillet et août, sauf dans la région méditerranéenne. Mais les étés 1954 et 1977 ont été encore plus mauvais, selon l'organisme de prévisions météorologiques.
Juillet et août ont été très pluvieux sur les deux tiers nord du pays. En revanche, les pluies ont été déficitaires sur la région méditerranéenne.
En juillet, plusieurs records de pluies sont tombés: Thonon-Les-Bains a reçu 222 mm d'eau, battant son précédent record qui datait de 1965 (178 mm), Besançon également (187 mm contre 179 mm en 2000), Le Touquet (165 mm contre 153 mm en 1980) et Brest (152 mm contre 151 en 1991).
Août a été également très arrosé: "on n'est pas loin de battre des records" alors que le mois n'est pas encore achevé, indique Frédéric Nathan. A Paris, au 23 août "on était déjà à 159 mm, très proche du précédent record de 161 mm qui date de 1931", précise-t-il.
Les températures ont également été déficitaires "mais sans excès", de même que l'ensoleillement, sauf dans le sud-est qui a connu un bel été.
PARIS (AFP) - La France a connu globalement un "été pourri", le pire depuis 1977 pour la pluie et le soleil, même si le bilan est moins catastrophique pour les températures, selon un premier état des lieux dressé vendredi par Météo France.
"Oui, on peut parler d'un été pourri", même si les régions du quart sud-est ont échappé à la morosité, indique à l'AFP Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France.
Pluie, fraîcheur et manque d'ensoleillement ont dominé en juillet et août, sauf dans la région méditerranéenne. Mais les étés 1954 et 1977 ont été encore plus mauvais, selon l'organisme de prévisions météorologiques.
Juillet et août ont été très pluvieux sur les deux tiers nord du pays. En revanche, les pluies ont été déficitaires sur la région méditerranéenne.
En juillet, plusieurs records de pluies sont tombés: Thonon-Les-Bains a reçu 222 mm d'eau, battant son précédent record qui datait de 1965 (178 mm), Besançon également (187 mm contre 179 mm en 2000), Le Touquet (165 mm contre 153 mm en 1980) et Brest (152 mm contre 151 en 1991).
Août a été également très arrosé: "on n'est pas loin de battre des records" alors que le mois n'est pas encore achevé, indique Frédéric Nathan. A Paris, au 23 août "on était déjà à 159 mm, très proche du précédent record de 161 mm qui date de 1931", précise-t-il.
Les températures ont également été déficitaires "mais sans excès", de même que l'ensoleillement, sauf dans le sud-est qui a connu un bel été.
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Héraclite d'Ephèse
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Après des années d'échecs, le Sénégal veut relancer l'élevage de poissons
Par Malick Rokhy BA AFP - il y a 2 heures 20 minutes
DAKAR (AFP) - Le Sénégal, confronté depuis plusieurs années à un épuisement de ses ressources halieutiques, cherche à relancer le secteur de l'aquaculture après une succession d'échecs durant les trente dernières années.
Le ministre sénégalais de l'Economie maritime, Souleymane Ndéné Ndiaye, a annoncé mercredi une "relance" du secteur après des "expériences passées qui n'ont pas donné les résultats escomptés".
"Nous allons identifier dans tout le pays des sites appropriés pour chaque espèce de poisson (à élever) avec l'aide d'un expert vietnamien", a ajouté M. Ndiaye.
De 2008 à 2010, un financement de 53 milliards de francs CFA (80 millions d'euros) a été prévu pour le secteur de la pêche dont 13 milliards FCFA (13,8 millions d'euros) pour l'aquaculture, selon le directeur de ce secteur au ministère de l'Economie maritime, Matar Diouf.
Les autorités envisagent aussi de "+reprofiler+ plusieurs bassins d'élevage souffrant d'une mauvaise conception" en plus de problèmes liés notamment à l'ensablement, l'assèchement et l'alimentation.
Le suivi des projets piscicoles a souvent posé problème, comme à Mont-Rolland, un village situé à 80 km au nord de Dakar: les tilapias du Nil et les silures élevés depuis 2005 nagent dans un bassin de rétention d'eau de pluie, mais sont inaccessibles aux populations faute d'équipements de pêche.
"Notre élan a été brisé par la création en juillet 2006 d'une agence de promotion de l'aquaculture à qui on avait tout confié. Nous sommes restés un an sans nous occuper de ces bassins alors que l'agence n'a pas véritablement démarré, faute de moyens", explique M. Diouf.
Sur 18,5 milliards de FCFA (28 millions d'euros) annoncés en 2005 dans le cadre d'un plan d'actions de la pêche continentale et de l'aquaculture 2005-2010, seuls 500 millions de FCFA (762.000 euros) ont été dégagés pour l'équipement de cette agence.
En Casamance (sud), une des zones qui, avec le nord, a accueilli dans les années 1980 les premières expériences aquacoles au bord des cours d'eau, l'insécurité a contribué à freiner le secteur, malgré la signature fin 2004 d'un accord de paix entre le gouvernement sénégalais et l'ex-rébellion indépendantiste.
La relance de l'aquaculture intervient alors que le pays fait face à une baisse de quantités pêchées en mer, officiellement passées de 400.000 tonnes dans les années 1980 à entre 300.000 et 350.000 tonnes actuellement.
En outre, selon le centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT), de nombreuses espèces comme le "thiof" (mérou), la daurade, le capitaine et le pageot, des espèces vouées à l'exportation, sont actuellement surexploitées et menacées d'extinction.
"La mer est presque vide. Les rares poissons que nous avons au Sénégal viennent des pays voisins" comme la Mauritanie et la Guinée-Bissau, dit Matar Diouf.
Parallèlement, la production nationale de poissons d'élevage est officiellement passée de 150 tonnes en 2000 à 300 tonnes en 2006, très loin de l'objectif de production de 100.000 à 110.000 tonnes fixé dans le plan d'actions 2005-2010.
D'où le scepticisme de l'écologiste Ali Haïdar, pour qui "ça ne peut pas marcher chez nous. Le poisson sauvage est quasi gratuit alors que le marché et les débarquements ne sont pas réglementés. Le financier qui va investir (dans l'aquaculture) a besoin d'un prix fixé" à l'avance.
M. Haïdar se dit aussi inquiet des "dérèglements écologiques" de l'aquaculture. "Elle pollue les zones où elle est pratiquée" dit-il en citant l'Asie, où "il y a eu des hécatombes de mangroves et de poissons à cause de la nourriture de synthèse pour l'alimentation" des espèces élevées.
Par Malick Rokhy BA AFP - il y a 2 heures 20 minutes
DAKAR (AFP) - Le Sénégal, confronté depuis plusieurs années à un épuisement de ses ressources halieutiques, cherche à relancer le secteur de l'aquaculture après une succession d'échecs durant les trente dernières années.
Le ministre sénégalais de l'Economie maritime, Souleymane Ndéné Ndiaye, a annoncé mercredi une "relance" du secteur après des "expériences passées qui n'ont pas donné les résultats escomptés".
"Nous allons identifier dans tout le pays des sites appropriés pour chaque espèce de poisson (à élever) avec l'aide d'un expert vietnamien", a ajouté M. Ndiaye.
De 2008 à 2010, un financement de 53 milliards de francs CFA (80 millions d'euros) a été prévu pour le secteur de la pêche dont 13 milliards FCFA (13,8 millions d'euros) pour l'aquaculture, selon le directeur de ce secteur au ministère de l'Economie maritime, Matar Diouf.
Les autorités envisagent aussi de "+reprofiler+ plusieurs bassins d'élevage souffrant d'une mauvaise conception" en plus de problèmes liés notamment à l'ensablement, l'assèchement et l'alimentation.
Le suivi des projets piscicoles a souvent posé problème, comme à Mont-Rolland, un village situé à 80 km au nord de Dakar: les tilapias du Nil et les silures élevés depuis 2005 nagent dans un bassin de rétention d'eau de pluie, mais sont inaccessibles aux populations faute d'équipements de pêche.
"Notre élan a été brisé par la création en juillet 2006 d'une agence de promotion de l'aquaculture à qui on avait tout confié. Nous sommes restés un an sans nous occuper de ces bassins alors que l'agence n'a pas véritablement démarré, faute de moyens", explique M. Diouf.
Sur 18,5 milliards de FCFA (28 millions d'euros) annoncés en 2005 dans le cadre d'un plan d'actions de la pêche continentale et de l'aquaculture 2005-2010, seuls 500 millions de FCFA (762.000 euros) ont été dégagés pour l'équipement de cette agence.
En Casamance (sud), une des zones qui, avec le nord, a accueilli dans les années 1980 les premières expériences aquacoles au bord des cours d'eau, l'insécurité a contribué à freiner le secteur, malgré la signature fin 2004 d'un accord de paix entre le gouvernement sénégalais et l'ex-rébellion indépendantiste.
La relance de l'aquaculture intervient alors que le pays fait face à une baisse de quantités pêchées en mer, officiellement passées de 400.000 tonnes dans les années 1980 à entre 300.000 et 350.000 tonnes actuellement.
En outre, selon le centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT), de nombreuses espèces comme le "thiof" (mérou), la daurade, le capitaine et le pageot, des espèces vouées à l'exportation, sont actuellement surexploitées et menacées d'extinction.
"La mer est presque vide. Les rares poissons que nous avons au Sénégal viennent des pays voisins" comme la Mauritanie et la Guinée-Bissau, dit Matar Diouf.
