Reflexions sur l'Ordre National Infirmier
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Il n' y a obljectivement aucune raison pour que tu clotures ton compte !
je ne comprends vraiment pas ta réaction, *****edité par Merlin*****!
Fonctionnes tu de la même manière ?
Tu te sens persécuté par nos messages alors que certains des tiens étaient autrement salés et nous n'avons pas pour autant crié au scandale !
Sur le sujet de l'ONI on ne s'entend pas certes, mais concernant les milliers de sujets postés sur le forum où tu as ton mot à dire, je ne comprends pas que tu décides comme cela de partir.
Enfin, ta décision semble être prise et ce n'est pas moi qui arriverai à te faire changer d'avis, mais on ne m'enlèvera pas de la tête que tu décides de partir pour d'autres raisons ! !
je ne comprends vraiment pas ta réaction, *****edité par Merlin*****!
Fonctionnes tu de la même manière ?
Tu te sens persécuté par nos messages alors que certains des tiens étaient autrement salés et nous n'avons pas pour autant crié au scandale !
Sur le sujet de l'ONI on ne s'entend pas certes, mais concernant les milliers de sujets postés sur le forum où tu as ton mot à dire, je ne comprends pas que tu décides comme cela de partir.
Enfin, ta décision semble être prise et ce n'est pas moi qui arriverai à te faire changer d'avis, mais on ne m'enlèvera pas de la tête que tu décides de partir pour d'autres raisons ! !
- Bracciano-Galley
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tes interrogations sont tout à fait justes et très compréhensibles. Ceci dit, pourquoi l'Ordre enfoncerait plus les "simples IDE" que les IDE cadres de santé ou autres encadrements et dirigeants ?erick a écrit :Vu que LA DSI du lieu de travail où j'exerce ne relève pas mon pb de non qualité de soins d'un point de vu nursing because les procés se font sur des érreurs de thérapeutique...j'ai donc sa bénédiction de travailler comme un malpropre sur tout ce qui touche mon rôle propre.
Que va donc traiter l'ONI en terme de déontologie?
Ne va t'il pas m'enfoncer encore plus sur mon questionnement because je travaille comme un malpropre, mais y suis-je pour quelque chose?
EH bien non, toute la sphère humaine de notre profession je la fait en heures de dépassement et pour la gloire sans pépettes de plus because hôpital déficitaire.

je ne vois pas trop comment l'Ordre pourrait augmenter ton compte d'heures.... ce n'est pas lui qui gère le personnel hospitalier. Tout au plus pourra-t-il enquêter et denoncer le manque de personnel, le stress des soignants qui en découle, le burn-out etc qui peuvent alterer la qualité des soinserick a écrit :L'ONI ne va t'il pas augmenter mon compte d'heure because je suis un infirmier résponsable et de plus va me piquer du flouze pour faire des heures sup.............navrant![]()
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Truisme n°1 : Quand on fait à la place de l'autre, non seulement on n'est pas à sa place, mais en plus, on empêche l'autre de prendre la place qui est la sienne 

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erick a écrit :Bon, je reviens de quelques jours de consultations des differentes pages de ce topic et je me suis arreté à la page 60 car ma carcinose bronchique n'en peut plus vu le nombre de paquet de clops que j'ai descendu...
Dans votre cas, c'est peut-être un autre type de fumée qu'il faudrait arrêter, parce que franchement, ce que vous écrivez n'est pas clair.
erick a écrit :Que va donc traiter l'ONI en terme de déontologie?
Ne va t'il pas m'enfoncer encore plus sur mon questionnement because je travaille comme un malpropre, mais y suis-je pour quelque chose? [...]
L'ONI ne va t'il pas augmenter mon compte d'heure because je suis un infirmier résponsable et de plus va me piquer du flouze pour faire des heures sup....
1) Si vous êtes dans un établissement public, vous gardez votre déontologie de fonctionnaire et vous devez en répondre devant les commissions de discipline du public. À ce niveau, rien de nouveau sous le soleil.
