Culture Générale
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
palomita1057 a écrit :j'avoue ne pas l'avoir traité en 10 min..!![]()
la conclusion est un peu juste c'est mon point faible!
OUF ! Je me demandais s'il fallait que je commence à me jeter par la fenêtre : En 10 min, incapable d'en faire autant!!!
En tout cas ton plan est super, beaucoup d'info à prendre en compte! D'une très grande aide! MERCI!

"Si le destin vous offre encore de quoi vous combler, c'est que le peu que vous ayez puisse encore vous aller"
"Le mieux est l'ennemi du bien"
"Le mieux est l'ennemi du bien"
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Pour le sujet sur la prévention j'étais partie sur les plan cancer, nutrition, alcool, Alzheimer tout ca je pense que j'étais mal partie déja au départ 

Infirmière DE (Nov 2015)
A la recherche d'un poste...
En mode préparation du concours infirmière scolaire 2016 !!

A la recherche d'un poste...
En mode préparation du concours infirmière scolaire 2016 !!
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Quelques petites questions de culture générale pour l'oral:
http://www.espaceformation.com/annales. ... ffa4539171
http://www.espaceformation.com/annales. ... ffa4539171
__ ESI 2016.
Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
J'ai une question: est-il mieux de faire au brouillon d'abord l'intro et la conclusion puis ensuite le plan? ou tout dans l'ordre? parce que j'ai lu sur les livres que la conclusion est très importante et laisse une dernière idée au jury... d'ailleurs lorsqu'on fait une ouverture, le jury pose des questions sur celle-ci ou (s'il n'y en a pas) le jury peut demander notre avis sur le sujet...
J'attend vos réponses et je vous remercie pour toutes ces questions d'oral.... je voulais commencer aujourd'hui mais vous en avez fait plein encore une fois que j'ai eu juste le temps de lire... :/ peut-etre que demain ce sera bon et que je commencerais à poster mes réponses! merci encore à tous!
J'attend vos réponses et je vous remercie pour toutes ces questions d'oral.... je voulais commencer aujourd'hui mais vous en avez fait plein encore une fois que j'ai eu juste le temps de lire... :/ peut-etre que demain ce sera bon et que je commencerais à poster mes réponses! merci encore à tous!

Re: Fiches culture générale 2012
Zackfair a écrit :L'ostéoporose
Au moment de la ménopause il y a des changements important dûs à un déficit hormonal. Cette carence en estrogène entraîne notamment une perte osseuse qui constitue la principale cause de l'ostéoporose.
L'ost se développe silencieusement et c'est l'apparition d'une fracture qui révèle la maladie, elle peut être à l'origine de douleurs, de déformations et d'une réduction de la mobilité. Elle reste encore une maladie mal connue alors qu'il s'agit d'une maladie très fréquente.
Avec l'augmentation de l'espérance de vie on observe une augmentation des fractures ostéoporotiques . L'OMS a ainsi classé l'ostéo parmi les principaux problème de santé de notre temps.
QU'EST-CE QUE L'OSTEOPOROSE ?
C'est un tissu vivant qui se transforme constamment : le squelette se renouvelle plusieurs fois dans notre vie.
La masse osseuse de notre corps se constitue au cours de l'enfance et de l'adolescence jusqu'à l'âge de 25 ans . Cette masse de maintient pendant dix ans puis il y a une perte osseuse modérée et progressive qui est cependant inéluctable.C'est à la ménopause que cette perte s'accélère car il y a un manque d'hormones. L'ostéo est une maladie du squelette qui entraîne une raréfaction du tissu osseux et altère progressivement la structure des os, à la fois en terme de qualité et quantité . Les os deviennent "poreux" et sont donc plus fragiles. Les fractures surviennent alors plus souvent.
CONSEQUENCES
Les fractures ostéoporotiques les plus fréquentes sont celles des vertèbres. De plus elles augmentent avec l'âge. Les fractures du poignet sont les plus précoces et celles du col du fémur sont les plus tardives .
Le tassement vertébral correspond à une véritable fracture de la vertèbre qui n'est pas réparable. Lorsqu'il survient , le tassement vertébral peut-être responsable de douleurs vives et brutales de la colonne . Cependant il existe des tassements vertébraux peu douloureux, pouvant être confondus avec des douleurs d'arthrose.
QUAND PENSER A LA MALADIE ?
Lors de la survenue d'une fracture après un traumatisme minime , fracture du poignet,fracture vertébrale, fracture du col du fémur,en cas de perte de taille importante ou déformation de la colonne.
FACTEURS
Le sexe féminin et l'âge, facteurs hormonaux: ménopause précoce (av 45 ans) ou chirurgicale ( ablation des ovaires), absence de règle pendant plus de 12 mois hors raison de grossesse, maigreur ,troubles alimentaires , trop d'alcool ou de tabac ; pas assez de calcium ou de vitamine D ; activité physique réduite etc
TRAITEMENTS
-Hormonaux substitutifs ou THS : remplace les hormones naturelle plus produites à partir de la ménopause. Action contre la perte osseuse.
-Non hormonaux : les SERM ( modulateurs sélectifs récepteurs aux estrogènes ) et Bisphosphonates traitements hormonaux en prévention de l'ostéoporose et après la ménopause .
Exposition au soleil conduit à la production de vitamine D
Et voilà![]()
merci!

Re: Fiches culture générale 2012
c'est parce que j'ai lu plusieurs articles là-dessus après non je ne pense pas que ça va tomber sur ça mais ça peut faire des connaissances si on tombe sur un sujet avec les personnes âgées on peut en parler un petit peu je pense non ?
Se faire battre est excusable,se faire surprendre est inexcusable Napoléon
La sagesse de la vie est toujours plus large et plus profonde que celle des hommes Maxime Gorki
ESI 12/15:S1/S2 validés
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Re: Entraînement à l'oral 2012 : sujet/exposé/culture généra
Mel73 je sais pas si c'est le mien ou le tiens qui est HS. Il nous faudrait d'autres avis ... Je fais l'autre sujet demain !
IDE depuis 2015
Re: Fiches culture générale 2012
Bonne idée , c'est de la Culture générale mdrZackfair a écrit :c'est parce que j'ai lu plusieurs articles là-dessus après non je ne pense pas que ça va tomber sur ça mais ça peut faire des connaissances si on tombe sur un sujet avec les personnes âgées on peut en parler un petit peu je pense non ?


ca sert toujours ^^

Re: Fiches culture générale 2012

Se faire battre est excusable,se faire surprendre est inexcusable Napoléon
La sagesse de la vie est toujours plus large et plus profonde que celle des hommes Maxime Gorki
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Re: Fiches culture générale 2012
LES INFECTIONS NOSOCOMIALES
Définition:
C'est l'entrée dans un organisme d'un agent étranger (bactérie, virus, champignon, parasite) capable de s'y multiplier et d'y induire des lésions pathologiques. L'infection peut s'accompagner de manifestations cliniques.