Parallèlement, la production nationale de poissons d'élevage est officiellement passée de 150 tonnes en 2000 à 300 tonnes en 2006, très loin de l'objectif de production de 100.000 à 110.000 tonnes fixé dans le plan d'actions 2005-2010.
D'où le scepticisme de l'écologiste Ali Haïdar, pour qui "ça ne peut pas marcher chez nous. Le poisson sauvage est quasi gratuit alors que le marché et les débarquements ne sont pas réglementés. Le financier qui va investir (dans l'aquaculture) a besoin d'un prix fixé" à l'avance.
M. Haïdar se dit aussi inquiet des "dérèglements écologiques" de l'aquaculture. "Elle pollue les zones où elle est pratiquée" dit-il en citant l'Asie, où "il y a eu des hécatombes de mangroves et de poissons à cause de la nourriture de synthèse pour l'alimentation" des espèces élevées.
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A Los Angeles, les plus modestes piégés
A Los Angeles, les plus modestes piégés par la crise immobilière
Pour inviter les automobilistes à visiter les "maisons modèles" des environs, les démarcheurs brandissent toujours leurs panneaux Homes for sale (maisons à vendre) sur l'artère principale de Hemet (Californie).
A 150 kilomètres de Los Angeles, l'agglomération californienne du comté de Riverside - un des plus pauvres de l'Etat -, connue pour ses trailer parks (des campings améliorés), est l'une de ces villes qui ont connu un boom immobilier sans précédent depuis dix ans.
La construction de ces cités champignons a été le moteur d'un développement intensif, spécialement en Californie du Sud. Là, des ménages aux revenus modestes ont pu devenir propriétaires après s'être engagés dans l'obtention de prêts hypothécaires à taux variables, ces fameux subprime consentis aux emprunteurs à risque...
Or, avec la crise du secteur du subprime, rien ne se vend plus dans ces zones suburbaines. Pire, des milliers de petits propriétaires trop endettés ne peuvent plus rembourser les échéances de leurs crédits, et risquent de perdre leur propre logement.
Aux Etats-Unis, les procédures de saisie ont doublé en juillet, atteignant 179 599, selon le site Internet spécialisé RealtyTrac, qui dénombre plus d'1,1 million de procédures depuis le mois de janvier, soit une moyenne d'une procédure sur 112 foyers.
La Californie figure parmi les cinq Etats américains où les saisies de logements s'accélèrent, avec la Floride, le Michigan, l'Ohio et la Géorgie. Certaines zones urbaines, plus aisées, sont moins touchées (à Beverly Hills, on compte une seule saisie, et à Malibu... zéro !). Mais partout, la crise du crédit entraîne une chute des valeurs immobilières. "S'il y a quatre maisons saisies dans le voisinage, le prix de vente baisse d'au moins 20 %", affirme Robert Gnaizda, du Greenlining Institute de Berkeley, dont le but est d'encourager l'accès à la propriété pour les revenus faibles. "La crise présente affecte surtout les milieux défavorisés."
Pour inviter les automobilistes à visiter les "maisons modèles" des environs, les démarcheurs brandissent toujours leurs panneaux Homes for sale (maisons à vendre) sur l'artère principale de Hemet (Californie).
A 150 kilomètres de Los Angeles, l'agglomération californienne du comté de Riverside - un des plus pauvres de l'Etat -, connue pour ses trailer parks (des campings améliorés), est l'une de ces villes qui ont connu un boom immobilier sans précédent depuis dix ans.
La construction de ces cités champignons a été le moteur d'un développement intensif, spécialement en Californie du Sud. Là, des ménages aux revenus modestes ont pu devenir propriétaires après s'être engagés dans l'obtention de prêts hypothécaires à taux variables, ces fameux subprime consentis aux emprunteurs à risque...
Or, avec la crise du secteur du subprime, rien ne se vend plus dans ces zones suburbaines. Pire, des milliers de petits propriétaires trop endettés ne peuvent plus rembourser les échéances de leurs crédits, et risquent de perdre leur propre logement.
Aux Etats-Unis, les procédures de saisie ont doublé en juillet, atteignant 179 599, selon le site Internet spécialisé RealtyTrac, qui dénombre plus d'1,1 million de procédures depuis le mois de janvier, soit une moyenne d'une procédure sur 112 foyers.
La Californie figure parmi les cinq Etats américains où les saisies de logements s'accélèrent, avec la Floride, le Michigan, l'Ohio et la Géorgie. Certaines zones urbaines, plus aisées, sont moins touchées (à Beverly Hills, on compte une seule saisie, et à Malibu... zéro !). Mais partout, la crise du crédit entraîne une chute des valeurs immobilières. "S'il y a quatre maisons saisies dans le voisinage, le prix de vente baisse d'au moins 20 %", affirme Robert Gnaizda, du Greenlining Institute de Berkeley, dont le but est d'encourager l'accès à la propriété pour les revenus faibles. "La crise présente affecte surtout les milieux défavorisés."
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Quatre cas confirmés de légionellose à Grenoble en août
GRENOBLE (AFP) - Quatre cas de légionellose ont été diagnostiqués au laboratoire du CHU de Grenoble en août et tous les patients sont en voie de guérison, a indiqué samedi la préfecture de l'Isère.
Les patients sont domiciliés ou ont fréquenté, dans les 10 jours précédant le début des signes cliniques, la zone centre-est de l'agglomération grenobloise, a ajouté la préfecture.
Une quinzaine de tours aéroréfrigérantes ont été identifiées dans le secteur et sont en cours de vérification, précise le communiqué.
La légionellose est une infection pulmonaire causée par une bactérie nommée Legionella, présente dans le milieu naturel et qui peut proliférer lorsque les conditions de son développement sont réunies, particulièrement entre 25 et 45°C.
Les principales sources de contamination sont les tours aéroréfrigérantes des systèmes de climatisation, les réseaux d'eau chaude et les autres installations d'eau (bains à remous, balnéothérapies, humidificateurs, fontaines décoratives, aérosols...).
GRENOBLE (AFP) - Quatre cas de légionellose ont été diagnostiqués au laboratoire du CHU de Grenoble en août et tous les patients sont en voie de guérison, a indiqué samedi la préfecture de l'Isère.
Les patients sont domiciliés ou ont fréquenté, dans les 10 jours précédant le début des signes cliniques, la zone centre-est de l'agglomération grenobloise, a ajouté la préfecture.
Une quinzaine de tours aéroréfrigérantes ont été identifiées dans le secteur et sont en cours de vérification, précise le communiqué.
La légionellose est une infection pulmonaire causée par une bactérie nommée Legionella, présente dans le milieu naturel et qui peut proliférer lorsque les conditions de son développement sont réunies, particulièrement entre 25 et 45°C.
Les principales sources de contamination sont les tours aéroréfrigérantes des systèmes de climatisation, les réseaux d'eau chaude et les autres installations d'eau (bains à remous, balnéothérapies, humidificateurs, fontaines décoratives, aérosols...).
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Un hôpital de Kaboul touché par un tir de roquette
KABOUL (Reuters) - Une roquette s'est écrasée à l'intérieur d'un complexe hospitalier de Kaboul sans faire de victimes ni de dégâts, rapportent des médecins.
Les insurgés taliban procèdent occasionnellement à des tirs de roquettes sur Kaboul qui font rarement des victimes. L'attaque de samedi a frappé le quartier de Wazir Akbar Khan, où se trouvent les locaux de nombreuses ambassades et organisations humanitaires étrangères.
"A 23h00 (vendredi), une roquette est tombée à l'intérieur du complexe de Wazir Akbar Khan", a dit le Dr Akramzada, qui travaille à l'hôpital du secteur. "On ne déplore ni mort ni blessé et l'hôpital n'a subi aucun dommage. (La roquette) a atterri dans un jardin de l'hôpital."
KABOUL (Reuters) - Une roquette s'est écrasée à l'intérieur d'un complexe hospitalier de Kaboul sans faire de victimes ni de dégâts, rapportent des médecins.
Les insurgés taliban procèdent occasionnellement à des tirs de roquettes sur Kaboul qui font rarement des victimes. L'attaque de samedi a frappé le quartier de Wazir Akbar Khan, où se trouvent les locaux de nombreuses ambassades et organisations humanitaires étrangères.
"A 23h00 (vendredi), une roquette est tombée à l'intérieur du complexe de Wazir Akbar Khan", a dit le Dr Akramzada, qui travaille à l'hôpital du secteur. "On ne déplore ni mort ni blessé et l'hôpital n'a subi aucun dommage. (La roquette) a atterri dans un jardin de l'hôpital."
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La réticence des enfants à goûter de nouveaux aliments est peut-être d'origine génétique, selon une étude
LONDRES - Un enfant qui n'aime pas les légumes n'a qu'à s'en prendre à ... ses gènes. Une étude publiée ce mois-ci dans le journal américain de nutrition clinique, explique que la "néophobie", c'est-à-dire la peur de goûter de nouveaux aliments, a la plupart du temps une origine génétique.
"En fait, les enfants pourraient accuser leurs mères", a déclaré le Dr Jane Wardle, directrice de l'unité de comportement sanitaire, College de Londres, co-auteure de l'étude.
Wardle et ses collègues ont demandé aux parents de 5.390 paires de vrais et de faux jumeaux de remplir un questionanire à propos de leur bonne volonté à goûter de nouveaux aliments.
