Une enquête épidémiologique a été ouverte pour déterminer les causes de la contamination après qu'un «un cas de rage humaine a été diagnostiqué chez un patient à Perpignan», a fait savoir l'hôpital de Perpignan dans lequel le patient a été admis. «Cette personne, hospitalisée le 18 septembre au Centre hospitalier de Perpignan après avoir présenté des symptômes compatibles avec la rage, est décédée le 25 septembre. Le diagnostic de rage a été confirmé par le Centre national de référence de la rage à l’Institut Pasteur», a précisé le Centre hospitalier. L'hôpital a ajouté que la rage pouvait être «transmise à l’homme principalement par les carnivores domestiques et sauvages», notamment par des morsures ou griffures.
50 000 morts dans le monde chaque année
La rage, qui a pratiquement disparu en France, est une maladie virale souvent mortelle qui peut affecter les animaux et l'homme. Chaque année, plus de 50 000 personnes en meurent dans le monde, notamment des enfants.
TRIBUNE
« L'urgence d'agir pour la santé de nos enfants»: le cri des infirmières et infirmiers puériculteurs
ILE-DE-FRANCE
Pédopsychiatrie : un établissement francilien sur la sellette
INCLUSION AU TRAVAIL
Soignants avec handicap: une réalité encore trop mal considérée
ENQUÊTE NATIONALE
Suicide : hommes et célibataires en tête, les populations défavorisées sont les plus impactées