Étymologiquement, "nosocomiale" signifie "hôpital". Ce sont donc des infections développées suite à une hospitalisation.
Deux types d'infections nosocomiales:
- Les infections endogènes; le malade se contamine par ses propres germes.
- Les infections exogènes; le malade est contaminé par une autre personne, cela peut être un autre patient, par les professionnels de santé, où liées à la contamination de l'environnement hospitalier.
Statistiques:
- En France, entre 700 000 et 1 million de personnes touchées par les infections nosocomiales chaque année.
- 6,9% des patients présents à l'hôpital sont victimes d'une telle infection et 1% acquise dans un autre établissement.
Solutions:
-Plan de lutte contre les infections nosocomiales, visant à informer le patient ainsi que la population.
- Le CLIN (Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales).
- Le RAISIN (Réseau Alerte Investigation Surveillance des Infections Nosocomiales).
- Le lien, association qui cherche a aidé les victimes pour qu'elles puissent être indemnisées. Ainsi que la loi Kouchner de 2002.
- Les patients et personnel de santé doivent respecter des mesures d'hygiène très strictes.
- Équipé les établissement de santé de matériaux en cuivre, le cuivre est un élément qui détruit naturellement les bactéries selon une étude américaine.
Voilà, si vous avez d'autres éléments à rajouter, je vous en prie
Définition:
C'est l'entrée dans un organisme d'un agent étranger (bactérie, virus, champignon, parasite) capable de s'y multiplier et d'y induire des lésions pathologiques. L'infection peut s'accompagner de manifestations cliniques.
Étymologiquement, "nosocomiale" signifie "hôpital". Ce sont donc des infections développées suite à une hospitalisation.
Deux types d'infections nosocomiales:
- Les infections endogènes; le malade se contamine par ses propres germes.
- Les infections exogènes; le malade est contaminé par une autre personne, cela peut être un autre patient, par les professionnels de santé, où liées à la contamination de l'environnement hospitalier.
Statistiques:
- En France, entre 700 000 et 1 million de personnes touchées par les infections nosocomiales chaque année.
- 6,9% des patients présents à l'hôpital sont victimes d'une telle infection et 1% acquise dans un autre établissement.
Solutions:
-Plan de lutte contre les infections nosocomiales, visant à informer le patient ainsi que la population.
- Le CLIN (Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales).
- Le RAISIN (Réseau Alerte Investigation Surveillance des Infections Nosocomiales).
- Le lien, association qui cherche a aidé les victimes pour qu'elles puissent être indemnisées. Ainsi que la loi Kouchner de 2002.
- Les patients et personnel de santé doivent respecter des mesures d'hygiène très strictes.
- Équipé les établissement de santé de matériaux en cuivre, le cuivre est un élément qui détruit naturellement les bactéries selon une étude américaine.
Voilà, si vous avez d'autres éléments à rajouter, je vous en prie

__ ESI 2016.
Re: Actualités 2012
De rien cerisette!!
Et merci à toi aussi!!
Le Web redéfinit sans cesse les échanges d'information
Depuis l'arrivée des moteurs de recherche le Web est devenu une bibliothèque universelle mettant toutes les informations du monde à la portée de tous.
Par Serge Abiteboul, informaticien, membre de l'Académie des Sciences.
Le World Wide Web (WWW), littéralement la «toile (d'araignée) mondiale», communément appelé Web, est un système public construit autour de documents hypertextes. Des liens permettent de surfer d'un document à un autre ou conduisent à des images, de la musique, des vidéos. Le Web fonctionne sur Internet (avec qui on le confond fréquemment), un réseau mondial permettant à des systèmes informatiques de communiquer entre eux.
Depuis l'arrivée des moteurs de recherche le Web est devenu une bibliothèque universelle mettant toutes les informations du monde à la portée de tous. Du moins en théorie. À ses débuts, le Web était, en effet, totalement ouvert. Mais depuis, il semble évoluer inexorablement vers des espaces plus fermés notamment sous la pression de la monétarisation des contenus. En outre, des «fractures numériques» sociales ou géographiques, en particulier entre le Nord et le Sud, sont apparues. L'utopie d'une bibliothèque numérique, gratuite et universelle, est pourtant techniquement réalisable à condition de s'en donner politiquement les moyens. Cela peut, par exemple, passer par l'invention de nouveaux modèles économiques pour rémunérer les créateurs de contenus.
Le Web est également victime du syndrome de «l'aiguille dans la botte de foin». Comment supporter le flot croissant d'informations générées par nos «contacts»? Comment vérifier dans la masse des données publiques les chiffres affirmés par tel ou tel candidat à l'élection présidentielle que nous pensons erronés. Nous n'avons aucun espoir de nous y retrouver sans l'aide de systèmes informatiques. Un des grands défis futurs sera de développer les technologies qui permettront de trouver, évaluer, valider et hiérarchiser les informations afin d'obtenir celles qui nous intéressent. Il nous faut aussi nous familiariser avec ces nouveaux systèmes, apprendre à les utiliser. Cela passe notamment par le développement de l'enseignement de l'informatique.
Patrimoine collectif
Mais le Web permet également à chacun d'apporter sa contribution personnelle au patrimoine collectif en «mettant en ligne» ses connaissances, ses opinions ou ses avis sur ce que d'autres publient. Après les réseaux de machines (Internet) et les réseaux de contenus (la bibliothèque universelle), on voit maintenant fleurir les réseaux d'individus, notamment à travers les réseaux sociaux (Facebook, Google…). Cela n'est pas sans modifier profondément notre mode de vie.
Premier constat: ces réseaux facilitent les contacts entre les personnes. Mais, en intensifiant les liens avec certains internautes, au détriment des autres, le risque d'enfermer l'individu dans des communautés dévoreuses de son identité est réel. Avec cette question: la virtualité de la relation cultivée sur le Web ne risque-t-elle pas de nous faire perdre tout contact avec la «vraie» vie?
Second bouleversement: à partir des masses d'informations échangées sur les réseaux, les systèmes informatiques sont capables de faire émerger des connaissances. On peut par exemple évaluer les services d'une entreprise à partir des notations de ses clients sur eBay ou apprécier les qualités d'un produit en se basant sur les remarques postées par les acheteurs sur les sites de vente en ligne (Amazon, PriceMinister…). Des internautes parviennent également à réaliser collectivement des tâches qui les dépassent totalement individuellement comme de décoder la structure d'une enzyme proche de celle du virus du sida…
Si le Web reste très largement «textuel», avec surtout HTML (le format utilisé pour représenter les documents hypertextes du Web) et PDF (le langage de description de pages d'Adobe Systems), on voit de plus en plus proliférer de l'information structurée, des bases de données ou de connaissances de toutes tailles, de toutes natures, de qualités variables, ainsi que des liens entre elles. Les défis sont nombreux, qu'il s'agisse de gérer des volumes considérables de données ou d'extraire des connaissances à partir d'informations personnelles et sociales imprécises, bruitées, parfois incohérentes. Il nous faut aussi inventer les systèmes qui permettront de mieux utiliser ces connaissances dans nos prises de décisions, de mieux les intégrer dans les outils logiciels que nous utilisons au quotidien. Surtout, il nous faudra apprendre à vivre dans un monde où nous serons entourés d'une multitude de systèmes qui raisonnent, s‘échangent des connaissances et interagissent avec nous. Qui sait comment cela modifiera notre manière même de savoir, de penser?