Les vrais jumeaux qui ont le même patrimoine génétique, répondaient plus volontiers de la même manière aux nouveaux aliments que les faux jumeaux, qui, comme dans une fratrie, n'ont qu'une partie des gènes en commun.
Les chercheurs en ont conclu que la génétique jouait un rôle plus important dans le choix des aliments que l'environnement, les jumeaux partageant la même maison.
Les préférences alimentaires sont tout aussi héréditaires que peuvent l'être les caractéristiques physiques, notamment la taille", a estimé Jane Wardle.
Au contraire de la presque totalité des phobies, la néophobie est une étape normale du développement humain.
A l'origine, expliquent les scientifiques, il s'agissait d'un mécanisme de l'évolution destiné à protéger les enfants de la consommation accidentelle d'aliments dangereux, comme les baies ou les champignons vénéneux.
La néophobie apparaît en général à l'âge de deux ou trois ans, lorsque les enfants deviennent mobiles et sont susceptibles d'échapper à la vigilance de leurs parents. Le fait de ne pas avoir d'appétence pour les nouveaux aliments sur lesquels ils tombent peut alors leur sauver la vie.
Tandis que la plupart des enfants cessent d'être difficiles en matière d'alimentation avant l'âge de cinq ans, certains le demeurent bien au-delà de cette limite.
"Le patrimoine génétique de votre enfant va largement influencer ses dispositions à manger de nouveaux aliments", a observé le Dr Marlene Schwartz, directrice adjointe du Centre Rudd sur la politique alimentaire et l'obésité de l'université de Yale.
"C'est comme apprendre à faire de la bicyclette", selon Schwartz. "Certains enfants ont plus de mal à apprendre et ont besoin de plus de temps, mais ça vaut toujours la peine de le leur enseigner."
D'autres aptitudes en matière de goût - comme la capacité à sentir l'amertume des aliments- sont également héritées des parents. Les scientifiques ont déjà identifié le gêne responsable de la sensation d'amertume et ils ont découvert qu'environ 30% des Caucasiens en sont privés et ne peuvent donc pas la sentir.
Certains experts pensent que la néophobie est surtout le reflet de la personnalité. Les personnes qui sont à la recherche d'expériences nouvelles et intenses ont tendance à être intrépides en matière de nourriture. A l'inverse, les personnes timides seraient plus réticentes à surprendre leur palais.
Cependant, les experts affirment également que l'environnement créé par les parants est essentiel dans la détermination des habitudes alimentaires de leurs enfants.
"Tout ne peut pas être génétique", a observé le Dr Marcy Goldsmith spécialiste en nutrition et comportement alimentaire à l'université de Tufts. "Pour que les enfants aient l'occasion d'essayer de nouveaux aliments, il faut d'abord que les parents leur en proposent." AP
LONDRES - Un enfant qui n'aime pas les légumes n'a qu'à s'en prendre à ... ses gènes. Une étude publiée ce mois-ci dans le journal américain de nutrition clinique, explique que la "néophobie", c'est-à-dire la peur de goûter de nouveaux aliments, a la plupart du temps une origine génétique.
"En fait, les enfants pourraient accuser leurs mères", a déclaré le Dr Jane Wardle, directrice de l'unité de comportement sanitaire, College de Londres, co-auteure de l'étude.
Wardle et ses collègues ont demandé aux parents de 5.390 paires de vrais et de faux jumeaux de remplir un questionanire à propos de leur bonne volonté à goûter de nouveaux aliments.
Les vrais jumeaux qui ont le même patrimoine génétique, répondaient plus volontiers de la même manière aux nouveaux aliments que les faux jumeaux, qui, comme dans une fratrie, n'ont qu'une partie des gènes en commun.
Les chercheurs en ont conclu que la génétique jouait un rôle plus important dans le choix des aliments que l'environnement, les jumeaux partageant la même maison.
Les préférences alimentaires sont tout aussi héréditaires que peuvent l'être les caractéristiques physiques, notamment la taille", a estimé Jane Wardle.
Au contraire de la presque totalité des phobies, la néophobie est une étape normale du développement humain.
A l'origine, expliquent les scientifiques, il s'agissait d'un mécanisme de l'évolution destiné à protéger les enfants de la consommation accidentelle d'aliments dangereux, comme les baies ou les champignons vénéneux.
La néophobie apparaît en général à l'âge de deux ou trois ans, lorsque les enfants deviennent mobiles et sont susceptibles d'échapper à la vigilance de leurs parents. Le fait de ne pas avoir d'appétence pour les nouveaux aliments sur lesquels ils tombent peut alors leur sauver la vie.
Tandis que la plupart des enfants cessent d'être difficiles en matière d'alimentation avant l'âge de cinq ans, certains le demeurent bien au-delà de cette limite.
"Le patrimoine génétique de votre enfant va largement influencer ses dispositions à manger de nouveaux aliments", a observé le Dr Marlene Schwartz, directrice adjointe du Centre Rudd sur la politique alimentaire et l'obésité de l'université de Yale.
"C'est comme apprendre à faire de la bicyclette", selon Schwartz. "Certains enfants ont plus de mal à apprendre et ont besoin de plus de temps, mais ça vaut toujours la peine de le leur enseigner."
D'autres aptitudes en matière de goût - comme la capacité à sentir l'amertume des aliments- sont également héritées des parents. Les scientifiques ont déjà identifié le gêne responsable de la sensation d'amertume et ils ont découvert qu'environ 30% des Caucasiens en sont privés et ne peuvent donc pas la sentir.
Certains experts pensent que la néophobie est surtout le reflet de la personnalité. Les personnes qui sont à la recherche d'expériences nouvelles et intenses ont tendance à être intrépides en matière de nourriture. A l'inverse, les personnes timides seraient plus réticentes à surprendre leur palais.
Cependant, les experts affirment également que l'environnement créé par les parants est essentiel dans la détermination des habitudes alimentaires de leurs enfants.
"Tout ne peut pas être génétique", a observé le Dr Marcy Goldsmith spécialiste en nutrition et comportement alimentaire à l'université de Tufts. "Pour que les enfants aient l'occasion d'essayer de nouveaux aliments, il faut d'abord que les parents leur en proposent." AP
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Fièvre catarrhale ovine: périmètre interdit autour de Reims
LILLE (AFP) - Un périmètre interdit à la circulation des vaches et des moutons a été mis en place autour de Reims en raison de la fièvre catarrhale ovine (FCO), a indiqué vendredi la préfecture de la Marne dans un communiqué.
"Un foyer dans l'Aisne conduit à délimiter un périmètre interdit situé en partie dans le département de la Marne et qui concerne les cantons de Bourgogne, Fismes, Reims et Ville-en-Tardenois", indique la préfecture dans un communiqué.
"Les mesures de limitation de circulations des bovins, ovins et caprins sont désormais renforcées dans le périmètre interdit", ajoute la préfecture, qui rappelle que la FCO, encore appelée maladie de la langue bleue "ne touche que les ruminants" et ne représente pas un danger pour les hommes.
Le communiqué évoque 54 cas de FCO actuellement en France.
LILLE (AFP) - Un périmètre interdit à la circulation des vaches et des moutons a été mis en place autour de Reims en raison de la fièvre catarrhale ovine (FCO), a indiqué vendredi la préfecture de la Marne dans un communiqué.
"Un foyer dans l'Aisne conduit à délimiter un périmètre interdit situé en partie dans le département de la Marne et qui concerne les cantons de Bourgogne, Fismes, Reims et Ville-en-Tardenois", indique la préfecture dans un communiqué.
"Les mesures de limitation de circulations des bovins, ovins et caprins sont désormais renforcées dans le périmètre interdit", ajoute la préfecture, qui rappelle que la FCO, encore appelée maladie de la langue bleue "ne touche que les ruminants" et ne représente pas un danger pour les hommes.
Le communiqué évoque 54 cas de FCO actuellement en France.
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Lait contaminé à la dioxine dans l'ouest: la pollution du fourrage confirmée
NANTES (AFP) - L'enquête sur la pollution à la dioxine de lait produit dans la région de Redon (Ille-et-Vilaine) a confirmé qu'elle provenait de fourrages et ensilages de maïs contaminés avant juillet 2006, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de Loire-Atlantique.
"Les contaminations du lait ont pour origine le fourrage et l'ensilage de maïs consommé par les bêtes à partir de l'été 2006", a indiqué à l'AFP Michel Vilbois, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. "Les analyses sur le maïs ensilé en 2007 ne présentent pas de contamination", a-t-il précisé.
Le lait des exploitations qui ont arrêté de nourrir leurs animaux avec le maïs ensilé en 2006 présente des taux de dioxine en baisse par rapport à ceux de début août, selon M. Vilbois.
Jusqu'à 61 exploitations ont présenté des taux de dioxine supérieurs au seuil autorisé dans le secteur contaminé, à la limite des départements de Loire-Atlantique, d'Ille et Vilaine et du Morbihan. Mais désormais "le phénomène est plutôt en diminution", note M. Vilbois. .
L'enquête se poursuit pour tenter de déterminer l'origine de cette pollution, découverte fin juillet par une laiterie de Redon s'approvisionnant dans la zone contaminée. Une deuxième laiterie collectant du lait dans cette zone avait également retrouvé début août du lait contaminé.
Selon la DRIRE (Direction régionale de l'industrie, la recherche et l'environnement), un seul type de dioxine est à l'origine de cette pollution intervenue par voie aérienne, qui aurait donc une seule source.
