EN BREF

Infirmière tuée à Pannes : deux juges d'instructions co-saisis pour superviser l'enquête

Deux semaines après le meurtre de Karine Foucher, infirmière libérale de 42 ans et de son patient, Jacques Samson, âgé de 84 ans, à Pannes et à Châlette-sur-Loing, dans le Loiret, le 21 octobre dernier, l’enquête se poursuit mais les questions demeurent. En raison de l'étendue des investigations nécessaires, le procureur Nicolas Bessone a demandé la co-saisine de deux juges d'instruction auxquels rendront compte les gendarmes de la section de recherche d'Orléans chargés de l'enquête, rapporte Paris-Match. Deux semaines après les faits, aucun suspect n'a jusqu'à présent été interpellé. L'arme du crime n'a pas non plus été retrouvée. Mercredi 30 octobre, après dix jours d'enquête de flagrance, le procureur de la République d'Orléans avait décidé d'ouvrir une information judiciaire des chefs de meurtres aggravés par la circonstance de concomitance des crimes et d'atteinte à l'intégrité physique d'un cadavre. Cette dernière qualification se rapporte à l'amputation post-mortem des deux mains dont le patient de Karine Foucher a été victime. Les mains amputées du retraité assasiné n'ont pour l’heure pas été retrouvées, de même que l'arme du crime ou l'outil qui a servi à les découper, a confirmé le procureur de la République d'Orléans. Quant aux images de vidéosurveillance du parking où a été retrouvé le 4x4 Tiguan de Karine Foucher – sommairement nettoyé, le véhicule présentait des traces de sang dans l'habitacle – elles n'ont rien donné de probant, détaille La République du Centre. Elles n'ont mis en évidence qu'une seule silhouette encapuchonnée quittant le véhicule. Mais la qualité de l'image et l'angle de prise de vue ne permettent pas d'identifier le suspect

Les obsèques de Karine Foucher et de son patient Jacques Samson se sont tenues ce mercredi 30 octobre à Ferrières-en-Gâtinais, dans le Loiret. 

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