Le figaro


Le Web redéfinit sans cesse les échanges d'information
Depuis l'arrivée des moteurs de recherche le Web est devenu une bibliothèque universelle mettant toutes les informations du monde à la portée de tous.
Par Serge Abiteboul, informaticien, membre de l'Académie des Sciences.
Le World Wide Web (WWW), littéralement la «toile (d'araignée) mondiale», communément appelé Web, est un système public construit autour de documents hypertextes. Des liens permettent de surfer d'un document à un autre ou conduisent à des images, de la musique, des vidéos. Le Web fonctionne sur Internet (avec qui on le confond fréquemment), un réseau mondial permettant à des systèmes informatiques de communiquer entre eux.
Depuis l'arrivée des moteurs de recherche le Web est devenu une bibliothèque universelle mettant toutes les informations du monde à la portée de tous. Du moins en théorie. À ses débuts, le Web était, en effet, totalement ouvert. Mais depuis, il semble évoluer inexorablement vers des espaces plus fermés notamment sous la pression de la monétarisation des contenus. En outre, des «fractures numériques» sociales ou géographiques, en particulier entre le Nord et le Sud, sont apparues. L'utopie d'une bibliothèque numérique, gratuite et universelle, est pourtant techniquement réalisable à condition de s'en donner politiquement les moyens. Cela peut, par exemple, passer par l'invention de nouveaux modèles économiques pour rémunérer les créateurs de contenus.
Le Web est également victime du syndrome de «l'aiguille dans la botte de foin». Comment supporter le flot croissant d'informations générées par nos «contacts»? Comment vérifier dans la masse des données publiques les chiffres affirmés par tel ou tel candidat à l'élection présidentielle que nous pensons erronés. Nous n'avons aucun espoir de nous y retrouver sans l'aide de systèmes informatiques. Un des grands défis futurs sera de développer les technologies qui permettront de trouver, évaluer, valider et hiérarchiser les informations afin d'obtenir celles qui nous intéressent. Il nous faut aussi nous familiariser avec ces nouveaux systèmes, apprendre à les utiliser. Cela passe notamment par le développement de l'enseignement de l'informatique.
Patrimoine collectif
Mais le Web permet également à chacun d'apporter sa contribution personnelle au patrimoine collectif en «mettant en ligne» ses connaissances, ses opinions ou ses avis sur ce que d'autres publient. Après les réseaux de machines (Internet) et les réseaux de contenus (la bibliothèque universelle), on voit maintenant fleurir les réseaux d'individus, notamment à travers les réseaux sociaux (Facebook, Google…). Cela n'est pas sans modifier profondément notre mode de vie.
Premier constat: ces réseaux facilitent les contacts entre les personnes. Mais, en intensifiant les liens avec certains internautes, au détriment des autres, le risque d'enfermer l'individu dans des communautés dévoreuses de son identité est réel. Avec cette question: la virtualité de la relation cultivée sur le Web ne risque-t-elle pas de nous faire perdre tout contact avec la «vraie» vie?
Second bouleversement: à partir des masses d'informations échangées sur les réseaux, les systèmes informatiques sont capables de faire émerger des connaissances. On peut par exemple évaluer les services d'une entreprise à partir des notations de ses clients sur eBay ou apprécier les qualités d'un produit en se basant sur les remarques postées par les acheteurs sur les sites de vente en ligne (Amazon, PriceMinister…). Des internautes parviennent également à réaliser collectivement des tâches qui les dépassent totalement individuellement comme de décoder la structure d'une enzyme proche de celle du virus du sida…
Si le Web reste très largement «textuel», avec surtout HTML (le format utilisé pour représenter les documents hypertextes du Web) et PDF (le langage de description de pages d'Adobe Systems), on voit de plus en plus proliférer de l'information structurée, des bases de données ou de connaissances de toutes tailles, de toutes natures, de qualités variables, ainsi que des liens entre elles. Les défis sont nombreux, qu'il s'agisse de gérer des volumes considérables de données ou d'extraire des connaissances à partir d'informations personnelles et sociales imprécises, bruitées, parfois incohérentes. Il nous faut aussi inventer les systèmes qui permettront de mieux utiliser ces connaissances dans nos prises de décisions, de mieux les intégrer dans les outils logiciels que nous utilisons au quotidien. Surtout, il nous faudra apprendre à vivre dans un monde où nous serons entourés d'une multitude de systèmes qui raisonnent, s‘échangent des connaissances et interagissent avec nous. Qui sait comment cela modifiera notre manière même de savoir, de penser?
Le figaro
Montpellier: Admise sur LP!!
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
ESI 2012/2015!!
Stage: S1 Crèche S2 Gériatrie S3 Médecine Générale S4 Psychiatrie
Re: Actualités 2012
L'informatique modifie-t-elle notre manière de penser ?
Tous les mois dans Le Figaro, des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique.
Par Gérard Berry, informaticien, membre de l'Académie des Sciences.
Un premier constat s'impose: la différence de perception entre les générations. Les plus anciens ont vu arriver le numérique sur le tard, souvent avec méfiance. Mais, pour les plus jeunes, l'informatique n'est qu'une partie de la réalité préexistante, au même titre que la mer, la montagne ou le vélo. La meilleure preuve en est apportée par cette fillette qui demande à sa mère: «Maman, quand tu étais petite, tu n'avais pas d'ordinateur ; mais alors, comment faisais-tu pour aller sur Internet?» Il est clair qu'il faudra des cours d'histoire pour expliquer aux enfants de ce siècle comment fonctionnait le monde «avant» l'avènement de ces nouvelles technologies (Internet, ordinateurs, smartphones, etc.) qui ne sont «nouvelles» que pour les gens d'un certain âge!
La révolution numérique de la fin du XXe siècle a profondément modifié la relation entre une information et l'objet physique qui lui sert de support. Jusqu'alors, il y avait identité absolue entre les deux: un livre, c'était du papier noirci par de l'encre ; un disque, du plastique rond avec un trou au milieu ; une photo, une image argentique développée chimiquement. À partir de la fin des années 1990, toutes les informations ont été numérisées, c'est-à-dire transformées en suites ou en tableaux de nombres, ce qui a conduit à leur dématérialisation quasi complète et à leur traitement par toutes sortes d'algorithmes. Aujourd'hui, textes, musiques et photographies se stockent et se diffusent de façon parfaitement interchangeable. D'où la disparition rapide de beaucoup de supports matériels. Ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes inattendus: alors qu'un vinyle ou un CD se mettait aisément dans un paquet-cadeau, il est plus difficile de décorer et d'offrir un fichier PDF ou MP3. Mais les jeunes s'envoient quand même des liens Internet en cadeau!