L'enquête a permis d'exclure toute contamination par des fumées d'incinérateurs, des boues d'épuration, des pesticides ou engrais, des poussières de carrières ou encore par des compléments alimentaires du bétail, selon la préfecture.
Reste désormais notamment la piste d'une contamination par les fumées de deux incendies d'usines intervenus en 2006 dans la zone contaminée, dont celui d'une usine de polystyrène à Redon le 12 juin 2006. Des résultats d'analyse effectuées vendredi matin sont attendus sous dix jours.
Cette pollution n'a entraîné aucun risque alimentaire pour la population, et tous les laits contaminés ont été retirés du circuit de transformation, selon les autorités.
NANTES (AFP) - L'enquête sur la pollution à la dioxine de lait produit dans la région de Redon (Ille-et-Vilaine) a confirmé qu'elle provenait de fourrages et ensilages de maïs contaminés avant juillet 2006, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de Loire-Atlantique.
"Les contaminations du lait ont pour origine le fourrage et l'ensilage de maïs consommé par les bêtes à partir de l'été 2006", a indiqué à l'AFP Michel Vilbois, directeur de cabinet de la préfecture de Loire-Atlantique. "Les analyses sur le maïs ensilé en 2007 ne présentent pas de contamination", a-t-il précisé.
Le lait des exploitations qui ont arrêté de nourrir leurs animaux avec le maïs ensilé en 2006 présente des taux de dioxine en baisse par rapport à ceux de début août, selon M. Vilbois.
Jusqu'à 61 exploitations ont présenté des taux de dioxine supérieurs au seuil autorisé dans le secteur contaminé, à la limite des départements de Loire-Atlantique, d'Ille et Vilaine et du Morbihan. Mais désormais "le phénomène est plutôt en diminution", note M. Vilbois. .
L'enquête se poursuit pour tenter de déterminer l'origine de cette pollution, découverte fin juillet par une laiterie de Redon s'approvisionnant dans la zone contaminée. Une deuxième laiterie collectant du lait dans cette zone avait également retrouvé début août du lait contaminé.
Selon la DRIRE (Direction régionale de l'industrie, la recherche et l'environnement), un seul type de dioxine est à l'origine de cette pollution intervenue par voie aérienne, qui aurait donc une seule source.
L'enquête a permis d'exclure toute contamination par des fumées d'incinérateurs, des boues d'épuration, des pesticides ou engrais, des poussières de carrières ou encore par des compléments alimentaires du bétail, selon la préfecture.
Reste désormais notamment la piste d'une contamination par les fumées de deux incendies d'usines intervenus en 2006 dans la zone contaminée, dont celui d'une usine de polystyrène à Redon le 12 juin 2006. Des résultats d'analyse effectuées vendredi matin sont attendus sous dix jours.
Cette pollution n'a entraîné aucun risque alimentaire pour la population, et tous les laits contaminés ont été retirés du circuit de transformation, selon les autorités.
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Kaletra : prudence après un surdosage mortel….
Dans un communiqué de presse, l'AFSSaPS invite à la plus grande vigilance lors de l'administration de Kaletra (lopinavir/ritonavir), solution buvable. Il s'agit d'un antiviral dont le surdosage accidentel a provoqué en France, le décès d'un enfant âgé d'un mois et demi.
L'AFSSaPS rappelle que ce médicament – indiqué pour le traitement du SIDA- ne dispose pas d'autorisation de mise sur le marché chez les enfants de moins de 2 ans. « Les causes de cette erreur, en cours d'investigation, semblent diverses, et le manque de précision de l'étiquetage pourrait avoir contribué à ce surdosage ». A la suite du signalement, l' AFSSaPS a déclenché un processus de réévaluation de l'autorisation de mise sur le marché en vue de demander aux laboratoires Abbott la mise à disposition d'un nouvel étiquetage.
Dans l'attente de l'aboutissement de la réévaluation européenne, l'AFSSaPS « attire l'attention des patients, des parents d'enfants traités et des professionnels de santé sur le fait que les flacons de Kaletra solution buvable, renferment 80 mg de lopinavir et 20 mg de ritonavir par millilitre de solution et non par flacon ». Une information simplifiée mentionnant la composition par millilitre et les modalités de conservation du médicament figure sous l'étiquette adhésive de chaque flacon.
« Une lecture attentive de la prescription du médecin et des instructions figurant dans la notice est indispensable. Le dosage maximal recommandé chez l'enfant de plus de deux ans est de 400 mg de lopinavir et de 100 mg de ritonavir deux fois par jour, ce qui correspond à 5 millilitres de solution par prise, deux fois par jour ».
Dans un communiqué de presse, l'AFSSaPS invite à la plus grande vigilance lors de l'administration de Kaletra (lopinavir/ritonavir), solution buvable. Il s'agit d'un antiviral dont le surdosage accidentel a provoqué en France, le décès d'un enfant âgé d'un mois et demi.
L'AFSSaPS rappelle que ce médicament – indiqué pour le traitement du SIDA- ne dispose pas d'autorisation de mise sur le marché chez les enfants de moins de 2 ans. « Les causes de cette erreur, en cours d'investigation, semblent diverses, et le manque de précision de l'étiquetage pourrait avoir contribué à ce surdosage ». A la suite du signalement, l' AFSSaPS a déclenché un processus de réévaluation de l'autorisation de mise sur le marché en vue de demander aux laboratoires Abbott la mise à disposition d'un nouvel étiquetage.
Dans l'attente de l'aboutissement de la réévaluation européenne, l'AFSSaPS « attire l'attention des patients, des parents d'enfants traités et des professionnels de santé sur le fait que les flacons de Kaletra solution buvable, renferment 80 mg de lopinavir et 20 mg de ritonavir par millilitre de solution et non par flacon ». Une information simplifiée mentionnant la composition par millilitre et les modalités de conservation du médicament figure sous l'étiquette adhésive de chaque flacon.
« Une lecture attentive de la prescription du médecin et des instructions figurant dans la notice est indispensable. Le dosage maximal recommandé chez l'enfant de plus de deux ans est de 400 mg de lopinavir et de 100 mg de ritonavir deux fois par jour, ce qui correspond à 5 millilitres de solution par prise, deux fois par jour ».
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Handicapés à l'école: inauguration officielle de la veille téléphonique APF
PARIS (AFP) - Le ministre de la Solidarité Xavier Bertrand a inauguré vendredi la plate-forme de veille téléphonique mise en place par l'Association des Paralysés de France (APF) afin de recueillir des témoignages sur les conditions d'accueil et de scolarité des handicapés à quelques jours de la rentrée scolaire.
"Je préfère que l'on aille au devant des situations réelles plutôt que de nier les problèmes", a-t-il déclaré à l'AFP à l'issue d'une réunion de travail où il a pu répondre personnellement à la mère d'une petite fille handicapée qui utilisait ce numéro spécial (01.45.80.17.17) depuis Le Mans.
La mère de Laura, 12 ans s'était vu refuser une dérogation pour un accès à un collège adapté aux fauteuils roulants, l'administration estimant que le cas de la petite fille n'était pas "prioritaire" et qu'un établissement scolaire - non adapté - se trouvait plus proche de son domicile.
"Je trouve aberrant que l'on aie un traitement type pour une situation qui demande du sur-mesure", a déclaré M. Bertrand, soulignant "ce n'est plus une question de loi, c'est une question de bon sens".
"Il y a des choses qui dépendent de la loi, puis d'une impulsion et d'un suivi politique et qui demandent un suivi associatif", a poursuivi le ministre qui a annoncé qu'il se rendra "bientôt sur le terrain" afin de voir comment s'opère la formation des auxiliaires de vie scolaires (AVS).
"Les recruter c'est bien, les recruter formés c'est mieux", a-t-il dit au lendemain de l'annonce de la création de 2.700 postes supplémentaires pour accompagner les élèves handicapés.
Présente également lors de cette inauguration, Valérie Létard, secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, a souligné la volonté "partenariale (du gouvernement) entre les ministères, les associations et les départements". "Sans cela rien n'est possible. Cela fonctionnait mal car tout était cloisonné", a-t-elle dit.
"Nous avons déjà eu une cinquantaine d'appels téléphoniques depuis jeudi matin, début de l'opération, soit près du tiers enregistré sur trois semaines l'an dernier, a déclaré Jean-Marie Barbier, président de l'APF. Cette veille téléphonique tenue par des parents écoutants, créé par l'APF en 2003, doit se terminer le 21 septembre.
PARIS (AFP) - Le ministre de la Solidarité Xavier Bertrand a inauguré vendredi la plate-forme de veille téléphonique mise en place par l'Association des Paralysés de France (APF) afin de recueillir des témoignages sur les conditions d'accueil et de scolarité des handicapés à quelques jours de la rentrée scolaire.
"Je préfère que l'on aille au devant des situations réelles plutôt que de nier les problèmes", a-t-il déclaré à l'AFP à l'issue d'une réunion de travail où il a pu répondre personnellement à la mère d'une petite fille handicapée qui utilisait ce numéro spécial (01.45.80.17.17) depuis Le Mans.
La mère de Laura, 12 ans s'était vu refuser une dérogation pour un accès à un collège adapté aux fauteuils roulants, l'administration estimant que le cas de la petite fille n'était pas "prioritaire" et qu'un établissement scolaire - non adapté - se trouvait plus proche de son domicile.