2) L'oni ne gère pas votre compte d'heure.
3) L'oni ne décide pas des heures supplémentaires et de leur rémunération.
4) L'oni ne détraque pas le moteur de votre voiture, ne fait pas dégivrer votre réfrigérateur, n'empêche pas votre lave-linge d'essorer et ne fait pas fuir la cuvette de vos toilettes.
Leopold Anasthase a écrit :erick a écrit :t;]Que va donc traiter l'ONI en terme de déontologie?
Ne va t'il pas m'enfoncer encore plus sur mon questionnement because je travaille comme un malpropre, mais y suis-je pour quelque chose? [...]
L'ONI ne va t'il pas augmenter mon compte d'heure because je suis un infirmier résponsable et de plus va me piquer du flouze pour faire des heures sup....
1) Si vous êtes dans un établissement public, vous gardez votre déontologie de fonctionnaire et vous devez en répondre devant les commissions de discipline du public. À ce niveau, rien de nouveau sous le soleil.
2) L'oni ne gère pas votre compte d'heure.
3) L'oni ne décide pas des heures supplémentaires et de leur rémunération.
4) L'oni ne détraque pas le moteur de votre voiture, ne fait pas dégivrer votre réfrigérateur, n'empêche pas votre lave-linge d'essorer et ne fait pas fuir la cuvette de vos toilettes.

l'Oni lave plus blanc que blanc
Le nouvel Oni c'est celui qui lave la tache qui est cachée dans le nœud du torchon.
(pardon à M. Coluche)
Infirmière S. T.
les infirmières de France sont, pour la plupart, totalement inconscientes de ce qui est en train de se tramer au-dessus de leurs têtes. Non seulement elles n’ont rien suivi des manigances d’un groupuscule de professionnels en mal de reconnaissance, mais surtout elles ne voient ni le danger ni l’intérêt de cette nouvelle instance. Elles ont cependant du mal à croire qu’elles seront désormais obligées de cotiser pour travailler, ce qui est un comble quand on connaît le salaire indécent qui «récompense» leurs bons et loyaux services.
Si certaines infirmières libérales espèrent trouver là une espèce de ligne de conduite, la grande masse des infirmières salariées n’ont rien à espérer de cette instance supplémentaire. Déjà largement encadrée par la juridiction des décrets professionnels, un code de déontologie, le code du travail (sans compter tous les accords de branches), la profession infirmière ne peut que pâtir d’un ordre professionnel dont les présupposés moraux vont venir s’ajouter au poids du ressenti d’une aliénation suffisamment mortifère.
Ainsi, déjà muselées par les traces indélébiles de la tradition religieuse, la mainmise du pouvoir médical sur leurs contenus professionnels et la contrainte de la traçabilité administrative de leurs actes, les infirmières ne sont pas près de sortir du carcan.
A moins que l’accélération de leur fuite ne vienne dramatiquement sanctionner l’échec d’une politique de soins qui refuse de voir ce qu’elle produit : la désertification médicale et para-médicale, la dégradation de l’accès aux soins élémentaires d’une partie conséquente de la population, la destruction du principe de solidarité dont nous étions si fiers.
Gageons que nous lorgnerons dans vingt ans sur les Etats Unis qui auront inventé la sécurité sociale solidaire...
Si certaines infirmières libérales espèrent trouver là une espèce de ligne de conduite, la grande masse des infirmières salariées n’ont rien à espérer de cette instance supplémentaire. Déjà largement encadrée par la juridiction des décrets professionnels, un code de déontologie, le code du travail (sans compter tous les accords de branches), la profession infirmière ne peut que pâtir d’un ordre professionnel dont les présupposés moraux vont venir s’ajouter au poids du ressenti d’une aliénation suffisamment mortifère.
Ainsi, déjà muselées par les traces indélébiles de la tradition religieuse, la mainmise du pouvoir médical sur leurs contenus professionnels et la contrainte de la traçabilité administrative de leurs actes, les infirmières ne sont pas près de sortir du carcan.