La numérisation induit ainsi des inversions mentales, autrement dit des retournements de perception quant à des actions élémentaires de la vie courante. Prenons l'écriture de textes. Alors que la machine à écrire du XXe siècle associait le temps de l'écriture physique à celui de la frappe, le traitement de texte moderne les dissocie complètement, ce qui modifie considérablement la façon de lier pensée et écriture. La vieille façon de faire est inconnue des enfants: «Papa, le voisin a un ordinateur incroyable: on tape sur les touches et il imprime tout de suite!» dit un enfant de 10 ans après avoir vu sa première machine à écrire.
Contrainte d'espace abolie
On retrouve les mêmes inversions avec le téléphone ou la géolocalisation. Depuis l'avènement récent de la téléphonie mobile, et donc la suppression du fil qui reliait physiquement un interlocuteur à un autre, la perception de l'espace dans la relation a été radicalement changée. Quand j'appelais un ami dans les années 1970, je pouvais déduire qu'il n'était pas chez lui s'il ne répondait pas. Aujourd'hui, la première question que je lui pose quand il décroche est: «Où es-tu?» - et il me demande la même chose. Je n'ai plus besoin ni d'être chez moi ni de savoir où il est pour entrer en contact avec lui. La contrainte d'espace est abolie.
En 1999, quand je voyageais, j'achetais une carte, je la dépliais, je cherchais l'endroit où je me trouvais et ma destination, puis je visualisais l'itinéraire à suivre. En 2012, j'ai toutes les cartes du monde sur mon téléphone ou mon GPS, qui me disent en permanence où je suis. Je tape le nom de ma destination, et l'itinéraire s'affiche «magiquement». Toute l'opération est donc mentalement inversée. Mais c'est avec Internet que ces bouleversements sont les plus marqués. Michel Serres explique très bien comment, dans l'Antiquité, l'invention de l'écriture a permis de se souvenir des choses et des événements sans avoir à les connaître par cœur (ce qui a évidemment déplu à ceux qui les savaient par cœur - beaucoup de philosophes pensaient aussi que l'écriture figeait la pensée). Plus tard, grâce à l'imprimerie, on a pu transmettre la connaissance à bien plus grande échelle en dissociant la fonction d'écriture de celle de lecture, puisqu'il n'est pas nécessaire de savoir bien écrire pour savoir lire. L'Église a été très favorable à cette innovation jusqu'au moment où elle s'est aperçue qu'elle facilitait aussi bien la transmission des hérésies que celle des Évangiles.
Globalisation de la mémoire
Aujourd'hui, en augmentant de façon extraordinaire le nombre d'écrivains, Internet permet de réassocier l'écriture et la lecture et, surtout, de globaliser la mémoire. La meilleure manière de se souvenir d'une information n'est plus forcément de la savoir par cœur, mais de savoir comment la retrouver sur le réseau à l'aide des moteurs de recherche. Elle est là pour tout le monde, et toute l'édition en est bouleversée. Dans le domaine relationnel, l'avènement des réseaux sociaux a des répercussions importantes. Autrefois, quand on voulait organiser une fête entre amis, on leur téléphonait un par un pour les inviter. Et si l'un d'entre eux ne répondait pas, on demandait aux autres de le prévenir si d'aventure ils le croisaient. En quelques jours, on y arrivait! Aujourd'hui, un seul message ciblé sur Facebook et quelques heures suffisent… Dans le monde professionnel, les réseaux sociaux spécialisés permettent de se renseigner directement sur une société en joignant ses employés anciens ou actuels. Ce qui permet de collecter des informations très différentes de celles dont on disposait ne serait-ce qu'il y a dix ans.
Dans le domaine médical, des choses étonnantes sont désormais possibles. Citons le suivi d'une épidémie de grippe. Classiquement, les médecins signalent les cas qu'ils observent au service spécialisé qui les compile afin d'étudier leur progression. C'est très utile sauf que, du fait des délais de collecte et de traitement de l'information, les statistiques sortent, bien souvent, après l'épidémie… Google a eu l'idée fascinante de s'appuyer sur son moteur de recherches en comptant et en localisant les questions d'usagers où apparaît le mot «grippe». L'idée toute bête est que, si ce mot apparaît beaucoup à un endroit, c'est que le virus sévit dans les parages! Les calculs sont simples et immédiats (pour Google), disponibles en temps réel, et pourraient permettre une prévention bien plus efficace.
Une autre révolution mentale est le travail collaboratif à grande échelle. Regardons le cas des neutrinos qui allaient «plus vite que la lumière». Qu'ont fait les physiciens après avoir constaté leur incapacité à comprendre le phénomène? Ils ont publié toutes leurs données sur Internet en disant en quelque sorte: «Que le monde entier s'y attelle, nous, on ne comprend plus.» Et le problème est en passe d'être résolu par une belle action collective. Bien sûr, tous ces changements ne sont pas sans poser des questions. Gérer la disparition virtuelle de l'espace et du temps n'est pas simple. Avant, on recevait quatre lettres par jour, aujourd'hui nos boîtes électroniques sont bombardées quotidiennement de 100 mails ou plus. La sécurité des données et le respect de la vie privée ne sont pas encore vraiment garantis. L'inflation d'informations vraies ou fausses questionne également la démocratie: suffit-il d'être nombreux à être d'accord en ligne pour avoir raison? Les questions de la qualité de l'information et de la reconnaissance de vraies autorités restent posées.
Le Figaro
Tous les mois dans Le Figaro, des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique.
Par Gérard Berry, informaticien, membre de l'Académie des Sciences.
Un premier constat s'impose: la différence de perception entre les générations. Les plus anciens ont vu arriver le numérique sur le tard, souvent avec méfiance. Mais, pour les plus jeunes, l'informatique n'est qu'une partie de la réalité préexistante, au même titre que la mer, la montagne ou le vélo. La meilleure preuve en est apportée par cette fillette qui demande à sa mère: «Maman, quand tu étais petite, tu n'avais pas d'ordinateur ; mais alors, comment faisais-tu pour aller sur Internet?» Il est clair qu'il faudra des cours d'histoire pour expliquer aux enfants de ce siècle comment fonctionnait le monde «avant» l'avènement de ces nouvelles technologies (Internet, ordinateurs, smartphones, etc.) qui ne sont «nouvelles» que pour les gens d'un certain âge!