"Je trouve aberrant que l'on aie un traitement type pour une situation qui demande du sur-mesure", a déclaré M. Bertrand, soulignant "ce n'est plus une question de loi, c'est une question de bon sens".
"Il y a des choses qui dépendent de la loi, puis d'une impulsion et d'un suivi politique et qui demandent un suivi associatif", a poursuivi le ministre qui a annoncé qu'il se rendra "bientôt sur le terrain" afin de voir comment s'opère la formation des auxiliaires de vie scolaires (AVS).
"Les recruter c'est bien, les recruter formés c'est mieux", a-t-il dit au lendemain de l'annonce de la création de 2.700 postes supplémentaires pour accompagner les élèves handicapés.
Présente également lors de cette inauguration, Valérie Létard, secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, a souligné la volonté "partenariale (du gouvernement) entre les ministères, les associations et les départements". "Sans cela rien n'est possible. Cela fonctionnait mal car tout était cloisonné", a-t-elle dit.
"Nous avons déjà eu une cinquantaine d'appels téléphoniques depuis jeudi matin, début de l'opération, soit près du tiers enregistré sur trois semaines l'an dernier, a déclaré Jean-Marie Barbier, président de l'APF. Cette veille téléphonique tenue par des parents écoutants, créé par l'APF en 2003, doit se terminer le 21 septembre.
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La lutte contre le réchauffement, priorité d'Angela Merkel
Par Madeleine Chambers Reuters -
BERLIN (Reuters) - La chancelière allemande Angela Merkel s'est engagée vendredi à poursuivre les réformes engagées par sa coalition gouvernementale dans la lutte contre le réchauffement climatique, promettant par ailleurs d'endiguer la pénurie de main d'oeuvre qualifiée qui touche son pays.
"Nous avons défini un objectif clair. Nous souhaitons renforcer les fondamentaux de la reprise économique", a déclaré Merkel à l'issue de deux jours de séminaire de rentrée associant les membres de sa "grande coalition".
"Nous voulons faire perdurer l'embellie et nous assurer qu'elle profite à l'ensemble des citoyens", a ajouté la chancelière, qui vient d'entamer depuis peu la seconde partie de son mandat.
Critiquée pour le manque d'ambition de son plan d'action, Merkel peut toutefois compter sur un solide capital-sympathie auprès des Allemands, qui saluent la notoriété de leur chancelière dans les sondages.
La bonne santé économique du pays, la présidence fructueuse de l'Allemagne de l'Union européenne durant le semestre écoulé et sa prestation réussie dans l'organisation du G8 cet été sur les bords de la Baltique ont contribué à imposer l'autorité de Merkel.
La perspective de nombreuses élections régionales l'année prochaine, avec en toile de fond le scrutin national de 2009, assombrit toutefois l'avenir de la chancelière, consciente des lignes de fracture idéologiques dont souffre sa coalition.
"AUCUNE SUBSTANCE POLITIQUE"
Si depuis 2005 les différentes composantes du gouvernement Merkel ont pu s'accorder sur des réformes telles que l'allongement de l'âge du départ à la retraite, l'abaissement de la fiscalité sur les entreprises ou la refonte du système de santé, des désaccords profonds subsistent entre les chrétiens-démocrates de la CDU-CSU et les sociaux-démocrates du SPD.
La pomme de discorde de la coalition Merkel demeure la réforme du code du travail, le SPD et la CSU n'ayant pas les mêmes vues par exemple sur la nécessité d'établir un salaire minimum ou de revoir le régime d'assurance des personnes bénéficiant de soins à domicile.
Selon Dirk Niebel, secrétaire général du parti d'opposition libéral-démocrate (FDP), les ambitions du plan présenté vendredi par Merkel reflètent un vide politique.
"La réunion de la coalition n'a délivré aucune substance politique. Les compromis faits sur la base du plus petit dénominateur commun restent la marque de fabrique de cette coalition", a estimé le chef du FDP.
En tête de pont de la feuille de route dévoilée par Merkel figure la lutte contre le réchauffement climatique, dont la chancelière veut faire de son pays la première ambassadrice à l'échelle européenne et internationale.
Parmi un certain nombre de mesures politiques destinées à lutter contre le gaspillage d'énergie figure notamment un engagement de l'Allemagne à réduire ses émissions de gaz à effets de serre de 36% d'ici 2020 par rapport au niveau de 1990.
Autre mesure phare, Merkel a promis de s'attaquer à la pénurie de main d'ouvre qualifiée en facilitant la venue en Allemagne de jeunes ingénieurs originaires de l'Europe de l'Est et en permettant un accès facilité à des programmes de stages pour la jeunesse allemande.
Par Madeleine Chambers Reuters -
BERLIN (Reuters) - La chancelière allemande Angela Merkel s'est engagée vendredi à poursuivre les réformes engagées par sa coalition gouvernementale dans la lutte contre le réchauffement climatique, promettant par ailleurs d'endiguer la pénurie de main d'oeuvre qualifiée qui touche son pays.
"Nous avons défini un objectif clair. Nous souhaitons renforcer les fondamentaux de la reprise économique", a déclaré Merkel à l'issue de deux jours de séminaire de rentrée associant les membres de sa "grande coalition".
"Nous voulons faire perdurer l'embellie et nous assurer qu'elle profite à l'ensemble des citoyens", a ajouté la chancelière, qui vient d'entamer depuis peu la seconde partie de son mandat.
Critiquée pour le manque d'ambition de son plan d'action, Merkel peut toutefois compter sur un solide capital-sympathie auprès des Allemands, qui saluent la notoriété de leur chancelière dans les sondages.
La bonne santé économique du pays, la présidence fructueuse de l'Allemagne de l'Union européenne durant le semestre écoulé et sa prestation réussie dans l'organisation du G8 cet été sur les bords de la Baltique ont contribué à imposer l'autorité de Merkel.
La perspective de nombreuses élections régionales l'année prochaine, avec en toile de fond le scrutin national de 2009, assombrit toutefois l'avenir de la chancelière, consciente des lignes de fracture idéologiques dont souffre sa coalition.
"AUCUNE SUBSTANCE POLITIQUE"
Si depuis 2005 les différentes composantes du gouvernement Merkel ont pu s'accorder sur des réformes telles que l'allongement de l'âge du départ à la retraite, l'abaissement de la fiscalité sur les entreprises ou la refonte du système de santé, des désaccords profonds subsistent entre les chrétiens-démocrates de la CDU-CSU et les sociaux-démocrates du SPD.
La pomme de discorde de la coalition Merkel demeure la réforme du code du travail, le SPD et la CSU n'ayant pas les mêmes vues par exemple sur la nécessité d'établir un salaire minimum ou de revoir le régime d'assurance des personnes bénéficiant de soins à domicile.
Selon Dirk Niebel, secrétaire général du parti d'opposition libéral-démocrate (FDP), les ambitions du plan présenté vendredi par Merkel reflètent un vide politique.
"La réunion de la coalition n'a délivré aucune substance politique. Les compromis faits sur la base du plus petit dénominateur commun restent la marque de fabrique de cette coalition", a estimé le chef du FDP.
En tête de pont de la feuille de route dévoilée par Merkel figure la lutte contre le réchauffement climatique, dont la chancelière veut faire de son pays la première ambassadrice à l'échelle européenne et internationale.
Parmi un certain nombre de mesures politiques destinées à lutter contre le gaspillage d'énergie figure notamment un engagement de l'Allemagne à réduire ses émissions de gaz à effets de serre de 36% d'ici 2020 par rapport au niveau de 1990.
Autre mesure phare, Merkel a promis de s'attaquer à la pénurie de main d'ouvre qualifiée en facilitant la venue en Allemagne de jeunes ingénieurs originaires de l'Europe de l'Est et en permettant un accès facilité à des programmes de stages pour la jeunesse allemande.
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Des agriculteurs pro-OGM réunis en marge d'un rassemblement des Faucheurs volontaires
VERDUN-SUR-GARONNE (AFP) - Environ 200 agriculteurs favorables aux cultures OGM se sont réunis, samedi à Verdun-sur-Garonne, en marge d'un rassemblement du collectif des Faucheurs volontaires dans cette même commune.
Les agriculteurs, regroupés à l'appel de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA), de la Chambre d'agriculture, des Jeunes Agriculteurs (JA) et du syndicat des semenciers du Tarn-et-Garonne, ont exprimé leur désaccord face aux actions de destructions de parcelles OGM par les faucheurs.
Interrogé sur la déclaration du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo évoquant la possibilité de préparation d'une loi réglementant les cultures d'OGM par le Grenelle de l'environnement, le président des Jeunes Agriculteurs, François Martinet, a estimé que si elle "doit apporter plus de clarifications et de simplication nous sommes d'accord". "Cela permettra de calmer les esprits d'un côté comme de l'autre", a-t-il ajouté.
Plus favorable au développement des OGM, le président de la Chambre d'agriculture, Philippe de Verguette, s'est élevé contre les actions des Faucheurs volontaires. "Ce n'est pas acceptable que des gens fassent des intrusions dans les champs et on a vu où cela peut mener dans le Lot (ndlr: le suicide d'un agriculteur le jour d'un rassemblement anti-OGM, début août).
"Les OGM seront peut-être la solution pour nourrir une planète de bientôt huit milliards d'habitants", a-t-il poursuivi. "Ce serait dommage que la France ne soit pas dans la course et qu'on laisse cela aux grandes multinationales américaines", a souligné M. de Verguette.
