ETHIQUE

Des paradoxes soignants (suite)

Cet article fait partie du dossier:

Ethique et soin

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Dans mon article précédent , je traitais d’un premier paradoxe soignant, celui de « rendre visible l’invisible, c'est-à-dire rendre visible l’intimité de notre travail soignant » et je rêvais  d’un « Ordre infirmier où chacun d’entre nous participerait à le décrire ».

Je voudrai, maintenant, vous emmener dans un deuxième paradoxe :

Devons-nous taire notre ressenti professionnel parce qu’il existe la notion de secret professionnel ?

C’est sans doute parce qu’un certain nombre de paradoxes ou de situations paradoxales étaie nos soins que ce non-dit perdure. En effet :

Comment parler de son vécu, éventuellement douloureux, alors que le patient qui « induit » ce vécu douloureux est lui-même en difficulté, voire en très grande difficulté ? De quel droit se plaindre quand l’autre (la personne soignée) subit bien pire ? Quelle reconnaissance « supplémentaire » de cet investissement, voire de cette difficulté, devrait attendre le soignant puisqu’il a choisi d’être là. On a choisi de devenir infirmier(e) et l’on est payé pour...

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