La révolution numérique de la fin du XXe siècle a profondément modifié la relation entre une information et l'objet physique qui lui sert de support. Jusqu'alors, il y avait identité absolue entre les deux: un livre, c'était du papier noirci par de l'encre ; un disque, du plastique rond avec un trou au milieu ; une photo, une image argentique développée chimiquement. À partir de la fin des années 1990, toutes les informations ont été numérisées, c'est-à-dire transformées en suites ou en tableaux de nombres, ce qui a conduit à leur dématérialisation quasi complète et à leur traitement par toutes sortes d'algorithmes. Aujourd'hui, textes, musiques et photographies se stockent et se diffusent de façon parfaitement interchangeable. D'où la disparition rapide de beaucoup de supports matériels. Ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes inattendus: alors qu'un vinyle ou un CD se mettait aisément dans un paquet-cadeau, il est plus difficile de décorer et d'offrir un fichier PDF ou MP3. Mais les jeunes s'envoient quand même des liens Internet en cadeau!
La numérisation induit ainsi des inversions mentales, autrement dit des retournements de perception quant à des actions élémentaires de la vie courante. Prenons l'écriture de textes. Alors que la machine à écrire du XXe siècle associait le temps de l'écriture physique à celui de la frappe, le traitement de texte moderne les dissocie complètement, ce qui modifie considérablement la façon de lier pensée et écriture. La vieille façon de faire est inconnue des enfants: «Papa, le voisin a un ordinateur incroyable: on tape sur les touches et il imprime tout de suite!» dit un enfant de 10 ans après avoir vu sa première machine à écrire.
Contrainte d'espace abolie
On retrouve les mêmes inversions avec le téléphone ou la géolocalisation. Depuis l'avènement récent de la téléphonie mobile, et donc la suppression du fil qui reliait physiquement un interlocuteur à un autre, la perception de l'espace dans la relation a été radicalement changée. Quand j'appelais un ami dans les années 1970, je pouvais déduire qu'il n'était pas chez lui s'il ne répondait pas. Aujourd'hui, la première question que je lui pose quand il décroche est: «Où es-tu?» - et il me demande la même chose. Je n'ai plus besoin ni d'être chez moi ni de savoir où il est pour entrer en contact avec lui. La contrainte d'espace est abolie.
En 1999, quand je voyageais, j'achetais une carte, je la dépliais, je cherchais l'endroit où je me trouvais et ma destination, puis je visualisais l'itinéraire à suivre. En 2012, j'ai toutes les cartes du monde sur mon téléphone ou mon GPS, qui me disent en permanence où je suis. Je tape le nom de ma destination, et l'itinéraire s'affiche «magiquement». Toute l'opération est donc mentalement inversée. Mais c'est avec Internet que ces bouleversements sont les plus marqués. Michel Serres explique très bien comment, dans l'Antiquité, l'invention de l'écriture a permis de se souvenir des choses et des événements sans avoir à les connaître par cœur (ce qui a évidemment déplu à ceux qui les savaient par cœur - beaucoup de philosophes pensaient aussi que l'écriture figeait la pensée). Plus tard, grâce à l'imprimerie, on a pu transmettre la connaissance à bien plus grande échelle en dissociant la fonction d'écriture de celle de lecture, puisqu'il n'est pas nécessaire de savoir bien écrire pour savoir lire. L'Église a été très favorable à cette innovation jusqu'au moment où elle s'est aperçue qu'elle facilitait aussi bien la transmission des hérésies que celle des Évangiles.
Globalisation de la mémoire
Aujourd'hui, en augmentant de façon extraordinaire le nombre d'écrivains, Internet permet de réassocier l'écriture et la lecture et, surtout, de globaliser la mémoire. La meilleure manière de se souvenir d'une information n'est plus forcément de la savoir par cœur, mais de savoir comment la retrouver sur le réseau à l'aide des moteurs de recherche. Elle est là pour tout le monde, et toute l'édition en est bouleversée. Dans le domaine relationnel, l'avènement des réseaux sociaux a des répercussions importantes. Autrefois, quand on voulait organiser une fête entre amis, on leur téléphonait un par un pour les inviter. Et si l'un d'entre eux ne répondait pas, on demandait aux autres de le prévenir si d'aventure ils le croisaient. En quelques jours, on y arrivait! Aujourd'hui, un seul message ciblé sur Facebook et quelques heures suffisent… Dans le monde professionnel, les réseaux sociaux spécialisés permettent de se renseigner directement sur une société en joignant ses employés anciens ou actuels. Ce qui permet de collecter des informations très différentes de celles dont on disposait ne serait-ce qu'il y a dix ans.
Dans le domaine médical, des choses étonnantes sont désormais possibles. Citons le suivi d'une épidémie de grippe. Classiquement, les médecins signalent les cas qu'ils observent au service spécialisé qui les compile afin d'étudier leur progression. C'est très utile sauf que, du fait des délais de collecte et de traitement de l'information, les statistiques sortent, bien souvent, après l'épidémie… Google a eu l'idée fascinante de s'appuyer sur son moteur de recherches en comptant et en localisant les questions d'usagers où apparaît le mot «grippe». L'idée toute bête est que, si ce mot apparaît beaucoup à un endroit, c'est que le virus sévit dans les parages! Les calculs sont simples et immédiats (pour Google), disponibles en temps réel, et pourraient permettre une prévention bien plus efficace.
Une autre révolution mentale est le travail collaboratif à grande échelle. Regardons le cas des neutrinos qui allaient «plus vite que la lumière». Qu'ont fait les physiciens après avoir constaté leur incapacité à comprendre le phénomène? Ils ont publié toutes leurs données sur Internet en disant en quelque sorte: «Que le monde entier s'y attelle, nous, on ne comprend plus.» Et le problème est en passe d'être résolu par une belle action collective. Bien sûr, tous ces changements ne sont pas sans poser des questions. Gérer la disparition virtuelle de l'espace et du temps n'est pas simple. Avant, on recevait quatre lettres par jour, aujourd'hui nos boîtes électroniques sont bombardées quotidiennement de 100 mails ou plus. La sécurité des données et le respect de la vie privée ne sont pas encore vraiment garantis. L'inflation d'informations vraies ou fausses questionne également la démocratie: suffit-il d'être nombreux à être d'accord en ligne pour avoir raison? Les questions de la qualité de l'information et de la reconnaissance de vraies autorités restent posées.
Le Figaro
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Re: Actualités 2012
Moustique tigre : Ce qu'il faut savoir sur la Dengue et le Chikungunya
D'origine asiatique, le moustique tigre (Aedes albopictus) est apparu dans le sud de la France en 2004. Il attaque le jour et sa piqure est particulièrement douloureuse. Dans certaines conditions, c'est aussi un vecteur de maladies infectieuses, comme la dengue ou le chikungunya.
A l'heure d'aujourd'hui, il n'y a pas d'épidémie de chikungunya, ni de dengue, en France métropolitaine. Toutefois, ce moustique qui se révèle particulièrement agressif le jour s'est installé, depuis 2004, dans le sud de la France. Il ne représente pas encore un danger direct pour la population. En revanche, dans certaines conditions très particulières, il peut véhiculer des maladies infectieuses, comme le chikungunya, la dengue ou la fièvre jaune.
