«Le retour à la normale envisagé initialement» mercredi 16 mars, «est différé», indique la direction, en dépit du «rétablissement des applicatifs et des connexions wifi et des remises en service progressives». Une intervention reste en effet nécessaire. «Des pièces sont en cours d'acheminement pour parachever la rénovation de certaines installations techniques et sortir définitivement de cette crise», précise-t-elle.
Des "procédures dégradées" pour assurer les prises en charge
La panne, «liée à la défaillance d'une baie de stockage des applicatifs et des données» et qui n'est donc pas liée à une cyberattaque, «affecte les serveurs ayant une incidence sur les unités de soin, les rendus d'examens et le bureau des entrées», a indiqué le CHU, précisant que des «procédures dégradées» étaient «mises en place pour assurer la prise en charge des patients».
«L'impact est important sur l'offre de soins», confie pourtant la direction, qui rappelle les mesures prises pour maintenir le service : «déprogrammation ciblée de toutes les hospitalisations, interventions et examens qui sont différables, tant pour les services de chirurgie que de médecine»; sortie des patients hospitalisés «qui ne nécessitent plus de soins», ou encore «l'adressage en laboratoire de ville pour des bilans biologiques non urgents».
«La saturation des urgences requiert toute notre vigilance», insiste encore la direction, qui lance un «appel à la solidarité des autres établissements du territoire» et exhorte les usagers à la prudence en «vue des festivités de la mi-carême (qui auront lieu jeudi) pour ne pas surcharger l'activité hospitalière».
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