Présents sur les lieux, deux escadrons de gendarmerie, soit environ 200 gendarmes, postés sur un pont sur la Garonne, ont empêché à la mi-journée à ces agriculteurs pro-OGM, venus essentiellement du Tarn-et-Garonne et de la Haute-Garonne, limitrophe, de rejoindre le lieu du rassemblement des Faucheurs volontaires.
VERDUN-SUR-GARONNE (AFP) - Environ 200 agriculteurs favorables aux cultures OGM se sont réunis, samedi à Verdun-sur-Garonne, en marge d'un rassemblement du collectif des Faucheurs volontaires dans cette même commune.
Les agriculteurs, regroupés à l'appel de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA), de la Chambre d'agriculture, des Jeunes Agriculteurs (JA) et du syndicat des semenciers du Tarn-et-Garonne, ont exprimé leur désaccord face aux actions de destructions de parcelles OGM par les faucheurs.
Interrogé sur la déclaration du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo évoquant la possibilité de préparation d'une loi réglementant les cultures d'OGM par le Grenelle de l'environnement, le président des Jeunes Agriculteurs, François Martinet, a estimé que si elle "doit apporter plus de clarifications et de simplication nous sommes d'accord". "Cela permettra de calmer les esprits d'un côté comme de l'autre", a-t-il ajouté.
Plus favorable au développement des OGM, le président de la Chambre d'agriculture, Philippe de Verguette, s'est élevé contre les actions des Faucheurs volontaires. "Ce n'est pas acceptable que des gens fassent des intrusions dans les champs et on a vu où cela peut mener dans le Lot (ndlr: le suicide d'un agriculteur le jour d'un rassemblement anti-OGM, début août).
"Les OGM seront peut-être la solution pour nourrir une planète de bientôt huit milliards d'habitants", a-t-il poursuivi. "Ce serait dommage que la France ne soit pas dans la course et qu'on laisse cela aux grandes multinationales américaines", a souligné M. de Verguette.
Présents sur les lieux, deux escadrons de gendarmerie, soit environ 200 gendarmes, postés sur un pont sur la Garonne, ont empêché à la mi-journée à ces agriculteurs pro-OGM, venus essentiellement du Tarn-et-Garonne et de la Haute-Garonne, limitrophe, de rejoindre le lieu du rassemblement des Faucheurs volontaires.
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La Coupe du monde de rugby, vivier d'emplois temporaires non sportifs
PARIS (AFP) - Stadiers au casier judiciaire vierge, hôtesses d'accueil parlant anglais ou chefs de rang sachant servir à l'assiette ou à l'anglaise, la Coupe du monde de rugby offre un terrain favorable pour les emplois temporaires, mais pas au point d'infléchir la courbe du chômage.
Y voyant une "opportunité d'emploi, de formation et de qualification pour plusieurs centaines de personnes", la CGT, la CFDT et FO ont apporté leur "soutien" à la compétition, souhaitant que l'expérience acquise ainsi "soit reconnue, valorisée et certifiée pour leur permettre de faire valoir cet atout sur le marché du travail".
Sécurité, restauration ou transports, l'essentiel des emplois proposés, qualifiés ou pas, qu'il n'est pas possible de quantifier à ce stade, seront concentrés sur quelques secteurs d'activité et sur les 12 agglomérations françaises accueillant des matches.
Globalement, la Coupe du monde devrait engendrer "des emplois ponctuels qui ne vont pas faire baisser le chômage, mais pourrait éventuellement générer des emplois plus durables si une hausse des licenciés de rugby suscite des embauches dans le sport ou si une région attire plus de touristes", juge Didier Primault, économiste au Centre de droit et d'économie du sport de Limoges.
Ce centre construit, à la demande du ministère de la Santé et des Sports, un outil d'analyse de "l'impact économique et de l'utilité sociale" de la Coupe du monde, qui va être proposé aux régions et pourra être utilisé sur d'autres événements sportifs.
A Marseille, où le stade Vélodrome abritera sept rencontres, une équipe spéciale de l'ANPE baptisée Rugby Emploi 2007 réalise des recrutements jusqu'à fin septembre dans l'hôtellerie-restauration, les transports ou la sécurité, avec notamment un numéro de téléphone vert pour récolter les demandes des entreprises.
"Depuis début juillet, nous avons récupéré environ 400 offres d'emplois en CDD ou en intérim, qui peuvent être une porte d'entrée pour d'autres contrats. Cela ne va pas révolutionner le marché du travail local, mais peut faciliter des contacts avec des employeurs dans un bassin d'emploi où beaucoup de personnes sont en difficulté", selon un directeur d'agence marseillais.
En région parisienne, Philippe Balme, directeur des agences hôtellerie-restauration du groupe Adecco en Ile-de-France, espère "un pic d'activité", tablant sur 1300 à 1400 demandes par jour pendant la durée de la Coupe du monde, contre 600-700 en moyenne habituellement.
Serveurs, chefs de rang, maîtres d'hôtel, commis de cuisine ou encore personnels de buvettes sont recherchés notamment par les traiteurs s'occupant des repas servis pendant les sept matches prévus au Stade de France, à Saint-Denis.
"La grande majorité des missions d'intérim dureront une journée, les autres environ un mois, mais elles sont attirantes pour un tel événement sportif. La difficulté sera de trouver autant d'intérimaires que nécessaire, sachant que la restauration reste un secteur en manque de personnel", selon M. Balme.
Pour Eric Heyer, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "il y aura sans doute plus d'emplois saisonniers, mais pas d'effet notable sur l'emploi car c'est ponctuel".
Au-delà, il pronostique "quasiment zéro impact de la Coupe du monde de rugby sur la croissance (cruciale pour les créations d'emplois salariés, ndlr), parce qu'il n'y a pas de construction d'infrastructures", mais n'exclut pas "un petit effet psychologique, bon pour la consommation, si la France gagne".
PARIS (AFP) - Stadiers au casier judiciaire vierge, hôtesses d'accueil parlant anglais ou chefs de rang sachant servir à l'assiette ou à l'anglaise, la Coupe du monde de rugby offre un terrain favorable pour les emplois temporaires, mais pas au point d'infléchir la courbe du chômage.
Y voyant une "opportunité d'emploi, de formation et de qualification pour plusieurs centaines de personnes", la CGT, la CFDT et FO ont apporté leur "soutien" à la compétition, souhaitant que l'expérience acquise ainsi "soit reconnue, valorisée et certifiée pour leur permettre de faire valoir cet atout sur le marché du travail".
Sécurité, restauration ou transports, l'essentiel des emplois proposés, qualifiés ou pas, qu'il n'est pas possible de quantifier à ce stade, seront concentrés sur quelques secteurs d'activité et sur les 12 agglomérations françaises accueillant des matches.
Globalement, la Coupe du monde devrait engendrer "des emplois ponctuels qui ne vont pas faire baisser le chômage, mais pourrait éventuellement générer des emplois plus durables si une hausse des licenciés de rugby suscite des embauches dans le sport ou si une région attire plus de touristes", juge Didier Primault, économiste au Centre de droit et d'économie du sport de Limoges.
Ce centre construit, à la demande du ministère de la Santé et des Sports, un outil d'analyse de "l'impact économique et de l'utilité sociale" de la Coupe du monde, qui va être proposé aux régions et pourra être utilisé sur d'autres événements sportifs.
A Marseille, où le stade Vélodrome abritera sept rencontres, une équipe spéciale de l'ANPE baptisée Rugby Emploi 2007 réalise des recrutements jusqu'à fin septembre dans l'hôtellerie-restauration, les transports ou la sécurité, avec notamment un numéro de téléphone vert pour récolter les demandes des entreprises.
"Depuis début juillet, nous avons récupéré environ 400 offres d'emplois en CDD ou en intérim, qui peuvent être une porte d'entrée pour d'autres contrats. Cela ne va pas révolutionner le marché du travail local, mais peut faciliter des contacts avec des employeurs dans un bassin d'emploi où beaucoup de personnes sont en difficulté", selon un directeur d'agence marseillais.
En région parisienne, Philippe Balme, directeur des agences hôtellerie-restauration du groupe Adecco en Ile-de-France, espère "un pic d'activité", tablant sur 1300 à 1400 demandes par jour pendant la durée de la Coupe du monde, contre 600-700 en moyenne habituellement.
Serveurs, chefs de rang, maîtres d'hôtel, commis de cuisine ou encore personnels de buvettes sont recherchés notamment par les traiteurs s'occupant des repas servis pendant les sept matches prévus au Stade de France, à Saint-Denis.
"La grande majorité des missions d'intérim dureront une journée, les autres environ un mois, mais elles sont attirantes pour un tel événement sportif. La difficulté sera de trouver autant d'intérimaires que nécessaire, sachant que la restauration reste un secteur en manque de personnel", selon M. Balme.
Pour Eric Heyer, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "il y aura sans doute plus d'emplois saisonniers, mais pas d'effet notable sur l'emploi car c'est ponctuel".
Au-delà, il pronostique "quasiment zéro impact de la Coupe du monde de rugby sur la croissance (cruciale pour les créations d'emplois salariés, ndlr), parce qu'il n'y a pas de construction d'infrastructures", mais n'exclut pas "un petit effet psychologique, bon pour la consommation, si la France gagne".