Chikungunya
Symptômes Cette maladie se manifeste après une incubation de 4 à 7 jours en moyenne. Une fièvre élevée (supérieure à 38,5°C) apparaît brutalement, accompagnée de maux de tête, de courbatures ou de douleurs articulaires, qui peuvent être intenses, touchant principalement les extrémités des membres (poignets, chevilles, phalanges). D’autres symptômes peuvent également être associés, telle qu'une conjonctivite, une éruption cutanée ou encore des nausées.
Traitement Actuellement, il n’existe aucun traitement curatif contre le virus, selon l'OMS. Aucun vaccin n’a été finalisé et chaque symptôme est traité spécifiquement. Il est fortement déconseillé d’utiliser des traitements à base de plantes ou des substances qui n’ont pas été prescrites par un médecin traitant.
Dengue
Symptômes Cette maladie se caractérise dans les 3 à 7 jours en moyenne (parfois au bout de 14 jours) qui suivent la piqure par le moustique. Les symptômes sont le plus souvent similaire à ceux d'une grippe : fièvre, maux de tête, courbatures. La maladie touche autant les nourrissons, les jeunes enfants que les adultes.
Traitement Il n’existe ni traitement curatif spécifique ni vaccin contre la dengue à l'heure actuelle, selon l'OMS. Une hospitalisation est parfois nécessaire. Dans les cas de formes hémorragiques, qui restent assez rares, la maladie peut entraîner le décès.
Fièvre jaune
Symptômes La période d’incubation dans l’organisme est de 3 à 6 jours. Elle est suivie de la maladie, qui peut présenter une ou deux phases. La première, aiguë, provoque en général de la fièvre, des douleurs musculaires, des frissons, une perte de l’appétit, des nausées ou des vomissements. La plupart du temps les symptômes disparaissent au bout de 3 à 4 jours. Toutefois, chez certains patients une deuxième phase plus toxique peut apparaître dans les 24 heures suivant la rémission initiale et se révéler bien plus grave.
Traitement La fièvre jaune est encore aujourd'hui une maladie incurable. Les traitements existants visent à réduire les symptômes pour le confort du patient. La vaccination est donc la mesure préventive la plus importante qui existe contre la fièvre jaune. Le vaccin est très efficace et semble conférer une protection pour au moins 30 à 35 ans, selon l'OMS.
Quelques conseils pour éviter de se faire piquer
- Appliquez des produits antimoustiques sur votre peau, surtout la journée. Il est recommandé de s'adresser à votre médecin traitant ou à votre pharmacien avant toute utilisation, notamment pour les enfants et les femmes enceintes.
- Portez des vêtements couvrants et amples.
- Installez une moustiquaire imprégnée pour protéger votre bébé.
- Utilisez des diffuseurs d'insecticides à l'intérieur et des serpentins à l'extérieur.
- Allumez la climatisation : les moustiques fuient les endroits frais.
- Changez l'eau des plantes et des fleurs une fois par semaine pour éliminer les larves
France soir
D'origine asiatique, le moustique tigre (Aedes albopictus) est apparu dans le sud de la France en 2004. Il attaque le jour et sa piqure est particulièrement douloureuse. Dans certaines conditions, c'est aussi un vecteur de maladies infectieuses, comme la dengue ou le chikungunya.
A l'heure d'aujourd'hui, il n'y a pas d'épidémie de chikungunya, ni de dengue, en France métropolitaine. Toutefois, ce moustique qui se révèle particulièrement agressif le jour s'est installé, depuis 2004, dans le sud de la France. Il ne représente pas encore un danger direct pour la population. En revanche, dans certaines conditions très particulières, il peut véhiculer des maladies infectieuses, comme le chikungunya, la dengue ou la fièvre jaune.
Chikungunya
Symptômes Cette maladie se manifeste après une incubation de 4 à 7 jours en moyenne. Une fièvre élevée (supérieure à 38,5°C) apparaît brutalement, accompagnée de maux de tête, de courbatures ou de douleurs articulaires, qui peuvent être intenses, touchant principalement les extrémités des membres (poignets, chevilles, phalanges). D’autres symptômes peuvent également être associés, telle qu'une conjonctivite, une éruption cutanée ou encore des nausées.
Traitement Actuellement, il n’existe aucun traitement curatif contre le virus, selon l'OMS. Aucun vaccin n’a été finalisé et chaque symptôme est traité spécifiquement. Il est fortement déconseillé d’utiliser des traitements à base de plantes ou des substances qui n’ont pas été prescrites par un médecin traitant.
Dengue
Symptômes Cette maladie se caractérise dans les 3 à 7 jours en moyenne (parfois au bout de 14 jours) qui suivent la piqure par le moustique. Les symptômes sont le plus souvent similaire à ceux d'une grippe : fièvre, maux de tête, courbatures. La maladie touche autant les nourrissons, les jeunes enfants que les adultes.
Traitement Il n’existe ni traitement curatif spécifique ni vaccin contre la dengue à l'heure actuelle, selon l'OMS. Une hospitalisation est parfois nécessaire. Dans les cas de formes hémorragiques, qui restent assez rares, la maladie peut entraîner le décès.
Fièvre jaune
Symptômes La période d’incubation dans l’organisme est de 3 à 6 jours. Elle est suivie de la maladie, qui peut présenter une ou deux phases. La première, aiguë, provoque en général de la fièvre, des douleurs musculaires, des frissons, une perte de l’appétit, des nausées ou des vomissements. La plupart du temps les symptômes disparaissent au bout de 3 à 4 jours. Toutefois, chez certains patients une deuxième phase plus toxique peut apparaître dans les 24 heures suivant la rémission initiale et se révéler bien plus grave.
Traitement La fièvre jaune est encore aujourd'hui une maladie incurable. Les traitements existants visent à réduire les symptômes pour le confort du patient. La vaccination est donc la mesure préventive la plus importante qui existe contre la fièvre jaune. Le vaccin est très efficace et semble conférer une protection pour au moins 30 à 35 ans, selon l'OMS.
Quelques conseils pour éviter de se faire piquer
- Appliquez des produits antimoustiques sur votre peau, surtout la journée. Il est recommandé de s'adresser à votre médecin traitant ou à votre pharmacien avant toute utilisation, notamment pour les enfants et les femmes enceintes.
- Portez des vêtements couvrants et amples.
- Installez une moustiquaire imprégnée pour protéger votre bébé.
- Utilisez des diffuseurs d'insecticides à l'intérieur et des serpentins à l'extérieur.
- Allumez la climatisation : les moustiques fuient les endroits frais.
- Changez l'eau des plantes et des fleurs une fois par semaine pour éliminer les larves
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Re: Actualités 2012
Pressing : adieu le perchlo !
Le Point.fr - Publié le 20/04/2012 à 15:27
Le ministère de l'Écologie a indiqué que l'arrêt du solvant utilisé pour nettoyer à sec interviendrait "avant l'été".