A moins que l’accélération de leur fuite ne vienne dramatiquement sanctionner l’échec d’une politique de soins qui refuse de voir ce qu’elle produit : la désertification médicale et para-médicale, la dégradation de l’accès aux soins élémentaires d’une partie conséquente de la population, la destruction du principe de solidarité dont nous étions si fiers.
Gageons que nous lorgnerons dans vingt ans sur les Etats Unis qui auront inventé la sécurité sociale solidaire...
Contre l'Ordre, contre cette pourriture inventée par des pseudo-infirmie(ères) pour finir de mettre en coupe réglée notre profession, comme si celle-ci ne subissait pas déjà les pires avanies et le pire mépris de la part de nos instances hiérarchiques ou tutélaires, qu'elles soient à l'échelle de certains cadres foireux à outrance ou du ministère. Refuser cette forfaiture totalitaire où personne quasiment, de tous les soignants de France, n'a été réellement consulté pour dire oui ou non j'en veux ou n'en veux pas; qui n'ose pas dire son nom; cette vacherie institutionnelle à rôle de représailles, de domination vaniteuse et outrancière et de réglementation supplémentaire aussi confuse qu'absurde; refuser de cotiser, de payer, pour soigner et in fine nourrir des glandeuses et des glandeurs désormais planqués dans cette nouvelle mascarade ordinale. Quand déjà, il faut faire venir des soignants et soignantes infirmiers (imigration choisie, la belle affaire et une honte supplémentaire en sus qu'on leur prélèvera aussi leur ADN pour vérifier, sic, qu'ils et elles sont bien les soignants qu'on a voulus) des pays de l'Est, d'Afrique ou de l'Inde et bientôt de la Chine, pour combler ce vide quantitatif dramatique de notre profession, devront-ils cotiser aussi, ceux-là, être inscrits par la force à cet Ordre, cette infâmie, pour soigner notre population? Notre profession requiert d'autres attentions, plus urgentes, impératives, utiles pour une prise en charge meilleure de celles et ceux qui souffrent de plus en plus nombreux ici. Ces revendications sont connues de tous et elles sont à mille lieues d'un Ordre quelconque. Pas un crachat supplémentaire à la figure et, insulte suprême et déshonneur, de la part même de certains, ces partisans, qui se disent nos consoeurs et nos confrères. D'aucuns auraient juré pourtant que dans confrère et dans consoeur il y a les mots frère et soeur ...
Aïssa Lacheb-Boukachache.
Ecrivain/ Infirmier diplômé d'Etat.
Aïssa Lacheb-Boukachache.
Ecrivain/ Infirmier diplômé d'Etat.
gisele10 a écrit :Contre l'Ordre, contre cette pourriture inventée par des pseudo-infirmie(ères) pour finir de mettre en coupe réglée notre profession, comme si celle-ci ne subissait pas déjà les pires avanies et le pire mépris de la part de nos instances hiérarchiques ou tutélaires, qu'elles soient à l'échelle de certains cadres foireux à outrance ou du ministère. Refuser cette forfaiture totalitaire où personne quasiment, de tous les soignants de France, n'a été réellement consulté pour dire oui ou non j'en veux ou n'en veux pas; qui n'ose pas dire son nom; cette vacherie institutionnelle à rôle de représailles, de domination vaniteuse et outrancière et de réglementation supplémentaire aussi confuse qu'absurde; refuser de cotiser, de payer, pour soigner et in fine nourrir des glandeuses et des glandeurs désormais planqués dans cette nouvelle mascarade ordinale. Quand déjà, il faut faire venir des soignants et soignantes infirmiers (imigration choisie, la belle affaire et une honte supplémentaire en sus qu'on leur prélèvera aussi leur ADN pour vérifier, sic, qu'ils et elles sont bien les soignants qu'on a voulus) des pays de l'Est, d'Afrique ou de l'Inde et bientôt de la Chine, pour combler ce vide quantitatif dramatique de notre profession, devront-ils cotiser aussi, ceux-là, être inscrits par la force à cet Ordre, cette infâmie, pour soigner notre population? Notre profession requiert d'autres attentions, plus urgentes, impératives, utiles pour une prise en charge meilleure de celles et ceux qui souffrent de plus en plus nombreux ici. Ces revendications sont connues de tous et elles sont à mille lieues d'un Ordre quelconque. Pas un crachat supplémentaire à la figure et, insulte suprême et déshonneur, de la part même de certains, ces partisans, qui se disent nos consoeurs et nos confrères. D'aucuns auraient juré pourtant que dans confrère et dans consoeur il y a les mots frère et soeur ...
