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Covid-19 : Des doses de vaccins en quantité suffisante, rassure Agnès Pannier-Runacher

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Epidémiologie

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Dans un contexte de reprise épidémique, marqué d'autant plus par l'apparition du variant Omicron, le gouvernement table notamment sur la campagne de rappel vaccinal pour limiter les contaminations et les hospitalisations. Se pose alors la question de la disponibilités des doses de vaccin anti-Covid pour l'ensemble de la population éligible.

Des doses en quantité suffisantes

La France disposerait en réalité de suffisamment de doses, a assuré Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée chargée de l’Industrie, à Sud-Radio. Nous avons 27 millions de doses en stock. Nous aurons en janvier et en février des livraisons de 15 millions de doses par mois. Et dans le cadre européen, je me suis assurée à ce que nous ayons des commandes de 67 millions de doses en 2022 et 2023, a-t-elle ainsi précisé, notant que l’ensemble de la population française pourra être vaccinée. Aux vaccins d’ores et déjà disponibles (Pfizer, Moderna, Janssen et AstraZeneca), viendront s’ajouter prochainement les produits de Sanofi et Valneva, dont les études cliniques seraient presque achevées, a-t-elle complété. La ministre a également souhaité apaiser les inquiétudes qui subsistent à l’encontre du vaccin Moderna, déconseillé pour les moins de 30 ans en raison du risque accru de survenue de très rares cas de myocardites. Le vaccin Moderna a reçu une autorisation de mise sur le marché, c'est un vaccin sûr et extrêmement efficace, comme le vaccin Pfizer, a-t-elle insisté, appelant la population à s’appuyer sur les recommandations des médecins. 

"Se préparer" au déploiement d'Omicron

Il faut se préparer à la diffusion du variant Omicron sur le territoire français a de son côté prévenu Jean Castex, le Premier ministre, lors d'un déplacement à Marseille. La vérité, c’est qu’on ne sait pas exactement encore quand ce variant va se déployer, mais l’expérience nous conduit à dire qu’il faut s’y préparer car, finalement, les variants finissent toujours par s’imposer, a-t-il ajouté. La circulation d’Omicron demeure encore faible en France, malgré la reprise épidémique. Néanmoins, les retours provenant du Royaume-Uni, qui a officiellement enregistré le 13 décembre un premier décès dû au variant, semblent indiquer que ce dernier est plus contagieux que le variant Delta, lui-même plus contagieux que ses prédécesseurs. Pour autant, a tenu à rassurer le Premier ministre, il n’entraîne pas nécessairement des formes plus graves et, surtout il ne résiste pas à la troisième injection.

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