L'interdiction progressive du perchloroéthylène dans les pressings, dont le projet d'arrêté a été mis en consultation fin 2011, devrait intervenir "avant l'été", a indiqué vendredi le ministère de l'Écologie. Le produit, interdit dans les nouvelles installations au Danemark et aux États-Unis, est un solvant utilisé pour le nettoyage à sec. Classé depuis 1995 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme cancérogène probable, il peut avoir des effets neurologiques et un impact sur les reins et le foie.
Le projet d'arrêté prévoit "l'interdiction de toute nouvelle installation fonctionnant au perchloroéthylène située dans des locaux contigus à des habitations". L'arrêté devrait être publié "avant l'été", a-t-on précisé au ministère. En outre, l'activité des pressings sera suspendue "si la valeur d'action rapide de 1 250 µg/m3 recommandée par le Haut Conseil de la santé publique est dépassée dans les appartements et locaux contigus aux pressings".
"Arrêt progressif des installations existantes"
L'OMS prévoit une valeur guide à atteindre de 250 µg/m3, mais il s'agit là d'une "valeur d'action rapide", à atteindre dans un bref délai pour ne pas laisser pendant plusieurs années des personnes exposées à ce produit, a noté le ministère de l'Écologie. Le perchloroéthylène devrait cependant être rajouté dans le décret qui fixe à un horizon de plusieurs années la nécessité d'atteindre la valeur guide définie par l'OMS. Les ministères de l'Écologie et de la Santé prévoient aussi "l'arrêt progressif des installations existantes fonctionnant au perchloroéthylène" selon le calendrier suivant :
- au 1er janvier 2014, interdiction d'utiliser une machine au perchloroéthylène de plus de 15 ans,
- au 1er janvier 2018, arrêt des installations ne bénéficiant pas de la marque NF, une norme qui, selon le ministère, assure l'étanchéité des machines,
- au 1er janvier 2022, arrêt des installations de marque NF "sauf à respecter certaines distances de rejet par rapport aux bâtiments voisins".
Remplacement
Les distances de rejet doivent être d'au moins trois mètres au-dessus des bâtiments situés dans un rayon de 15 mètres et huit mètres au-dessus de toute prise d'air neuf. Ce projet d'arrêté a été soumis le 13 décembre 2011 à des associations (France Nature Environnement et Robin des bois), à des experts, aux syndicats et aux ministères concernés. Il sera mis en ligne début mai pour consultation. Le 29 mai, le Conseil supérieur des risques technologiques donnera son avis technique et l'arrêté sera soumis aussitôt à la signature du ministère de l'Écologie. Plusieurs associations, dont le Réseau Environnement Santé, font pression pour l'interdiction, dont le principe avait été annoncé par le ministère il y a deux mois.
Reçues jeudi par le Directeur général de la santé, elles se sont vu confirmer le contenu du projet d'arrêté et se sont félicitées dans un communiqué "du changement radical de la politique du ministère qui ne défend plus l'usage contrôlé du perchlo, mais accepte le principe de son remplacement". Pour Denis Baupin, maire adjoint EELV à Paris, chargé de l'environnement, il faut maintenant "que la transition vers les autres technologies existantes moins nocives soit appuyée par les pouvoirs publics".
Le Point.fr - Publié le 20/04/2012 à 15:27
Le ministère de l'Écologie a indiqué que l'arrêt du solvant utilisé pour nettoyer à sec interviendrait "avant l'été".
L'interdiction progressive du perchloroéthylène dans les pressings, dont le projet d'arrêté a été mis en consultation fin 2011, devrait intervenir "avant l'été", a indiqué vendredi le ministère de l'Écologie. Le produit, interdit dans les nouvelles installations au Danemark et aux États-Unis, est un solvant utilisé pour le nettoyage à sec. Classé depuis 1995 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme cancérogène probable, il peut avoir des effets neurologiques et un impact sur les reins et le foie.
Le projet d'arrêté prévoit "l'interdiction de toute nouvelle installation fonctionnant au perchloroéthylène située dans des locaux contigus à des habitations". L'arrêté devrait être publié "avant l'été", a-t-on précisé au ministère. En outre, l'activité des pressings sera suspendue "si la valeur d'action rapide de 1 250 µg/m3 recommandée par le Haut Conseil de la santé publique est dépassée dans les appartements et locaux contigus aux pressings".
"Arrêt progressif des installations existantes"
L'OMS prévoit une valeur guide à atteindre de 250 µg/m3, mais il s'agit là d'une "valeur d'action rapide", à atteindre dans un bref délai pour ne pas laisser pendant plusieurs années des personnes exposées à ce produit, a noté le ministère de l'Écologie. Le perchloroéthylène devrait cependant être rajouté dans le décret qui fixe à un horizon de plusieurs années la nécessité d'atteindre la valeur guide définie par l'OMS. Les ministères de l'Écologie et de la Santé prévoient aussi "l'arrêt progressif des installations existantes fonctionnant au perchloroéthylène" selon le calendrier suivant :
- au 1er janvier 2014, interdiction d'utiliser une machine au perchloroéthylène de plus de 15 ans,
- au 1er janvier 2018, arrêt des installations ne bénéficiant pas de la marque NF, une norme qui, selon le ministère, assure l'étanchéité des machines,
- au 1er janvier 2022, arrêt des installations de marque NF "sauf à respecter certaines distances de rejet par rapport aux bâtiments voisins".
Remplacement
Les distances de rejet doivent être d'au moins trois mètres au-dessus des bâtiments situés dans un rayon de 15 mètres et huit mètres au-dessus de toute prise d'air neuf. Ce projet d'arrêté a été soumis le 13 décembre 2011 à des associations (France Nature Environnement et Robin des bois), à des experts, aux syndicats et aux ministères concernés. Il sera mis en ligne début mai pour consultation. Le 29 mai, le Conseil supérieur des risques technologiques donnera son avis technique et l'arrêté sera soumis aussitôt à la signature du ministère de l'Écologie. Plusieurs associations, dont le Réseau Environnement Santé, font pression pour l'interdiction, dont le principe avait été annoncé par le ministère il y a deux mois.
Reçues jeudi par le Directeur général de la santé, elles se sont vu confirmer le contenu du projet d'arrêté et se sont félicitées dans un communiqué "du changement radical de la politique du ministère qui ne défend plus l'usage contrôlé du perchlo, mais accepte le principe de son remplacement". Pour Denis Baupin, maire adjoint EELV à Paris, chargé de l'environnement, il faut maintenant "que la transition vers les autres technologies existantes moins nocives soit appuyée par les pouvoirs publics".
Montpellier: Admise sur LP!!
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Re: Actualités 2012
Mobilisation générale pour la vaccination
Le Point.fr - Publié le 20/04/2012 à 13:42
Majoritairement favorables aux vaccins, les Français ont régulièrement besoin de piqûres de rappel !
Les vaccins sauvent de très nombreuses vies... à la seule condition d'être correctement effectués et régulièrement renouvelés. Or si les jeunes enfants sont relativement bien suivis dans ce domaine en France, il n'en est pas de même au moment de l'adolescence ni à l'entrée dans l'âge adulte. D'où l'intérêt de la semaine de la vaccination, du 21 au 27 avril (elle va se dérouler simultanément dans plus de 100 pays). En France, le ministère de la Santé et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé coordonnent de nombreuses actions dans les 26 régions.