Aïssa Lacheb-Boukachache.
Ecrivain/ Infirmier diplômé d'Etat.
C'est ton point de vue..
Après cette logorrhée littéraire nauséabonde d'un prétendu écrivain, j'espère que tu te sens mieux.
J'ai été candidat à l'élection départementale et je ne pense pas me retrouver dans cette description outrancière de l'Ordre et de l'esprit qu'il véhicule.
Reste dans ta gange,Gisèle10.
gisele10 a écrit :les infirmières de France sont, pour la plupart, totalement inconscientes de ce qui est en train de se tramer au-dessus de leurs têtes. Non seulement elles n’ont rien suivi des manigances d’un groupuscule de professionnels en mal de reconnaissance, mais surtout elles ne voient ni le danger ni l’intérêt de cette nouvelle instance. Elles ont cependant du mal à croire qu’elles seront désormais obligées de cotiser pour travailler, ce qui est un comble quand on connaît le salaire indécent qui «récompense» leurs bons et loyaux services.
Si certaines infirmières libérales espèrent trouver là une espèce de ligne de conduite, la grande masse des infirmières salariées n’ont rien à espérer de cette instance supplémentaire. Déjà largement encadrée par la juridiction des décrets professionnels, un code de déontologie, le code du travail (sans compter tous les accords de branches), la profession infirmière ne peut que pâtir d’un ordre professionnel dont les présupposés moraux vont venir s’ajouter au poids du ressenti d’une aliénation suffisamment mortifère.
Ainsi, déjà muselées par les traces indélébiles de la tradition religieuse, la mainmise du pouvoir médical sur leurs contenus professionnels et la contrainte de la traçabilité administrative de leurs actes, les infirmières ne sont pas près de sortir du carcan.
A moins que l’accélération de leur fuite ne vienne dramatiquement sanctionner l’échec d’une politique de soins qui refuse de voir ce qu’elle produit : la désertification médicale et para-médicale, la dégradation de l’accès aux soins élémentaires d’une partie conséquente de la population, la destruction du principe de solidarité dont nous étions si fiers.
Gageons que nous lorgnerons dans vingt ans sur les Etats Unis qui auront inventé la sécurité sociale solidaire...
"Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue. "
[Albert Einstein]
gisele10 a écrit :Contre l'Ordre, contre cette pourriture inventée par des pseudo-infirmie(ères) ...
Aïssa Lacheb-Boukachache.
Ecrivain/ Infirmier diplômé d'Etat.
C'est sur qu'avec de tels "philosophes" la profession infirmière est sauvée.
Merci d'avoir cité cet exemple de diarrhée verbale qui semble ètre source d'inspiration pour tous les anti-ordre.