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L'été humide s'explique par les caprices de l'anticyclone
L'été humide s'explique par les caprices de l'anticyclone des Açores
Alors que les Français commençaient à s'habituer à des étés chauds, voire caniculaires comme en 2003, ils ont dû cette année se réfugier sous leurs parapluies. C'est en tout cas vrai pour les deux tiers nord du pays, où les précipitations ont été largement excédentaires, alors que le tiers sud est resté déficitaire, plus particulièrement le littoral méditerranéen, le sud des Alpes et la Corse. Il faut remonter aux années 1987, 1992, 1997 et 2001 pour retrouver des étés aussi humides, "le record étant détenu sur les cinquante dernières années par l'été 1977, qui a connu de grosses inondations", précise Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo France.
En France, le niveau des nappes phréatiques est inégal
Selon le bureau de recherches géologiques et minières, qui publie un état de la situation au 16 août, "le niveau de remplissage des nappes phréatiques françaises est globalement proche de la normale, voire supérieur pour beaucoup d'entre elles". Mais il faut moduler le propos en fonction des régions. Il se vérifie pour les nappes très réactives de Bretagne et de Vendée, les aquifères karstiques de Franche-Comté et de Poitou-Charentes, la nappe de la craie dans le Nord-Pas-de-Calais et celle de la plaine d'Alsace.
Mais on note des niveaux toujours inférieurs à la normale pour plusieurs aquifères français. C'est le cas de la grande nappe de calcaire de Champigny (Seine-et-Marne), en baisse constante depuis 2003, de certaines nappes karstiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur, ou encore des nappes de la région Rhône-Alpes, en baisse depuis plusieurs mois.
Les pluies incessantes de cet été sont dues à la présence d'une vaste zone dépressionnaire située sur l'Europe du Nord, et surtout au positionnement inhabituel de l'anticyclone des Açores. Celui-ci s'est obstinément installé loin de l'Europe, au milieu de l'Atlantique, par 35 ºN de latitude (environ celle de Rabat, au Maroc), se refusant à remonter sur le nord de la France, l'Angleterre et l'Allemagne. Une telle position continentale aurait apporté chaleur et soleil, car cette implantation bloque les perturbations qui viennent de l'Atlantique.
Même si elle est exceptionnelle, la situation chaotique de cet été n'a rien d'étonnant aux yeux des météorologues, pour lesquels il n'y a pas d'été "normal". "L'anticyclone des Açores lui-même fluctue selon une position moyenne. Son centre peut remonter en été vers la mer du Nord et la Scandinavie. Mais il peut aussi rester sur une position très au sud, comme cette année", ajoute M. Galois. Un été pourri n'est pas non plus un signe du réchauffement climatique : il y en a eu de nombreux dans le passé.
L'humidité concerne essentiellement la France, les îles Britanniques, le Benelux et l'ouest de l'Allemagne. A l'inverse, le sud-est de l'Europe a connu, depuis le début de l'été, deux canicules exceptionnelles, qui se rapprochent des caractéristiques d'un changement climatique. Deux vagues de chaleur ont frappé ces régions. La première, fin juin, a touché le sud de l'Italie, la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie, avec des températures qui ont parfois dépassé les 40 ºC.
TRANSFERT D'ÉNERGIE
A partir de la mi-juillet, une seconde canicule s'est abattue sur l'Europe centrale... et elle dure encore. Ces jours-ci, il a fait 40 ºC à Sarajevo et à Athènes. Cette chaleur est due à "la présence d'un anticyclone sur la Russie, qui part du Sahara et qui remonte vers le Nord", précise le spécialiste de Météo France. Il a fait d'ailleurs 33 ºC à Moscou et 37 ºC dans le sud de la Russie.
Pour comprendre le phénomène, il faut rappeler que, en raison de sa position dans l'espace, la Terre reçoit l'ensoleillement le plus important à l'équateur, et le plus faible aux pôles. Pour lutter contre ce déséquilibre, la nature organise un transfert d'énergie de l'équateur vers les pôles sous forme de chaleur, à la fois par l'atmosphère et par les océans. Sous nos latitudes, cela se traduit par un affrontement entre les masses d'air qui viennent des tropiques et celles qui descendent du pôle Nord.
En raison de la force de Coriolis, provoquée par la rotation de la Terre, ces masses d'air (comme les courants marins) se transforment en tourbillons dont l'orientation s'inverse selon les hémisphères. Dans l'hémisphère nord, ils forment des anticyclones (zones de haute pression), où l'air circule dans le sens des aiguilles d'une montre, et des dépressions (zones de basse pression) où l'air circule en sens inverse. "Selon l'année, les anticyclones et les dépressions bougent autour de leur position moyenne", précise Patrick Galois.
Ce qui ne facilite pas la tâche des prévisionnistes, rendue plus compliquée par un temps très perturbé. "Les outils que l'on utilise - logiciels et modèles - sont les mêmes qu'il fasse beau ou pas, explique Jean-Marie Carrière, directeur adjoint de la prévision à Météo France. Mais, en situation instable, il y a souvent plus d'incertitude sur les résultats à cinq ou six jours, car l'incertitude croît plus vite."
Les précipitations de cet été se sont traduites par des excédents importants. Ainsi, du 1er juin au 20 août, Météo France a noté un surplus de pluie de 42 % à Paris, de 49 % à Rennes, de 30 % à Strasbourg, de 40 % à Lyon, mais un déficit de 40 % à Toulouse. La situation de nombreuses nappes phréatiques s'en est trouvée améliorée. Les pluies se sont logiquement accompagnées d'un faible ensoleillement et d'une déficit des températures, par rapport à la moyenne, de 1 ºC à 2 ºC en juillet et de 1 ºC à 3 ºC en août.
Tout cela devait s'arranger à partir du samedi 25 août, puisque Météo France annonçait enfin le retour de l'anticyclone des Açores - héros involontaire de l'été - sur l'Europe de l'Ouest. Il devrait donc faire plus chaud et plus sec. Des températures de 22 ºC à 25 ºC sont attendues dans le nord de la France, et de 30 ºC dans le sud.
Alors que les Français commençaient à s'habituer à des étés chauds, voire caniculaires comme en 2003, ils ont dû cette année se réfugier sous leurs parapluies. C'est en tout cas vrai pour les deux tiers nord du pays, où les précipitations ont été largement excédentaires, alors que le tiers sud est resté déficitaire, plus particulièrement le littoral méditerranéen, le sud des Alpes et la Corse. Il faut remonter aux années 1987, 1992, 1997 et 2001 pour retrouver des étés aussi humides, "le record étant détenu sur les cinquante dernières années par l'été 1977, qui a connu de grosses inondations", précise Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo France.
En France, le niveau des nappes phréatiques est inégal
Selon le bureau de recherches géologiques et minières, qui publie un état de la situation au 16 août, "le niveau de remplissage des nappes phréatiques françaises est globalement proche de la normale, voire supérieur pour beaucoup d'entre elles". Mais il faut moduler le propos en fonction des régions. Il se vérifie pour les nappes très réactives de Bretagne et de Vendée, les aquifères karstiques de Franche-Comté et de Poitou-Charentes, la nappe de la craie dans le Nord-Pas-de-Calais et celle de la plaine d'Alsace.
Mais on note des niveaux toujours inférieurs à la normale pour plusieurs aquifères français. C'est le cas de la grande nappe de calcaire de Champigny (Seine-et-Marne), en baisse constante depuis 2003, de certaines nappes karstiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur, ou encore des nappes de la région Rhône-Alpes, en baisse depuis plusieurs mois.
Les pluies incessantes de cet été sont dues à la présence d'une vaste zone dépressionnaire située sur l'Europe du Nord, et surtout au positionnement inhabituel de l'anticyclone des Açores. Celui-ci s'est obstinément installé loin de l'Europe, au milieu de l'Atlantique, par 35 ºN de latitude (environ celle de Rabat, au Maroc), se refusant à remonter sur le nord de la France, l'Angleterre et l'Allemagne. Une telle position continentale aurait apporté chaleur et soleil, car cette implantation bloque les perturbations qui viennent de l'Atlantique.
Même si elle est exceptionnelle, la situation chaotique de cet été n'a rien d'étonnant aux yeux des météorologues, pour lesquels il n'y a pas d'été "normal". "L'anticyclone des Açores lui-même fluctue selon une position moyenne. Son centre peut remonter en été vers la mer du Nord et la Scandinavie. Mais il peut aussi rester sur une position très au sud, comme cette année", ajoute M. Galois. Un été pourri n'est pas non plus un signe du réchauffement climatique : il y en a eu de nombreux dans le passé.
L'humidité concerne essentiellement la France, les îles Britanniques, le Benelux et l'ouest de l'Allemagne. A l'inverse, le sud-est de l'Europe a connu, depuis le début de l'été, deux canicules exceptionnelles, qui se rapprochent des caractéristiques d'un changement climatique. Deux vagues de chaleur ont frappé ces régions. La première, fin juin, a touché le sud de l'Italie, la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie, avec des températures qui ont parfois dépassé les 40 ºC.
TRANSFERT D'ÉNERGIE
A partir de la mi-juillet, une seconde canicule s'est abattue sur l'Europe centrale... et elle dure encore. Ces jours-ci, il a fait 40 ºC à Sarajevo et à Athènes. Cette chaleur est due à "la présence d'un anticyclone sur la Russie, qui part du Sahara et qui remonte vers le Nord", précise le spécialiste de Météo France. Il a fait d'ailleurs 33 ºC à Moscou et 37 ºC dans le sud de la Russie.