En pratique, de nombreux vaccins nécessitent des rappels réguliers pour rester efficaces, notamment celui contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) ou celui contre la coqueluche. De plus, les changements de comportement liés à l'adolescence et à l'âge adulte (sexualité, profession, vie en groupe) génèrent des risques nouveaux (comme l'hépatite B ou les infections par les papillomavirus humains). Enfin, les jeunes adultes sont souvent au contact de personnes fragiles, comme les femmes enceintes ou les nourrissons chez qui la coqueluche ou la rubéole posent un véritable problème. Il est donc important que jeunes et futurs parents soient vigilants aux rappels, c'est la meilleure façon de protéger leur entourage.
Risques
L'exemple de la rougeole illustre parfaitement les conséquences d'un défaut de couverture vaccinale. L'épidémie, qui a débuté en 2008 dans notre pays, atteint les enfants, mais aussi les adolescents et les jeunes adultes. Elle est la conséquence directe d'un niveau insuffisant de couverture vaccinale : environ 86 % des personnes ayant eu la rougeole n'étaient pas vaccinées et 11 % n'avaient reçu qu'une dose de vaccin, alors que deux sont nécessaires. Depuis son démarrage, 22 000 cas de rougeoles ont été déclarés à l'Institut de veille sanitaire. Pour la seule année 2011, il y a eu près de 15 000 cas dont 16 ont entraîné des complications neurologiques, 714 des pneumopathies graves et six le décès du patient. La moitié des malades avaient 16 ans et plus. Depuis le 1er janvier de cette année, près de 230 cas ont déjà été notifiés. Or il n'est pas trop tard pour se faire vacciner jusqu'à l'âge de 30 ans et ainsi en finir avec la rougeole.
La varicelle, habituellement bénigne chez l'enfant, est potentiellement très grave lorsqu'elle touche les nouveau-nés, les adolescents et les jeunes adultes. Les complications (pneumopathies, encéphalites) chez ces derniers sont plus fréquentes. On estime qu'environ 3 à 4 % des adultes en France n'ont jamais été exposés à cette maladie et sont donc particulièrement à risque. La vaccination est recommandée chez les 12 /18 ans sans antécédents certains de varicelle et chez certaines populations à risque (dont les femmes en âge de procréer).
Enfin, la vie en collectivité expose particulièrement les adolescents et jeunes adultes à certaines maladies transmises par voie aérienne, comme les infections à méningocoque. La contamination nécessite un contact rapproché, prolongé et répété. Mais les infections à méningocoque sont très graves et souvent mortelles sans traitement. Les spécialistes estiment que cette bactérie est présente (dans l'arrière-gorge) chez environ 10 % de la population en France, sans pour autant entraîner de maladie. Chaque année, environ 700 cas sont recensés en France, surtout chez les enfants de moins de 5 ans, les adolescents et les jeunes adulte. C'est pourquoi, depuis 2010, la vaccination contre le méningocoque C est fortement recommandée pour tous les nourrissons, ainsi que pour les jeunes jusqu'à vingt-quatre ans.
Le Point.fr - Publié le 20/04/2012 à 13:42
Majoritairement favorables aux vaccins, les Français ont régulièrement besoin de piqûres de rappel !
Les vaccins sauvent de très nombreuses vies... à la seule condition d'être correctement effectués et régulièrement renouvelés. Or si les jeunes enfants sont relativement bien suivis dans ce domaine en France, il n'en est pas de même au moment de l'adolescence ni à l'entrée dans l'âge adulte. D'où l'intérêt de la semaine de la vaccination, du 21 au 27 avril (elle va se dérouler simultanément dans plus de 100 pays). En France, le ministère de la Santé et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé coordonnent de nombreuses actions dans les 26 régions.
En pratique, de nombreux vaccins nécessitent des rappels réguliers pour rester efficaces, notamment celui contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) ou celui contre la coqueluche. De plus, les changements de comportement liés à l'adolescence et à l'âge adulte (sexualité, profession, vie en groupe) génèrent des risques nouveaux (comme l'hépatite B ou les infections par les papillomavirus humains). Enfin, les jeunes adultes sont souvent au contact de personnes fragiles, comme les femmes enceintes ou les nourrissons chez qui la coqueluche ou la rubéole posent un véritable problème. Il est donc important que jeunes et futurs parents soient vigilants aux rappels, c'est la meilleure façon de protéger leur entourage.
Risques
L'exemple de la rougeole illustre parfaitement les conséquences d'un défaut de couverture vaccinale. L'épidémie, qui a débuté en 2008 dans notre pays, atteint les enfants, mais aussi les adolescents et les jeunes adultes. Elle est la conséquence directe d'un niveau insuffisant de couverture vaccinale : environ 86 % des personnes ayant eu la rougeole n'étaient pas vaccinées et 11 % n'avaient reçu qu'une dose de vaccin, alors que deux sont nécessaires. Depuis son démarrage, 22 000 cas de rougeoles ont été déclarés à l'Institut de veille sanitaire. Pour la seule année 2011, il y a eu près de 15 000 cas dont 16 ont entraîné des complications neurologiques, 714 des pneumopathies graves et six le décès du patient. La moitié des malades avaient 16 ans et plus. Depuis le 1er janvier de cette année, près de 230 cas ont déjà été notifiés. Or il n'est pas trop tard pour se faire vacciner jusqu'à l'âge de 30 ans et ainsi en finir avec la rougeole.
La varicelle, habituellement bénigne chez l'enfant, est potentiellement très grave lorsqu'elle touche les nouveau-nés, les adolescents et les jeunes adultes. Les complications (pneumopathies, encéphalites) chez ces derniers sont plus fréquentes. On estime qu'environ 3 à 4 % des adultes en France n'ont jamais été exposés à cette maladie et sont donc particulièrement à risque. La vaccination est recommandée chez les 12 /18 ans sans antécédents certains de varicelle et chez certaines populations à risque (dont les femmes en âge de procréer).
Enfin, la vie en collectivité expose particulièrement les adolescents et jeunes adultes à certaines maladies transmises par voie aérienne, comme les infections à méningocoque. La contamination nécessite un contact rapproché, prolongé et répété. Mais les infections à méningocoque sont très graves et souvent mortelles sans traitement. Les spécialistes estiment que cette bactérie est présente (dans l'arrière-gorge) chez environ 10 % de la population en France, sans pour autant entraîner de maladie. Chaque année, environ 700 cas sont recensés en France, surtout chez les enfants de moins de 5 ans, les adolescents et les jeunes adulte. C'est pourquoi, depuis 2010, la vaccination contre le méningocoque C est fortement recommandée pour tous les nourrissons, ainsi que pour les jeunes jusqu'à vingt-quatre ans.
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