-
- Accro
- Messages : 1714
- Inscription : 14 août 2005 10:25
- Localisation : Quelque part... dans le charme du désordre
moukat35 a écrit :gisele10 a écrit :
Contre l'Ordre, contre cette pourriture inventée par des pseudo-infirmie(ères) pour finir de mettre en coupe réglée notre profession, comme si celle-ci ne subissait pas déjà les pires avanies et le pire mépris de la part de nos instances hiérarchiques ou tutélaires, qu'elles soient à l'échelle de certains cadres foireux à outrance ou du ministère. Refuser cette forfaiture totalitaire où personne quasiment, de tous les soignants de France, n'a été réellement consulté pour dire oui ou non j'en veux ou n'en veux pas; qui n'ose pas dire son nom; cette vacherie institutionnelle à rôle de représailles, de domination vaniteuse et outrancière et de réglementation supplémentaire aussi confuse qu'absurde; refuser de cotiser, de payer, pour soigner et in fine nourrir des glandeuses et des glandeurs désormais planqués dans cette nouvelle mascarade ordinale. Quand déjà, il faut faire venir des soignants et soignantes infirmiers (imigration choisie, la belle affaire et une honte supplémentaire en sus qu'on leur prélèvera aussi leur ADN pour vérifier, sic, qu'ils et elles sont bien les soignants qu'on a voulus) des pays de l'Est, d'Afrique ou de l'Inde et bientôt de la Chine, pour combler ce vide quantitatif dramatique de notre profession, devront-ils cotiser aussi, ceux-là, être inscrits par la force à cet Ordre, cette infâmie, pour soigner notre population? Notre profession requiert d'autres attentions, plus urgentes, impératives, utiles pour une prise en charge meilleure de celles et ceux qui souffrent de plus en plus nombreux ici. Ces revendications sont connues de tous et elles sont à mille lieues d'un Ordre quelconque. Pas un crachat supplémentaire à la figure et, insulte suprême et déshonneur, de la part même de certains, ces partisans, qui se disent nos consoeurs et nos confrères. D'aucuns auraient juré pourtant que dans confrère et dans consoeur il y a les mots frère et soeur ...
Aïssa Lacheb-Boukachache.
Ecrivain/ Infirmier diplômé d'Etat.
C'est ton point de vue..
Après cette logorrhée littéraire nauséabonde d'un prétendu écrivain, j'espère que tu te sens mieux.
J'ai été candidat à l'élection départementale et je ne pense pas me retrouver dans cette description outrancière de l'Ordre et de l'esprit qu'il véhicule.
Reste dans ta gange,Gisèle10.
Vos sens sont encore probablement sous l'effet de l'extase béate de la grande """victoire""" (sic)...qui rend la lecture et le sens critique difficiles. Remarquez, pour certains on pouvait s'y attendre...
Vous ne vous reconnaissez pas là-dedans les élus locaux?, dans un sens tant mieux, mais vous ne serez pas décideurs de quoi que ce soit à votre niveau, sauf éventuellement casser un collègue si ça vous chante, je suis prêt à parier que les initiateurs du projet ONI en seront les principaux acteurs/décideurs.
Le complotisme est la philosophie du fruste.
Toutes les vérités sont nonnes à dire...
Mère TERASERA
ex IADE bloc SMUR syndicaliste, gauche laïque, CerfHa hygiène, tutorat et encadrement étudiants.
Toutes les vérités sont nonnes à dire...
Mère TERASERA
ex IADE bloc SMUR syndicaliste, gauche laïque, CerfHa hygiène, tutorat et encadrement étudiants.
Moi je ne vais pas rechercher une quelconque reconnaissance en siégeant à l'Ordre. J'essaie de trouver le meilleur moyen de faire avancer les choses.
Si ça tourne mal, je peux toujours démissionner.
Je suis moi même syndiqué et quand je vois le peu d'intérêt que suscitent les luttes syndicales peut être qu'en passant par un Ordre la défense de la profession sera plus efficace.
Les infirmiers français ne sont pas les seuls à avoir Un Ordre Professionnel et on ne peut pas taxer les autres Ordres européens de dérives telles que les décrivent les posts de gisèle10.
c'est un point de vue. A bon entendeur.
Si ça tourne mal, je peux toujours démissionner.
Je suis moi même syndiqué et quand je vois le peu d'intérêt que suscitent les luttes syndicales peut être qu'en passant par un Ordre la défense de la profession sera plus efficace.
Les infirmiers français ne sont pas les seuls à avoir Un Ordre Professionnel et on ne peut pas taxer les autres Ordres européens de dérives telles que les décrivent les posts de gisèle10.
c'est un point de vue. A bon entendeur.