Pour comprendre le phénomène, il faut rappeler que, en raison de sa position dans l'espace, la Terre reçoit l'ensoleillement le plus important à l'équateur, et le plus faible aux pôles. Pour lutter contre ce déséquilibre, la nature organise un transfert d'énergie de l'équateur vers les pôles sous forme de chaleur, à la fois par l'atmosphère et par les océans. Sous nos latitudes, cela se traduit par un affrontement entre les masses d'air qui viennent des tropiques et celles qui descendent du pôle Nord.
En raison de la force de Coriolis, provoquée par la rotation de la Terre, ces masses d'air (comme les courants marins) se transforment en tourbillons dont l'orientation s'inverse selon les hémisphères. Dans l'hémisphère nord, ils forment des anticyclones (zones de haute pression), où l'air circule dans le sens des aiguilles d'une montre, et des dépressions (zones de basse pression) où l'air circule en sens inverse. "Selon l'année, les anticyclones et les dépressions bougent autour de leur position moyenne", précise Patrick Galois.
Ce qui ne facilite pas la tâche des prévisionnistes, rendue plus compliquée par un temps très perturbé. "Les outils que l'on utilise - logiciels et modèles - sont les mêmes qu'il fasse beau ou pas, explique Jean-Marie Carrière, directeur adjoint de la prévision à Météo France. Mais, en situation instable, il y a souvent plus d'incertitude sur les résultats à cinq ou six jours, car l'incertitude croît plus vite."
Les précipitations de cet été se sont traduites par des excédents importants. Ainsi, du 1er juin au 20 août, Météo France a noté un surplus de pluie de 42 % à Paris, de 49 % à Rennes, de 30 % à Strasbourg, de 40 % à Lyon, mais un déficit de 40 % à Toulouse. La situation de nombreuses nappes phréatiques s'en est trouvée améliorée. Les pluies se sont logiquement accompagnées d'un faible ensoleillement et d'une déficit des températures, par rapport à la moyenne, de 1 ºC à 2 ºC en juillet et de 1 ºC à 3 ºC en août.
Tout cela devait s'arranger à partir du samedi 25 août, puisque Météo France annonçait enfin le retour de l'anticyclone des Açores - héros involontaire de l'été - sur l'Europe de l'Ouest. Il devrait donc faire plus chaud et plus sec. Des températures de 22 ºC à 25 ºC sont attendues dans le nord de la France, et de 30 ºC dans le sud.
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Proche-Orient: sept Palestiniens tués
Proche-Orient: sept Palestiniens tués, dont deux dans une attaque en Israël
GAZA (AFP) - Sept Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne ces dernières 24 heures, dont deux dans une attaque avortée en territoire israélien, la première du genre depuis juin.
Une huitième personne, un arabe israélien de 13 ans, a été tuée par des tirs de soldats israéliens en Cisjordanie.
Samedi matin, trois groupes armés -les Brigades des Martyrs d'al-Aqsa, les Brigades Salaheddine des Comités de Résistance populaire et un groupe lié au Front démocratique de libération de la Palestine- ont mené une attaque en territoire israélien à partir de la bande de Gaza.
"A la faveur des brouillards matinaux, deux Palestiniens armés ont réussi à s'infiltrer en territoire israélien dans le secteur des kibboutzim d'Erez et Netiv Haassarah, proches du poste-frontière d'Erez", principal point de passage entre la bande de Gaza et Israël, a déclaré à l'AFP le commandant Tal Lev-Ram.
Les deux hommes ont ouvert le feu et lancé des grenades sur le bureau de liaison de l'armée israélienne proche, blessant un militaire. Une unité du régiment d'élite Golani est intervenue et a tué les deux activistes, alors que des obus étaient tirés en direction du territoire israélien.
Selon un porte-parole militaire, les membres du commando étaient "revêtus d'uniformes" palestiniens et portaient deux bombes. Deux soldats ont été légèrement blessés dans l'accrochage et quatre ont été légèrement blessés l'après-midi par l'explosion d'une charge près de la clôture entourant la bande de Gaza.
Dans l'opération baptisée "la route pour la Palestine", les trois groupes palestiniens annoncent "avoir réussi à s'infiltrer en territoire israélien où les deux martyrs ont engagé le combat durant trois heures avec l'armée israélienne". Les deux victimes sont Khoder Awkal, 22 ans, des Comités de Résistance populaire, et Mohammed Saker, 22 ans du FDLP, selon un communiqué.
Les mêmes groupes ont également revendiqué la responsabilité d'une opération dans le nord de la bande de Gaza vendredi soir où deux combattants palestiniens ont été tués par l'armée israélienne.
La dernière opération de commando palestinienne en territoire israélien depuis la bande de Gaza remontait au 9 juin. Il s'agissait de la première opération du genre depuis celle de juin 2006 où le soldat israélien Gilad Shalit avait été enlevé en territoire israélien. Il est toujours aux mains des groupes armés palestiniens.
Dans le nord de la Cisjordanie, deux activistes du groupe radical Jihad islamique ont été tués samedi et deux blessés par l'armée israélienne. Ala Abou Sourour, 30 ans, recherché par l'armée israélienne, a été abattu dans le centre de Jénine par des hommes d'une unité spéciale. Un autre activiste Moustapha Atik, 22 ans, grièvement blessé par balles, a succombé.
L'armée israélienne a indiqué "qu'une unité spéciale en opération à Jénine a repéré trois hommes armés dans une voiture et ouvert le feu dans leur direction. Les trois passagers ont été touchés. Ils étaient en possession de deux fusils d'assaut, d'une kalachnikov, d'un M16 et de munitions".
Deux militaires israéliens ont été légèrement blessés, selon l'armée.
Vendredi soir également, un jeune arabe israélien de 13 ans et un membre du Jihad islamique avaient été tués par des tirs de l'armée israélienne, à la recherche d'un activiste, dans le village de Saïda, dans le nord de la Cisjordanie.
Ces décès portent à 5.842 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande majorité des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
GAZA (AFP) - Sept Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne ces dernières 24 heures, dont deux dans une attaque avortée en territoire israélien, la première du genre depuis juin.
Une huitième personne, un arabe israélien de 13 ans, a été tuée par des tirs de soldats israéliens en Cisjordanie.
Samedi matin, trois groupes armés -les Brigades des Martyrs d'al-Aqsa, les Brigades Salaheddine des Comités de Résistance populaire et un groupe lié au Front démocratique de libération de la Palestine- ont mené une attaque en territoire israélien à partir de la bande de Gaza.
"A la faveur des brouillards matinaux, deux Palestiniens armés ont réussi à s'infiltrer en territoire israélien dans le secteur des kibboutzim d'Erez et Netiv Haassarah, proches du poste-frontière d'Erez", principal point de passage entre la bande de Gaza et Israël, a déclaré à l'AFP le commandant Tal Lev-Ram.
Les deux hommes ont ouvert le feu et lancé des grenades sur le bureau de liaison de l'armée israélienne proche, blessant un militaire. Une unité du régiment d'élite Golani est intervenue et a tué les deux activistes, alors que des obus étaient tirés en direction du territoire israélien.
Selon un porte-parole militaire, les membres du commando étaient "revêtus d'uniformes" palestiniens et portaient deux bombes. Deux soldats ont été légèrement blessés dans l'accrochage et quatre ont été légèrement blessés l'après-midi par l'explosion d'une charge près de la clôture entourant la bande de Gaza.
Dans l'opération baptisée "la route pour la Palestine", les trois groupes palestiniens annoncent "avoir réussi à s'infiltrer en territoire israélien où les deux martyrs ont engagé le combat durant trois heures avec l'armée israélienne". Les deux victimes sont Khoder Awkal, 22 ans, des Comités de Résistance populaire, et Mohammed Saker, 22 ans du FDLP, selon un communiqué.
Les mêmes groupes ont également revendiqué la responsabilité d'une opération dans le nord de la bande de Gaza vendredi soir où deux combattants palestiniens ont été tués par l'armée israélienne.
La dernière opération de commando palestinienne en territoire israélien depuis la bande de Gaza remontait au 9 juin. Il s'agissait de la première opération du genre depuis celle de juin 2006 où le soldat israélien Gilad Shalit avait été enlevé en territoire israélien. Il est toujours aux mains des groupes armés palestiniens.
Dans le nord de la Cisjordanie, deux activistes du groupe radical Jihad islamique ont été tués samedi et deux blessés par l'armée israélienne. Ala Abou Sourour, 30 ans, recherché par l'armée israélienne, a été abattu dans le centre de Jénine par des hommes d'une unité spéciale. Un autre activiste Moustapha Atik, 22 ans, grièvement blessé par balles, a succombé.
L'armée israélienne a indiqué "qu'une unité spéciale en opération à Jénine a repéré trois hommes armés dans une voiture et ouvert le feu dans leur direction. Les trois passagers ont été touchés. Ils étaient en possession de deux fusils d'assaut, d'une kalachnikov, d'un M16 et de munitions".
Deux militaires israéliens ont été légèrement blessés, selon l'armée.
Vendredi soir également, un jeune arabe israélien de 13 ans et un membre du Jihad islamique avaient été tués par des tirs de l'armée israélienne, à la recherche d'un activiste, dans le village de Saïda, dans le nord de la Cisjordanie.
Ces décès portent à 5.842 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande majorité des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
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